. Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.
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Gigolo 04
Et bientôt un mariage
Prévu le 04 04 2025
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Gigolo 04
Et bientôt un mariage
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Gigolo 04
Et bientôt un mariage
Elle n'avait pas attendu la réponse de son gigolo, elle était repartie sans rien dire. François se retrouvait face à face avec ce petit dispositif de chasteté. Ça il ne l'avait pas vu venir. Il n'avait pas envie de le mettre, mais il revoyait dans sa tête la voiture rouge. La belle voiture rouge italienne, elle serait pour lui, rien que pour lui. Madame pouvait se garder la Rolls, il la conduirait aussi mais la Ferrari ne serait que pour lui.
Il s'imaginait au volant, il s'imaginait rouler sur le remblai, devant les restaurants , les bars, les … puis son regard retombait sur le dispositif que Madame le comtesse avait laissé avant de partir.
Il faudrait mettre ce truc !
François n'arrivait pas à y croire. Elle abusait tout de même. C'est vrai qu'il avait souvent abusé, qu'il lui avait souvent été infidèle, mais c'est pas une raison. Il se disait que c'était lui le mec, que c'était normal, et que, comme en plus il n'aimait pas la Comtesse il pouvait faire ce qu'il voulait. Il ne faisait en fait que vendre ses charmes.
La situation était simple, elle payait les service qu'il lui donnait.
De plus c'était un bon coup. IL était un bon coup, je ne parle pas de la Comtesse, c'était donc normal s'il était payé, et même bien payé. Et puis, elle avait parlé de mariage … c'est vrai qu'en pensant à cela il voyait les choses sous un autre angle. Ça changeait tout, c'était inespéré. Elle était vieille, elle était très riche, sa fortune faisait oublier son âge.
Le problème est qu'il y avait une héritière. C'est ballot !
Il ne pourrait donc pas prétendre à toute la fortune, des dispositions avaient déjà été prises mais il resterait de l'argent, beaucoup d'argent pour son veuf. Et là le veuf, ce serait lui !
Dans sa tête, les idées se mélangeaient. Il pensait à cette chance d'héritage, à la voiture rouge, à sa montre de luxe, à …
Ce dispositif de malade que la comtesse avait laissé.
Dans un premier temps, il décidait de se donner un petit plaisir. Il était perdu et ça ne peut pas faire de mal. Il glissait sa main dans son pantalon. Il était un peu surpris mais il ne bandait pas du tout. Lentement il sortait sa grosse nouille par sa braguette, ouvrait totalement son pantalon et le baissait et commençait à se caresser.
Sa queue prenait de l'ampleur, elle commençait à se redresser. D'abord elle devenait bien grosse mais restait molle, totalement molle. Il se caressait plus fermement, il ne fallait pas bien longtemps pour arriver à sa taille maximum. Un peu plus de vingt centimètres, c'est bien, se disait-il. Il se trouvait avantagé, flatté par la nature. Il l'était. Dans son boulot, c'était préférable. Il se caressait doucement mais fermement.
Sa queue était devenue bien dure, bien ferme, il la massait lentement. Il dégageait son gland, tirait bien son prépuce vers l'arrière. Son gland brillant se montrait, il se regardait et ne pensait plus qu'à son plaisir. Celui qu'il allait se donner. D'habitude c'est avec les filles , enfin au moins une. C'est mieux mais là il avait une violente envie de se branler. Il y avait toujours au coin de son œil ce petit dispositif, quand il relevait les yeux il le voyait.
Ça le faisait bander, rien que cela le faisait le bander. Il frictionnait sa queue et en même temps imaginait ce que seraient les sensations. Pour le moment il caressait son gland et il tremblait de plaisir. Il frémissait, il frissonnait, il respirait fort, de plus en plus fort. Il gémissait, le plaisir montait en lui. Il sentait qu'il allait jouir, il se calmais, il reprenait son souffle. Il continuait, il reprenait un peu plus vite et le plaisir montait un peu plus vite lui aussi.
Puis brusquement il atteignait le point de non retour, le point ou quoi que l'on fasse le plaisir monte et qu'il finit par exploser. C'était une explosion de plaisir, il ne s'y attendait pas, il ne savait pas, il ne savait plus à quoi il pensait, d'ailleurs il ne pensait plus.
Il n'y avait plus rien dans sa tête. Le plaisir qu'il s'était donné, l'idée qu'il se faisait de suivre l'exemple de Troy, ce petit dispositif qui avait toujours au coin de l’œil. Dans sa tête c'était tout mélangé. Il ne savait pas quoi faire.
Il était là allongé sur son lit, il respirait fort, son cœur battait vite et avec force. Il regardait le plafond. De nouveau il pensait à son niveau de vie actuel, sa montre de luxe et sur tout … La voiture rouge …
Brusquement il se relevait, attrapait le petit dispositif que par moment Troy qualifiait de diabolique, passait ses couilles dans l'anneau, glissait sans trop de difficultés sa queue dans la cage et enclenchait la cage sur l'anneau.
Il faisait comme une pause, il ne bougeait plus, il semblait pensif. En fait, il ne pensait à rien. Il se levait se regardait dans un miroir, hésitait encore un moment. Il regardait très attentivement son dispositif. Il n'était pas encore verrouillé. Il était encore temps de revenir en arrière se disait-il. Puis il retirait tous ses vêtements.
C'est entièrement nu qu'il se regardait maintenant dans le miroir. Puis finalement il se décidait. Il ressortait de sa chambre entrait dans le salon. Madame la Comtesse attendait devant la télé. Elle sursautait.
– Tu acceptes ! Dit-elle. Avec un sanglot dans la voix.
– Bein oui. Lui répondait-il.
Il pensait à sa voiture rouge. À la vie très confortable qu'il avait et au prix qu'il allait payer pour pouvoir la conserver. Il était résigné.
Il restait convaincu que sa maîtresse aimait trop sa bite pour le garder enfermé trop longtemps. Il se disait que, sommes toutes il ne prenait pas trop de risque.
Il souriait à sa maîtresse.
Elle le regardait longuement, depuis son visage jusqu'à sa cage à bite. Son regard s'attardait longuement sur cet endroit devenu encore plus particulier. Il avait une grosse queue maintenant il avait une grosse queue sous clé.
La comtesse Lui faisait un grand sourire et tout doucement lui demandait.
– Veux-tu m'épouser ?
François tombait à genoux devant elle.
– OUI ! Mon amour, c'est ce que je veux le plus au monde .
Ne soyons pas ridicules à croire en cette parole qui semblait tellement convaincue. En fait il disait '' OUI '' mais dans sa tête c'était une sorte de machine à calculer qui s'était mise en marche et qui comptait les millions !
On ne se refait pas !
En plus il était toujours libre, sa queue n'était toujours pas verrouillée et il sentait que ça allait durer ! Elle déposait un baiser sur sur le bas de s on ventre, il sentait comme une érection qui montait. Elle le remarquait et se relevait.
– On a dis pas ça, pas pour le moment. Lui faisait-elle remarquer.
François ne réagissait pas à cette réponse. Il restait là immobile. La cage se relevait rapidement sous l'effet de la pression interne, c'était en fait sa seule réaction.
Elle tendait le bras vers sa petite commode juste à côté, elle ouvrait le tiroir et en sortait le petit cadenas sur lequel il y avait la clé.Lentement avec des gestes calculés, elle entrait la clé et verrouillait le dispositif. Aucune hésitation de sa part.
À ce moment encore, François ne pensait à rien, il avait la tête vide. Il ne s'inquiétait pas vraiment car comme je disais, il savait que sa maîtresse ne se passerait pas bien longtemps avant qu'elle ne soit en manque de sa queue.
Elle lui faisait alors un gros câlin. Elle le prenait par la main et l'entraînait vers le canapé, il était nu, elle le caressait. Bon d'accord il s'était accordé un petit plaisir solitaire mais là, il avait envie de recommencer. Il la prenait dans ses bras et lui retirait le haut de ses vêtements, ensuite il lui caressait ses seins, il passait doucement sa main sur les tétons, les pinçait doucement, elle gémissait.
Sans qu'il ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, sa jupe tombait sur le sol. Il glissait ses mains entre ses cuisses, il savait ce qu'elle aimait et il avait envie brusquement très envie qu'elle lui retire son dispositif.
Pourtant il venait juste de le mettre. Déjà il avait envie de tirer son coup. Il avait envie de lui demander la clé, il lui promettrait que …
Mais il savait parfaitement qu'elle ne l'écouterait pas, elle voulait son plaisir à elle pas à lui. Elle était toujours en colère, il fallait lui laisser un peu de temps pour se calmer.
Il la retournait sur le canapé et l'embrassait partout. Partout sur le corps, et c'est avec sa bouche qu'il la sentait vibrer. Il la sentait trembler peut être plus encore qu'il ne l'avait jamais senti trembler. Il la sentait frémir et il l'entendait gémir.
Il continuait sa langue devenait plus envahissante, plus intrusive. Elle appuyait sur sa tête. Elle n'avait jamais réagi comme cela. Il court instant il s'en ai un peu inquiété mais il a continué, toujours avec sa langue, puis avec un doigt.
Avec ses doigts, avec sa langue il lui donnait du plaisir il la caressait, il la sentait, il le sentais, elle jouissait. Puis un long moment plus tard, elle a crié, mais crié de plaisir. Il continuait, elle se tordait dans tous les sens et lui ne cessait pas de lui caresser les parties les plus intimes de son corps. Oh il savait prendre soin de ce corps, il représentait beaucoup pour lui. Beaucoup de dollars je veux dire. Il pensait à sa voiture rouge.
Elle jouissait, elle jouissait comme jamais. Il l'a compris. Lui n'a pas joui, il n'a éprouvé aucun plaisir sexuel, c'était bien la première fois qu'il donnait du plaisir à une femme sans en prendre également.
Déjà il se sentait un peu frustré. Un peu seulement, il ne faudrait pas oublier qu'il avait pris du plaisir peu de temps avant. Donc pour lui, ça allait.
Pour Madame la comtesse ça allait très bien, mais vraiment très bien. Le sourire sur son visage en témoignait, elle était aux ange, elle avait pris son pied, il lui avait fait prendre son pied.
– Il va falloir préparer le mariage ! Rajoutait Madame la Comtesse.
François s'était laissé tombé sur le dos, sa cage à bite se balançait au rythme des battements de son cœur.
Bein oui quoi ! C'est pas un gros mot, c'est réellement une histoire de cœur !
Ah ! se disait François, si seulement Madame la Comtesse pouvait être aussi riche et sans héritiers comme la regrettée Madame Sophia de la tronche. Elle au moins était riche avec indécence, et avait eu par contre la décence de mourir peu après son mariage !
Enfin on fait avec ce qu'on a ! Concluait François.
La nouvelle était annoncée dès le lendemain, on retenait une date. Un mois plus tard. François approuvait en se disant que le plus tôt serait toujours le mieux. Autant valait-il mieux en finir au plus tôt.
Commençait les préparatifs, le repas de noces se ferait à la maison, elle était immense et parfaitement adaptée pour recevoir. Madame la Comtesse s'occupait de tout. François n'avait qu'à se présenter chez son tailleur pour tous les essayages.
Madame voulait se marier en blanc, elle ne choisissait pas la traditionnelle robe de mariage, ça aurait été totalement déplacé à son âge mais c'était une robe blanche.
Tout avançait bien, sur les chapeaux de roues comme on dit et c'est la veille du mariage, précisément pendant la petite fête plus ou moins privée que se doit de faire tout jeune marié la veille de la cérémonie que …
Le drame s'est produit
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast