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   .Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.  

                                     

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BIEN GROSSE Ep 01
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BIEN GROSSE Ep 02
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BIEN GROSSE Ep 03
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UNE VISITE SURPRISE DE TOTO EP01


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J'avais pris l'habitude de proposer un texte tous les 4 jours. Mais voilà je suis en manque d'inspiration ( ou un truc comme ça )

BREF

Je n'ai plus de planning, 

on verra bien !


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Do it "yourcherlfe" , comme ils disent les américains ...













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IL ETAIT UNE
FOIS
Pour une fois c'est pas une fiction, c'est du vécu raconté
avec passion, émotion, rythme ... 
Et en plus il y a des images ... 



Les pages sont reliées ( à la main )
par groupe de 5
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Toute la famille Brosso
Djé  -  Antoine  -  Philippe  -  David

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Bonne lecture et surtout n'hésitez pas à me retrouver sur

TWEETER

@CharlyChast







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UNE VISITE SURPRISE DE TOTO

 

Une visite surprise de Toto



Il était arrivé sans prévenir, il était entré sans frappé. J'étais dans mon garage transformé en atelier , c'est là que je travaille, que je bricole . J'étais en train de poncer une pièce de bois pour faire un meuble je crois , mais ça c'est sans grand intérêt .


Il avait des manières , un peu comme s'il jouait les allumeuses. Et en me regardant avec insistance, il avait ouvert son pantalon, l'avait baissé et s'était assis sur un établi en se soulevant avec les mains, son pantalon tombait alors sur ses chevilles et sa grosse queue se relevait. Il écartait les cuisses.


Là je ne bougeais plus je le regardais avec un sourire, sa queue était bien grosse, je la connaissais bien et je sentais la mienne réagir , elle devenait plus ferme. Mais c'était sa queue qui m'intéressait. Elle se relevait et avait pris tout son volume, elle se relevait de tous ses vingt trois centimètres bien droite bien large , bien dure.


Je m'approchais puis me penchais sur lui, il ne bougeait pas, me regardait. Je refermais mes lèvre autour de son gland, il poussait un léger gémissement de plaisir et au moment ou je relevais les yeux, je pouvais voir un sourire doux et approbateur.


Je prenais tout son gland dans ma bouche et le caressais avec ma langue. Je la passais et la repassais tout autour de son gland. Il avait un beau gland, à l'image du reste de sa queue. Il était bien gonflé, bien rond, et d'une couleur qui présumait du meilleur.


Je mettais une main et commençais à le caresser. Il écartait immédiatement ma main d'un geste rapide.

— Uniquement avec la bouche ! Me dit-il.


Je comprenais cet ordre et reposais alors mes deux mains sur ses cuisses , les caressais et continuais à m'occuper de sa queue avec ma bouche, avec mes lèvres et ma langue que j'appuyais sur son gland avec force.


Il gémissait.


J'appuyais ma tête et sa queue entrait de plus en plus profond. Oh pas jusqu'au fond , elle était bien trop grosse pour entrer entièrement dans ma bouche mais ce que je faisais lui plaisait déjà bien !


J'insistais longuement avec ma langue juste sous son gland au niveau de son frein, je le sentais frémir. Puis je relevais la tête et avalais tous son gland, il gémissait de nouveau .


Les minutes passaient et je sentais son plaisir monter , je devinais qu'il allait juter. C'était à moi de deviner, il ne fallait pas compter sur lui pour m'avertir mais j'avais l'habitude.


Ah oui si vous ne l'avez pas deviné, c'était pas la première fois, il avait même la clé de chez moi. Mais vous pensez que je suis quel genre de garçon ? Oui bon OK j'insiste pas sue ce point, vous avez peut être raison finalement.


Il aimait bien se faire sucer, il aimait bien que je le suce et moi j'aime bien le sucer , j'aime bien aussi me prendre sa grosse queue dans le cul mais, là, c'est lui qui décide. C'est quand il veut, si il veut, comme il veut.


Je suis son vide couille et c'est une situation qui me plaît !


Il voulait que je le suce et je le suçais. Puis brusquement je le sentais, il jutais. Il me lâchait une décharge de sperme riche et généreuse . Je recevais tout dans la bouche, je n'avalais rien, enfin je tentais de ne rien avaler et de tout garder dans ma bouche. Plusieurs décharges suivaient , j'avais la bouche pleine et c'est du bout des lèvres que je terminais de lui faire plaisir .


Je relevais alors là tête, il avait l'air ravi. Comme d'habitude, j'étais content de moi,une fois de plus je ne l'avais pas déçu, une fois de plus il pouvait être être fier de moi. Il l'était, il me regardait avec un large sourire . Je frottais mon nez contre le sien. Il rigolait en en faisant de même. Puis je déposais mes lèvres sur les siennes.


Il eut le réflexe de détourner son visage, mais il savait que moi j'aimais bien, il se laissait faire . Je passais ma langue sur ses lèvre . Je sentais ses lèvres s'entrouvrir et sa langue glissait sur la mienne. C'était un baiser chaud que nous échangions, un baiser dans lequel on échangeait et on partageait ce qu'il m'avait donné, son sperme.


Le baiser durait dans le temps, peu à peu son sperme se dispersait, disparaissait . Il ne restait plus aucune trace de son plaisir , ni sur sa bite ni dans ma bouche.


Le calme revenait en nous. En moi il restait une sorte de manque, de frustration, c'est bien lui qui avait pris du plaisir . Moi aussi mais c'était pas tout à fait la même chose. C'est bien lui qui avait éjaculé, pas moi !


Ma queue restait sous tension.


Ça faisait plusieurs mois que cette relation durait, plusieurs mois que je n'avais pas retiré ma cage de chasteté et c'était à des moment comme celui ci que je la sentais bien. Elle m'écrasait la queue , ce n'était pas désagréable au contraire mais ces moments étaient intense. Il avait vibré dans mes bras, il avait joui et tout ça c'était grâce à moi. Il avait joui dans ma bouche , je ressentais encore le goût de sa semence !


Il ne lui a pas fallu plus qu'un instant pour récupérer, il retombait sur ses pieds relevais son pantalon, et moi toujours un peu étourdi par ce qui venait de se passer , je le regardais dans toute sa beauté.


Sa grosse queue qui dépassait de son pantalon avant qu'il ne la fasse disparaître . C'est alors une belle grosse grosse bosse qui apparaissait au niveau de son pantalon.


Ma queue était toujours sous pression, c'était toujours comme ça que ça se passait quand je le suçais par surprise, enfin , quand il venait se faire sucer sans prévenir, ça lui arrivait de temps en temps, c'est lui qui décidais et comme je vous le disais plus tôt, il avait les clés !


Je préférais me faire enculer mais il m'avait interdit de réclamer. Là encore c'est lui qui décidait. Mais là au moins il me faisait jouir.


Le mieux c'était quand je l'avais sucé juste avant, il avait pris son plaisir et mettait plus de temps pour éjaculer une seconde fois, là c'est moi qui en profitais.


Mais ce ne serait pas pour ce soir !


Il était de nouveau très présentable, magnifique, sexy, une grosse bosse bien placée montrait qu'il y avait de quoi faire. Il était grand, il avait fière allure mais c'est surtout son entre jambe qu'on remarquait . Enfin c'est surtout ça que moi je remarquais !


Bein oui, je savais moi ce qui se cachait là , je savais que c'était une bite de rêve , je savais ce qu'on pouvait faire avec. Et puis il faut bien me comprendre, je venais de faire juter cette magnifique queue et j'étais là toujours interdit de prendre du plaisir, de prendre mon plaisir .


Ça faisait des semaines ou des mois, je ne savais même plus mais ça faisait longtemps que je n'avais pas joui avec ma queue, rien qu'avec ma queue ! Mes sensations oscillaient entre le désir, la frustration et le manque !


Mais ça c'est une autre histoire qui ne doit pas nous distraire !

— Je t'invite au restau mon petit Charly ! Me dit -il en me donnant un baiser sur les lèvres.

— On va ou ?

— A l'Orée de la forêt . Il y a une soirée spéciale, mon pote Thom fête son anniversaire. Ce sera une soirée dansante , musique , bouffe , boisson. Enfin tout ce qu'il faut pour passer un bon moment !


L'Orée de la forêt était un restaurant très bien, on y était déjà allé, il louaient quelque chambres, et il y avait un sous sol avec une piste de danse . On y avait déjà passé quelques soirées karaoké entre copains  !


Ce n'était pas une soirée habillée donc j'étais déjà prêt, lui aussi. Il avait réajusté son pantalon, il avait très belles allure, bon je dis ça mais c'est vrai que j'étais sous le charme, j'aurais dit la même chose même s'il était à poil !


Quelques minutes plus tard on était dans sa voiture . Ma queue commençait à se calmer , la pression, si forte au moment ou il jouissait dans ma bouche avait disparue . Je me sentais bien, très agréablement frustré mais bien .


Il était tôt, nous n'allions tout de même pas aller au restau tout de suite. On avait le temps. Il décidait de nous emmener sur la falaise. C'était un endroit très sympa, un parking très en hauteur, de là on pouvait voir toute la région et le soleil qui descendait doucement derrière la ville faisait apparaître des ombres géométriques sur les toits des maisons.


Perdu dans mes rêves je ne rem arquais pas ce qu'il faisait mais quand je tournais les yeux vers lui, il avait ouvert son pantalon. Décidément , ce soir là il avait de la suite dans les idées, sa queue ressortait toujours aussi grosse.


Je lui lançais un regard bien droit dans les yeux, il me répondait par un sourire et un signe le la tête. Je comprenais sans qu'un mot ne soit échangé.


Je posais alors ma tête sur son ventre. L’extrémité de sa queue arrivait juste devant mon nez, au bon endroit, j'ouvrais la bouche et reprenais ce que je faisais, ce que je lui faisait moins d'une heure plus tôt.


Sa queue ne ressortait pas totalement de son pantalon , à peine plus que son gland mais c'était suffisant. Je refermais mes lèvres sur son gland. Ma frustration montait d'un cran supplémentaire. Toujours stimulé , une fois de plus stimulé et toujours aucune chance de me soulager. Ma queue se manifestait une fois encore, la pression devenait soudainement intense, là c'était désagréable. Deux fois de suites, je trouvais qu'il abusait mais je m'exécutais. Je lui suçais le gland, je passais ma langue dessus, dessous, j'insistais sur la petite ouverture tout au bout. Et je le sentais réagir et gémir. Il me caressait les cheveux. Il passais sa main sur mon visage, me caressait pendant que moi je me concentrais sur ce qui dépassait de sa queue.

–  Surtout ne te redresse pas ! Me dit-il.


Je continuais et parvenir à articuler un '' pourquoi ? '' qui n'avait rien d'inquiétant.

— On a de la visite ! Rajoutait-il. Une autre voiture vient de se garer pas loin. Mais ne t'inquiète pas ils ne peuvent pas te voir .


Rassuré, il ne m'en fallait pas plus, je continuais à sucer. J'aspirais son gland, je le caressais avec ma langue, avec mes lèvres. Je vous prie de me croire si je vous dis que j'ai de la technique. Et ce n'est pas Toto qui va vous dire le contraire. Je le pratique depuis un bon moment mainte ! À moins que ce ne soit lui qui me pratique.


Enfin c'est pareil, et puis de toutes façons j'aime bien qu'on me pratique de temps en temps. Et j'aimerais bien qu'il s'amuse avec mon cul un peu plus souvent. Mais c'est vrai qu'avec lui, trop souvent, je n'y survivrait pas très longtemps .


Mais j'aime bien vivre dangereusement. Mais de toutes façons c'est lui qui décide.


Il ne m'a pas prévenu, il n'a rien dit, il continuait à me caresser le visage et à ronronner doucement au moment ou il me giclait dans la bouche.

— Tu ne perds riens ! Me dit-il.


Je comprenais qu'il fallait que je garde ce nouveau cadeau, je prenait tout son sperme dans ma bouche, par habitude.


J'aspirais tout bien , au risque d'avaler.


J'allais relever la tête mais il me retenait.

- Ne te relève pas, il y a du monde. Avale.

Je faisais comme il m'avait dit, il reculait la voiture et s'engageait sur la route. Je ne relevais la tête qu'un peu plus tard, je n'avais laissé aucune trace, et je n'avais rien perdu. Je gardais le goût de son sperme dans la bouche. Ma queue hurlait de frustration mais je me sentais bien.


Je reconnaissais la route, c'était la route qui menait au restaurant. Il faisait un arrêt au premier croisement pour refermer son pantalon puis on continuait. Je tentais de retrouver mon calme.


A suivre


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BIEN GROSSE EP03

 BIEN GROSSE EP03



Nous sommes resté là pendant un long moment allongés l'un contre l'autre. Je ne pensais à rien, j'avais de nouveau ma cage sur moi et je ne me souvenais même plus, à ce moment, que à peine quelques heures plus tôt j'avais décidé de ne plus la remettre.


Nous nous détendions tranquillement, Stany avait mis un film porno à la télé. Et je sentais ma queue qui réagissait dans sa cage. Elle prenait rapidement toute la place disponible. Une grosse molle qui n'arrivait pas à devenir grosse. Je sais c'est pathétique mais c'est une sensation qui pour moi était déjà devenue familière, et pas vraiment désagréable.


Stany me caressait et je lui rendais la politesse, moi, j'insistais sur sa bite, elle aussi était une grosse molle mais elle , elle arrivait à prendre du volume. Il en était fier !


Il me laissait faire, et c'était agréable de tripoter cette grosse bite qui devenait de plus en plus ferme, un peu plus tard elle devenait bien ferme, bien dure. Je ne résistais pas au plaisir de me la prendre dans la bouche.


Il me caressait les cheveux. Doucement il appuyait sur ma tête et je sentais de nouveau son gland glisser contre mon palais, son frein glisser sur ma langue.


De nouveau je passais ma langue autour de son gland, j'appuyais de toutes mes forces contre la petite ouverture qu'il y a au bout. De toutes les force de ma langue je veux dire. Et je sentais qu'il appréciait, il gémissait tout doucement.


Quand je relevais la tête je pouvais constater qu'il avait laissé sa tête tomber en arrière et qu'il avait les yeux fermés.


Je le caressais alors, pas seulement sa queue mais tout son corps, sa peau était tellement douce, il était musclé et son corps était ferme, comme sa queue qui restait là bien droite bien relevée, bien fière.


Il avait de quoi en être fier, elle était impressionnante. Peu avant je l'avais prise dans le cul et j'avais l'impression de la sentir encore.


Vous savez j'aime bien me prendre une grosse bite comme ça dans le cul !


Ah ! Vous vous en doutiez. Je me demande ce qui vous a laissé penser un truc comme ça, enfin …


Je le couvrais de baisers, je le caressais avec mes lèvres, avec le bout de ma langue. M'attardant longuement sur ses tétons avec ma bouche, mes mains lui tripotaient les couilles et la bite mais ma bouche revenait souvent vers son sexe.


Je vous dis pas, mais il y avait de quoi occuper deux mains, et même deux mains et une bouche. Heureusement je suis normalement constitué et j'ai tout ce qu'il faut.


Il me caressait les cheveux avec plus de force quand je revenais sur sa bite, rapidement j'avalais toute sa queue. Pas longtemps parce qu'elle était de grosse taille mais elle entrait presque en entier.


Plus de vingt centimètres, je voudrais vous y voir moi !


Mais c'est du boulot ça, heureusement j'adore.


Stany me laissait faire pendant un long moment puis, brusquement, sans prévenir il me saisissait les épaules et me relevait. Il me retournait contre le mur, et quelque instant plus tard je sentais sa grosse queue qui glissait entre mes fesses.


Un instant de panique, je devinais que là, j'allais le sentir passer.


Tous d'abord, une force pression contre mon cul. Il s'était lubrifié la bite et comme je n'opposait aucune résistance je sentais aussitôt mon anus se dilater. Ça se faisait avec force mais c'était sans douleur, c'était doux même. Mon cul se dilatait et quelque chose de gros, de ferme mais de légèrement moelleux glissait avec force dans mon cul.


Je soufflais fort, je gémissait, mais c'était bon, c'était vraiment bon. Je sentais chaque millimètre glisser plus profond en moi et sans même m'en rendre compte j'étais en apnée !


Je sentais son ventre s'écraser contre mes fesses, je sentais quelque chose d'énorme dans mon ventre, qui devait remonter jusqu'à mon estomac ou plus haut encore peut être. Je sentais ses bras qui m'entouraient, me retenait, me soulevait. Je me laissais faire ! J'étais au anges, il ressortait, je retrouvais mon souffle puis revenait,bien à fond et de nouveau je ne pouvais plus respirer.


Il accélérait, revenait, ressortait de nouveau et recommençait. Mon cul allait exploser, je n'avais pas peur que mon cul ne déchire, je n'éprouvais aucune douleur mais un massage intense et profond. Très profond !


Il finissait par prendre une vitesse de croisière, si j'ose dire, il avait éjaculé peu avant et je devinais que la croisière risquait de durer. Je m'inquiétait par moment, je me demandais combien de temps je pourrais tenir.


Bien à fond en moi, il me serrait contre lui, son corps chaud et doux glissait sur mon dos et il m'embrassait sur l'épaule. Je tournais la tête et on s'embrassait avec passion.


Il reprenait en se retirant et en revenant, le plaisir montait en moi, je ne voulais pas , surtout pas qu'il s'arrête. C'était trop bon et le retenais en passant mes bras dans mon dos.


Quand il s'enfonçait en moi, il le faisait avec force et par réflexe je tentait de le retenir avec une mains dans le dos mais il la retenait, il m'en empêchait. Je me retrouvais obligé à le subir, sans pouvoir rien faire.


Par moment il me tripotait les couilles, ma queue restait grosse, enfin autant qu'elle le pouvait, et si elle prenait toute la place dans sa cage, elle restait molle, sans la cage j'aurais eu une grosse molle.


Là elle était bien molle mais pas grosse, elle se limitait à la taille de ma cage qui n'était pas très grosse.


Ses coups devenaient plus violent, ses mouvements avaient moins d'amplitude, j'avais l'impression d'éjaculer mais je ne sais pas si je jutais.


Mais lui semblait respirer plus fort, et brusquement il poussait un cri de plaisir, je devinais qu'il éjaculait en moi. Je jouissais mais je n'ai jamais su si j'avais éjaculé.


Nous retrouvions un semblant de calme, je sentais sa queue redevenir plus douce, je veux dire moins dure. Il m'embrassait dans le haut du dos, me tenais les épaule et le je sentais s'éloigner de moi.


Il se retirait doucement, sa queue glissait en douceur, bein oui, là c'était en douceur. Il me prenait la main et m’entraînait dans la salle de bain.


Il faisait couler un bain, pas une douche, un bain c'est mieux, tellement mieux que je me suis endormi dans ses bras, allongé sur le dos contre lui, il n'a rien fait pour me réveiller.


Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, mais c'est quand l'eau à finit par refroidir.


Nous nous somme retrouvé dans sa chambre, sous la couette, il continuait à me cajoler, à me caresser avec douceur mais là c'était juste des câlin. C'était bon.


Plus tard on est sorti, pour aller manger, il m'a payer le restau et on a parlé.


Je garde ta clé, si ça ne te dérange pas ! Me disait-il.

Si tu veux . Lui répondais-je.


Je ne lui avais pas dit que j'en avais deux autres, c'était un petit défaut de la serrure, j'avais en fait deux autre clés d'un autre cadenas qui ouvrait celui que je portais. Je m'en amusais, il avait l'air content.


Mais moi je savais que je gardais le contrôle. Vous savez avec les dispositifs PK, il ne faut pas rigoler, ils sont en titane et totalement indestructibles.


Donc si on n'a pas la clé …


Heureusement moi je l'avais .


Et puis de toutes façons je pouvais garder mon dispositif très longtemps, je venait juste de terminer une période de un an , enfin un peu plus. Et ça ne me faisait pas peur de le remettre pour une longue période de nouveau.


A ce moment précis, j'avais oublié que j'avais décidé de ne plus le porter quelques heures plus tôt seulement. Je me sentais bien, Stany me plaisait et j'avais aimé le sentir en moi.


J'étais sous le charme et les jours qui suivaient étaient pour moi une période de bien être. J'avais le sourire. Rapidement j'oubliais que j'avais de nouveau sur moi mon dispositif de chasteté.


J'y étais habitué et j'aimais bien me sentir à l'intérieur de ce truc.


Une petite semaine devait passer et je décidais d'aller draguer un peu pour voir ce qu'il y avait sur le marché , si j'ose dire.


Je décidais de me laisser la possibilité de jouer les actifs et de retirer ma cage, je ne voulais pas seulement me faire sucer mais j'avais envie de défoncer un cul. C'est vrai que ça faisait longtemps. Et puis Stany m'avait donner envie de changer un peu, surtout que j'avais la clé.


C'est à ce moment que dans une des poche de mon blouson, je trouvais un cadenas, sur lequel était la clé. Surpris, je ne comprenais pas tout de suite, je faisais jouer la clé, ça marchais.


J'allais prendre la clé dans le tiroir de ma table de nuit, j'en sortais ma clé, elle fonctionnait parfaitement sur ce cadenas aussi je l'essayais aussitôt sur la clé du dispositif que je portais.


Et là ça ne marchait plus !


Sur le coup j'ai pas compris, mais il fallait se rendre à l'évidence Stany m'avait mis un autre cadenas, c'était avec le sien qu'il avait refermé ma cage. Sur le coup j'ai pouffé de rire.


Mais c'est un enfoiré m'exclamais-je .


Il m'avait roulé le con !


Bon je vous rassure, j'étais habitué à porter mon dispositif depuis plus d'un an et physiquement ça ne me perturbait pas plus que cela ! Je réfléchissais de quelle manière j'allais réagir.


Il n'était pas au courant que j'avais remarqué le défaut. Il s'attendait bien à ce que je m'en rende compte, tôt ou tard … Il voulait sans doute s'amuser un peu avec moi. C'est vrai que moi je m'amusait bien avec lui . Il y avait de quoi faire.


J'ai donc décidé que, dans un premier temps, je ne dirais rien. Je ferais semblant de n'avoir rien remarqué. Après tout , il ne savais pas que j'avais d'autres clés chez moi.


Non en fait ce que je me disais était idiot, il y avait la clé sur le cadenas que j'avais trouvé dans ma poche, et c'était bien mon cadenas.


Bien je ferais semblant de ne pas avoir trouvé le cadenas, après tout c'est tout petit ce genre de truc, j'aurais très bien pu le perdre sans m'en rendre compte. Normalement je ne devais même pas savoir que j'avais ce truc dans la poche …


On s'est revu, puis revu encore, je n'ai rien dit !


Lui non plus.


Ça fait un moment que ça dure cette histoire, je ne vous cacherais pas que cette situation ne me déplaisait pas vraiment, il n'abordait toujours pas le sujet et moi non plus je ne disais rien plus de six mois plus tard.


C'est à ce moment que j'ai décidé de ne définitivement rien dire. On en est resté là, moi dans la position de passif, lui dans la position de l'actif. Je le trouve très bien dans ce rôle et lui me trouve très bien dans le mien.


C'était il y a deux ans. Depuis rien n'a changé. Je ne sais pas combien de temps cette histoire va durer mais , finalement la situation ne me déplaît pas .


Allez on en reparle l'année prochaine !



FIN



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BIEN GROSSE EP02

 

BIEN GROSSE EP02



Je prenais son gland dans ma bouche, là je l'ai entendu gémir doucement, mais faut bien se dire que je fais ça très bien. Je dis ça au cas ou quelqu'un me prendrait pour un amateur …


avec ma langue je faisais le tour de son gland, il frissonnait, j'appuyais ma tête contre son ventre, sa queue s'écrasait au fond de ma gorge. Je savais que là, ça les impressionnaient, je savais qu'à ce jeux j'étais bon.


J'entendais ses gémissements, je sentais son corps trembler et ce n'était pas de froid. Je me lâchais, j'appuyais mon visage contre lui, je relevais la tête et je le masturbais avec force. Puis je recommençais.


Il faisait des bruits bizarres avec sa bouche quand je lui frictionnait la queue, même si je restait doux, très doux au niveau de son gland. Il respirait fort et même quelquefois semblait asphyxier. Pourtant il respirait fort.


Il m'avait bien sucé et je faisais de mon mieux pour lui rendre la politesse. Et j'avais bien l'impression que je l'impressionnais.


Sans prévenir il m'écartait, je me relevais, je bandais toujours. C'était nouveau pour moi, depuis quelques temps je ne pouvais plus, comme vous savez avec ma cage. C'était nouveau mais c'était terriblement bon. J'étais toujours décider à continuer à m'amuser avec ma bite.


Il passait ses mains sur mon cou et sur mes épaules, se penchait sur moi et m'embrassait. Je bandais encore plus ferme ou alors c'était peut être une impression, ma main me disait que j'étais bien en forme. Ma queue se relevait contre mon ventre avec force. J'avais pourtant joui un peu plus tôt. Mais mon cœur battait for au point que j'avais la encore l'impression qu'il allait s'arrêter.


Ses baisers étaient intenses, il était d'une infinie douceur, mais pas seulement sa peau, pas seulement son corps, tout était doux chez lui, ses gestes, ses doigts, ses caresses. Mes caresses, elle passaient et repassaient sur un corps ferme et musclé.


Il écartait ma main quand je l'approchait de son pénis, je devinais qu'il se retenait d'éjaculer. Je baissais les yeux vers sa queue et je comprenait rapidement pourquoi, il éjaculait. Enfin il retenait une éjaculation, juste quelques gouttes de sperme perlaient sur le bout de son gland brillant. Une grosse goutte puis plus rien. Elle coulait et sa respiration redevenait plus régulière.


Il me souriait, me caressait le corps sa peau était douce mais ses muscles étaient fermes. Je les sentais qui couraient sous sa peau, je prenais bien le temps de les découvrir, un par un. Il n'était pas plus pressé que moi à passer à la suite. Pourtant nous savions tous les deux que ce n'était pas fini.


La grosse goutte qui dénonçait son plaisir avait disparu, à peine son gland était toujours humide mais c'était peut être ma salive. Il avait refoulé, repoussé l'orgasme et de nouveau était prêt à continuer , à recommencer tout à zéro même.


Je me penchais de nouveau sur lui mais à peine avais-je glissé ma langue sur son gland qu'il me repoussait de nouveau, et dans le même élan me saisissait les épaules, me relevait, se relevait en même temps puis me retournait. Mon dos contre lui.


Je sentais sa queue s'écraser entre nous sur mon dos.


Il me retenais avec force, et là je sentais à la fois la douceur et la force de ses muscles quand il me caressait le corps. Il commençait par mon torse et sa main descendait doucement avant de s'arrêter sur ma bite. Il me masturbait un peu, juste un peu. Je respirais fort, retenant mon plaisir. Comme pour qu'il ne se sauve pas.


Son corps glissait de haut en bas sur mon dos et je sentais son souffle dans mon oreille. Il me mordillait l'épaule. Je tournais mon visage vers le sien et nous nous embrassions de nouveau.


Il sortait je ne sais d’où un tube de gel lubrifiant. Mon cœur frétillait comme agité par une peur, ou un désir urgent. Il passait son bras autour de mon ventre et me poussait vers l'avant avec son autre bras. Je me penchais, je m'appuyais sur les mains. Une fois encore nous nous embrassions avec passion.


Il prenait position dans mon dos et je sentais une forte et douce pression contre mon anus.


C'est ce qui était prévu depuis le début, j'attendais ce moment avec appréhension depuis le début, mais je laissais faire.


La pression devenait plus forte, je respirais plus vite. La pression devenait intense et je respirais plus fort au moment ou je sentais mon cul s'ouvrir. C'était intense comme je m'y attendais et sans surprise ce n'était pas douloureux mais terriblement bon.


Lentement l'anneau étroit de mon petit cul se dilatait et je sentais glisser son gros gland en moi. Il me dilatais joyeusement le cul et ne s'arrêtait pas là. Il continuait à pousser, il continuait à se glisser en moi. Je sentais son gland s'introduire plus profond et mon cul restait bien dilaté, bien ouvert, c'était bon.


Son énorme bite entrait en moi, lentement me donnant l'impression qu'elle n'arriverait jamais jusqu'au bout. Les paroirs de mon anus sentaient passer chaque millimètre de son pénis, ça glissait bien, ça glissait avec résistance mais ça glissait.


Par moment mon cul était tellement dilater que j'avais l'impression qu'il allait lâcher que j'allais déchirer. Mais quand il se retirait un soulagement incroyable m'envahissait.


Je retrouvais mon souffle et quand il revenait c'était un plaisir incroyable qui entrait en moi, aucune douleur ne venait troubler ce moment. Je respirais fort ou alors j'étais en apnée, c'était difficile de faire la différence.


Après chacune des pause qu'il me consentait, le plaisir revenait plus fort, et rapidement plus intense que la fois précédente. Il finissait par m'inonder de plaisir, je gémissais sans même m'en rendre compte. Puis mes gémissements devenaient plus fort et se transformaient lentement en véritables râles avant de devenir des cris de plaisir.


Je jouissais sans même savoir à quel moment c'était arrivé, tout mon corps tremblait entre ses mains. Il me pétrissait les hanches, me tirait contre lui quand il entrait en moi et de nouveau me caressait.


J'ai fini par juter, mon sperme coulait comme poussé par la pression que sa queue exerçait contre ma prostate. Tout mon corps était en extase et un liquide blanc et épais coulait de ma bite. Il coulait lentement, et je jouissais en même temps.


Stany à du s'en rendre compte, il a accéléré le mouvement et je l'ai entendu il à joui lui aussi, les coups qu'il me donnait devenaient plus puissants. Il s'est lâché , il me tirait vers lui de toutes ses forces, écrasait mes fesses avec son ventre, j'ai râlé moi aussi mais c'était du plaisir mais pas que il y avait un peu de douleur par moment. J'en redemandais tout de même.


Il restait là, sans bouger, solidement planté en moi. Je respirait lentement mais avec force, il se penchait contre moi et m'embrassait dans le cou. Puis il tombait sur moi.


Je sentais que sa queue redevenait plus douce, merveilleusement douce, en grosse mais molle , c'était divin. Je resserrais mon cul autour de cette queue moelleuse qui finissait par se retirer.


Il continuait à me caresser un petit moment avant de m'inviter à me laver le cul dans la salle de bain.


Je le suivais sans rien dire et me laissais faire. Pour commencer il glissait sa mains ur mes fesses, me savonnait avec douceur, un doigt ou deux glissait dans mon cul, c'était bon. J'étais toujours bien dilaté et c'est une caresse intime douce incroyablement douce, ensuite il me frictionnait tout le corps et nous nous lavions réciproquement l'un l'autre.


Je lui lavais la queue, c'était un plaisir de malaxer avec douceur cette grosse queue et molle, j'avais moi aussi une grosse molle à ce moment. Lui aussi me lavait la queue avec délicatesse, mais il préférait mon cul.


Il s'amusait à y entrer un doigt puis un autre comme pour constater à quel point il m'avait bien dilater. Je n'en revenait pas moi même, c'était terriblement agréable et je gémissais à chacune de ses caresses.


Je ne bandais plus vraiment, j'avais une grosse-moyenne qui pendait devant moi, entre mes cuisses. Elles pendaient lourdement c'est vrai mais ce n'était pas tout à fait ce qu'on pourrait appeler une grosse molle.


Nous revenions de la salle bain détendus et tout propre, nous nous installions sur le canapé, il allumait la télé.


On se détendait, il ma caressait le corps en insistant un peu sur ma bite. Puis tranquillement , se levait prenait mon dispositif et le posait sur mon ventre.


Si tu veux te rhabiller me dit-il !

Tu veux que je le remette ? Demandais-je.

Oui vas y , il te va bien en plus.

Je glissais une couille puis la seconde dans l'anneau de maintient. Il regardait ça avec attention. Je l'ajustais et …


Là tu es épilé, si tu n'as pas de poil sur les couilles , c'est pas naturel ?

Non, je suis épilé, ça te plait ?

Oui j'aime bien, je vais m'épiler moi aussi, je trouve ça cool !


Je continuais, je repliais ma bite et la glissait en force dans l'anneau. Il entourait maintenant mon sexe à sa base.


On peut toucher ? Demandait Stany en rigolant.


Puis il avançait la main et me tripotait le sexe. La réaction ne tardait pas , un peu de vigueur me revenait, et je voyais ma bite gonfler et se relever.


On va avoir un problème ! Dis-je.


Il me regardait avec un air amusé !


Si jamais tu bandes, me répondait-il, tu resteras coincé .


Il me relâchait, je bandais à moitié, c'était agréable. Je repensais à ce que je me disait un peut plus tôt, quand j'avais décidé de ne plus remettre mon dispositif. Mais ça ne ma dérangeait pas de le remettre, je l'avais porté pendant un an et je n'étais pas seulement habitué, j'étais demandeur. En fait j'avais envie de retrouver cette sensation.


Je prenais bien mon temps pour permettre à mon camarade d'apprécier la scène. Avec douceur je glissait ma bite dans la cage, elle était un peu grosse pour entrer facilement, il fallait insister, quelques gouttes de salive devaient m'aider, je décalottais. Poussait à la base, tirais la peau avec un doigt et la queue entrait sans trop de résistance. Je refermais la cage sur l'anneau de maintient.


C'est à ce moment qu'il intervenait, il avait un large sourire satisfait et il avançait la main avec le cadenas. Je le laissais faire, il le glissait dans la fente prévue à cet effet. Sans attendre il verrouillait.


J'éprouvais un pincement au niveau de mon cœur. Ce n'était pas la première fois que je retrouvais sous clé, mais c'était bien la première fois que ce n'était pas moi qui l'avait refermée.


Stany avait l'air tout content de lui, toujours ce sourire satisfait sur le visage.


Il se laissait retomber en arrière, il avait le point bien refermé. Je devinais que c'était sur la clé. Je m'en amusais, je ne lui avait pas dit que j'avais d'autres clés chez moi.


J'ai bien failli éclater de rire quand il m'a dit calmement …


Je pense que je vais garder les clés.

D'accord ! Ais je seulement répondu !


Il m'a alors donné un baiser. Je lui caressais le corps, sa queue était redevenu grosse , pas trop ferme mais bien grosse et j'aime beaucoup m'amuser avec ce genre de bite.



A suivre


N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

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