UN SOIR DE PLUIE Ep 01 PERDU SUR LA ROUTE

 

UN SOIR DE PLUIE Ep 01

PERDU SUR LA ROUTE



C'était nuit noire, il pleuvait et la route était déserte, je roulais sur cette route que je ne reconnaissais plus. Les phares de la voiture n'éclairaient pas le décor qui m'environnait et je devais me rendre à l'évidence.


Je ne savais plus ou j'étais !


C'est à ce moment que mon GPS décida de mettre en grève, lui aussi était perdu, à le croire j'étais perdu au large d'une cote en Bretagne. Ça ne devait pas être une position juste, j'étais en voiture pas en bateau.


Bon d'accord il pleuvait de plus en plus et ma visibilité était très réduite mais je n'étais pas en pleine mer. Ça , je l'aurais remarqué !


Je préférais rouler lentement, la route devenait moins praticable depuis un moment , en plus il y avait des virages. Ce n'était pas la route que je connaissais et que je prenais d'habitude.


J'étais vraiment perdu ! Je ne reconnaissais plus rien. Il y avait des bois très épais de chaque coté de la route, j'étais seul et j'étais heureux d'être au chaud dans une voiture confortable, dehors c'était l'enfer, à part qu'en enfer , il parait qu'il y fait chaud, très chaud. Et là dehors il faisait froid.


Les virages suivaient d'autres virages puis une longue ligne droite, j'avais l'impression d'être dans un autre pays, je ne reconnaissais rien. Quelques vieille pierres dressées , une grille à moitié effondrée semblait ouvrir sur un parc apparaissaient à un endroit ou la route devenait plus large.


Et c'est à cet endroit que la voiture se mit à toussoter, quelques secousse puis , plus rien.


Elle s'arrêtait, je profitais de l'élan pour la garer sur le bas coté. Je regardais autour de moi, la grille du supposé parc devait être derrière moi, il me semblait apercevoir les pierres dressées.


Je ne voyais pas grand chose, il pleuvait à verse et je n'avais pas la moindre idée de l'endroit ou j'étais. Et c'est à ce moment quei la lumière de ma voiture s'éteignait.


L'obscurité m'entourait. Je tentais de remettre la voiture en marche mais rien, à part un léger bruit de démarrage. Je tentais un nouvel essai mais là, rien , pas la moindre réaction, comme si la batterie était totalement vide. Pourtant j'avais fait réviser la voiture quelques jours plus tôt, c'était le contrôle technique et il n'avait rien signalé. Je rageais !


Il ne me restais plus qu'à sortir mon téléphone et à espérer que … Mon espoir tombait à l'eau quand je constatais que je n'avais pas de réseau. Je gueulais tout seul au volant de ma voiture. Je tentais de voir ou j'étais, je sortais de ma voiture, j'étais dans l'obscurité devinant à peine ce qu'il y avait autour de moi. Mais au bout de quelques instant mes yeux s'habituant j'apercevais une lumière très faible que je n'avais pas vu plus tôt.


Il y avait une petite pancarte au niveau de la grille que je venais de dépasser, elle était pas à dix mètres de ma voiture, pourtant je pensais qu'elle était bien plus loin. Au dessus de la pancarte une petite lumière, je ne l'avais pas remarquée avant, elle vacillait dans la nuit mais je pouvais tout de même lire la pancarte.


Maison d'hôte

LA FLEUR DE JA NUIT

Soyez les bienvenus


Avec la chance que j'ai , ce sera fermé ! Disais à haute voix .


C'était une petite lumière qui se rechargeait avec un petit capteur solaire et je me souviens m'être dit .


Avec la chance que j'ai, ce truc a été oublié et fonctionne tout seul depuis depuis des années . La maison d'hôte n'existe plus depuis le siècle dernier .


On était au tout début du XXI em siècle et le siècle précédent n'était pas si lointain, non, je ne suis pas si vieux que cela .


Il y avait par endroits des petites lumières faibles qui dessinaient un chemin, du genre de celle qu'on met pour éclairer les jardins, elles aussi solaires. Il y en avait pas beaucoup et elles étaient assez éloignées les unes des autres.


Je suivais le chemin qu'elles me montraient en me disant '' On verra bien ! ''.


ce chemin s'enfonçait entre des arbres et rapidement je voyais plus rien derrière moi, ni la route, ni la grille ni la voiture. J'avais juste mon petit sac à dos sur l'épaule, le stricte nécessaire pour voyager. Le chemin était assez long, quelques petite lumières par ci, par là, me guidaient mais j'étais de plus en plus perdu. ,et je me demandais si c'était une bonne idée tout ça ! Au moins il ne pleuvait plus.


Le chemin tournait sur la gauche et arrivé là je distinguait une maison, une de ces vieilles maison en bois, de grande taille deux étages et deux tours un peu dans le genre de la maison de la famille Adam's. C'était sinistre il y avait de la lumière à plusieurs fenêtres et, là encore une pancarte ou était marqué en gros .


'' Maison d'hôte

A FLEUR DE LA NUIT ''


j'avançais, la porte d'entrée s'ouvrait et une lumière s'allumait, une silhouette sortait, c'était un homme , grand, il me regardait, me saluait.


Bonsoir monsieur, vous avez fait bon voyage ? Mais ne restez pas là, il va pleuvoir !


J'ai voulu lui répondre, lui faire remarquer qu'il ne pleuvait pas mais je n'ai pas eu le temps d'articuler le moindre son que la pluie est tombée. Elle m'est tombée dessus avec une force incroyable. J'ai hâté le pas pour faire les dix derniers mètres qui me restaient mais je me retrouvais totalement trempé !


Vous pouvez m'appeler James ! M'expliquait l'homme qui m'avait accueilli en refermant la porte derrière moi. Vous pourrez vous sécher ici.


En disant cela il ouvrait une porte, j'entrais, il y avait une cheminée un feu crépitait joyeusement et la température était douce. Il me suivait et refermait la porte derrière lui.


Installez vous, je vous conseille de retirer tous vos vêtements mouillés.


Il me montrait de la main un fauteuil sur lequel il y avait un peignoir qui s'est avéré très doux, très chaud, très confortable. Je me retrouvais seul, tous mes vêtements sur le fauteuil et le peignoir sur moi, il y avait aussi des pantoufles. Je ne comprenais plus rien mais c'était agréable. J'étais enfin au sec devant un feu de cheminée.


La porte s'ouvrait un homme jeune et souriant entrait, il était très bien habillé.


Je vois que vous avez trouvé notre maison, Monsieur Charly, nous vous attendions, mon valet va vous apporter un repas chaud.

Vous m'attendiez ? Et comment connaissez-vous mon nom.

Il est marqué sur votre sac à dos, et nous attendons toujours nos hôtes, pour qu'ils n'aient pas, eux , à attendre !


Je remarquais alors que mon sac à dos avait en effet disparu, et c'est vrai que mon nom y était écrit.


La pièce n'était éclairée que par quelques bougies sur la table, au centre, et par le feu de cheminée, laissant une ambiance de clair obscur. C'était une très vieille maison, qui ne semblait pas en très bon état mais on avait du mal à en juger l'état.


La porte s'ouvrait et le premier homme que j'avais vu à mon arrivée entrait il portait un plateau avec une sorte de grosse cloche , comme celles qu'on place sur les repas dans certains hôtels. Il déposait le plateau sur la table et installait une chais à la place d'honneur. Mon hôte s'installait à l'autre extrémité.


C'était une merveilleuse choucroute qu'on me servait, c'était de saison et elle réchauffait le cœur, j'avais oublié mes aventures pour venir jusqu'ici. On me servait aussi un très bon vin. Je ne comprenais plus trop ce qui se passait mais c'était réconfortant.


Je suis tombé en panne juste devant la grille . Disais, Y a-t-il moyen d'appeler une dépanneuse ?

Il est trop tard, personne ne répondra, nous nous occuperons de votre voiture demains.


Je terminait mon repas totalement débraillé, mon peignoir était grand ouvert et je n'avais rien en dessous. J'étais un peu ivre mais je me sentais bien, je baissais les yeux et c'est là que je prenais conscience que j'étais nu et qu'on pouvait contempler ma cage à bite.


Mon hôte l'avait remarqué depuis un moment, et il semblait apprécier.


Le serviteur , James le portier, se plaçait derrière moi.


Je vais vous inviter à passer boire un digestif

Mon hôte se levait et déjà prenait position . Je me levais à mon tour et le serviteur prenait mon peignoir.


Je vais vous débarrasser, vous êtes bien sec maintenant. Vous n'aurez plus besoin de cela, il fait bon à côté du feu.


J'ai pas vraiment réagi, c'était sans doute le vin, et je me retrouvais entièrement nu avec des pantoufles et ma cage à m'installer devant la cheminée, face à mon hôte.


Joli ! Me dit -il en me regardant droit dans ma cage à bite.


Là je me suis senti fier,


Et vous portez ce dispositif en permanence ? Me demandait-il en se levant et en venant vers moi.

Bein oui !


Il s'avançait, s'arrêtait juste devant moi, me regardait un instant puis ouvrait son pantalon.


Je ne savais pas ou j'étais arrivé mais l'endroit n'était pas déplaisant. Mon hôte n'était pas désagréable à regarder, il baissait son pantalon, c'est un gros saucisson qui pendait entre ses cuisses, une bite bien large et bien longue. Il s'approchait encore , je me penchais vers lui et la prenait dans ma bouche.


La langue et les lèvres en premier, je caressais doucement l'extrémité de sa queue avec ma langue puis mes lèvres suivaient, alors avec un mouvement d'aspiration je gobais son gland dans ma bouche tout en continuant à le caresser avec ma langue. Je sentais sa queue gonfler lentement. Elle était de belle taille, et il ne forçait pas à l'avaler, il me laissait faire à mon rythme. Il était très viril mais très doux, très tendre.


Il avait compris au moment ou il avait vu ma cage que j'allais aimer ça. Là il le constatait, il passait sa main sur ma nuque et me tirait doucement vers lui. Je ne résistais pas, sa queue s'enfonçait dans ma gorge. Si je résistais il ne forçait pas. C'est moi qui faisait tout le travail.


J'y prenais un plaisir certain. D'accord ce n'était pas prévu cette histoire mais j'aime bien. Un peu plus en retrait, il y avait le valet qui nous regardait avec un air patibulaire. Il n'en perdait pas une miette. Au début je ne l'avait pas remarqué. Depuis le début il intervenait pour me servir puis disparaissait. Ça faisait un moment qu'il n'était pas pas réapparu !


Mon hôte qui était son patron me tenait la tête et continuait tranquillement à m'enfoncer sa queue dans ma bouche, lentement, il relevait la tête en arrière et respirait fort, il ne cachait pas son plaisir et gémissait régulièrement avec de plus en plus de force.


Je retirais mon visage en arrière et le masturbais longuement, bien lubrifié avec ma salive. Je le sentais frémir de plaisir.


À ce moment je me disais que j'allais le faire jouir, que j'allais le sentir jouir entre mes mains. Je lui caressais les fesses et le tirais vers moi en même temps qu'il enfonçait sa queue dans ma gorge. Nous prenions bien tout notre temps, nous faisions durer le plaisir.


Je le suçais, je le caressait puis je le suçais encore.


Il n'a pas prévenu, brusquement il a juté dans ma bouche. Ma gorge s'est remplie de cette liqueur blanche, épaisse et salée. Il a poussé un long gémissement de plaisir et le plaisir , moi aussi je l'ai ressenti mais si pour moi ce n'était que du plaisir je suppose que pour lui c'était bien plus, pour lui c'était un orgasme et vu la quantité de semence qu'il m'a balancé, si c'est proportionnel , ça devait être un orgasme grandiose. Comme je n'en ai pas eu depuis bien longtemps.


Pour moi maintenant le plaisir flirte avec la frustration, mais même pour moi, c'est encore du plaisir.


Je ne le lâchait pas, je continuais encore à le sucer, il tremblait, puis il s'est retiré. J'avalais. Il s'est alors retourné et est sorti de la salle.


Je me remettais de mes émotions quand James est arrivé.


Si vous voulez bien me suivre, Monseigneur, je vais vous conduire à votre chambre.

Il avait une lampe à pétrole à la main. Un modèle très ancien, il le tenait devant lui, toujours avec cet allure patibulaire. Un air embarrassé je ne savais pas si je devait me redresser, j'étais toujours à poil. Mais lui ne semblait pas gêné.


Je le suivais. Finalement je n'ai pas vraiment trouvé désagréable de me balader dans cette vieille maison. Car c'était une très vieille maison, elle avait de beau restes un siècle avant, peut être plus elle avait été une maison de très grand standing, une maison de maître !


Mais c'était une maison très vieille, les escaliers faisaient du bruit, les murs étaient recouverts d'une tapisserie usée, décollée qui semblaient moisies par endroit.


Au second étage, nous arrivions enfin à ma chambre, un feu était allumé dans la cheminée, le lit était propre, j'avais traversé la maison entièrement à poil et j'avais aimé !


A suivre


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Gigolo 15 Une histoire d'amour

 

Gigolo 15

Une histoire d'amour




Tout ça c'était nouveau pour notre ami François, jouir par le cul, lui il n'avait jamais fait jouir une fille par le cul. Aucune n'avait jamais voulu lui laisser le passage.


Tout ça lui semblait tellement lointain maintenant. Il lui semblait que ça faisait déjà des années qu'il avait rencontré la Comtesse de Kikidi. En fait ça ne faisait pas deux ans, bien moins d'un an depuis sa mort mais les jours avaient compté triple. Au moins …


Sa queue était coincée depuis ce triste événement et ne risquait pas d'en sortir avant sans doute très longtemps. Il n'y croyait plus ! C'était à n'en pas douter un triste événement qui aurait du, qui aurait pu présager d'un heureux avenir mais arrivé une journée trop tôt s'était avéré être un véritable drame pour lui. Un drame qui allait maintenant influer sur tout son avenir.


Il pensait aussi avoir passé l'époque ou il pourrait jouir, il pensait que c'était pour toujours derrière lui !


Mais là, entre les bras de cet homme de couleur, magnifique et bien monté , il avait joui, il avait même éjaculé, enfin c'est l'impression qu'il avait eu, il avait pris son pied. C'était plus, bien plus qu'un simple plaisir, ça, il en avait éprouvé avant, avec Serena et son copain.


C'était une découverte qui le retournait complètement.


C'est toutefois la queue basse qu'il devait rentrer chez lui. Il y retrouvait Serena dès le lendemain, elle ne remarquait rien, François était tendu, inquiet de la voir arriver. Sa queue ne gonflait plus de la même manière que par le passé en sa présence, enfin je veux dire qu'elle n'essayait pas car comme vous savez, elle ne pouvait pas. Il sentait comme un malaise, elle ne lui faisait plus d'effet.


Il était terrifié, il avait peur qu'elle ne remarque quelque chose. Il avait surtout peur qu'elle le jette. Elle assurait malgré tout son niveau de vie et il était très attaché à son petit confort le bougre.


Serena ne s'inquiétait pas vraiment de lui, il n'était qu'un faire valoir, il était beau gosse, très beau gosse et c'était pour elle comme un bibelot qu'elle pouvait sortir et exhiber en soirée. De plus en plus quand la soirée se terminait , elle le rentrait, le rangeait et s'amusait avec un autre homme.


Pour lui, c'était dur ! C'est vrai que n'était pas sa faute, ni à lui, ni à elle, mais c'était dur. Il ne pouvait pas utiliser son instrument de travail favori, c'était frustrant mais le pire c'était quand elle voulait qu'il soit présent, avec sa langue, avec ses doigts, avec son cul s'il fallait faire plaisir au compagnon de Serena du moment.


Au début le plus dur c'était ça, quand il devait se faire défoncer le cul par le mec, mais peu à peu c'était devenu le meilleur moment, le pire alors restait quand il devait jouer les voyeur, juste rester là à servir les verres, ou encore à ne rien faire.


A poil devant Serena et son amant du moment, à les regarder sans rien faire. Sa cage bien en évidence, et sa queue compressée à l'intérieur. Il ne pouvait espérer aucun plaisir.


Serena était un peu fofolle, elle n'avait pas trop les pieds sur terre et n'était pas vraiment responsable. Peu à peu elle semblait s'éloigner de François, au début elle s'amusait avec lui, puis s'amusait comme une folle mais peu à peu s'en éloignait et ce moment béni pour François ou elle lui assurait une certaine sécurité financière s'éloignait.


Elle avait un nouveau compagnon, et François qui ne pouvait pas faire grand chose, son principal outil de travail étant toujours inutilisable, elle passait à autre chose …


Donc François se retrouvait plus libre, plus indépendant, il pouvait entrer et sortir sans que Serena ne s'en préoccupe, dans un premier temps elle continuait à lui fournir sa rente et son niveau de vie ne baissait pas.


Il continuait à sortir sa très belle voiture rouge qui consommait beaucoup d'essence, qui faisait beaucoup de bruit et qui pouvait rouler très vite. En un mot, qui faisait très frime !


Il disparaissait pendant un moment puis réapparaissait près du chantier. Du regard il fouillait dans le trou, il recherchait quelqu'un et vous savez qui.


Il ne comprenait toujours pas ce qui se passait dans ce chantier mais c'est pas ça qui le préoccupait. Des yeux il recherchait ce magnifique ouvrier avec qui il avait passé une nuit torride. Il était beau , il était musclé, il était fort et en plus il avait une grosse queue, ce qui attirait de plus en plus notre ami François.


Il était perdu dans ses pensées au moment ou il entendait son non, il tournait la tête et apercevait John. Son cœur battait soudainement plus vite, sa respiration aussi devenait un petit peu plus rapide.


C'était John !


Sont cœur battait plus vite , son souffle devenait plus intense, c'était la première fois de sa vie qu'il éprouvait un tel sentiment. Que lui arrivait-il ? Il ne comprenait plus rien.


John s'est approché François aussi, il s'est retenu de l'embrasser au dernier moment, John n'a rien vu mais continuait à sourire. Il avait l'air content de retrouver son partenaire.


  • Tu passais par là ? Demandait John.

  • Oui , heu , enfin non . J'habite dans le quartier et puis , j'ai vu de la lumière et …


John regardait autour d'eux.

  • Mais il n'y a pas de lumière !

  • Oui , non, j'ai cru !

  • Tu vas m'attendre dans mon camion, à l'arrière et fais toi discret . Ordonnait John.


C'est sans hésiter mais avec toutefois une certaine sensation de vertige que François s'exécutait. C'était un camion ouvert à l'arrière il s'y glissait et s'y cachait avec cette impression qu'il faisait une bêtise.


Quelques minutes plus tard John arrivait, il jetait rapidement un œil à l'arrière et prenait le volant. Il roulait en direction de sa maison avec un sourire satisfait sur le visage. Arrivé il entrait directement dans son garage.


François ressortait la tête, John le regardait il était debout, là devant lui il le regardait, il se tenait debout d'une allure assurée. François lui faisait un sourire étonné. John ouvrait alors son ceinturon , son pantalon, le baissait et ressortait sa grosse queue.


François regardait avec une certaine avidité, il passait sa langue sur ses lèvres.


  • Et tu attends quoi ? Lui demandait John en commençant à se masser sa grosse bite.

François sautait du camion, puis sans hésiter s'approchait de son camarade, s'accroupissait devant lui et lui prenait la queue dans la bouche. John le regardait de haut, toujours avec ce sourire sur les lèvres, il était satisfait et ne le cachait pas.


François lui caressait la queue, la massait, la prenait dans la bouche et la suçait avec conviction. Il gardait le gland bien lisse et très foncé de son partenaire dans la bouche tout en lui massant la queue avec une main. Avec l'autre main il lui tripotait les couilles. John gémissait de plaisir et lui caressait les cheveux avec douceur.


C'est John qui était plaisir, enfin c'est une façon de parler, je veux dire par là qu'il ne faisait rien, il laissait faire. Comme quoi, le passif quelquefois fait tout le boulot !


C'était bien François qui faisait tout, et il s'y prenait bien. John gémissait de plaisir, il gémissait encore et enfonçait sa queue un peu plus avec des mouvements saccadés. Mais c'est François qui le suçait, qui passait sa langue tout autour de ce gland et qui massait cette bite. Il en prenait plein la bouche et il en tirait du plaisir.


John respirait plus fort, on pouvait ressentir un léger tremblement de plaisir qui montait et brusquement il éjaculait dans la bouche de François. Le pauvre François n'a pas eu le temps de réagir, il recevait une grosse giclée dans la gorge. Il sentit sa bouche se remplir de cette liqueur douce et chaude.


Il continuait à sucer, sa langue continuait à caresser le gland musclé de sont amant. Quelques nouvelles giclées devaient suivre puis la tension baissait et François avalait .


Quand il redressait la tête, un flot de sperme coulait de sa bouche sur son menton. Mais il avait encore le sourire. Non il n'avait pas joui mais il avait fait jouir et d'une certaine manière c'était la principale partie de son boulot, faire jouir . Jouir pour lui était la cerise sur le gâteau, le petit supplément qui était facultatif.


John relevait son pantalon , essuyait la bouche de François avec le revers de la manche et l'invitait à le suivre. Un peu groggy, complètement sonné le pauvre François suivait sans réfléchir.


  • Je me prends toujours une douche en revenant du boulot ! Déclarait John en se dirigeant vers la salle de bain.


François suivait, arrivé dans à la douche John retirait ses vêtements rapidement.


  • Tu te mets à poil ? Demandait -il à François.


Celui-ci s'exécutait sans discuter, sans réfléchir.


  • Là c'est mieux ! Déclarait John en saisissant son partenaire par les couilles avec force mais sans lui faire mal. Ce n'était pas le but. Puis glissait sous la douche, François suivait.


C'est là que les câlins on commencé.


Chacun s'occupait de l'autre, le caressait et lui passait du gel pour la douche, sur les épaules pour commencer puis les caresses devenaient plus intimes, les couilles, la bite pour l'un et pour l'autre le cul et la cage.


Rapidement ils se retrouvaient enlacés, chacun retenait l'autre contre lui, ils s'embrassaient avec une certaine passion. John bandait de nouveau, il avait de la vigueur le bougre.


Il saisissait son camarade de sexe, le retournait écartait ses jambes et lui savonnait généreusement le cul. François tremblait de panique, presque de peur mais surtout de désir. Il savait ce qui l'attendait et il se penchait en avant et sans attendre plus John poussait sa bite contre l'anus de François.


François réagissait par une grimace monstrueuse, un lent cri silencieux ne parvenait pas à sortir de sa bouche, tout au plus un gémissement à peine audible, et un souffle qui semblait sortir de ses entrailles.


François sentais la queue énorme de John, une très belle queue qu'il connaissait déjà, le pénétrer millimètres par millimètres. Il sentait son anus se dilater jusqu'à ce qui semblait être une limite, la limite de l'inquiétude, de l'angoisse, d'une angoisse réelle mais qui l'excitait au plus haut niveau.


Il en avait envie, il en voulait plus et John lui en donnait plus, il continuait à pénétrer François jusqu'au moment ou son ventre s'écrasait sur ses fesses.


François poussa un cri à ce moment et John s'immobilisait. Il penchait sa tête sur l'épaule de son partenaire, refermait ses bras autour de lui et se retirait. Lentement, très lentement il se retirait totalement avant de revenir, de nouveau bien à fond !


Il revenait de nouveau, de nouveau bien à fond puis le mouvement devenait plus rapide, plus violent et François se mettait à râler. Il s'en était pris plein la gueule maintenant il s'en prenait plein le cul.


Mais c'est aussi ce qu'il voulait ! Il serrait les dents mais ne faiblissait pas, il encaissait. John non plus ne faiblissait pas, lui il se donnait de plus en plus et pendant de longues minutes ses coups répétés devenaient de plus plus en plus violent.


François sentait un plaisir rare, qui l'étonnait toujours,un plaisir intense puis il jouissait, ce n'était plus seulement un plaisir c'était une jouissance totale.


John se lâchait au moment ou il jouissait également, il jutait avec toujours autant de générosité. Et quand il ressortait du cul de François, il laissait derrière lui un trou béant qui ne se refermait pas tout de suite mais qui était plein de sa semence.


C'est finalement par devant et par derrière que François jutait.


Ils ne leur restait plus qu'à recommencer la douche avant de la terminer !


Ils se sont sécher,frictionner puis John à commander un repas chinois, ils ont discuté puis François est resté ce soir, là !


Ils ont bien dormi, blottis l'un contre l'autre . François sentait naître en lui un étrange sentiment qu'il n'avait jamais ressenti .


C'était donc ça l'amour ?



A suivre


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Gigolo 14 Une histoire de cul

 

Gigolo 14

Une histoire de cul





John lui, savait ce qu'il voulait, il avait un gigolo entre les mains et il en profitait.


Il lui retenait fermement la tête et la tirait vers lui. Sa queue glissait dans la gorge de François. François le surprenait car il s'y prenait vraiment bien.


Et John se lâchait, il enfonçait sa grosse queue bien à fond, se retirait et reprenait.


François pleurait sous l'effort, c'était pas facile pour lui mais ça lui plaisait. Au moins à ce moment il ne sentait pas de tristesse. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, c'était des larmes dues à l'effort, un effort conséquent. C'était une grosse bite qu'il se prenait dans la bouche !


François pleurait mais mais ne lâchait pas. Cette grosses queue glissait dans sa bouche, glissait jusqu'à s'écraser dans sa gorge, il ne se retirait que quand il risquait de vomir, tournait alors la tête et toussait et se raclait la gorge avant de replonger et de prendre encore et encore la cette énorme bite dans la bouche !


John respirait de plus en plus fort, tous ses muscles se contractaient, il tremblait, il tentait de se retenir, de faire durer le plaisir mais devait finir par y succomber.


Dans un mouvement violent qui défonçait la gorge de François, John jutait de toutes ses forces. Il jouissait et râlait de plaisir. Il jutait plusieurs fois, François en prenait plein la gueule, il n'en avait pas demandé autant le pauvre. Il tentait de retirer sa tête mais son partenaire le retenait avec force à ce moment.


Il râlait la bouche pleine, et quand John le relâchait, il crachait et toussait pendant un long moment avant de retrouver son souffle. Il regardait John de travers avec un regard sombre.


John s'était laissé retombé en arrière, il affichait un large sourire de satisfaction sur le visage. Son cœur battait vite et il respirait fort.


Mais il était satisfait.


François lui, était plus mitigé, il avait avalé de travers la semence de son partenaire et il fallait qu'il s'en remette. Ce n'était pas vraiment agréable mais il avait appris quelque chose, il y avait pris du plaisir, il savait qu'il devrait maintenant apprendre à contrôler ce genre de situation.


Il s'était laissé faire et serait un peu plus prudent à l'avenir. Oui à l'avenir car il avait aimé et il savait qu'il recommencerait. Il en rêvait déjà, et était déjà prêt, enfin quand il aurait récupéré, il était déjà prêt à remettre ça !


L'un des deux avait pris son plaisir et pour le moment ils décidaient de faire une pause.


L'autre, ah oui, l'autre, j'oubliais de vous parler de François. Il avait pris du plaisir mais il n'avait pas vraiment joui, au moment ou John avait éjaculé c'est surtout un sentiment de frustration qu'il avait éprouvé. Un sentiment d'intense frustration.


C'était peut être pire encore qu'avec Serena, là il avait senti son partenaire frémir, trembler et finalement lui cracher sa sauce dans la bouche, il avait senti sa bouche se remplir et ce nectar glisser dans sa gorge.


Et quelques gouttes avait fait une fausse route, c'est ballot mais ce sont là des choses qui arrivent.


Les deux hommes se retrouvaient vautrés l'un contre l'autre. La main de John tripotait nonchalamment et d'une manière totalement innocente ( là je sais que vous n'y croirez pas ) les couilles de François . John trouvait sans doute cela amusant, il y avait une cage à bite, deux grosses couilles bien pleines. Mais c'était surtout la cage à bite qui l'amusait.


François se laissait faire, il respirait fort et même si sa frustration était totale il trouvait la situation plutôt agréable, plutôt confortable !


Au bout d'un long moment John se relevait, il se dirigeait vers la cuisine, François le regardait, l'admirait, devrais-je dire.


Il était beau, il avait une fine musculature , des cuisses épaisses , des bras forts et une queue superbe qui avait retrouvé une taille plus modeste et surtout qui se balançait lourdement à chacun de ses mouvements. C'était une grosse molle, très grosse, elle n'avait pas encore retrouvé sa taille de tous les jours, l'excitation persistait et même si sa queue était toute molle, elle prenait toujours beaucoup de place.


John était détendu, il aimait bien se retrouver à poil quand il était chez lui. Il était maintenant de très bonne humeur et ne le cachait pas en revenant avec deux bières.


François était un peu moins heureux, mais on se demande vraiment pourquoi. François était résigné depuis un moment, il savait parfaitement que son dispositif était indestructible, enfin si on ne voulait pas abîmer ce qu'il y avait dedans. Et sur ce point il n'en était pas question, il y tenait beaucoup, il lui semblait inutile d'aggraver encore la situation.


Il se contentait d'avaler sa bière d'un air détendu. Le sourire de John était sincère. Il passait un bras sur les épaules de François, un geste de tendresse, de douceur. François le laissait faire.


François se laissait aller, il se détendait et passait doucement une main sur le corps de John , il avait la peau douce, et la main de François glissait tranquillement sur tout son corps, elle descendait jusque sur son sexe, sur sa grosse queue.


François insistait longuement sur cet endroit, il malaxais cette belle bite et tripotait les couilles. Il ne fallut pas bien longtemps avant qu'elle ne frémisse de nouveau, il insistait et elle reprenait sa taille maximum.


François en retirait une certaine satisfaction, il continuait à caresser et à secouer, toujours avec douceur, la bite de son partenaire.


Ses yeux parcouraient le corps ambré de John, un corps musclé et mince qu'il trouvait de plus en plus beau. Sa cage semblait avoir diminuée en taille, elle était trop petite, il était habitué mais pas avec un mec. Et puis il ne s'y faisait toujours pas.


Sa queue voulait gonfler plus qu'elle le pouvait, elle ne voulait pas savoir que maintenant elle ne pouvait plus, ça faisait un moment qu'elle était dans cette situation mais elle protestait toujours. François se penchait sur John et donnait quelques coup de langue sur son gland.


John lui répondait en lui caressant la nuque. Puis brusquement il le relevait, le retournait sur le ventre, lui écartait les jambes et lui caressait le cul. Il passait doucement un peu de gel et François sentait que ses doigts glissaient facilement, ils s'arrêtaient et sur le petit trou serré et John en glissait un à l'intérieur.


François sursautait, il s'y attendait mais il n'avait pas encore vraiment l'habitude. Il le laissait faire, c'était agréable.


John caressait le cul de son camarade, l'intérieur du cul de son camarade, un doigt puis deux glissaient, une bonne dose de gel et reprenait un peu plus fort.


Deux doigts, puis trois, John y allait avec une certaine expertise, pour François c'était nouveau. Il écartait les doigts, ce qui dilatait le cul du pauvre François qui râlait. Ce n'était pas douloureux, il laissait faire.


La main de John rentrait aussi loin que possible, jusqu'à la racine des doigts. Il y allait avec force mais il y allait doucement, ce n'était pas douloureux et François en redemandait. Il respirait fort et son cœur battait vite.


Puis John continuait à le préparer à la suite avec les deux mains, il glissait ses deux pouces dans le cul de François. Là le pauvre gémissait mais sans se plaindre, râlait mais sans vraiment gueuler, et criait même pourtant c'est sûr, il n'avait pas vraiment mal.


Jugeant que François était suffisamment dilaté, John le lubrifiait encore, il ne lésinait pas sur la dose, et pour finir il s'essuyait les mains avec un mouchoir en papier.


François se détendait, il respirait plus lentement, le calme montait en lui. Discrètement John prenait position, plaçait sa queue bien raide juste contre le cul de François. François comprenait ce qui se passait, c'était un instant de panique qui lui traversait la tête, il la relevait et allait dire quelque chose quand John poussait avec force contre son cul.


Son cul, comme je vous le disais était bien dilaté et n'a pas résisté, il poussait un cri pendant que John glissait en lui sans rencontrer de véritable résistance, sinon peut être, que c'était étroit.


C'était peut être John qui en fait était large !


Le lubrifiant faisait son effet et ça glissait, ça glissait bien.


François n'avait réussi qu'à pousser un cri, pas deux, un seul cri très court puis plus rien. Il restait là, la bouche ouverte, la tête relevé et les yeux grands ouverts.


Son visage restait figé, on avait l'impression qu'il ne respirait plus. Il gardait les yeux mais mais avait l'impression de les avoir fermés. Il regardait en face de lui, tétanisé pendant que John glissait en lui, millimètre après millimètre.


François se sentais envahi, comme rempli par quelque chose de large et long, dur mais légèrement moelleux, dur mais doux à la fois. Son cul se dilatait plus qu'il ne l'aurait cru possible, c'était à la limite de la douleur mais juste à la limite. Plus ça aurait été douloureux et certainement au delà du supportable.


C'était supportable et c'était même bon, très bon.


Jusqu'où allait-il s'enfoncer, à chaque millimètres François s'en inquiétait, il aurait même du paniquer mais il restait calme comme en état de choc. Comme en état second.


John glissait entre les fesses de son copain et au moment ou il écrasait son ventre contre ses fesses, François eut l'impression que quelque chose allait ressortir par sa bouche.


Ce n'était qu'un impression, vous l'avez bien compris, pour François, c'était une première, un truc pareil, aussi gros dans le cul, c'était une première. Il pouvait respirer de nouveau, il avait l'impression que tout s'était passé en apnée, mais là par contre, ce n'était peut être pas une impression.


La tête lui tournait, il se sentait bien, ce n'était pas un vertige, au moment ou John se retirait. Et là encore millimètre après millimètre John ressortait. Pas complètement, il ne ressortait qu'à moitié avant de revenir.


Là François se mit à respirer très fort, c'était bon. Il se faisait limer le cul par un chybre plus gros que la normale. Il entrait et ressortait lentement, il n'y avait aucune résistance sinon le fait que c'était très resserré. Mais cette résistance diminuait. Au bout d'un moment le cul de François semblait moins étroit.


John entrait et sortait plus rapidement l'amplitude de ses mouvement augmentait, il s'enfonçait toujours aussi profond, il était au fond et ne pouvait donc pas aller plus profond mais il se retirait un peu plus à chaque fois.


Il finissait par se retirer complètement, il revenait alors à la charge, toujours en prenant bien son temps, sans se hâter, il savait qu'il pouvait blesser. Il revenait à fond lentement mais sûrement et de nouveau écrasait son ventre sur les fesses de François.


François sentait un plaisir monter en lui, c'était intense, puissant, c'était de la folie. Le plaisir montait et envahissait tout son ventre. Il tremblait de plaisir , il ne contrôlait plus rien, il se mit à respirer très fort, très vite et ne se rendait pas compte que John lui aussi respirait avec plus d'intensité.


John se penchait sur le dos de François et le serrait très fort dans ses bras. Ses coups de bassin devenaient plus intense ou alors c'était encore une impression… C'est vrai que dès le départ c'était déjà très intense.


C'est John qui a poussé un cri en premier, au moment ou il a joui, au moment ou il a éjaculé pour la deuxième fois de la soirée, cette fois ci dans les entrailles de François.


François aussi à joui, mais pas comme il le faisait d'habitude. C'est tout son corps qui a tremblé, qui a convulsé. Il avait l'impression d'éjaculer mais c'était encore mieux et le plaisir durait et durait encore.


John s'était retiré laissant derrière lui, une rivière de sperme et le plaisir continuait, François continuait à jouir. Pourtant il n'éjaculait pas !



A suivre



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