En
Photo 01
C'était dans la
campagne, un endroit pittoresque, boisé. J'étais avec un ami
photographe amateur, il venait d'avoir une nouvel appareil photo et
ne cacha pas sa joie quand il aperçu les ruines.
Quelques murs, plus de
toiture mais c'était joli. Les murs étaient encore bien épais, en
pierre recouverts de plantes grimpantes, un petit arbre tout tordu
trônait au milieu de ce qui avait été la salle principale.
Il faisait chaud et nous
étions détendus, j'avais une casquette kaki .
– Tu poses pour moi ?
Me demanda Rémi.
– Si tu veux !
Répondais je en prenant des allures devant le mur.
Il se reculait de
quelques pas et prenait une première photo.
Puis regardant sur
l'écran de l'appareil.
– Mais c'est que tu
rends bien sur les photos , on en fait d'autres ? Rajoutait il
en me regardant d'un air coquin !
Je regardais la photo,
et c'est vrai que je rendais bien sur la photo, je gonflait le torse
en me voyant sur l'écran.
– On en refait une
encore . Répondais je en rigolant.
Puis sans attendre je
prenais la pose. Les photos qui suivaient étaient souriantes. Je
prenais des poses détendues, d'autres le torse bien gonflé, puis
les bras repliés pour bien montrer mes muscles. Il me prenait un peu
sous tous les angles. Je m'amusais bien, j'étais beau sur la photo
et en plus j'avais un large sourire de satisfaction.
– Enlève ta
casquette ! Me dit il.
J'enlevais la casquette
, on continuait encore deux photos puis je remettais ma casquette.
– Torse nue !
Proposait il .
D'un geste lent, pour
lui permettre de prendre des photos, je retirais mon t-Shirt en
faisant des manière. Il rigolait , je rigolais aussi. Puis on
faisait encore quelque photos ou j'étais appuyé contre le mur, la
casquette rabaissée et mon visage penché vers l'appareil.
– Elle est bien celle
là !
On continuait à visiter
la ruine, de l'autre coté il y avait un endroit très éclair.
Je m'asseyais sur une
pierre et il prenait encore une photo.
– Mais c'est que tu es
beau , tu sais ! Me dit il !
– Mais je sais bien, tu
n'avais pas remarqué ?
Il pouffait de rire.
– Allez met toi là
bien droit, tu poses ton pied sur la grosse pierre là et tu regardes
vers moi !
Je m'exécutais,
toujours avec le sourire.
– Entrouvre ton
pantalon, juste un peu !
En réponse j'ouvrais le
premier bouton de mon pantalon tout en lui faisant un sourire
aguicheur ! Il était ravi et prenait encore quelques photos.
– La c'est sexy,
rajoutait il, allez … A poil !
La je pouffais de rire.
– T'es pas obligé,
rajoutait il.
Mais là je ne
l'écoutais plus, je me dandinais doucement et faisais sauter le
second bouton. Je lui tournais le dos et baissait mon pantalon.
– Jolies fesses !
Me disait il.
Je continuais à faire
des manières en me caressant le cul, mon pantalon tombait par étape.
J'avais ouvert totalement ma braguette et le pantalon arrivait juste
en dessous de mes fesses. Je prenais un air sérieux, rieur, amusé,
taquin. Il rigolait en prenant des photos.
Puis tout en me
redressant je me retournais. Je gardais la main dans mon pantalon
pour cacher mon sexe.
– Mais on dirait que tu as fait ça toute ta vie ! Me dit
il .
– Mais non, j'improvise !
– Et tu es doué !
– Tu crois ?
– Oh oui tu es très doué, et très sexy aussi.
J'étais bronzé, et en
plus j'arborais une belle fourrure, douce et brune. Je laissais
tomber mon pantalon sur mes pieds et je voyais son visage s'éclairer,
ses yeux s'allumer. Il s'amusait et je dois dire que moi aussi je
m'amusais. Je le laissais faire quelques photos puis je croisais mes
mains dans mon dos.
Là j'ai vu sa surprise
dans ses yeux. Il n'en croyait pas, il n'en croyait tellement pas
qu'il oubliait de faire des photos. Il n'avait jamais vu ça, il
n'avait jamais vu un mec avec une cage à bite . Je me sentais un peu
gêné, sous l'enthousiasme je m'étais un peu laissé aller. C'est
vrai que ça faisait un moment que j'avais bien envie de me montrer,
de m'exhiber. Mais de là à le faire devant un vieux copain.
J'espérais qu'il ne serait pas trop choqué.
Il gardait le sourire,
et la surprise passée il reprenait les photos. Je reprenais la pose
et retrouvais le sourire. J'écartais mon pantalon qui était sur mes
pieds et ne me retrouvais qu'avec ma casquette, ma cage et mes
chaussures.
On a continué pendant
un bon moment, je me déplaçais, disparaissais derrière un mur,
réapparaissais, me retournais. Il me suivait dans tous mes
mouvements et photographiait, photographiait.
Rapidement je me sentais
tout à fait à mon aise, c'était la première fois que je
m'exhibais à poil avec ma cage devant un voyeur mais ça ne me
dérangeait pas. Au contraire même je me sentais vraiment bien !
J'étais libre de mes mouvements, le temps était au beau fixe et il
faisait bon. Le décor était magnifique. Et puis j'avais gardé mes
chaussures et ma casquette. Je restais donc très présentable !
Rémi regardait les
photos, je m'asseyais à côté de lui sur une grosse pierre plate et
je les regardais. Il y en avait quelques une qui étaient très
bien. Elles étaient même sexy, et je sentais comme une érection
en les regardant ? Je sentais une érection mais rien ne se
voyait, et pour cause. Mon petit dispositif de chasteté était
parfaitement ajusté et remplissait parfaitement sa mission. C'est à
dire interdire toute réaction de ce genre.
C'était une sensation
agréable, je sentais ma queue parfaitement confinée, bien serrée
mais pas écrasée. Le plus souvent dans la journée je ne le
ressentais pas mais là, mon corps était au grand air et un vent
très léger me gardait au frai. On était à l'ombre, au soleil il
faisait chaud.
On discutait, j'étais
étonné mais il ne posait aucune question sur mon dispositif, je
devinais que lui devait bander. Une bosse apparaissait au niveau de
son pantalon et je m'en amusais. Il posait sa main sur ma cuisse et
en réponse je lui caressais l'intérieur de la cuisse, et je
remontais ma main. J'avais la confirmation, il bandait.
J'écartais les cuisses,
il me rendait la politesse et me caressait les couilles. Mes les
soupesait, je souriais en lui massant la bite et les couilles au
travers de son pantalon.
La bosse qui
apparaissait, d'abord presque molle devenait plus dure et gagnait en
longueur. Rapidement ce n'était plus une bosse mais une matraque qui
prenait place sous le pantalon, contre sa cuisse.
Lui aussi souriait.
– Ça va les gars ?
La voix venait de juste
à coté de nous. On ne s'y attendait pas et on a sursauté. Rémi se
retournait. J'étais surpris mais pas vraiment gêné. J'étais et je
restais tout à fait décontracté. C'était le temps, les caresse de
Rémi ou sa grosse matraque qui me faisaient cet effet , je ne sais
pas mais ça marchait bien.
– Salut . Moi c'est
Aurélien . Ça fait un moment que je vous regarde, vous avez l'air
de bien vous amuser. Je peux me joindre à vous ?
Je me retournais et je
le regardait attentivement des pieds à la tête. Il était mignon,
mince et musclé. Torse nue, il exhibait une belle musculature, là
encore fine et ferme. Il portait un pantalon moulant qui promettait
le meilleur.
Rémi s'approchait
d'Aurélien lui tendait la main en se présentant. Aurélien lui
tendait aussi la main mais Rémi l'évitait et directement préférait
lui caresser le torse plutôt que de lui serrer la main. Il
continuait à s'approcher et lui donnait un baiser sur les lèvres.
Je n'avais jamais vu
Rémi aussi entreprenant, mais ça ne semblait pas déranger
Aurélien. Rémi caressait tout le torse de notre nouvel ami en se
retournant vers moi.
–Et lui c'est Charly !
Déclarait Rémi.
– Et lui c'est le
passif du duo ! Commentait Aurélien !
– Et qu'est ce qui te
fait dire cela ? Demandais—je tout en m'approchant de lui.
Je posais mes mains sur
ses bras pendant que lui me tripotait les couilles. Il n'était pas
timide. On échangeait un baiser doux et câlin, ma langue caressait
ses lèvres et faisait connaissance avec la sienne !
Il se retrouvait au
milieu de nous, d'une main il continuait à me tripoter les couilles
je lui caressais le corps, Rémi en faisait de même pendant que de
son autre main, il lui caressait le ventre.
On était toute
tendresse et douceur.
Nous nous retrouvions
tous les trois enlacés à nous caresser l'un l'autre .
– Vous faisiez des
photos ? Demanda Aurélien.
– Pourquoi, tu veux
poser ? Répondait Rémi.
– Et pourquoi pas !
Après quelque câlins
rapides on reprenait la séance. Je reprenais ma position, légèrement
appuyé contre le mur. Aurélien s'approchait de moi, tendait la main
et me tripotait les couilles. Pendant que Rémi photographiait et
donnait ses indications !
Puis toujours en suivant
les indications, Aurélien se mettait bien face à l'appareil, juste
à côté de moi. Une pose rapide une pose, un regard vers le
photographe et Aurélien ouvrait son pantalon. Il y glissait sa main
tout en faisant glisser son pantalon qui se retrouvait sur ses pieds.
Il lançait un dernier
regard vers le photographe, un petit sourire soquin et il retirait sa
main.
J'ai vu le regard de
Rémi, sa mâchoire tomber, ce qui ne lui donnait pas vraiment un air
futé, je le concède.
Aurélien avait lui
aussi une cage à bite, la mienne était blanche, la sienne était
noire et très légèrement plus petite.
Le reste de son corps
était parfait, absolument magnifique.
On a continué à
prendre des photos pendant encore un moment. Nos deux corps , nos
deux cages côte à côte, mon bras dans son dos, son bras sur mon
épaule. On se câlinait, on se caressait, on s'embrassait et Rémi
photographiait !
Rémi s'est brusquement
arrêté et placé devant nous les jambes légèrement écartées. Il
ouvrait rapidement sa braguette et en sortait sa matraque. Bein oui ,
vous imaginez bien qu'il bandait toujours. Il avait une belle grosse
queue qui se relevait fièrement, et face à nous, il donnait
vraiment l'impression d'être le chef.
– Et bien alors !
Vous attendez quoi pour me sucer ?
C'est Aurélien qui a
réagi le plus vite. Il tombait à genoux devant Rémi et commençait
à lui caresser la queue. Il ne s'occupait plus du tout de moi. Je me
plaçais juste derrière lui et, passant ma main entre ses cuisses je
m'amusait à lui tripoter les couilles. C'est vrai que en temps
normal, je ne pouvais que me tripoter les couilles, là, c'est vrai
que j'en profitais. Puis je m'approchais un peu plus et je le
poussais pour prendre la queue de Rémi dans la bouche. Ce n'était
pas la première fois qu'on baisait Rémi et moi mais ça faisait un
bon moment, il ne me connaissait pas avec ma cage. Je savais qu'il
était actif, il savait que j'étais passif. C'est peut être pour ce
la qu'il n'était pas trop surpris de me voir avec ce truc autour de
la queue.
Il était du genre qu'un
rien amuse ! Franchement ça l'amusait bien de rire et là il ne
rigolait pas , il gémissait de plaisir. Je le suçais puis c'était
notre nouvel ami et Rémi râlait de plaisir .
– Oui , c 'est bon, vas
y … Ooooh !
On continuait l'un ap
rès l'autre, si l'un d'entre nous traînait trop longtemps, l'autre
le délogeait. On ne se battait pas mais on se chamaillait. On le
caressait, on le suçait.
– Toi ! Dit Rémi
en regardant Aurélien dans les yeux. Retourne toi je vais t'enculer.
J'avais envie de pousser
Aurélien pour prendre sa place mais je sais me tenir. Et en plus
c'est lui que Rémi avait choisi ! Je regardait avec une
certaine avidité.
Aurélien prenait
position, Rémi se plaçait juste derrière lui. Moi je me mettais
devant notre nouvel ami et le prenais dans mes bras, je lui caressais
les fesses et je sentais la queue de Rémi qui s'approchait. Il avait
lubrifié, il avait lubrifié très généreusement même . Je
devinais la suite. Je serrait mes bras autour d'Aurélien, je le
retenais très fort.
Rémi plaçais sa queue
juste sur la petite ouverture arrière d'Aurélien ( si j'ose dire ).
sans doute guidé par mon instinct, je lui écartais les fesses et
aussitôt je sentais la grosse queue de Rémi s'enfoncer lentement,
très lentement.
Il se crispait dans mes
bras, et je le sentais râler, gémir puis il ne respirait plus !
Il n'était pas mort je
vous rassure, il était en apnée. Au moment ou mes doigts se
retrouvaient coincés entre les fesses d'Aurélien et le ventre de
Rémi je sentais Aurélien reprendre son souffle et pousser un cri.
Puis c'est un râle qui
suivait, en plein dans mon oreille ! Rémi se retirait,
Aurélien râlait , il devait déguster le pauvre, je l'enviais,
c'est moi qui aurait du me retrouver à sa place. Rémi a une grosse
queue et je me souvenais bien l'année précédente quand il m'avait
enculé à plusieurs reprises ! Il faut pouvoir l'encaisser et
moi je peux !
De toutes évidences
Aurélien aussi. Il gémissait de nouveau quand Rémi revenait à
l'attaque mais c'était des gémissements , des cris de plaisir
intense. Il se penchait sur moi et me tripotait les couilles pendant
Rémi le limait. Lentement en premier puis plus vite, et encore plus
vite !
Rapidement Aurélien se
retrouvait penché en avant, plié à angle droit. J'étais debout
devant lui, il se cramponnait à moi. J'étais aux première loges
pour admirer le spectacle. C'était une très grosse queue qui
glissait dans le cul de notre camarade. C'était cette même queue
qui m'avait défoncé à plusieurs reprises l'année précédente. Et
surtout c'était cette belle grosse queue que j'avais envie de me
prendre dans le cul depuis le début de cette promenade. Le spectacle
était impressionnant et d'une certaine manière moi aussi, je me
régalais.
Pendant de longues, de
très longues minutes Rémi limait le cul d'Aurélien, il prenait
bien son temps, il glissait bien à fond, sans trop se presser mais
avec conviction. Il terminait pas un coup de bassin suivi d'une
petite pause puis se retirait. Ses mouvements étaient amples,
décidés. Par moment c'était une petite panique qui arrivait et les
mouvements devenait plus rapide et même très rapide, violents, on
peut le dire.
J'oubliais les cris
d'Aurélien, ce n'était plus qu'un bruit de fond.
Les mouvements de Rémi
devenaient particulièrement violents et c'est lui qui râlait. Je
savait que lui jouissait, je devinais ce moment quand il poussa un
cri.
Brusquement il ne
bougeait plus. Juste avant il tenait fermement les hanches de sa
victime, il les lâchait. Aurélien me lâchait et tombait à
quatre pattes sur le sol. Mon cœur battait vite et fort. Ma queue
protestait dans ma cage mais je me sentais bien. Frustré mais bien .
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