Une première cage Ep02

 

Une première cage Ep02



Je le suivais de pas trop loin, mais il prenait soin de m'attendre. Il habitait dans la région, à peine vingt minutes de route et on y était. Il était installé à la campagne. Presque aucune fenêtres n'ouvraient sur le côté route, ou alors elle étaient toute petites. Il fallait suivre un couloir extérieur pour arriver à un jardin très privatif et l'ouverture du salon.


On pouvait vivre à poil dans cette maison. Il m'en montrait l'exemple. Il était juste rentré qu'il retirait tous ses vêtements. J'en faisais de même.


Il me regardait faire et déjà bandait. Je le regardais et moi aussi je bandais. Rien ne se voyait mais moi je ressentait cette pression pas forcément agréable.


On se retrouvait face à face, il avait une grosse queue. Je les aime ainsi. Bien montés et actifs, c'est l'idéal. On en prend plein la bouche et on en prend aussi plein le cul. Le rêve quoi …


Il s'approchait de moi, me caressait la joue, puis sa main glissait sur moi, elle descendait sur mon téton, il le pinçait légèrement au passage, je ressentais une petite pression sur ma queue.


Sa main continuait sur mes hanches, explorait ma cage puis me tripotait les couilles.


Je le regardais faire et lui souriais.


Puis je suis intervenu, c'est pas parce qu'on est passif qu'il ne faut rien faire. Des deux mains j'explorais son corps, je m'approchais de lui et le prenais dans mes bras. Sa queue se redressait et semblait vouloir me tenir à distance. Je passais outre, et c'est toute sa peau qui me caressait.


Je m'accroupissais et prenais sa queue dans ma bouche. Je l'avalais rapidement et son gland s'écrasait contre le fond de ma gorge. Je l'entendais gémir de plaisir, j'avais moi envie de gémir de douleur presque, en tout cas d'inconfort, ça c'est sûr.


Si sa bite se développait rapidement dans ma bouche, ma bite tentait de toutes ses forces de prendre du volume dans sa cage, et là, c'était sans espoir. La cage semblait minuscule, et c'est vrai que face à mon érection elle l'était.


Rapidement je tentais de réajuster la peau comme j'en avais maintenant l'habitude. Je finissais par renoncer, la pression était telle que je ne parvenais à rien. Alors je suçais, il aimait et me caressait les cheveux, il appuyait sur l'arrière de ma tête et sa queue entrait un peu plus profond, je ne pensais pas que je pourrais en avaler plus. Il me démontrait le contraire mais c'était dans un total inconfort.


Quand il me relâchais, je retirais ma tête, toussais, me raclais la gorge. Il y allait trop fort et je ne voulais plus recommencer mais finalement je me laissait faire et il recommençait.


C'était pas bien, non, ni dans ma gorge, ni dans ma cage mais je la voulais sa queue et je replongeais, c'était dur, je ne voulais pas, je ne pouvais pas me retenir.


Au niveau de ma queue c'était douloureux maintenant, la pression était intense et je me demandais ce qui pourrait me calmer. Il ne me demandait pas mon avis, j'étais sensé être passif aussi j'étais sensé subir.


Il me relevais et me caressais tout le corps en insistant particulièrement sur mes couilles, je trouvais ça à la fois légèrement douloureux et très agréable. Le plus intense c'est quand il me prenait les couilles dans la main et la refermait avec force, le plus douloureux quand il me les écrasait.


J'étais à quinze jours d'abstinence totale. Quinze jours sans me branler, sans éjaculer. C'était terrible.


Il me retournait contre le fauteuil, me repoussait doucement pour que je me penche en avant. J'obéissais à ses contactes. Il me repoussait doucement, je me penchais ou j'écartais les jambes.


Mon cul était à sa portée et il me caressait les fesses, il me déposait une grosse goutte de gel lubrifiant, il glissait un doigt dans mon cul. J'ai sursauté, il ne m'avait pas prévenu.


Il continuait à me caresser les fesse puis c'était un deuxième doigt et enfin un troisième. Le plaisir envahissais mon cul. J'en redemandais, il me faisait couiner le gars. Il en profitait pour bien me lubrifier le cul, je des petits cris de plaisir, il me saisissait et dans un mouvement violent, il me défonçait le cul, il enfonçait avec force sa queue bien à fond dans mon cul.


Je couinais encore plus fort ! Son ventre claquait sur mes fesses, il se retirait et recommençais et de nouveau un bruit sec retentissait. Il me faisait mal mais je n'avais pas du tout envie de me plaindre, j'encaissais, il ne me faisait pas trop mal non plus mais j'ai dégusté !


Il se retirait, je me sentais comme vidé. Il me tirait par les pieds et m'allongeait sur le tapis puis il me retournait. Mes couilles étaient très sensibles. Il s'allongeait sur moi, déposait mes chevilles sur ses épaules. Il me recouvrait totalement. Il tentait de positionner sa bite puis au moment ou il y parvenait il l'enfonçait avec force, avec détermination, ça claquait de nouveau et de nouveau je couinais. Mes couilles me faisait mal, ma queue aussi, mais j'avais bien l'impression que je ne bandais plus.


En fait je n'étais plus sûr de rien.


Il me limait le cul, en me tirant vers lui et en me donnant de violents coups de bassin, il me repoussait et se retirait et recommençait.


Par moment je m'imaginais dans comme dans un lave linge.


Je le retenais en passant mes mains dans son cou. Il se penchait, m'écrasait les couilles, on s'embrassait.


Le plaisir montait en moi, il montait toujours, sa respiration devenait folle, il gémissait. Je remuais, ma position était inconfortable et je tendais de mieux m'allonger, mes couilles me faisait encore plus mal et pourtant …


j'ai joui, j'ai éjaculé. J'ai braillé de plaisir, il m'a répondu par un cri du même genre, il jouissait lui aussi, il jouissait dans mon cul. Les coups qu'il me donnait à ce moment étaient particulièrement violents. Puis je suis devenu tout mou. Puis il s'est effondré sur moi, tout mou lui aussi.


Il m'écrasait de tout son poids. Il m'embrassait.


Moi aussi j'avais pris mon pied. Mes couilles ne me faisaient plus mal du tout, je débandais et ma queue retrouvait un peu d'espace pour se sentir à son aise.


On retrouvait un calme quasi total. On n'y aurait pas cru quelques secondes avant, mais brusquement on était vraiment calme, on respirait fort mais lentement.


Lentement on récupérait, il se relevait, comme il m'écrasait je me sentais plus léger. Mes couilles ne me faisaient presque plus mal, je les caressais et m'assurais que tout allait bien. Puis on a pris une douche. Puis on est resté là, allongés l'un à côté de l'autre.


Je lui caressais le torse, il était musclé, agréablement musclé, la peau douce, il me tripotait les couilles, ça ne me faisait plus mal. Ma queue bandait toujours mais elle bandait moux. Elle prenait bien toute la place dans sa cage mais il n'y avait pas de pression, je me sentais mieux, je me sentais bien mieux .


On a parlé, je lui ai raconté que je portais ce truc depuis deux semaines, que je voulais le garder bien plus longtemps. J'avais lu que certains le portaient en permanence, que ça me faisait fantasmer.


Je lui racontait combien je me sentais bien à ce moment précis. Il me tâtait toujours, et par moment me provoquait des réactions. Par moments je bandais de nouveau. J'avais éjaculé mais je n'avais éjaculé qu'une fois pour deux semaines. C'était court moi qui me branlait au minimum une fois par jours.


Mais tu n'as pas de gardien de tes clés ?

Bein non, je les ai sur mon bureau !

Mais c'est pas sérieux ça !

Oh ça va je gère !


Puis il me proposait d'aller manger au restau.


  • Je te suis, luis répondais-je . Mais il faut que je me change.


On a donc décidé de faire un petit détour vers chez moi.


Comme ça je saurais ou tu habite, j'espère qu'on se reverra ? Me disait-il.

Avec plaisir, j'espère aussi ! Lui répondais-je.


On s'est arrêté, pas bien longtemps. En quelques seconde je me retrouvais à poil chez moi, il était là, il me regardait puis s'approchait et me caressait. Je lui rendais son câlin. Il me tripotait les couilles, là ça ne me faisait plus mal du tout. J'avais fait le vide et tout allait mieux.


Et les clés, tu les a au moins range dans un coin difficile d'accès.

Oh pour ça oui, je les ai mises là ! Je lui montrait mon écran d'ordinateur.


Il regardait sans trop comprendre avant de les voir sur le socle de l'écran .


Je le regardais et m'amusais de sa surprise.


Je prenais une clé et ouvrait le cadenas. J'étais encore presque nu.


Allons, tu viens juste de jouir, reste comme tu es ! Me disait-il en posant sa main sur la mienne. Il refermais complètement le cadenas et me prenait la clé des mains.


Puis, il me donnait une claque sur une fesse.


Vas donc t'habiller !


Rajoutait-il en reposant les clés juste à côté du clavier de mon ordinateur.


Je revenais quelques instants plus tard.


Tu as vu ? Faisais-je remarquer … Free balling …

Tu n'as rien mis en dessous? Demandait-il en ma caressant l'entre jambe. J'adore, et en plus tu es sûr de rester sage.


On est parti, il n'était pas encore tard. On a un traîné à à la terrasse d'un bar, on à bu quelques boissons rafraîchissantes.


Je l'admirait du coin de l’œil chaque fois qu'il bougeait, il était mince et son pantalon le mettait très à son avantage, pourtant lui, avait des sous vêtements.


Nous n'avons pas attendu très longtemps avant qu'on nous propose une table. J'avais l'impression d'un restau entre amoureux. Je savais qu'on se reverrait. On parlait de ma cage.


Je lui expliquait que c'était une expérience, que je pensais la retirer d'ici peu. Mais que je recommencerai.


Il s'en amusait.


Pourtant tu est beau avec et en plus tu es particulièrement chaud. Moi j'aime bien.

Je le mettrais régulièrement alors !


Il me répondait avec un large sourire et il ne retenait pas de m'embrasser.


On est rentré tard, on s'était baladé sur les boulevards. Il m'a reconduit à ma voiture qui était restée devant chez lui. Là on s'est embrassé.


Un peu plus tard il me téléphonait.


Dis moi, les clés, tu les as remise ou ? Lui demandait-je.

Je les ais gardées. C'est comme tu était ce soir que je veux te revoir !


Je n'ai pas osé râlé, en fait j'avais envie qu'on me force un peu la main. Je suis devenu son vide couilles, pour ça aussi j'avais envie qu'on me force un peu.


C'était une expérience de deux semaines qui s'est prolongée. Je n'ai pas vraiment le choix c'est un modèle PK Sécure . Très sécurisée, en titane, indestructible.


Plusieurs années ont passées. Je me suis retrouvé des amants de passage, il m'en a trouvé aussi et il y a lui. Nous sommes fidèles dans le mesure ou on ne se cache rien. Mais mes rencontres doivent lui plaire …


En fait c'est lui qui commande, avec douceur mais avec virilité.


J'avais juste besoin qu'on me force un peu la main !



Fin



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Troy 03 Se voit offrir un jouet

 

Troy 03 Se voit offrir un jouet



sam se redressait, et roulait vers Nadia et Troy, se retrouvait contre le dos de son ami. D'abord il lui donnait un baiser dans le dos en haut du dos, entre l'épaule et le cou. Troy se détendait et le laissait faire. Sa queue de Sam se redressait entre les cuisses de son camarade


Tu m'encules pas là. Lui dit Troy.

Ne t'inquiètes pas ; je pense que tu es eu ta dose pour la journée, surtout pour une première fois


Troy avait confiance en son ami Sam et comme, en plus il était un peu retourné il se détendait de nouveau , s'abandonnant totalement à ses caresses. Il avait sous la paume de sa main la peau de Nadia, la douceur de la peau de Nadia, il avait sur le corps la douceur virile de la main de Sam, ça aussi c'était très agréable. Sam lui caressait tout le corps, sa main glissait sur son torse jusqu' son sexe ou il s'attardait longuement lui tripotant les couilles et s'amusant avec sa cage.


Troy fermait les yeux et s'abandonnait totalement à son plaisir.


La queue de Sam glissait entre ses cuisses mais ne semblait pas chercher plus.


Progressivement la main de Sam glissait sur Nadia qui ne cachait pas son plaisir, elle gémissait un peu plus et caressait le bras de Sam.Puis Sam saisissait Troy, le repoussait et prenait sa place contre sa copine.


Le nouveau couple ainsi constitué se lâchait. Nadia roulait sur Sam, lui aussi tout comme Troy avait un corps de rêve, musclé de partout et très doux. Sur plus d'un point il ressemblait à Troy. Il avait lui aussi une très grosse queue mais la sienne était libre de e relever et ne s'en privait pas. Il bandait . Nadia faisait souvent cet effet aux hommes.


Ils s'embrassaient, se caressaient, leurs corps glissaient l'un contre l'autre.


Oui vas y prends moi ! Lui murmurait Nadia.


Sam n'avait jamais imaginer qu'un jour il ferait l'amour avec Nadia, c''était la femme de son ami Troy … Et encore moins qu'il le ferait avec précisément Troy juste à côté. Mais à cet instant il oubliait totalement, ses principes et son ami. Il prenait position et avec douceur et détermination il se glissait doucement en Nadia. Elle gémissait de plaisir et refermait ses jambes dans son dos.


Il la pénétrait avec douceur et force, elle le tirait vers elle, c'est elle qui prenait la direction des opérations. Elle profitait que Sam ne se défendait pas.. remarquez, très peu d'hommes se défendent dans ce genre de situation et c'est Sam qui avait commencé. . Il était sur le dessus, Nadia le repoussait et il se retournait, il se retrouvait sur le dessous.


Troy continuait à caresser les fesses de Nadia, son dos. Sa main descendait entre ses cuisses et glissait sur son sexe. Il y retrouvait le sexe de Sam qui entrait et sortait avec force. Nadia se contractait. Troy s'amusait un moment à tripoter les couilles de son ami.


L'étreinte était intense, Nadia se cramponnait à Sam et Sam cramponnait Nadia. Il entrait et ressortait avec vigueur et force. Troy lui caressait les fesses . Dans sa cage il bandait ou au moins essayait, Da queue était à la pression maximum et poussait contre les barreaux de la cage. Ce dispositif est décidément diabolique se disait-il. C'était presque douloureux mais surtout terriblement frustrant. Il savait que pour lui il n'y avait aucune issue possible. C'est Nadia qui gardait les clés, de plus il avait accepté les règles . Et voulait tellement plaire à Nadia qu'il était prêt à supporter plus encore, mais ça, il savait qu'il ne fallait pas l'avouer.


Nadia gémissait puis criait de plaisir, Sam lui aussi gémissait de plaisir et poussait un cri au moment de l'orgasme. Nadia resserrait ses jambes encore plus et Troy restait sur sa faim , sur sa frustration.


Il n'avait pas vraiment joui, il en avait pris plein de cul ça, c'est vrai mais il avait surtout eu très mal. Sam avait pris son plaisir deux fois, et Nadia elle aussi. Elle savait ou et comment se faire plaisir et surtout elle ne s'en privait pas. Elle faisait passer des moments de folie à ses partenaires. Troy était fou d'elle, il n'attendait déjà plus qu'une chose … la fin des dix semaines. Ce moment ou il serait libéré. Sans cet amour dévorante pour Nadia il n'aurait jamais accepté ce défis ou alors il aurait retiré le dispositif.


C'est vrai que le dispositif ne semblait pas très solide un petit coup de scie à métaux devait suffire. Le dispositif était léger mais il était aussi solide, c'était du titane. C'était un dispositif PK et Troy savait qu'une simple scie à métaux ne parviendrait même pas à le rayer.


Il était piégé, il avait accepté de se piéger. Un très court instant une idée lui traversait l'esprit.


Et si Nadia décidait de ne plus, de ne jamais le libérer ?


Il chassait rapidement cette idée de sa tête et restait sur sa frustration.


Quelques jours plus tard Sam et Troy se retrouvaient pour leur séance de sport, il y avait eu une petite gêne au tout début puis finalement les deux hommes avaient choisi de ne se concentrer que sur le plaisir qu'ils avaient pris. Il était inutile de le nier, ils avaient tous les deux pris du plaisir et se sentaient prêts à recommencer, plus tard, oui plus tard. Ils n'osaient pas avouer d'avantage. C'est Nadia qui contrôlait tout, ils le savaient et l'acceptait.


Troy surtout, des deux hommes il était le seul à rester sous clé. Il était le seul à payer de sa personne. La frustration était totale.


C'est vers la fin de la troisième semaine que Nadia décidait de faire quelques courses. Elle entraînait son camarade vers un supermarché un peu spécial u on ne trouvait que des gadgets érotiques . Elle savait ce qu'elle voulait la petite et si elle prenait le temps de flâner dans les rayons, c'était juste pour le plaisir, elle venait rapidement vers le rayon des godemichet.


Sans se presser elle choisissait un gode de belle taille.


Celui-ci me semble bien ! Dit-elle.


Troy regardait incrédule. Le gode était de très belle taille, il se disait qu'il avait le même mais en vrai. Nadia avait choisi un modèle de la taille de Troy, un peu plus de vingt centimètres. C'est vrai que Troy en avait une belle, bien longue et bien grosse.


Nadia s'amusait à poser le gode sur Troy, elle jaugeait le résultat, puis elle en choisissait un autre plus petit, moins long et moins gros. Elle passait ensuite aux bretelles. Troy ne comprenait pas tout de suite. Elle s'assurait que le gode pouvait s'adapter sur la bretelle et prenait deux bretelles de tailles différentes, une à la taille de Troy, une à sa taille à elle.


Et c'est avec un large sourire qu'elle ressortait du magasin avec ses nouveaux jouets. Troy suivait toujours incrédule.


Un peu plus tard dans la soirée, Nadia décidait d'essayer son nouveau jouet. Elle entraînait Troy sous la douche et lui demandait de la laver. D'habitude il aimait bien, il lui caressait le corps jusque dans les moindre recoin, c'était plus qu'une douche, c'était de longs préliminaires qui lui donnait. Rapidement elle gémissait de plaisir, elle lui rendait ses caresses et le couvrait de baisers.


Le pauvre Troy était dans un état d'excitation sexuelle intenses. Il avait sous la main, on ne pouvait pas rêver plus près un corps magnifique qu'il ne pouvait que toucher de la main et de la langue. Il avait ce corps sublime avec lequel il ne pourrait pas s'unir et sa queue le torturait. Elle était sous pression et prenait toute la place dans cette cage devenue de nouveau beaucoup trop petite. Sa peau faisait des bourrelets, débordait à chaque ouverture du dispositif . Ce n'était pas seulement frustrant, c'était aussi très désagréable, presque douloureux.


Nadia se montrait un peu vicieuse, plus que ne l'aurait imaginé son compagnon, elle se séchait, et enfilait la bretelle qu'elle avait acheté un peu plus tôt y fixait le gode, le plus petit, et prenait Troy dans ses bras.


Je suppose que tu as compris ou je veux en venir ? Lui demandait-ell. Maintenant retourne toi.


Troy avait compris et c'est sans résister qu'il faisait ce qu'elle lui demandait. Il se retournait et se penchait en avant. Il fermait les yeux et tentait de se détendre avec une certaine appréhension . En fait il redoutait ce moment, ce moment de douleur ou Nadia enfoncerait son gode dans son cul, il le redoutait mais il l'espérait. Il n'y avait en effet pas que de la douleur. Il y avait aussi la promesse d'un plaisir qui viendrait un jour et qui serait intense, peut être plus intense que tout ce qu'il avait connu jusque là.


Nadia prenait son temps, elle lui lubrifiait l'anus, elle lui lubrifiait les fesses et rapidement lui glissait un doigt dans le cul. Troy gémissait, là, c'était du plaisir, tout petit diamètre, pas très long. Là ce n'était que du plaisir, et il s'en étonnait.


Nadia glissait ensuite un deuxième doigt et les agitait tous les deux. Une petite résistance qu début puis Troy gémissait encore plus fort. Le plaisir montait et il commençait à trembler.


Ça ? Lui demandait Nadia.

C'est super bon, lui répondait alors Troy.

Maintenant on va passer aux choses sérieuses !

Vas y doucement.


C'était une très grosse queue qu'il s'était pris quelques jour plus tôt, et là le gode que sa copine avait choisi était plus petit, bien plus petit. Elle le mettait en position et doucement l'enfonçait. Tout doucement, elle prenait bien son temps, Troy gémissait fort, il était difficile de savoir si c'était du plaisir ou de la douleur. On pouvait facilement imaginer que ce n'était pas que de la douleur.


Le gode glissait dans le cul de Troy, massait doucement son anus et s'enfonçait sur toute sa longueur. Au moment ou le ventre de Nadia s'écrasait sur ses fesses, il se relevait . Elle le prenait dans ses bras et lui caressait tout le corps en insistant particulièrement sur sa cage et ses couilles. Il repliait ses bras dans son dos et retenait sa copine. Puis elle se retirait.

Troy gémissait. Le plaisir devenait réel, ce n'était plus une promesses d'avenir. Il tremblait. C'était un plaisir du moment. Un plaisir qu'il ne connaissait pas mais un plaisir intense. Elle revenait à la charge s'enfonçait de nouveau puis de nouveau se retirait. Troy poussait des petit cris, ce n'était plus que du plaisir. Il ne lui a pas fallu bien longtemps avant de jouir. Sa queue confinée dans sa cage éjaculait et le plaisir ne se limitait pas à cette éjaculation, c'est avec tout son corps qu'il jouissait. Il ne comprenait pas vraiment ce qui lui arrivait mais c'était le pied . Il n'avait jamais éprouvé autant de plaisir. C'était différent de tout ce qu'il connaissait mais c'était bon, vraiment bon.


Nadia qui lui tripotait les couilles et la cage suivait tout ce qui se passait, elle continuait à lui limer le cul jusqu'à ce que sa voix change, qu'elle exprime la fin du plaisir, puis se retirait. Troy tombait à genoux. Il respirait fort.


Je ne savais pas qu'on pouvait jouir de cette manière. Dit-il.

Il y a bien des choses que tu ne sais pas ! Lui répondit-elle.


Elle le laissait récupérer puis le repoussait sur le dos. En prenant son temps elle lui installait la bretelle et y fixait le gode, le plus gros. Ce n'est pas dans le cul qu'elle voulait se l'enfiler, elle s'asseyait dessus. Puis commençait une cavalcade folle.


Troy venait de jouir mais là, on ne lui demandait de participer, il devait simplement prêter son corps, et c'est vrai que ça il pouvait le faire sans efforts. Il ne bandait pas, toutefois sa cage restait bien pleine. Il avait une grosse molle enfermée à la manière d'un saucisson. Ce n'était pas vraiment confortable. Mais Nadia semblait apprécier, il la caressait, sa peau était douce ses seins se redressaient et pointaient vers le ciel.


Nadia penchait sa tête en arrière, elle gémissait de plaisir, un peu plus tôt c'est elle qui avait donné du plaisir, maintenant c'était son tour d'en recevoir. Le plaisir elle savait ou le trouver et ne se gênait pas de le prendre.


Troy était content, il sentait sa copine vibrer de plaisir dans ses bras, et comme il avait déjà pris son plaisir la frustration était moindre. Même s'il aurait facilement pu remettre ça. La grosse molle prenait du volume et se retrouvait ferme et bien dure, prêtre à fonctionner mais toujours pas disponible, toujours en cage.


Nadia se laissait tomber sur Troy, sa poitrine s'écrasait sur celle de son ami. Ils s’enlaçaient se caressaient, c'était le seul plaisir auquel Troy avait droit. Caresser la douceur de la peau de son amie était permis. Il ne devait pas utiliser sa queue, en aucun cas. C'est souvent ce qu'il y a de plus important pour l'homme.


Pour Troy, il y avait de la frustration. Il n'en retirait pas vraiment du plaisir. Mais il acceptait la situation, Dans sa tête, c'était un peu la folie. Il était partagé par le plaisir que ressentait sa copine et la frustration de ne pas ressentir lui, de plaisir sexuel, juste un plaisir sensuel qui demandait plus.



A suivre


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Une première cage Ep01

 

Une première cage Ep01



Quelques semaines plut tôt je ne savais même pas que ça existait. C'est par le plus grand des hasards que je suis tombé dessus, sur internet. Tout de suite ma cervelle s'est mise en ébullition. Ma première réaction était , c'est pas possible, c'est un fake …


vérifications faites, c'était pas un fake. J'ai passé commande le jour même.


J'y ai pensé tous les jours, j'imaginais ma petite queue enfermée dans ce dispositif, il avait l'air sévère. On le disait confortable, je ne savais pas s'il fallait y croire, mais je voulais absolument essayer.


Le dispositif arrivait enfin, plus d'une semaine à attendre tout de même. Tout excité j'ouvrais le colis et déjà je bandais. Là je me disais que je pouvais me laisser aller C'est la dernière fois ! Me disais-je.


Mais ça se passe comment quand on le porte, est-ce vraiment confortable comme ils le disent. En une semaine vous imaginez bien que j'avais lu des commentaires, des appréciation, des critiques et des avis contradictoires. On pouvait lire tout et n'importe quoi.


Tout ça se bousculait dans ma tête et ma queue protestait ou je ne sais pas quoi. Peut être criait-elle de peur.


Je me disait qu'il faudrait que je me calme si je voulais mettre ce petit truc.


Ce petit truc oui, tout petit truc, bien trop petit truc. Je le sortais de son emballage, la taille était bonne, les mesures étaient bonnes mais il semblait terriblement petit dans la main.


Je me caressais la queue au travers de mon pantalon en regardant le dispositif et il fallait se rendre à l'évidence, il était trop petit !


J'étais décidé à l'essayé. Rapidement je retirais tous mes vêtements. Ça me semblait plus simple. Et là je confirmais mon impression. Ma queue faisait plus du double en longueur, et en largeur je m'imaginais ma queue attachée, ligotée comme un saucisson. J'ai vu des photos sur Internet, ça fait peur mais c'est pas laid à regarder … Et en plus ça fait bander.


Et justement c'était le problème que j'avais à ce moment. Mais comme tout le monde le sait la solution est à portée de main ! Éh Éh !

Je n'avais plus qu'à me masturber. Vous remarquerez le côté contradictoire de la chose. Je me retrouvais obligé de me masturber pour pouvoir ne plus me masturber.


Oh je bandais bien, je crachais dans ma main et mes caresses devenaient rapidement douces, ma main glissait sur mon gland et déjà je frissonnais de plaisir. Je tentais par réflexe de me retenir, de faire durer le plaisir, ça me semblait futé vu que c'était la dernière fois, enfin il y avait un petit goût de dernière fois. En fait il n'était pas question d'une dernière fois, je ne tenterais de porter le dispositif que de temps en temps et c'est tout.


Mon affaire était réglée en un petit quart d'heure. Je lâchais un décharge généreuse et tellement plaisante. Deux trois autres suivaient, c'était le pied. J'avais l'impression de n'avoir que rarement joui autant, très rarement joui aussi fort.


Je retrouvais mon souffle, je me nettoyais, j'étais revenu à mon point de départ sauf que je ne bandais plus. Le dispositif semblait plus adapté, il semblait plus grand, en fait c'est ma queue qui était pus petite mais ça faisait pareil.


Suivaient quelques instants d'hésitations puis je passais l'anneau sans difficultés. Je ne traînait pas pour glisser ma queue dans la cage, je sentait une nouvelle érection qui arrivait, je parvenais à refermer la cage à temps. Mas queue s'énervait déjà et le dispositif était déjà bien plein. Je le verrouillais.


J'étais presque essoufflé après tout ça, l'émotion, l'orgasme, et pour finir ce confinement. Pour finir cette sensation de saucissonnage. Ma queue ressemblait bien un peu à un saucisson mais ce n'était pas désagréable, ça ne faisait pas mal. Sur le moment, ça ne faisait pas mal.


Je rangeais les clés dans un tiroir, comme je ne savais pas comment mon corps allait réagir.


Finalement ça ne se passait pas trop mal, je ne pensais plus qu'à ça pendant le reste de la journée, je sentais ma cage, son anneau, cette pression pendant le reste de la journée. J'avais pris un pantalon un peu large pour éviter que le pantalon n'écrase trop mes parties sensibles.


La nuit ne s'est pas trop bien passée. Mais c'est normal, la nuit la pression de la cage et de l'anneau est toujours au même endroit, et forcément au réveil, ça fait gros bobo ! Et en plus on bande.


Il faut alors tout remettre en place, on tire sur la peau dans un sens puis dans l'autre, puis quand on finit par débander ça va mieux … En un mot pas top le premier matin.


Et ce n'est que le début.


Au bout de deux semaines, j'avais décidé de le porter au moins trois. C'est un minimum. Je finissais pas supporter le dispositif, toujours douloureusement la nuit. Avec l'habitude, je réajustais mon dispositif sans presque me réveiller, enfin je me rendormais aussitôt.


Je bandais tout le temps, en fait j'avais l'impression de bander tous les jours, tout le temps. Et je vous le dis, c'est pas facile tous les jours ! Deux semaines sans plaisir, sans branlette, sans baiser et là j'étais en manque !


Il faisait beau, l'été se terminait mais il faisait encore très doux, et même quelquefois très chaud. C'est un de ces après midi que j'ai eu comme une envie de me faire défoncer le cul. Je savais que je ne pourrais pas faire grand chose d'autre.


Je me retrouvais à déambuler dans un coin de la forêt que je connaissais bien. Il y avait un peu de passage, il y avait du beau monde. Je me promenais, je prenais bien mon temps, je croisais un mec puis un autre, puis encore un, puis … Oui bon on est là pour ça.


Ma queue se calmait à moitié jusqu'au moment ou je la sentais durcir, je la sentait prendre du volume ou alors c'était la cage qui se réduisait, mais ça c'était impossible.


Un mec bien massif. Cuisses épaisse, torse et corps larges. Il avait un visage carré des bras musclés et un sourire qui me faisait fondre, des yeux magnifiques.


Il me regardais. Son regard parcourait mon corps de haut en bas. Là j'ai frissonné. Je lui rendais regard pour regard, son sourire s'éclairait ? Je lui rendais son sourire.


J'ai rapidement remarqué cette bosse proéminente entre ses cuisses, en haut. C'était net, c'était visible, c'était beau à regarder. J'avais la même. Un court instant je me suis demandé, j'ai pensé qu'il pourrait avoir lui aussi une cage à bite. Ce ne serait pas de chances, mais combien étions nous à porter un tel dispositif dans ce coin ?


Il regardait à gauche et à droite, s'assurait que nous étions seuls et rapidement ouvrait son pantalon, il n'avait pas de sous vêtement et c'est une belle grosse bite qui en sortait. Elle était de belle taille et pourtant encore molle. Là j'ai frémi. Là j'en ai eu envie. Là je ne me suis pas retenu.


Je m'approchais de lui et arrivé à sa hauteur, je le regardais dans les yeux quelques instant avant de m'accroupir et de prendre dans ma bouche cette belle grosse queue qui prenait du volume.


Là je me suis laissé allé à mon plaisir, je pouvais le sucer, ça je pouvais le faire. Il me caressait les cheveux et appuyait tout doucement sur ma tête. Sa queue entrait et ressortait, lentement, sans résistance, avec fluidité. Il arrivait rapidement au fond de ma gorge et là il poussait un peu, pas trop fort, il en avait une grosse mais savait s'en servir sans forcer, en restant très agréable.


Quand je reculais ma tête, j'en profitais pour le caresser, pour le masturber avec douceur. Je passais mon pouce sur son gland encore humide, il gémissait. A cet instant j'ai bien cru qu'il allait éjaculer et que j'allais tour prendre dans la figure. Là je ne pensais à rien, je ne pensais même plus à ma furieuse envie de me faire défoncer le cul.


Il passait une main sur mon cou, je relevais la tête.


Tu es passif ? Me demandait-il.


Je faisais oui de la tête


Moi je suis actif !

C'est mieux quand on a une grosse queue comme la tienne.


Pour seule réponse il rigolait.


Et ma grosse queue ne te fait pas peur ?

Si ! Mais c'est pas une raison pour …

Pour ?


Je ne répondait pas, j'avais recommencé à lui sucer la queue, je la caressais avec ma main, je la suçais avec ma langue, et je refermais mes doigts sur son gland, il sursautait par moment.


Il appuyait plus fort sur ma tête, son gland s'écrasait avec un peu plus de force dans le fond de ma gorge. Je faisais des efforts pour lui faire plaisir. Il avait une grosse queue et ça ne passait facilement, mais il n'était pas le seul à trouver cela agréable.


Je me régalais.


Je lui tripotais les couilles, je lui caressais la queue, il me caressais la joue . Il finissait par se pencher sur moi et m'embrassait. Je me relevais, ses lèvres ne se séparaient pas des miennes.


Encore quelques câlins puis il s'éloignait lentement de moi, il me retenait par mon ceinturon, il l'ouvrait, j'écartais les bras pour le laisser faire. Je ne pensais pas, je ne pensais plus à rien. J'avais oublié que j'avais une cage à bite. Le jour même je n'aurais pas cru cela possible mais j'en étais là au moment ou mon pantalon tombait et que ma cage apparaissait.


Il lâchait tout, mon pantalon tombait sur mes chevilles.


Oh ! S'exclamait-il.

Oui je suis passif ! Rajoutais-je.

Je vois mieux maintenant !


Il admirait mon dispositif.


Alors là, je ne m'attendais pas à ça. Mais c'est chouette, J'aime bien.


Il continuait à me tripoter les couilles avec plus ou moins de douceur, plus ou moins de force. Par moment il ma faisait presque mal. Ma queue s'énervait, de nouveau elle tentait de bander et de nouveau le dispositif redevenait très inconfortable.


La peau ressortait par les trous d'aération.


Tu me suis chez moi ? J'aimerais bien en profiter pour te défoncer le cul. Me demandait le gars.


C'est précisément ce que je voulais depuis le début, aussi c'est avec un large sourire que je répondais oui.


Au fait moi c'est Kevin. Rajoutait-il.

Charly ! Répondais-je.



A suivre



N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

Troy 02 Et son pote Sam

 

Troy 02 Et son pote Sam



les jours avaient passé. Troy ne se sentait plus à son aise, au contraire même,il se sentait de plus en plus mal. La frustration était totale. Il avait l'habitude de se faire plaisir à chaque fois qu'il en avait envie mais là, depuis bientôt deux semaines c'était ceinture.


Sa queux restait toujours en érection ou au moins en semi érection, bien confinée dans une cage trop petite et c'était pas mieux. Pour dépenser son surplus d'énergie il faisait un peu plus de sport et son ami Sam le retrouvait dans le parc.


Toujours coquine Nadia lui avait demandé de ne pas mettre de sous vêtements. C'est vrai que maintenant il en portait un en permanence, un dispositif qu'il ne pouvait pas retirer. Un pantalon de sport suffisait selon elle. On pouvait voir une bosse se balancer de droite à gauche juste derrière le tissus du pantalon. Elle se régalait la petite Nadia, elle aimait le voir rentrer ainsi.


Ce jour là Troy n'était pas seul. Sam, un ami de longue date était avec lui.


Je me prends une douche pour me rafraîchir ! S'exclamait Sam en retirant la veste de sa tenue de sport.


Il était presque aussi musclé que Troy. Il aurait pu plaire à Nadia . Sam arrivait dans la salle de bain et sans se compliquer plus la tête, retirait le reste de ses vêtements. Il se retrouvait à poil sous la douche.


D'habitude Sam et Troy ne se sentaient pas gênés de se montrer à poil mais ce jour là il y avait comme un malaise. Troy hésitait à suivre son ami et ne se déshabillait pas.


Tu ne prends pas de douche ou tu la prends tout habillé ? Lui demandait Sam .


Troy ne savait pas quoi répondre et c'est en se tortillant qu'il retirait à son tour la veste de sa tenue de sport. C'est en se tortillant encore plus qu'il faisait glisser son pantalon.


Pas de sous vêtements : faisait remarquer Sam. Je vois que Monsieur n'a pas peur de se faire remarquer.

Mais ça na se voit pas. Rajoutait Troy, et il 'y a Rien à craindre de ce coté ! Déclarait-il en se retournant face à son ami Sam.


Il y eut un petit moment de silence. Sam regardait, incrédule le dispositif que portait Troy.


C'est quoi ce truc ? Demandait Sam.

C'est un dispositif de chasteté, c'est …

Oui ça va je connais, j'ai vu a pub … et pourquoi tu portes un truc pareil ? Et ta copine, elle en pense quoi ?

C'est elle qui me l'a proposé. Elle trouve cela excitant.


Sam éclatait de rire, rt c'est tout naturellement que sa queue se relevait doucement.quelques instant plus tard, il bandait ferme. Ça ne lui arrivait jamais juste en présence de son ami Sam, ils s'étaient souvent vu à poil. Il faut bien se dire que sous la douche c'est une tenue tout à fait normale et convenable. Mais d'habitude, i n'y avait pas ce petit dispositif. Au début, si Troy était un peut embarrassé, il finissait par se calmer, toutefois, Sam, lui ne débandait pas et gardait son sourire amusé.


Ça va, j'ai compris, Ta copine te le retire régulièrement pour s'amuser, c'est un jeu érotique!J'ai déjà pensé à essayer mais je ne suis jamais allé plus loin. C'est sexy finalement.


Il bandait toujours, Troy ne se sentait plus du tout à son aise, sa queue se révoltait de plus n plus et se retrouvait totalement saucissonnée. c(était peut être sexy à voir mais ce n'était pas confortable. Par principe, ce genre de dispositif doit être étroit, de petite taille, pas trop petit mais surtout pas trop grand. Le dispositif de Troy était parfaitement ajusté. C'est à dire un peu trop étroit pour se sentir à son aise.


Et Troy ne se sentait pas du tout à son aise, il était à l'étroit. Il regardait d'un air envieux la grosse queue de Sam. Oui en temps normal, il en avait une identique, grosse, longue, impressionnante. Mais depuis deux semaines il ne pouvait pas vraiment s'en servir et son pote Sam était là et avec lui sa bite monumentale et très en forme.

Et tu attends quoi pour la sucer ?


Les deux hommes ont sursauté, ils se sont retourné et on vu Nadia. Elle venait d'arriver, et sans faire de bruit devait les observer depuis un moment


Mais enfin m'amour, tu te rends compte de ce que tu dis ? Lui répondait Troy.

Tu en meurs d'envie … Fais le ! La phrase se terminait sur un ton autoritaire.


Troy regardait sa copine, puis il regardait son ami Sam, la queue de son pote puis finalement s'accroupissait devant lui et en faisant très attention avec les dents, prenait la queue de Sam dans sa bouche. . Troy. Il passait et repassait sa langue sur le gland de Sam qui rapidement gémissait de plaisir. Nadia posait son menton sur l'épaule de Troy et l'embrassait dans le cou. Ce qui l'encourageait à continuer. S'il tournait la tête Nadia prenait alors le relais et c'est elle qui suçait Sam qui continuait à gémir de plaisir.


-Tu sais Sam, Troy aime bien passer par derrière. On va lui faire plaisir !


Nadia s'allongeait faisait taire Troy en l'embrassant, Sam prenait position plaçant sa queue contre l'anus de Troy se lubrifiait généreusement puis poussait. Son gland forçait le passage et Troy hurlait.


Pour faire plaisir à sa copine ; il se laissait faire. Là je vous jure qu'il dégustait le pauvre Troy et ce qu'il avait fait subir à sa copine, son meilleur ami le lui faisait subir.


C'était douloureux, c'était surtout douloureux. Troy ressentait et découvrait ce qu'il avait fait subir à Nadia. Il y avait comme un esprit de vengeance. Mais c'est Nadia qui contrôlait et dirigeait les opérations. Troy subissait, il faisait d’horrible grimaces, c'est que ça fait mal. Une première queue dans le cul, ça fait mal. Si en plus elle est grosse, ça peut même faire très mal. Et là, elle était énorme.


Troy respirait fort, il gémissait et ce n'était pas du plaisir.


Nadia elle, savait ou et surtout comment trouver et prendre son plaisir. Son corps glissait sur celui de de son compagnon. Elle passait ses jambes dans le dos de Troy. Troy avait contre lui la peau, le corps sublime de sa compagne, il tentait de faire bonne figure et dans le dos il avait son ami Sam qui lui rentrait la bite dans le cul.


Sam se lâchait il se retirait, revenait et se retirait de nouveau. Lentement au début puis plus rapidement avec de plus en plus en plus de force. Troy hurlait. Mais il voulait tellement faire plaisir à sa copine et le manque de sexe était réellement intense qu'il supportait. Par moment il sanglotait sinon il gémissait.


Nadia contrôlait son plaisir, elle le laissait monter et elle commençait à frémir, à trembler.


Troy atteignait la limite du supportable quand il a senti sa copine trembler de plaisir. Elle jouissait en frottant sa vulve contre la cuisse de Troy. Quelques coups dans le cul lui arrachait de nouveaux suelques derniers cris. Sam jouissait à son tour. Il éjaculait dans cul de Troy et se laissait ensuite tomber sur son camarade.

Nadia ne se laissait pas prendre en sandwich entre les deux hommes. Elle glissait sur le coté et restait allongée sur le dos. D'un œil elle regardait la fin du spectacle. Sam ne s'était pas encore retiré et bandait encore.


Mais tu sais que tu es un bon coup toi ! Lui disait Sam.


Troy ne parvenait qu'à articuler des gémissements et des bruits bizarres puis un petit cri au moment ou Sam se retirait. Les deux hommes e retrouvaient

allongés sur le dos cote à cote.


Nadia revenait de la salle de bain.


Il faudra recommencer ça plus souvent ! Déclarait-elle

Non merci, sans façons, tu sais mon amour, ça fait mal . Lui répondait Troy.

Tu penses sans doutes que je ne l'avais pas remarqué ? Mais ne t'inquiètes la prochaine fois, ça te fera beaucoup moins mal, et avec un peu de temps et d’entraînement ça ne te fera plus mal du tout, au contraire même.


Sam était lui aussi passé dans la salle de bain et quand il revenait il avait une belle grosse queue qui pendait mollement entre les cuisses. Troy était toujours en manque de sexe et le regardait. avec envie. Sa queue était encore bien gonflée et remplissait sa cage. En fait, il avait une grosse molle bien saucissonnée  qui faisait rêver Nadia. Après toute cette agitation il faisait chaud et Troy avait aussi une grosse paire de couilles qui pendouillaient et se balançaient au moment ou il se levait pour aller à la douche..


c'est une douche froide qu'il a pris. Il s'est surtout abondamment rincé les fesses. Ça lui a fait beaucoup de bien et quand il est revenu, sa queue prenait toujours autant de place mais ses couilles s'étaient un peu ratatinée et ne se balançaient plus du tout il retrouvait sa dignité .


Il se tenait debout,droit et presque fier, un peu comme qu'il voulait oublier ce qui venait de se passer. Son cul cul lui faisait encore un peu mal, mais cette sensation restait mitigée. Il y avait de la douleur bien sûr mais il y avait aussi une sensation qui promettait un certain plaisir. Il devinait déjà , comme le lui disait sa copine,que en effet un jour ça ne ferait plus mal et que ce serait bon, peut être même très bon.


Pour le moment, il se détendait, il était tout propre, à poil au milieu de son salon, sa copine le regardait.


Ce qu'il ne faut pas faire pour faire plaisir à Nadia, se disait-il.


Mais il ne regrettait rien, ni d'avoir accepté de porter ce dispositif diabolique, ni de s’être fait enculer par son pote qui pourtant en avait une grosse. Et puis, il y avait Nadia.


Elle était étendu là, entièrement nue, totalement belle et tellement plus même. Il l'admirait et sa queue se réveillait de nouveau. Il sentait sa cage se réduire. Il commençait à en avoir l'habitude, il savait que la taille de cage ne changeait pas, il savait que c'était sa queue qui se réveillait. Mais c'était normal, la vue de sa compagne dans une telle position lui faisait toujours cet effet. Mais il savait aussi que là, une fois de plus ça se terminerait par une grande frustration. Ça faisait partie du jeu, et ça commençait même à faire partie du plaisir.


Son regard se portait ensuite sur son pote Sam. Celui là était totalement détenu. Allongé sur le dos, les jambe écartées il se tripotait, il gardait un petit sourire coquin en regardant son ami Troy. On pouvait deviner que lui était prêt à recommencer. Troy y pensait aussi mais là, lui se rendait compte qu'il valait mieux attendre un peu. Rien que d'y penser la douleur se réveillait.


Pourtant il avait envie de sexe il s'allongeait à coté de sa copine et doucement la caressait. Ses seins tremblaient de plaisir et se redressaient. La pointe de ses seins durcissait et Troy trouvait un vrai plaisir à la caresser avec douceur. Sa main glissait ensuite sur tout son corps et c'est toujours avec une extrême douceur qu'elle s'arrêtait entre ses jambes. Troy connaissait bien le corps de se copine et savait ou et comment la toucher.


Troy était en manque, sa queue restait étranglée dans sa prison, mais il pensait avant tout à Nadia, c'est à elle qu'il donnait du plaisir.


Sam regardait la scène et peut après il bandait de nouveau.



A suivre


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                                   .        Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.                                  ...