Gigolo 02 Les larmes de l'époux

 

Gigolo 02

Les larmes de l'époux


La comtesse de Kikidi restait froide, le ton de sa voix ne montait pas, ils étaient en public et elle n'avait pas l'habitude de faire des scandales. Surtout qu'elle était connue et bien connue.


François s'installait à sa table, tout se passait bien pour lui, il ne s'était pas vraiment fait engueuler, il avait de la chance et retrouvait le sourire. Ce magnifique sourire qui faisait qu'on lui pardonnait tout.


Tu as ramené la Rolls en un seul morceau ?

Oui mon amour ! Répondait François en lui faisant du charme, il retrouvait sa tranquillité.


Ils dînaient tranquillement. Ensuite ils remontaient à leur chambre. Pendant tout le repas, la Comtesse ne prononçait pas un mot, l'ambiance était froide. Toutefois François faisait un peu le mariole, il ne semblait rien vouloir remarquer, ou alors il voulait simplement se convaincre que tout allait bien.


A peine la porte de la chambre refermée le ton changeait. Le visage de Madame la comtesse changeait et son teint angélique disparaissait. Enfin quand je dis angélique, c'est une manière de parler. Madame la Comtesse n'avait pas et n'a jamais eu un teint angélique. Elle avait été belle mais angélique, ça jamais …


Elle devenait alors toute rouge de colère et commençait à hurler.


Espèce de petit branleur, tu n'es qu'une petite pute, qui te paye, qui paye tes costumes, tes sorties en boites, tes …

Mais tu me prends pour quoi ?


Et ça continuait comme ça, le ton montait. Là je ne vous dis pas mais François commençait à baliser. Madame était finalement très en colère. C'est à ce moment que le téléphone sonnait.


C'est en criant encore plus fort que madame décrochait, instantanément elle retrouvait son calme.


Allô !


Suivait un grand silence, elle semblait pétrifiée, comme sonnée, assommée par ce qu'elle entendait. François n'en rajoutait pas. Il se faisait tout petit.


Mon dieu ! S'exclamait Madame la Comtesse.


François sursautait, prenait un air intéressé ,semblant redouter une mauvaise nouvelle. Il regardait sa maîtresse d'un air inquiet. Elle raccrochait le téléphone, elle était livide, elle regardait François et lui disait avec une toute petite voix.


Sophia de la tronche est décédé ! C'est dramatique.

Mon dieu s'exclamait François. Simon doit être effondré !

Il est à l'hôpital. Elle a fait une attaque hier …

Quand je pense qu'ils s'étaient mariés il n'y a que quelques semaines.


C'est avec une certaine habileté que François profitait de l'émotion pour s'approcher de Mme la Comtesse et la prenait dans ses bras. La colère était retombée, l'engueulade terminée, ce n'était pas le moment de lui dire qu'il avait justement passé sa nuit avec Simon et deux putes. On peut s'imaginer que là, ça aurait réveillé la colère. Peut être même encore plus forte.


Dis moi, trésor, tu veux bien t'occuper des formalités. Je sens que là je ne pourrais pas … concluait Mme la Comtesse.


Pour seule réponse François l'embrassait avec tendresse.


Je vais passer voir Simon si ça ne te dérange pas. C'est un ami et peut être aura-t-il besoin d'une épaule.


François reprenait la voiture, et c'est moins d'une demie heure plus tard qu'il arrivait chez Simon.


Entre mon poto ! Lui lançait Simon depuis le balcon de son premier étage au moment ou François arrivait.

J'ai appris la terrible nouvelle ! Lui répondait François.

N'en rajoute pas, tu sais ce que j'en pense.


François montait les marche quatre par quatre. Les deux garçons se prenaient dans les bras.


Tu en as de la chance mon bonhomme. C'est venu plus vite que prévu. Ça y est , tu es veuf … Alors heureux ?

C'est le pied ! On arrose ça ?


Il ont fêté la nouvelle au champagne. Simon était veuf depuis quelques heures, il connaissait les conditions d'héritage et il savait donc qu'il était riche, très riche. M'enfin c'est normal, il avait fait son boulot, rendre la fin de vie d'une très riche personne plus agréable et en retour, il ramassait le jack pot .


Et ta vieille à toi, elle se porte toujours bien ? Demandait Simon à son ami.

Elle est en pleine forma mais de toutes façons elle ne veut pas entendre parler de mariage. Et puis en plus il y a les héritiers.

Tu n'as vraiment pas de chance toi. Tu pourrais peut être te chercher une autre protectrice …

Personne ne voudra de moi, ce serait risquer de déplaire à la Comtesse. Et quand elle est en colère, je te dis pas !


C'est en ces termes que les deux amis discutaient de leur situation. L'un avait la chance d'être veuf et l'autre n'espérait même pas que ça lui arrive dans un futur proche.


Non mais vous vous rendez compte du dilemme, vous vous rendez compte de cette infinie tristesse que de se retrouver veuf à même pas vingt quatre ans. Heureusement un bon demi milliard de crédits peut atténuer la souffrance.


Et un peut de champagne pour fêter ça !


Simon était dépassé par les événements, enfin c'est ce que tout le monde disait. Il était en larmes, totalement effondré, ça aussi c 'est ce qui se disait. Aussi son avocat a trouvé tout à fait normal de s'occuper de la procédure à suivre. La fortune de Sophia de la tronche passait entre ses mains et tout le monde se retrouvait dans la cathédrale ou la cérémonie se passait.


Bon ce n'est pas le pape qui à célébré la messe, il ne faut pas trop en demander quand même. C'est quand même un évêque …


C'était une assemblée assez peu ordinaire qui s'était réunie. La moitié de la salle était d'un certain âge et l'autre moitié était très jeune. Normal il y avait aussi les gigolos. Simon semblait vraiment en peine, François pleurait lui aussi à chaude larmes. Il en faisait même peut être un peu trop. Mais vous savez c'est tout un art que de paraître triste quand on a envie de rigoler et de fêter l'événement !


Mais une heure de messe, c'est long !


Et pendant que Simon versait toutes les larmes de son corps et plus encore même, François remarquait une petite blonde au mensurations aussi indécentes qu'artificielles. Elle jetait un regard en direction de François et disparaissait distraitement dans une de ces petite cabine ou on s'enferme pour raconter toutes ses fautes à un vieux pervers qui dans la lumière pale, ferme les yeux pour mieux nous pardonner.


Discrètement, François se levait, s'excusait et sans faire de bruit se glissait à son tour dans ce coin, il disparaissait et les costume sombres aident à disparaître dans la pénombre. Il retrouvait la petite fausse blonde vue peu avant.


Elle ne le repoussait pas, elle était chaude, ses seins étaient entièrement artificiels mais comme cela plaisait à son époux … Il n'était plus tout jeune, encore une future héritière se disait François.


Il glissait sa main sur la poitrine de la dame. Elle était ferme, chaude, douce et ferme. Et elle réagissait très bien, c'est à peine si elle gémissait, sauf peut être au moment ou les grandes orgues déployaient toutes leurs puissance. Et qu'un ténor se faisait entendre.


La fille blonde, poussait alors quelques gémissements que personne n'entendrait. François avait ouvert le chemisiers de la fille, sa propre chemise et baisser son pantalon.


L'endroit et le moment n'étaient peut être pas bien choisis mais bon, on fait ce qu'on peut quand on n'a ni le temps ni l'endroit ! Il caressait le corps jeune et doux de cette fille. Ne faisaient-ils pas le même travail, pourquoi ne pas prendre le même plaisir.


Elle écrasait ses seins contre la poitrine de François, ils se couvraient de baisser. La peau contre la peau était brûlante. François bandait et c'est sans attendre, frénétiquement qu'il entrait en elle. Là elle gémissait. Ils savaient faire semblant mais ils savaient aussi prendre leur plaisir, même dans les endroits trop étroits.


Et croyez moi cet endroit était étroit, trop étroits. Leurs corps se cognaient contre le mur du confessionnal. Ils pouvaient à peine bouger. Ils se frottaient l'un contre l'autre, ils s'agitaient comme ils pouvaient. François glissait en elle. Cette fille lui plaisait, elle était plus agréable que sa vieille momie.


Madame la Comtesse avait une infinie beauté mais elle l'avait depuis longtemps.


La belle blonde passait ses jambes autour des hanches de François. Elle imprimait elle même le mouvement. Les mains autour du cou de François, elle se relevait et se laissait tomber, il la soutenait et l'accompagnait .


Leurs visages se touchaient, leurs lèvres se caressaient. Il avait une grosse queue et elle aimait ça, dans un autre endroit elle aurait crié comme une folle. François avait envie de crier au moment ou il se lâchait en elle. Au moment ou il jouissait il la sentait vibrer,frémir. Il voyait une sorte de détresse sur son visage, un instant de panique qui indiquait qu'elle ne contrôlait plus rien, qui indiquait que elle aussi jouissait.


Là ils ont fait un peu de bruit, un peu beaucoup même.


Ils s'en sont rendu compte et se sont rhabillé comme ils pouvaient. C'est plus facile de faire tomber ses vêtements, plus facile que de les remettre et de bien les ajuster.


Mais elle n'en était pas à ses début, tel un contorsionniste elle se glissait dans ses vêtements, les ajustait et quand elle ressortait, elle n'était même pas décoiffée. François n'en revenait pas.


Il avait toujours la bite à l'air et le torse nu. Il est resté un moment avant d'arriver à se rendre présentable. Il ne comprenait pas comment elle avait fait. Il y parvenait et un moment plus tard il ressortait. Il ressortait sur la pointe des pieds, sans faire de bruit, sans se faire remarquer, surtout sans se faire remarquer. Il regardait autour de lui, apercevait sa maîtresse et se sentait rassurer, elle était absorbée par la cérémonie et ne l 'avait pas remarqué. Il se glissait doucement vers l'entrée de l'église puis remontait jusqu'à son banc. Il retrouvait sans trop se faire remarquer la place qu'il occupait avant.


Le curé faisait un discours, c'est son boulot après tout et en plus il fait ça très bien. Simon au premier rang était en larmes et François se demandait …


Mais comment il fait ça ? Il aurait pu être acteur ! Se disait François.


Il se retournait ver la Comtesse de Kikidi. Elle lui lançait alors un regard tueur.


Alors, elle t'a donné l'absolution ?


François devenait alors tout pâle !



A suivre


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Jeune adulte 21 C'est une carrière

 

Jeune adulte 21

C'est une carrière



Dans les mois qui suivaient je n'avais aucun contacte avec ma famille, aucunes nouvelles. Ce qui me manquait le plus c'est que je ne savais pas ce que devenait mon frère.


Son téléphone avait été désactivé, le mien aussi d'ailleurs. J'en avait un autre mais personne sauf mes nouveau amis n'en avaient le numéro. Je ne parvenais à contacter personne des gens que je connaissais avant, aucun de mes amis, ou devrais-je dire aucun de mes anciens amis.


Il y avait de fait une rupture totale avec ma vie d'avant et celle de maintenant. Mais je ne regrettais rien, ma vie est à moi, et cette rupture c'est leur choix. Moi le seul choix que j'ai fait c'est la liberté.


Ma liberté n'était pas totale, ça c'est évident. J'avais toujours et certainement pour toujours ma queue dans une cage mais finalement je m'y étais habitué et je dirais même j'en tirais un véritable plaisir.


De plus, dans ma nouvelle profession, c'était rare et grâce à cela mes contrats étaient plus juteux. Souvent j'étais mieux payé que mon doudou Thomas.


On travaillait beaucoup. Près d'un film par mois, ce qui faisait de très beaux revenus, et un spectacle plusieurs fois par semaine. Vous connaissez les tarif syndicaux, je vous laisse donc faire le calcul …


Ah oui ! Tout de même. Me direz-vous !


Et Thomas en gagnait tout autant. Nous avions de quoi vivre, de quoi bien vivre. Et en effet, on ne se privait de rien. J'avais acheté une voiture, c'était plus simple avec deux véhicules.


On s'était trouvé un appartement dans une résidence, dans le quartier nord de la ville. Un coin très cool, il y avait tout plein d'endroit pour sortir et pour faire la fête. Je ne risquais donc pas d'y croiser un membre de ma famille.


Les mois passaient, la vie était douce, agréable. On avait de gros moyens et on ne se privait de rien, des sorties régulières, restaurants, spectacles, boite de nuit … pardon, là c'était pour le boulot, ça ne compte pas !


Au niveau sexuel, je me faisais défoncer le cul deux fois par jour. Ouai deux fois, facile. On a pris des vacances, et là il n'y en avait qu'un qui avait le droit de m'enculer. Vous devez commencer à le connaître, il ne s'en privait pas !


C'était un immense plaisir. J'aimais de plus en plus sentir sa peau contre la mienne. Ses caresses, ses baisers me faisaient trembler, rien que de le sentir approcher. Je ne me lassais pas de ses lèvres, de ses mains, de sa queue. Je me sentais terriblement bien auprès de lui avec ma queue en cage. J'aimais sa virilité.


On avait loué une chambre spacieuse avec une baie vitrée qui ouvrait directement sur la plage. Au réveille le spectacle était magnifique, d'accord, c'était toujours le même mais c'était beau.


Doucement le ciel passait du noir au bleu. Doucement la lumière venait puis brusquement un bruit incroyable, tous les oiseaux se réveillaient en même temps. Puis l'air à peine frai devenait chaud. Et la main de Thomas glissait sur mon corps. Il me caressait, semblait s'assurer que tout allait bien en me caressant les couilles et refermait ses bras autour de moi.


Il était passionné, il était passionnant, il bandait. Tous les matins il avait cette grosse érection. Les jours ou on travaillait il fallait garder ses forces mais les jours de repos, on n'était pas obligé de nous retenir. On savait se laisser aller.


Je me laissais aller dans ses bras, quand la lumière pénétrait dans la chambre je me retournais vers lui, il était dans mes bras, j'étais dans les siens. Je le couvrais de baisers et nous ne faisions rien sinon profiter de la douceur le la peau de l'autre.


Puis on se réveillait et on devenait un peu plus actif.


Je prenais sa queue dans ma bouche, le but était de lui faire plaisir, juste lui faire plaisir. Il me caressait la joue avec douceur et je me laissait faire. Il avait une grosse bite mais enfin vous savez de quoi je parles, vous avez du le remarquer dans ses films. J'y suis aussi quelquefois. Je suis facile à reconnaître, c'est moi le gros nigaud qui a une cage à bite … Enfin, cous le savez.


J'aime tout particulièrement, quand je me réveille auprès de lui et qu'il est allongé sur le dos, j'aime prendre mon temps. Le caresser, l'embrasser puis je m'allonge sur lui, glisser contre lui, sa peau contre ma peau, une douceur infinie

puis m'asseoir sur sur lui, sur sa queue. J'aime tout particulièrement la sentir glisser en moi, c'est quelquefois un peu douloureux mais c'est aussi tellement bon. Je me laisse retomber sur sa queue, il me pénètre bien profondément en me dilatant bien en largeur. Mais on est des pros !


Puis un moment plus tard c'est lui qui prend le contrôle de la situation. Là j'aime tout particulièrement quand il se relève et me tire vers lui, il replie les jambes et moi je me retrouve empalé de tout mon poids sur toute sa longueur.


Suivent des caresses, des câlins, des baisers. Rien ne nous presse, il n'y a pas de réalisateur qui donne des ordres, il n'y a que son corps, le mien et la tendresse qui nous unit.


Il se relève, me retourne et alors qu'il vient de m'allonger sur le dos il me lime le cul avec force.


J'aime ces matins, on s'en garde un de temps en temps, juste pour le plaisir de se retrouver entre nous. Le plaisir de le sentir jouir en moi. Le plaisir de ces moments de partage qui n'ont rien de concret, qui n'ont rien de lucratif. Il ne faut pas oublier que nous sommes des pros, pour nous l'acte sexuel, c'est du boulot et c'est de ça que nous vivons.


Il me lime longuement, je gémis, il râle. Je me tiens à lui, il s'accroche à moi. Et chaque coup qu'il me donne est un plaisir, chaque coup est plus agréable que le précédent. Le plaisir m'envahit, tout mon corps vibre sous ses assauts. Il me sent venir, il sent que je vais jouir.


Quelquefois c'est moi qui joui le premier et quelquefois même j'éjacule alors qu'il me lime avec force. Mes cris se font entendre, ses gémissements de plaisir aussi.


C'est finalement dans un orgasme commun que nous arrivons au sommet du plaisir. Ce n'est pas le même plaisir mais c'est un plaisir partagé. Le miens est peut être plus long, plus lent à monter, il ne monte pas jusqu'à l'orgasme à chaque fois et le siens, son orgasme je veux dire met fin à un moment de délire et de partage.


Il est rare que j'arrive à ce niveau de plaisir pendant le travail, là en général je fais semblant mais quand je suis seul avec mon doudou, je n'ai pas de simuler. Il le saurait !


Ensuite nous retombons lourdement l'un sur l'autre, essoufflés nous récupérons peau contre peau, douceur contre douceur, et plaisir avec plaisir. Là sans rien attendre, nous attendions de pouvoir nous relever. Nous n'avions pas à bosser, on prenait notre douche et c'est tout propre, tout sec qu'on se rhabillait on traînait encore un moment, sans raison, juste là à ne rien faire. Le lendemain nous aurions du boulot, et ce que nous venions de faire c'est contre de l'argent, devant une caméra que nous le ferions. C'est cool ça non ? Payer pour baiser, quand on aime baiser c'est un bon boulot !


Ces moments que nous nous réservions n'étaient que des interludes. Ensuite nous rentrions à la maison et le boulot recommençait.


Le vide était toujours le même, dans ma vie il n'y avait toujours rien de la vie que j'avais mené avant, comme une autre vie. Ma famille semblait m'avoir oublié, ou même pire m'avoir renié.


Le temps à passé, un tournage puis un autre, un spectacle puis encore un puis un autre encore et je ne sais combien d'autres suivaient et un jour je décidais de revoir mes proches.


Je m'habillais avec classe, chemise en soie naturelle. Quand on a les moyens pourquoi s'en priver ? Pantalon de marque qui me moulait bien et me faisait un entrecuisse à fantasmer, un cul de rêve qui donnait des idées à mon doudou. Lunette de soleil un peu frime, de marque bien sûr, chaussure de marque, enfin habillé classe, comme je disais.


Et je décidais de me rendre au temple. Vous savez cet endroit de culte ou ma famille se rendait régulièrement l'endroit ou je me rendais moi aussi quand j'étais jeune. L'endroit ou quelques années plus tôt on m'avait mis mon dispositif de chasteté.


Ça faisait quelques années que je n'y avais pas mis les pieds. Rien n'avait changé, c'étaient les mêmes personnes, les mêmes costumes du dimanche, des tenues trop sages face auxquelles mes vêtements tranchaient. Mon pantalon tout particulièrement, il était trop … trop pas présentable.


Il ne cachait pas mes formes, même pas ma cage à bite. On la devinait si on était au courant. J'étais célèbre dans un autre monde, j'étais même très célèbre mais comme je vous le dis, c'était dans un autre monde. Le monde de l'image et de la pornographie. Ici personne ne me connaissait, plus personne ne me reconnaissait. Il est vrai qu'on me voyait venir de loin et en fait tout le monde détournait les yeux. On ne voulait pas me voir, sans me reconnaître ça c'était sûr mais il ne voulait surtout pas savoir qui était ce visiteur, c'est un déviant qu'ils voyait approcher de leur temple.


Pour tous les gens qui étaient là c'était de la provocation. Ils ne me regardaient pas et c'est pour cela qu'ils ne me reconnaissaient pas. J'apercevais des personnes que je connaissais. Plusieurs jeunes de mon âge, certains étaient encore enfants quand j'étais parti, maintenant ils étaient adultes. Maintenant il portaient tous un dispositif de chasteté. Moi je le portais toujours et je ne me demandais plus si je le porterais toujours. J'avais bien compris que le dispositif que je portais ne pouvait être retiré qu'avec la clé. Il était en titane, un métal indestructible et sans la clé, il n'y avait aucune chance.


Je me souvenais de ce qu'on me racontait, bien des souvenirs me revenaient. Je me souvenais qu'un jour des jeunes hommes qui avait fait leur transition vers l'âge adulte discutaient. Ils disaient qu'on pouvait retirer le dispositif le jour de son mariage et plus tard aussi quand la femme était d'accord. Ça ne devait pas se reproduire trop souvent mais ils y avaient droit.


En pensant à cela je comprenais brusquement le départ de plusieurs jeunes hommes. Ils avaient profité d'une de ces périodes de liberté pour quitter la congrégation libre de tous leurs mouvements. Certains étaient partie avec leur compagne. On ne parlait plus d'eux après, là d'un coup je comprenais bien des choses. Me donnerait-on la liberté de mes mouvements ?


J'étais parti avec mon dispositif sur moi, bien rivé à ma bite et à mes couilles. Je n'avais aucun moyen de le retirer il n'y avait qu'un moyen de retirer ce dispositif diabolique. Utiliser la clé. Oui c'est vrai je voyais le dispositif comme quelque chose de diabolique mais de terriblement jouissif.


Et je ne voulais plus le retirer !


Je m'approchais d'un groupe qui parlait devant la porte du temple. Je les saluais. Plusieurs me répondaient en détournant le regard, comme gênés de parler à un déviant. Les autres détournaient le regard.


Puis j'en appelais un par son nom.


Là ils ont relevé les yeux et m'ont regardé. C'est à ce moment que mon ancien confesseur s'est approché.


Et bien Nathan,on te croyait mort !

Comme vous pouvez voir, non, je vais très bien !

Tu portes toujours ton dispositif de chasteté je vois.


Je baissais les yeux comme pour vérifier si ça se voyait tant que ça.


Vous savez que je ne peux pas le retirer ! Répondais-je.

Heureusement ! Je ne sais pas ce que tu en profitai pour faire. Tu vas toujours dans cette espèce de lieux de débauche ?


Il parlait de la boite de nuit ou il m'avait vu une fois.


Il faut bien vivre ! Lui répondais-je !



A suivre



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Gigolo 01 La Comtesse de Kikidi

 

Gigolo 01

La Comtesse de Kikidi




Quel âge avait-il. Vingt-deux, vingt-trois, certainement pas plus. Il était beau comme un dieux et ce costume de luxe lui allait à merveille. Il regardait l'heure à sa montre, c'était un très beau modèle à plusieurs milliers d'Euros.


Il était élégant, souriant, et évoluait avec discrétion, c'étaient les filles qui le regardaient, il devait les faire rêver. Il devait être plein aux as, en tout cas il en avait l'air.


On l'appelait ' Monsieur ', et les serveurs le saluaient, pourtant un an plus tôt, il était déjà là, dans ce restaurant, c'était un établissement de grand standing mais il y a un an il faisait le service.


Déjà il était incroyablement beau, sa livrée le mettait très en valeur et Madame la Comtesse de la Kikidi avait l’œil. Elle l'avait remarqué le jour ou il avait été embauché. Rapidement elle s'arrangeait pour que ce soit lui qui la serve.


Mme la Comtesse avait été d'une grande beauté dans le passé, avec son époux, Mr le Compte ils étaient connus de tous les milieux de la haute société, soirées mondaines, réunions caritatives, couturiers de luxe, bijoutiers, et comme aujourd'hui restaurant de très haut de gamme.


Le temps avait passé et madame la Comtesse s'était fanée. Mignonne allons voir si la rose … Ça vous dit quelque chose ? Et bien ce n'était déjà plus ce matin qu'elle avait déclose, la rose. Mais comment François aurait pu ne pas la trouver séduisante, elle était étincelante de partout. Je vous ai bien dit qu'elle connaissait tous les bijoutiers de la ville, et bien je rectifie, elle connaissait tout les grands bijoutiers du continent …


Brillante comme un arbre de noël, elle se faisait admirer. François était aux petit soins pour elle. J'avais oublié de vous donner son nom au début il me semble … C'est fait.


Un an plus tôt, elle avait craqué pour son élégance, il avait un corps mince et musclé, un grosse bosse entre les jambes, et c'est probablement ce que madame avait remarqué en premier. On la disait très portée sur le …


Bien sûr la réputation de madame était parvenue aux oreilles de François.


Avec tous ces truc qui brillaient partout sur elle, il lui trouvait tous les charmes. Oh elle savait être rapide la petite dame ! Elle avait loué je jour même une chambre alors qu'elle habitait dans la ville, pas loin.


François gardait un œil sur la comtesse. Il était à son service et ne voulait pas louper un signe qu'elle aurait pu lui adresser, il la suivait, littéralement au doigt et à l’œil. Elle s'était installée à une table et se faisait servir une gourmandise, un thé quelques petits gâteaux qu'elle grignotait du bout des lèvres.


Puis un signe, personne n'avait rien vu, mais François se précipitait pour lui tenir la chaise, elle se levait et se dirigeait vers l’ascenseur, il la suivait. Au moment de monter dans l'ascenseur elle se retournait vers lui.


Mon petit trésor, je pense que je vais me reposer pour le moment, je t'autorise à faire un petit tour, va donc prendre l'air sur la croisette et en rentrant tu rangeras la Rolls.


François lui baisait la main et attendait comme au garde à vous que l’ascenseur se referme. Il se précipitait alors vers la sortie, tous les yeux féminins se retournaient vers lui. Les plus belles filles présentent dans la salle le suivaient du regard. C'est vrai qu'il était vraiment très beau, et en plus, sa sorcière avait disparu !


François a récupéré la Rolls, il adorait la conduire. Dans ce genre de voiture il se faisait remarquer, il faisait la tournée de tous les bar à la mode, oh par pour y entrer, juste pour se faire voir. Il commençait à être connu dans cette ville.


C'est vers la place de la pitié qu'il apercevait Simon, un vieil ami de son âge qui venait de se marier.


Il avait de la chance se disait François, un mariage sans contrat, c'est inespéré, surtout que madame était bien plus âgée que la Comtesse de la Kikidi et bien plus riche aussi. Simon avait de la chance, le temps de devenir veuf, vu l'état de santé de sa femme il serait bientôt très riche. C'est de cela que rêvait notre ami François.


Il décidait de s'arrêter pour aller saluer son ami.


Simon était de très bonne humeur et affichait un large sourire.


Et bien qu'est-ce qui t'arrive Simon ? Tu m'as satisfait !

Oui , eh bien il y a de quoi, tu sais que je me suis marié il y a plus d'un mois ?

Je me souviens j'y étais . Lui répondait François en rigolant.

Eh bien ça avance bien cette affaire … Ma femme viens de faire une attaque, je sors de l'hôpital, le médecin n'a pas vraiment d'espoir .

Alors ça c'est une bonne nouvelle ! S'exclamait François.


Ils étaient devant un bar aussi Simon continuait.

Allez suis moi, je t'offre du champagne .


Ça ne se refuse pas, un ver de pinard je ne dis pas mais une bouteille de champagne, c'est autre chose.?os deux amis sont donc rentrés dans ce bar. Je vous rassure c'était un endroit très chic, pas un petit bistro de quartier ou on picole de la bière genre Kroütemboure, ( vous ne connaissez pas, vous ne perdez rien ). ils ne picolaient que des produits de luxe.


Ils ont fait couler le champagne, une bouteille y est passée. Des filles légèrement vêtues sont venues les rejoindre. Une seconde bouteille suivait . Puis la chaleur montant, cette petite troupe est parti terminer la soirée chez Simon. Sa femme était absente comme on vous disait, dans le comas à l'hôpital.


Ils avaient picolé et ils étaient bien chaud. Ça pouvait dégénérer et ça a dégénéré !


Les garçons on chacun pris une fille dans les bras, chacun à effeuillé la sienne. chacun la prenait, la retenait sans force contre lui. Il lui retirait le haut, et les seins à l'air les deux filles dansaient. Elles se touchaient, et sous les incitations des deux garçons elles s'embrassaient, se caressaient elles glissaient l'une contre l'autre, les seins de l'une caressaient les seins de l'autre et leurs baisers devenaient de plus en plus chauds.


Pendant ce temps les deux garçons retiraient leurs vêtements, eux aussi en rigolant imitaient les filles eux aussi se prenaient dans les bras, mais d'un peu moins prêt peut être, ils bandaient et même s'ils n'essayaient pas de se cacher, il n'essayaient pas non plus de se tripoter. Il ne faut pas exagérer non plus.


Par contre ils encourageaient les filles à le faire, et elles le faisaient de bon cœur. C'est François qui qui a lancé les hostilités ( si j'ose dire ) il se glissait dans le dos d'une des filles, lui caressait les seins, ses mains descendaient sur son ventre puis entre ses cuisses. Elle retirait alors le reste de ses vêtements et lui, la caressait d'une manière encore un peu plus intime.


Simon regardait le spectacle avant d'y participer. Il prenait la seconde fille et la retenait fermement contre lui tout en la caressant. Plus rapide que son camarade, c'est vrai que lui était presque libre, il était sur le point de devenir veuf. Ce qu'il tenait dans les bras était plus jeune et plus agréable que sa femme chérie.


Vous ne pouvez pas imaginer combien elle lui était chérie, cinq cent millions, ça devrait suffire pour vous en donner une idée … Sans compter les biens immobiliers .


Était-ce à cela qu'il pensait pendant qu'il lui caressait les seins ? Et à quoi pensait-il quand sa queue glissait entre ses fesses et ses cuisses.


Oui bon Ok là j'ai dit une connerie, en général les mecs ne pensent à rien à ce moment. Donc il ne pensait à rien. Il avançait et reculait et sa queue glissait dans sa vulve.


En face d'eux l'autre couple en était à peu près au même point. La fille s'était penchée en avant et François la pénétrait lui aussi, il se retirait et revenait avec force. Ils étaient bien chauds tous les deux et François en particulier se lâchait. Il donnait des coups de bassin contre les fesses de sa partenaire. Il était passé par derrière.


Simon, sans doute plus prude, passait par la voie traditionnelle, il faut dire qu'il était particulièrement bien monté et la seconde options était rarement accepté par les filles qu'il rencontrait. La fille s'était elle aussi penchée en avant et c'est en criant de plaisir qu'elle encaissait tout les coups qu'il lui balançait.


Elles en rajoutaient, elles avaient entendu les discussion entre eux et avaient compris que Simon allait hériter d'une très grosse somme, mais vraiment très grosse. C'est sans doute ce qu'elles devaient trouver le plus sexy en eux. Et pourtant ils étaient beaux, très beaux.


Leur vie c'était la séduction, même sans un sous en poche les femmes les trouvaient attirant aux point de leur donne de l'argent pour qu'ils restent auprès d'elles. Peut être faisaient-elles le même métier qu'eux.


Elles se donnaient à fond, chacun des coups qu'elles se prenaient dans le cul ou dans la chatte leur arrachaient des cris de plaisir, de jouissance et le faisaient savoir en poussant des cris qu'on devait entendre de loin. Elles se donnaient à fond mais elles en rajoutaient aussi.


François faisait une sorte de pause, se retirait et se servait un verre de champagne. Son pote Simon faisait de même, ils trinquaient pendant que les filles continuaient toutes seule à se faire des câlins.


Puis ils reprenaient, ils en profitaient pour échanger de partenaire. Mais c'est par derrière que Simon choisissait de s'introduire. Il profitait du fait que son copain était passé par là. Mais si François était bien monté, lui l'était encore plus. La fille a gueulé encore plus fort mais l'a laissé faire. Il avait beaucoup d'argent et elle le savait.


Ils se sont amusé à quatre pendant toute la soirée, chacune à sucé chacun. Chacun à caressé chacune avec tendresse, avec douceur, avec force.


Puis tout le monde s'est endormi l'un sur l'autre. Le lit est très grand et les draps y sont très doux.


Au réveil, le temps était beau, il y avait du soleil dans toute la maison. Les filles se sont réveillées en premier, elles se sont retrouvées sous la douche et sortaient de la salle de bain quand les deux garçons se sont levés.pendants que les garçons passaient sous la douche elles se retrouvaient dans la cuisine. Elles semblaient prendre leurs habitudes.


On va en faire quoi des gonzesses . Demandait François.

On va les ramener là ou on les a trouvée. Lui répondait Simon.


Ils terminaient leur douche, se rhabillaient et se retrouvaient dans la cuisine. Les filles avaient fait du café. Elles leur en servaient et retournant dans la chambre pour s'habiller, l'une d'entre elle.


J'espère que vous allez penser à nous,qu'on n'ait pas besoin de réclamer.

T'inquiète pas, j'ai de l'argent à la maison ! Disait Simon à François.


Il leur a donné un paquet de crédits. Et c'est avec le sourire qu'elles sont monté dans la Rolls pour le retour. François aimait particulièrement cette voiture, elle était classe.


François a ramené tout le monde là ou il les avait trouvé, les filles en premier puis en passant il a laissé Simon à l'hôpital ou il espérait avoir une bonne nouvelle.


Puis il est rentré à son hôtel. La comtesse de Kikidi était levée, le soleil était déjà haut dans le ciel.


C'est à cette heure que tu rentre !


L'accueil était glacial.


Je t'ai attendu toute la nuit. J'espérais que tu viennes me faire un câlin. Mais pourquoi tu crois que je te paye ?

Heu bein, je heu .

Ne te cherche pas d'excuses. Tu n'es qu'un bon à rien, rien de plus …


A suivre


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On fait quoi ?

 

On fait quoi



On ne sais jamais comment l'autre va réagir. Il peut s'indigner, rejeter tout ça, nous rejeter, ou se montrer enthousiaste. On ne sait jamais à l'avance.


Beaucoup d'entre nous choisissent donc la discrétion. On ne se déshabillent pas devant tout le monde dans les vestiaires par exemple, tout particulièrement dans les vestiaires. On fait du sport, et on porte des vêtements adéquats. Mais on ne les enlève pas devant quelqu'un pour prendre sa douche par exemple.


C'est parce qu'on n'est pas très nombreux.


J'étais donc particulièrement surpris quand je l'ai vu. Il avait un corps magnifique, il fine musculature, et pas un poil sur son corps, je ne parvenais pas déterminer si c'était naturel ou pas. Il y a plusieurs gars ici, dans cette salle de muscu, qui se font épiler totalement. Ils gardent les cheveux et la barbe, mais tous les autres poils du corps sont retirés.


Un corps musclé, agréablement musclé et totalement imberbe est beau à regarder, on aurait envie d'y toucher , de le caresser avec les mains. Avec les lèvres aussi, avec la langue. Si en plus il a aussi retiré ses poils pubiens c'est le jack pot ! Les caresses sont encore plus douce, la peau contre la peau sans rien qui la sépare ni qui la limite. Chaque partie de la peau peut alors caresser chaque partie de la peau de l'autre.


Oui je sais je me répète mais voilà … et puis j'aurais aussi pu bafouiller . Il était troublant, sa beauté était troublante. Je sentais ma queue qui réagissait, je la sentais qui tentait en vain de prendre du volume, elle durcissait et se retrouvait rapidement à l'étroit. J'étais habillé très légèrement, j'allais à la piscine. Et je bandais, enfin mon corps une fois de plus faisait cette tentative désespérée. J'ai fini par trouver cela agréable. Bander dans un dispositif de chasteté.


Au début c'est désagréable, douloureux même mais quand on s'y habitue, ça peut devenir très agréable, presque jouissif.


Rien ne se voyait, mon dispositif était très bien ajusté, sa forme anatomique le rendait totalement invisible sous mon maillot de bain. Mais lui, ce n'était pas son cas. Je le voyais de face et il me semblait bien qu'il portait un petit dispositif comme le mien. Mais c'était peut être une illusion.


Ce n'était pas la première fois que j'avais cette impression, une couture bien placée, un petit repli de l'étoffe … oui je sais c'est stupide ce que je dis là. L'étoffe est très fine et élastique, il n'y a ni couture ni repli du tissus possible.


C'était un nouveau, il n'était inscrit dans ce club que depuis peu de temps, mais il venait tous les jours. J'étais à seulement quelques mètres de lui, il ne faisait pas attention à moi, il regardait la salle de musculation, d'où il était il pouvait apercevoir une partie de la salle par la porte légèrement entre-ouverte. Il était maintenant torse nue.


Il ouvrait son pantalon, le baissait, le repliait. Il était parfait, ses jambes étaient fines et musclées, parfaitement lisses. Il portait un maillot de bain ou enfin ça y ressemblait, et il y avait une bosse, juste là ou il faut, entre les cuisses, en haut des cuisses.


Il se retournait et se mettait à poil, je voyais ses fesses. Là encore son corps était parfait, beau cul, belle gueule … C'est à ça que je pensais. Puis il se retournait. Et là je l'ai vu, nu dans sa totalité il n'avait plus qu'un petit dispositif de chasteté sur lui, il en portait un lui aussi ! Il n'y avait personne mais il n'y prêtait pas attention, j'avais bien l'impression que même si quelqu'un était passé il n'aurait pas réagi. Ça ne semblait pas le déranger de se montrer ainsi nu face aux autres membres du club. Il m'avait vu mais ne prêtais pas attention à ma présence


C'est tout naturellement qu'il enfilait un short. On ne voyait plus rien d'anormal. J'étais subjugué, il regardait dans ma direction et me faisait un sourire. Il savait que je l'avais vu. Puis il enfilait des chaussures avant de partir faire des exercices.


Je me rendais vers la piscine, j'avais pris ma serviette de bain, tout avait l'air normal, rien d’indécent ne se voyait sur moi mais moi je le sentais. J'avais l'impression que ma cage à bite était devenue soudainement énorme. C'était très agréable. Je m'assurais toutefois que rien ne se voyait en passant devant un miroir !


J'ai fait des longueur de piscine pendant un long moment . Ensuite je suis passé sous la douche. Je gardais mon maillot de bain puis je revenais dans la salle de muscu. Je voyais le garçon très beau que j'avais vu de face, nu, avec une cage à bite qui entrait dans les vestiaires. J'y rentrais à mon tour.


Son armoire était ouverte, il en sortait une serviette et y laissait ses chaussures, il se dirigeait vers les douches, j'avais pris une douche mais je le suivais, après tout c'est normal de prendre une douche après la piscine, j'en avais déjà pris une mais de la douche, comme de la piscine, on en ressort tout mouillé. C'était donc un comportement normal.


J'étais perturbé, mon cœur battait très fort, c'était le premier garçon que je voyais qui portait un tel dispositif. Enfin après moi ! Il avançait un peu devant moi, et quand j'arrivais dans douche je le découvrais de nouveau entièrement nu. Il était beau, j'avais bien l'impression qu'il bandait, enfin, comme il pouvait, comme moi. C'était une situation que je connaissais bien.


Il me regardait approché, il me faisait face, il avait un léger sourire. Il semblait fier de lui. Sans traîner je me déshabillais. Je lui faisais face au moment ou je baissais mon short. Il ne loupait rien, et me regardait avec attention, toujours avec son sourire.


Et son sourire est devenu plus large au moment ou il a vu ma cage, ses yeux aussi. On se regardait dans les yeux. Nos yeux parcouraient le corps de l'autre, il était vraiment beau et il me plaisait. J'avais comme l'impression que moi aussi je lui plaisais.


C'était à une heure creuse, il n'y avait pas grand monde dans le club, on en a profité. C'est moi qui lui ai lavé le dos, vous savez tout seul on n'arrive pas vraiment à faire ce qu'on veut. Ensuite il s'est retourné et il m'a rendu la politesse. Puis on s'est pris dans les bras.


La peau est incroyablement douce, je n'avais pas retiré tous les poils de mon corps, au niveau de mon sexe bien sûr mais pour le reste de mon corps, j'avais toujours l'essentiel.


Tu devrais retirer ce qu'il reste ! Me disait-il.

Tu n'aime pas ma fourrure ?

C'est pas ça mais je préfère quand la peau est douce et sans poils tu serait encore plus mignon.


Il terminait sa phrase avec un large sourire avant de me donner un baiser.


Il s'était collé contre moi et me caressait doucement le torse. Il me mettait du baume pour la douche et le répandait partout sur moi. Sa main était douce, sa caresse était douce et je lui rendais sa douceur, ses caresses.


On se tripotait les couilles réciproquement, et je vous garanti que nous étions vraiment tout propre après cela.


Nos deux cage étaient bien pleines. Il y avait de la pression. Je vous conseil d'éviter ce genre de jeux si vous n’êtes pas habitué à porté ce dispositif. Je l'étais et je devinais que David, c'était son nom, devait aussi l'être.


On s'est séché avant que quelqu'un n'arrive. Et c'est entièrement nus que nous nous retrouvions dans la salle des vestiaires. On s'habillait sans se presser. C'était la première fois que je ne prenais aucune précautions pour me cacher. David se montrait fièrement. Il mettait sa chemise en premier et prenait bien son temps à l'ajuster. Je me régalais à le regarder faire.


Je savais qu'il y avait un peu de monde autour de nous qui nous regardaient, mais je n'y faisais pas attention. Je prenais moi aussi tout mon temps. J'avais déjà enfilé mon T-shirt qui ne cachait rien en dessous de la ceinture. Je choisissais de ne pas mettre de sous vêtements. David n'en portait pas non plus.


Chouette ! Me lançait un gars qui venait lui aussi se changer.


Il s'était penché devant moi pour bien me voir et en se relevant il ne me cachait pas un large sourire.


C'est sympa ton truc ! Rajoutait-il. Et tu le garde longtemps.

Tout le temps ! Lui répondais-je. Tout comme David. Continuais-je en montrant de la main mon camarade .

Ah je ne l'avais pas vu. Rajoutait le gars. Il est bien lui aussi. Pareil tu le portes tout le temps.

Ouai tout le temps. Lui répondait David.


C'est tout naturellement qu'on s'est rapproché pour continuer à discuter.


Pendant ce temps, David et moi continuions à nous habiller lentement. Le gars qui s'était joint à nous nous tripotait les couilles en rigolant.


Ça fait pas mal ? Demandait-il.

Non ! Répondais-je. J'aime bien même.


À ces mots David faisait un large sourire. Il était vraiment sexy à ce moment, il avait ses chaussettes, sa cravate, mais pas son pantalon …

bon, c'est vrai aussi que je n'avais pas non plus mis mon pantalon. Il fallait y venir et je le mettais, David suivait le mouvement. Mais lui le faisait avec plus de sensualité. Il enfilait son pantalon , l'ajustait et c'est seulement à ce moment qu'il rentrait son sexe dedans. Juste avant de fermer sa braguette. Son pantalon était bien moulant et ne cachait pas une belle bosse, simplement maintenant je savais ce qu'elle cachait.


Le troisième gars nous regardait avec un sourire amusé et je remarquais qu'il traînait avant de se déshabiller, on pouvait deviner qu'il bandait et qu'il ne voulait sans doute pas se faire remarquer.


Je ne sais pas si beaucoup d'autre gars sont passés dans les vestiaires. Il y en avait plusieurs mais tous ne nous ont pas vu. Certains étaient dans mon dos ou n'étaient pas sous un bon angle. Mais une chose est sûr, cette info a vite fait le tour de tous les habitués.


Nous sommes partis ensemble, David et moi ! Beaucoup de regards devaient nous suivre je pense. On ne s'est pas retourné.


Tu te montres souvent à poil avec ta cage ? Lui demandais-je.

Souvent, je ne dirais pas mais c'est vrai que selon la situation, je ne me cache pas ! Et toi ?

C'était le première fois.

Et tu as aimé.

J'ai adoré ! Lui répondais-je avec les yeux probablement un peu allumés.

Je pense qu'on doit être un peu exhibitionnistes.


Je pouffais de rire. Il avait raison, je ne m'étais jamais senti exhibitionniste avant ce jour là mais là, j'avais aimé et déjà je pensais à la prochaine fois que je viendrais à la salle de sport.


On s'est arrêté dans un bar pas loin et on a discuté.


Ça ne vous surprendra pas si je vous dis qu'il était passif. Moi, aussi remarquez. C'était ça en fait le problème, oh pas pour savoir si on allait se revoir ou devenir copains. Ça c'était évident, on deviendrait copains. Mais ensemble je me pausais des questions.


Bon soyons sérieux ! Lui disais-je. Tu es passif, je suis passif …

Je te confirme ! Me répondait-il.

Mais enfin, on porte tous les deux une cage de chasteté !

J'aime bien la tienne, en blanc, on la voit bien, moi, la mienne est noire.

La question n'est pas là … tu es passif, moi aussi. Tu portes une cage à bite, moi aussi … Alors … On fait comment ?



Fin de l'épisode ( ça veut dire qu'il y aura peut être une suite )



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Au chalet

 

Au chalet



On m'avait installé au 3eme étage, il y avait quatre chambres par étage, c'était un petit immeuble qui en comptait trois. Un balcon parcourait la longueur du bâtiment, quand on arrivait cinq portes s'ouvrait sur le côté droit, de l'autre côté, c'était une grande ouverture qui plongeait sur le salon au rez de chaussée, trois étages plus bas. Cest là qu'on prenait nos repas. Il y avait aussi quelques chambres à ce niveau du bâtiment.


Il y avait quatre chambres mais cinq portes, en effet, à chaque étage la porte centrale ouvrait sur une salle de bain. Ma chambre était la première sur ce palier. Elle était de taille moyenne mais pouvait parfaitement convenir pour deux personne. L'organisatrice avait bien fait les choses, c'est vrai qu'elle avait les moyens financiers, son budget semblait illimité. On n'était un par chambre.


Le premier soir, juste après le repas nous n'étions que quinze, je suis monté en premier, les autres sont resté pour boire un verre, moi je suis monté prendre une douche. C'est à ce moment que la porte s'est ouverte.


J'étais sous la douche, entièrement nu, normal quoi. En fait je n'ai pas vu la porte s'ouvrir, j'avais les yeux pleins de shampooing mais j'en suis sûr. Quelqu'un a ouvert la porte et est rentré. Bon enfin il n'est pas resté bien longtemps. Le temps pour moi de me rincer la tête et d'ouvrir un œil, et je revoyais la porte se fermer complètement.


Je n'ai pas fait plus attention à ce petit événement que ça, tout allait bien finalement, j'étais là, à poil, sous la douche, ma cage à bite bien en vue. Je me voyais dans un miroir en face de la douche. Je prenais bien mon temps de me savonner tout le corps, je laissais longuement l'eau chaude couler sur moi. Je pensais au temps qu'il faisait dehors, il neigeait, il faisait froid mais là, j'étais bien, au chaud et en sécurité.


Je me séchait bien comme il faut, je me sentais bien, détendu et tout propre. J'avais laissé mes vêtements dans ma chambre aussi c'est uniquement couvert avec une serviette que je retournais dans ma chambre. J'avais enroulé la serviette autour de ma taille à la manière d'un pagne. Et c'est donc en cette tenue que je me retrouvais sur le balcon.


J'entendais un petit bruit.


Pssst, Pssst, Charly …


Je me retournais, c'était Antoine le mec qui était dans la chambre la plus éloignée des escaliers, il avait ouvert sa porte et me faisait signe de m'approcher. Surpris je me retournais, je lui faisait un sourire et m'approchais de sa chambre.


Dis Charly, viens par ici, il faut que je te parle !


Je m'approchais et au moment ou j'arrivais à sa portée, tout est allé très vite, il m'attrapait par la main et me tirait avec force dans sa chambre.


Hééé !


C'est à peu près tout ce que j'ai réussi à dire. Ma serviette est tombée sur le sol et s'est coincée dans la porte qu'il refermait avec force. Il me plaquait contre le mur, j'étais là,entièrement à poil, sauf ma cage, il me caressait et me tripotait les couilles.


J'adore ça. J'y croyais pas quand on me la dit !


J'étais surpris, un peu hébété, je le laissais faire. Il a passé une main sur ma nuque et, me tirant vers lui, tout en continuant à me tripoter les couilles, il me disait.


Suce moi !


La situation était un peu … comment dire … Peu ordinaire . Enfin pas pour moi mais bon, ça c'est une autre histoire. Je me penchais vers lui, lui ouvrais son pantalon, et en sortait la bête. Il était bien monté et plutôt beau gosse. Sa queue pendouillait lourdement, toute molle. Rapidement elle prenait du volume et de la consistance.


Je prenais son gland dans ma bouche.


En seulement quelques instants sa queue prenait toute la place. Je passais ma langue sur le dessus de son gland, puis sous son gland. Sa queue glissait dans ma bouche, elle glissait avec fluidité et s'enfonçait jusqu'au fond de ma gorge. Elle s'écrasait contre ma glotte, ce n'était pas toujours très agréable mais j'adore ça. J'appuyais ma tête contre lui, je le sentais frissonner, il appuyait sur le dos de ma tête et mon nez s'écrasait sur son ventre.


Il retenait ma tête à deux mains, me tirait vers lui et se retirait, puis recommençait. Sa queue glissait sur ma langue et je sentais, je devinais le plaisir qu'il devait y prendre. C'est lui qui prenait le plus de plaisir, je savais depuis toujours que celui qui porte la cage de chasteté est là pour donner le plaisir. C'est ce que je faisais. Lui ne le savait peut être pas encore mais il ne se posait pas de question.


Les mouvements devenaient plus rapides, plus lents puis plus rapide de nouveau. Il ne m'épargnait rien. Je me retrouvais dans une position d'équilibre et je ne pouvais que subir. Je prenais sa queue au fond de ma gorge, le seul plaisir que j'en prenais était finalement très limité.


Je saisissais sa queue avec une main, c'était le seul moyen que j'avais trouvé pour contrôler les mouvements. Je le masturbais, je le suçais et je le masturbais. Vous savez je fais ça bien et je devinais le plaisir que je lui donnais. Il était aux anges. Il gémissait et c'est pas parce que je lui faisais mal. J'étais concentre et je ne l'ai pas vu venir.


Il à juté dans ma bouche, il a juté juste au moment ou il enfonçait sa queue dans ma gorge. Je n'ai pas eu le temps de réagir. J'ai tout pris dans la gorge.


Il a continué à me limer la bouche et à éjaculer plusieurs fois. J'en avais plein la bouche, c'était le seul plaisir qu'il me donnerait, presque rien par rapport à celui que je lui avais donné.


J'ai levé les yeux vers lui et j'ai vu son plaisir dans ses yeux, il respirait fort et me caressait le visage avec beaucoup de douceur. Il me souriais.


Bon tu me laisses dormir maintenant ! Me balançait -il.


Je ne vous cacherai pas que là, j'étais dégoûte. Il avait pris son plaisir et maintenant il me jetais.


Ah les mecs ! Me disais-je en sortant de sa chambre.

Je récupérais ma serviette au passage puis me dirigeais ver ma chambre à l'autre bout du balcon. J'enroulais ma serviette autour de ma ceinture comme je l'avais fait un peu plus tôt.


Au moment ou je passait devant la porte suivante elle s'ouvrait rapidement et José en ressortait rapidement et m'attrapais ma serviette et je me retrouvais entièrement nu, je me précipitais dans sa chambre. Il voulait me taquiner moi je voulais juste récupérer ma serviette, enfin peut être pas que remarquez.


José me saisissait et me retournait contre le mur, je me laissais faire, je gardais même le sourire. Mon premier voisin de palier venait de se faire sucer. Sucer par moi mais ça ne me dérangeait pas vraiment . Le second semblait plus intéresser à mon cul, ça me semblait bien plus prometteur. Pour moi je veux dire.


J'espère ne choquer personne avec cet aveux !


Bref il était décidé, il avait jeté ma serviette je ne sais ou et me caressait vigoureusement le cul. Il y entrait un doigt et l'agitait. Cette fois là, c'est moi qui gémissais de plaisir. Notre voisin, que j'avais généreusement sucé quelques instants plus tôt, avait ignoré mon plaisir. Celui là semblait vouloir partager.


Il collait son corps contre le mien, m'embrassait dans mon dos. Il me mordillait le cou. Je frissonnait de plaisir et déjà j'avais deux doigts dans mon cul, deux doigts qui gigotaient fortement et commençaient à me tambouriner la prostate.


Je poussais de véritables cris, des cris de plaisir, on ne s'inquiétait pas de savoir si on nous entendrait. Dans la chambre de droite, il y avait le premier que j'avais sucé, dans la chambre de gauche, il n'y avait personne, c'était la salle de bain. Enfin normalement il n'y avait personne, mais bon on ne savait pas et de toutes façons on s'en moquait.


Il me faisait crier sans pour autant me faire mal . Enfin un petit peu quand même. Mais je ne lui demandais pas de se calmer ou d'arrêter. Oh ça non, c'était trop bon. Il me lubrifiait généreusement le cul. Je devinais que le pire était à venir et j'en frétillait de bonheur. Il allait me faire subir les dernier outrages. C'est que je ne demandais que cela moi. J'étais un peu frustré justement.


Je n'avais rien fait d'autre que donner du plaisir, je n'en avais pas vraiment reçu, mais cet autre voisin allait m'en donner du plaisir.


Il me caressait le corps, un massage doux et ferme. Il passait ses mains partout sur moi, entre mes cuisses, sur mes fesses. Il prenait bien le temps de me tripoter les couilles. J'avais bien l'impression que mes couilles qui formaient une grosse boule bien ferme et bien grosse l'amusaient beaucoup.


Sous la douches elles pendouillaient lourdement, bien détendues par la chaleur mais maintenant que je me baladait à poil, elles remontaient et se contractaient. J'avais ma cage qui pointait devant moi, une petite cage et un e grosse paire de couilles bien pleines qui formaient une grosse boule bien ferme.


Je fermais les yeux et me laissais faire. Je sentais son corps contre le mien , je sentais aussitôt une pression contre mon cul. Je respirais bien à fond et me détendais.


Puis il poussait contre mon cul, il avait une belle queue un petit plus grosse que la moyenne, je la sentais bien. Je la sentais bien qui glissait entre mes fesses et je la sentais glisser en moi. Elle forçait contre mon anus mais je savais par expérience qu'il ne faut pas résister à ce moment, qu'il ne faut pas contracter son cul, surtout pas.


Il ne me laissait pas le temps de réagir de toutes façons, il poussait fermement et mon cul s'ouvrait, se dilatait pour le laisser passer. Rien ne résistait et tout glissait avec facilité. Je poussais quelques râle, il poussait un peu plus fort. Je poussais un véritable râle dans lequel il y avait un peu de douleur et beaucoup de plaisir, je gémissait, un peu comme une plainte au moment ou son ventre s'écrasait sur mes fesses.


J'avais comme du mal à respirer mais quand je respirais je respirait très fort. Il me donnait un coup violent puis aussitôt ressortait avant de revenir. Et en quelques instant il me limait le cul.


À partir de là il s'est lâché, il entrait avec force et ressortait avec violence avant de revenir avec violence pour ressortir avec force. Les coups qu'il me donnait étaient de plus en plus forts, de plus en plus rapides. Et toujours très réguliers.


Je me laissais aller, j'encaissais. Mon cœur battait très fort, c'était bon un peu douloureux, mais il faut bien se dire qu'il y était allé sans préliminaires ou si peu. Le plaisir montait, ses mains étaient douces et fortes. Elles parcouraient mon corps, il me serrait contre lui. Il était rapide, je ne l'avais même pas vu retirer ses vêtement et maintenant il était nu, son corps collé contre le mien et sa bite dans mon cul qui me limait sans ménagement !


Je sentais le plaisir monter en moi, là je savais qu'on pourrait jouir ensemble. Quand on suce, il n'y en a qu'un qui peut vraiment jouir mais j'aime aussi !


Ses coups devenaient vraiment violents, de nouveau il me faisait presque mal mais il y avait du plaisir, beaucoup de plaisir. Pour lui aussi.


A ce moment j'ai joui, j'ai tremblé de tout mes membres, il l'a senti et lui aussi il a joui. Là c'est moi qui l'ai senti.


Je devinais qu'il éjaculais généreusement dans mon cul.


Ensuite il faisait comme le premier.


Bon, mon gars, il se fait tard, c'était pas vrai mais c'était une manière de me dire de m'en aller !


Il me mettait à la porte, il avait pris son plaisir et il me virait. Remarquez, là au moins, moi aussi j'avais pris mon pied. Je sortais et comme je redoutais d'avoir quelques fuites je m'arrêtais à la porte suivante, la salle de bain.


Il n'y avait personne, je me lavais le cul rapidement, tout était OK et la serviette à la main je ressortais, entièrement nu !


J'étais à deux portes de ma chambre mais au moment ou j'arrivais devant la porte suivante elle s'ouvrait.


Timous apparaissait, me voyant nu il tendait la main me saisissait les couilles.


J'ai pas résisté, j'ai suivi et au moment ou je disparaissais je me souviens m'être dit …


Heureusement qu'il n'y a que quatre chambres par étage !


Fin


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