BIEN GROSSE EP01
Il était tôt, c'était une veille de week-end et je n'avais rien de prévu pour la soirée, soit je sortais mais j'étais seul , soit je me couchais sans traîner. Et c'est à ce moment que le téléphone sonnait.
Par réflexe je regardais qui m'appelait. C'était Stany, un mec que j'avais rencontré quelques semaines plus tôt. Je me souvenais, on avait un peu discuté, on avait discuté un moment, je l'avais rencontré à la piscine, sous la douche, il était beau gosse, et surtout , super bien monté. Il avait rigolé quand il avait vu ma cage et … c'est à ce moment que quelqu'un est arrivé.
On a terminé la douche plus discrètement puis on s'est rhabillé. Ensuite il m'a invité à prendre un café et on avait discuté.
Mon dispositif de chasteté l'avait marqué et amusé. Il voulait tout savoir, c'est vrai que lui en avait une grosse. Une grosse bite je veux dire et ça aurait été dommage de la mettre en cage. J'aurai largement préféré me la mettre dans le cul plutôt que de la mettre en cage. Mais bon , ça n'engage que moi. Même si je me disais que probablement il devait penser la même chose.
Je revoyais son sourire et sa grosse queue en lui répondant.
– Salut, tu te souviens de moi ! Me demandait-il.
– Oui, c'était il y a deux semaines ou trois au Plouf Bassin ( c'est comme ça que s'appelle la piscine)
– Ça fera trois semaines après demain. Me répondait-il.
Puis il bafouillais quelque banalités avant de me proposer de nous revoir. Il semblait hésiter à terminer sa proposition.
En entendant sa voix je repensais à sa grosse bite, je m'en souvenais bien, je ne l'avais pas vu bien longtemps, quelques minutes au plus et pas plus de quelques secondes à la tripoter, mais je m'en souvenais bien. J'avais bien aimé.
Il était circoncis, super bien monté, longue et bien grosse. Un truc comme on n'en voit pas tous les jours. Lui avait du être marqué par ma cage à bite.
Il me proposait de passer le voir chez lui. Il avait une voix douce et chaude et à l'entendre je sentais ma queue réagir dans petite cage. Elle poussait contre les les barreaux en titane, cette sensation était stimulante et inspirante. J'acceptais sa proposition. Après quelques explication pour savoir ou aller, je prenais la route.
Il m'avait bien précisé d'emmener les clés de ma cage. J'y repensais pendant le trajet . Il avait été très clair, il voulait que j'emmène ma clé avec moi. Je me demandais pourquoi il voulait que j'ai mes clés mais bon, j'ai seulement pensé que je pourrais me faire un petit plaisir. Ou alors il voulait juste voir en détails comment ça marchait ce truc. Et puis j'arrivais à presque cinquante trois semaine avec cette cage sur ma queue …
C'était pour moi un nouveau record.
Cinquante trois semaines pendant lesquels j'avais découvert de nouvelles sensations et je dois dire que ça avait assez bien marché. J'avais bien découvert de nouvelles sensations. Le plaisir de l'éjaculation tous les uns ou deux jours avait totalement disparu, c'était maintenant le plaisir de l'abstinence, un plaisir frustrant , surtout au départ. C'était devenu un quotidien et malgré tout je me sentais bien.
Je me demandais pendant tout le trajet pourquoi il voulait que j'emmène ma clé, surtout qu'il l'avait bien précisé …
J'arrivais rapidement on habitait dans la même région. Il m'attendait à la porte de sa maison, me faisait un large sourire, m'invitait à entrer puis aussitôt la porte fermée, me prenait dans ses bras. Il n'avait de toutes évidences pas envie de perdre du temps.
Il m'embrassait tout en passant ses mains un peu partout sur moi, et très rapidement sue mon sexe.là il reculait la tête en souriant !
– Tu as toujours ton truc, tu ne le retires donc jamais ?
– Bein non , c'est ça le but.
– Et pour prendre du plaisir alors ?
– Il suffit de passer par l'autre côté !
– J'adore l'idée ! Et tu n'as pas peur de ma grosse queue, tu sais que j'en ai une grosse au moins.
– Oui je sais, j'ai vu ça l'autre jour !
Je sentais ma queue complètement étranglée dans sa cage, je bandais et comme il n'y avait pas la place pour ça, je la sentais comprimée au possible. J'avais l'habitude de ce genre de sensation, c'en était devenu agréable. Il retirait sa chemise en un geste rapide tout en m'invitant à passer au salon. Il y avait un film porno qui passait à la télé.
Je retirais moi aussi ma chemise, pour faire comme tout le monde. Pardon je voulais dire ' pour faire comme lui '. il se mettais juste en face moi et retirait ses chaussures, puis faisait tomber son pantalon sur le sol. Ça y était il était entièrement nu. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'avait pas traîné. J'en faisais de même. Mais moi je ne me retrouvais pas complètement nu , presque seulement, presque !
Il me regardait des pieds à la tête et me souriait. Il insistait seulement son regard sur ma cage. Il y avait de plus en plus de pression, à l'intérieur. Il bandait lui aussi, il bandait mais pour lui ça se voyait, on ne voyait même que cela. Il en avait une grosse, très grosse elle devait faire plus de vingt centimètres de long sur une bonne largeur.
Moi aussi remarquez, c'est bien cette partie de son anatomie que je regardais.
– Tu veux me faire plaisir ?
– Oui, dis moi ce que tu veux.
– Retire ta cage !
– Tu es sûr ?
J'étais déconcerté, c'était la première fois qu'un mec me demandait ça. D'habitude, ils avait plutôt envie de baiser un mec en cage et ne s'en privaient pas .
Je fouillais dans mes poche et en ressortais la clé. Je prenais bien mon temps, je faisais des manières. Ça faisait comme je vous le disais un peu plus haut plus de un an que je portais ce truc et ça me faisait tout drôle de le retirer comme ça. C'était pas prévu, j'avais imaginé que le jour ou je l'enlèverais ce serait un grand jour, que ce serait prémédité, que j'y aurais réfléchi, que …
Stany me regardait avec un large sourire.
J'ouvrais la serrure, je dégageais la cage et aussitôt c'est une grosse bite bien gonflée mais encore toute molle qui en ressortais. Je n'attendais pas qu'elle devienne plus dure et que je me retrouve coincé dans l'anneau de maintient.
Je glissais ma queue hors de l'anneau et aussitôt elle prenait de la force, grossissait un peu plus et devenait plus large.
– Toi aussi tu en as un belle ! Me dit-il.
Elle était nettement moins longue que la sienne mais pour la largeur, oui, elle était belle, je l'avais presque oublié.
Sans attendre, il s'accroupissait devant moi et la prenait dans la bouche.
Là je ne m'y attendais pas mais j'ai laissé faire. Vous auriez fait quoi vous ? C'est vrai, c'est facile de critiqué, de s'imaginer que j'ai profité de la situation.
Ses lèvres étaient douces, je l'avais déjà vérifié sur mes lèvres et sur ma queue c'était encore mieux. La langue suivait et semblait être partout à la fois, il me caressait le gland, passait sa langue au niveau de mon frein . C'était génial, j'avais oublié à quel point c'était génial. Je comprenais les réactions des mecs qui étaient passés entre mes mains, entre mes lèvres.
Je lui caressait les cheveux, ils bouclaient et j'enfonçais mes doigts dans ses cheveux. Il avançait son visage, et ma queue entrait totalement, son nez s'écrasait sur mon ventre et ma queue, elle, s'écrasait au fond de sa gorge.
C'était incroyablement doux, je ne sentais pas du tout les dents. C'est très important ça vous devez le savoir. Par moment je lâchais un mouvement brusque et j'appuyais un peu fort sur sa tête, mais il se laissait faire, il ne me repoussait pas.
C'est une situation à laquelle je n'étais pas, je n'étais plus habitué mais je ne dirais pas que je n'aimais pas. Bien au contraire, j'ai adoré me retrouver dans cette situation.
Il me caressait les cuisses, passait sa main contre mes fesses, et chaque caresses entre mes fesses devenaient une nouvelle source de plaisir. Il insistait sur la petite ouverture qu'il y a là. J'aime par dessus tout qu'on l'ouvre, délicatement et que juste après on s'y enfourne avec force.
Là il était tout en douceur, sa langue qui glissait tout autour de mon gland, un doigt, juste un qui glissait lentement dans mon cul, il arrivait à ma prostate et c'était divin. Le plaisir montait doucement. Il accélérait le mouvement retirait son visage, ma queue ressortait. Doucement avec le bout de sa langue il me caressait l'extrémité de mon gland. Je le regardais de haut, je devais sourire, je pense que je souriais. Mais enfin c'est normal non ?
Puis sans prévenir il ouvrait largement sa bouche et je voyais disparaître de nouveau ma queue dans sa bouche et de nouveau son visage s'écrasait contre mon ventre.
Puis il accélérait de nouveau, plus vite, plus décidé, plus intense. Je sentais ma queue glisser contre quelque chose de terriblement doux et s'écraser contre autre chose d'incroyablement doux. J'étais aux anges, je me demandais pourquoi j'avais décidé de renoncer à ce plaisir. C'était décidé, je n'y renoncerais plus.
C'était décidé j'avais une grosse queue moi aussi , même si elle était un peu moins longue que la sienne et j'allais m'en servir tous les jours et plusieurs fois par jour même, me disais au moment ou j'atteignais le plaisir, au moment ou j'éjaculais avec force dans sa gorge, à ce moment ou je jouissait pour la première fois avec ma queue depuis plus d'un an .
En fait j'avais déjà joui avec ma queue , vous savez, quand on porte un tel dispositif on peut éjaculer mais là c'était mieux que tout, mieux que dans mes souvenirs. J'ai éjaculé avec force plusieurs fois de suite.
Les deux ou trois premiers jets étaient particulièrement puissant, enfin il me semble, les autres étaient moins intenses mais restaient bons.
Il n'a pas bronché, il a tout encaissé, il continuait à me caresser la bite avec sa langue, puis il s'est retiré, s'est relevé et m'a embrassé. Sa bouche était pleine de ma semence et nous avons partagé sa saveur. Là c'était une première.
Je ne débandais pas, pour une fois que ma bite pouvait exprimer toute sa taille, elle en profitait. Elle n'était pas seule, sa queue se relevait contre mon ventre un peu plus que la mienne qui commençait à perdre un peu de sa vigueur, mais qui gardait encore de la présence.
Elles étaient du même diamètre, la mienne était moins longue, pas loin de cinq centimètres de moins que la sienne, mais elle avaient la même épaisseur.
Lui aussi avait un beau gland et j'avais envie d'y goutter. En général c'est moi qui suçait. Je m’accroupissais lentement, il me regardait faire et à mon tour je prenais sa queue dans ma bouche. J'avais à peine eu le temps de l'essayer à notre première rencontre, juste envie de l'essayer. Elle était belle et c'est pas seulement dans la bouche que j'avais envie de me la prendre.
J'imaginais déjà la suite. C'était une grosse bite qu'il avait le gars et je l'imaginais me relever, me retourner contre le mur et me défoncer le cul sans ménagements.
Il me laissait faire.
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast
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