Gigolo 11 Soirée catastrophe

 

Gigolo 11

Soirée catastrophe



François avait pris l'habitude de ne pas poser de questions, un agent de la boite de nuit ouvrait la portière et Serena entrait devant Anthony derrière.


A la maison ! Lui disait Serena.


En moins d'un quart d'heure François garait sa voiture pendant que ses deux amis. Appelons les ainsi si vous le permettez, ça sera plus courtois. Car je vous dis pas mais, François regardait Anthony de travers, il le voyait comme un rival. Un rival qui en plus avait toutes les qualités pour le remplacer.


Depuis des mois maintenant, depuis la mort de la comtesse, sans jamais rien le dire, sans jamais rien montrer il s'angoissait. Pas seulement par qu'il ne pouvait plus utiliser son principal outil de travail mais aussi parce que ça le frustrait. Je suppose que tous vous pouvez le comprendre. Surtout que Serena était exigeante en amour. Il le sentait, quelque chose devrait lui manquer.


Il remontait comme un automate vers la maison, entrait et les retrouvait. Serena était tranquillement en train de faire un strip-tease. Elle avait mis la musique et dansait au milieu de la pièce.


Anthony était confortablement installé sur un fauteuil, il avait les jambes allongées.


Tu peux ouvrir une bouteille de champagne chéri ? lançait Serena à l'intention de François. Et apporte trois verres !


Trois verres ! Au moins elle se souviens encore que je suis là se disait François.


Il apportait une bonne bouteille et trois flûtes qu'il remplissait . Avec un large sourire il en apportait une à Serena qui lui répondait par un grand sourire également. Mais face à Anthony il était bien moins souriant.


Anthony lui était et restait très souriant, il était visiblement de bonne humeur. Le spectacle de Serena qui retirait un à un tous ses vêtements ne lui déplaisait pas .


Il était moins libertin qu François mais il n'en était pas à sa première soirée de ce genre.


Serena continuait son spectacle en dégustant son verre, et c'est entièrement nue qu'elle s'approchait de Anthony. Il repliait ses jambes, elle tendait son verre à François qui le récupérait puis. En se cambrant les reins elle écartait les jambes et s'asseyait sur les genoux de Anthony.


Il se redressait et lui caressait le corps. Ses mains glissaient sur la peau de Serena, sur ses hanches, sur ses seins. Il l'embrassait avec une grande douceur. Et c'est avec la même douceur qu'elle lui ouvrait la chemise.


C'est avec un geste rapide et décidé qu'elle repoussait sa chemise et lui dégageait les épaules.


François restait là sans réagir. Il regardait la scène et sentait sa queue gonfler dans la cage toute petite qu'il portait, rapidement il se sentait à l'étroit.


Serena se relevait, continuait à caresser le torse de Anthony puis les doigts glissaient doucement vers son pantalon qu'elle ouvrait avec délicatesse. Il soulevait ses fesses quand elle lui baissait son pantalon, pour l'aider.


Il avait un sourire satisfait sur le visage, et lui caressait les seins.


Serena se retournait vers François.


Met toi à poil ! Lui dit-elle simplement.


Elle retournait vers Anthony et continuait à le câliné.


Tu attends quoi ? Demandait de nouveau Serena.

Mais enfin chérie … ! Bafouillait François.

Tu ne vas pas rester là à nous regarder ? Demandait Serena. Met toi à poil tout de suite !


La dernière partie de la phrase était prononcée sur un ton plus sec. François sentit sons sang se glacer dans ses veine. Sa queue était à l'étroit et brusquement il se sentait mal à l'haise.


Je pense que je vais monter me coucher . Bafouillait-il .


Serena ne répondait rien mais lui lençait un regard tueur qui disait tout !


Il se dandinait alors sur place, ne sachant plus quoi faire, quoi dire. Un autre regard de la part de Serena lui remettait les idées en place.


Il ouvrait sa chemise.


Anthony ne s'occupait pas de lui, il était suffisamment occupé avec Serena. Il la caressait, elle lui rendait chacune de ses caresses. Il l'embrassait, elle l'embrassait également, c'était chaud, une étreinte très chaude.


François se retrouvait totalement à poil, comme l'avait demandé Serena. Il était resté en retrait et regardait ses deux amis. Sa cage était pleine, bien pleine. Heureusement que ces modèle sont très solide sinon elle aurait explosé sous la pression.


Il avait seulement l'impression que sa queue était écrasée, confinée et ressentait juste du mal à respirer !


Oui je sais ça n'a aucun rapport mais c'est l'impression qu'il ressentait !


Anthony s'était allongé sur le dos, Serena était assise sur son visage. Il la léchait avec passion et vous pouvez me croire elle savait apprécier.


Puis brusquement elle retournait.


Suce le ! Lui lançait-elle !


François voulut répondre quelque chose comme «  Mais enfin chérie ! » mais aucun son ne sortit de sa bouche, il se dandinait sur un pied puis sur l'autre, sans savoir quoi faire.


Il regardait le corps de Anthony, seul son visage disparaissait entre les cuisses de Serena, il avait un très beau corps, c'est vrai qu'il n'avait rien à envier à François. Et sa queue, elle était encore un peu plus grosse et plus longue que celle de notre ami gigolo.


Oui François sentait qu'il y avait de la concurrence, il se sentait en situation précaire, brusquement précaire. Il sentait qu'il allait être remplacé.


C'est donc un peu dégoutté qu'il s'exécutait. Il se penchait sur Anthony et doucement prenait cette grosse bite qui s'étendait sur son ventre, il la caressait, doucement. Elle lui semblait lourde, c'est vrai qu'elle était grosse, bien large et bien longue également. Il penchait son visage ver cette énorme bite et se décidait à la prendre dans sa bouche.


Là il faut bien dire qu'il savait ce qu'il fallait faire , il ne l'avait jamais fait vraiment mais il savait ce que ça faisait, il aimait bien d'ailleurs.


Il se souvenait du plaisir quand la langue de la fille passe doucement sur le gland, puis plus fermement. Puis ensuite la langue, le bout de la langue peut tenter une entrée en force dans le petit trou, au bout de la bite. Là c'est divin, il adorait ça et il savait que Anthony adorait aussi. Tout comme lui, c'était un homme.


En plus il réagissait bien, il lui caressait la tête, il appuyait dessus et relevait le bassin.


Serena s'est finalement retirée, elle regardait François dans son œuvre. C'était évident, elle aimait ce qu'elle voyait.


Elle s'allongeait à côté d'Anthony, les cuisses bien écartée.


A mon tour mon petit François .


Là François à tout de suite compris, il est passé de l'un à l'autre. Il la connaissait bien et savait ou mettre son nez et sa langue, elle le savait et tout de suite ne cachait pas son plaisir.


Tu peux l'enculer ? Demandait-elle à Anthony.

Mais avec plaisir ma belle ! Lui répondaitil.


Il se relevait lentement. François baisait mais sentait qu'il devait se laisser faire.


Anthony prenait position lubrifiait généreusement le cul de François et se lubrifiait tout aussi généreusement sa propre queue.


Puis tout en douceur appuyait son gland contre le cul de sa victime ( vous avez le mot que j'ai choisi ! ).


Il appuyait fort et au moment ou l'anus de François s'est ouvert, celui-ci à relevé la tête en hurlant.


Il s'est laissé faire mais il a hurlé, puis ensuite il serrait les dents alors que Anthony glissait en lui.


Anthony entrait doucement, il devait savoir que dans le cas contraire, sa ' victime ' se dégagerait. Il ne devait pas passer par derrière très souvent , il était bien membré et souvent les femmes savent mettre la limite.


Mais Serena aimait ce qu'elle voyait. Elle s'était retirée. François était sur le ventre les cuisses bien écartées, la tête dans le vide, il faisait une terrible grimace . N'oublions pas que François était entraîné, Serena lui défonçait le cul régulièrement avec son gode ceinture.


Il n'était pas vraiment fan, c'est vrai. En plus il recevais dans le cul une vraie bite, encore plus grosse que celle que Serena fixait sur sa ceinture. Anthony était vraiment bien monté.


François l'a senti passé, et il ne s'y attendait pas mais il a maimé.


C'était violent , intense, il sentait son anus s'élargir, se dilater avec force mais aussi avec une certaine douceur. Il se sentait rempli jusqu'au nombril. Il hurlait encore mais là ça ne faisait plus aucun doute, il y avait du plaisir.


Anthony se retirait et François gémissait, il semblait sangloter. Et poussait des petits cris amusants. Il respirait fort au moment ou Anthony revenait avec force jusqu'à la garde. Anthony écrasait son ventre sur les fesse de François, se retirait et revenait avec force plus vite plus décidé encore.


Il accélérait le mouvement , Serena ne s'était jamais montrée aussi violente, mais là c'était pas du plastique, c'était du vrai, et c'était ça tout la différence.


François poussait un cri à chaque coup qu'il recevait dans le cul, il fermait les yeux et grimaçait toujours, un sourire de plaisir se dessinait malgré tout sur ses lèvres.


Il se cramponnait au coussin, ce qui ne l'empêchait de se voire balancer dans tous les sens. Le ventre de Anthony claquait ferme et bruyamment sur ses fesses.


Serena se régalait du spectacle, elle aimait bien être aux commandes, elle aimait bien le faire elle même avec son gode ceinture mais là c'était encore mieux. Elle pouvait toucher et ne s'en privait pas, elle caressait d'abord les fesses de Anthony puis celles de François, et sentait cette grosse queue qui glissait entre.


Anthony se lâchait et tapait contre le cul de François avec violence, plus encore au moment ou il éjaculait. Il jouissait avec force dans le cul de François, il poussait un cri de plaisir et François lui, poussait un cri qui ressemblait à une plainte. Mais ne nous méprenons pas, les deux ont pris leur plaisir. Les deux en redemandait , mais peut être pas tout de suite pour ce qui est de François !



A suivre



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Gigolo Ep 10

 

Gigolo 10

La situation évolue



Petit récapitulatif, François est un gigolo cupide qui est en couple avec une sublime femme, jeune et terriblement riche grâce à son défunt mari. Mais comme son ancienne femme, la regrettée comtesse lui a posé un dispositif de chasteté, c'est maintenant sa nouvelle copine qui l'encule avec un gode ceinture .


C'est pas ordinaire vous en conviendrez et ce n'est certainement pas ce qui était prévu par ce pauvre François. Et il voyait chaque jour s'éloigner les chances de sortir de ce dispositif.


Serena avait une certaine libido, c'est le moins qu'on peut dire. Mais il faut la comprendre aussi la pauvre, elle s'était tapé un vieux monsieur très riche uniquement pour avoir son argent pendant plusieurs années. Elle avait fini par avoir l'argent et maintenant elle s'offrait un petit gigolo tout mignon qui ne pouvait pas se faire plaisir car il était sous clé, la bite enfermée dans un dispositif de chasteté absolument diabolique ( qui allait pourtant devenir très à la mode ).


Mais ce petit gigolo était cupide et avait un corps de rêve, et s'il est vrai que lui ne pouvait pas se donner de plaisir, il pouvait en donner. Et c'est tout ce qu'elle demandait. Son corps et ses mains étaient douces, il avait une langue experte, elle était riche et lui cupide.


Finalement elle se disait qu'il avait toutes les qualités pour la satisfaire.


Tous les jours il passait un long , un très long moment à lui donner du plaisir. Il la suivait comme un petit chien, surtout quand elle restait à la maison. Là elle le voulait contre elle, tout contre elle. Le soir c'était câlin, et encore des câlins.


Entièrement nue, elle s'allongeait sur le dos et le laissait faire. Là il lui prodiguait tout son art. Sa tête était en feu, à chaque fois sa tête était en feu. Je parle bien sûr de la tête de François. Sa frustration était intense.


Sa queue était sous pression, les semaines n'y faisait rien, le manque ne disparaissait pas, bien au contraire, il était encore plus fort, c'en était à devenir fou. Mais pour Serena, c'était tout le contraire.


Il la faisait jouir avec sa langue, avec son nez, avec sa bouche. Il léchait et léchait encore. Elle refermait ses cuisses sur lui. Elle le retenait fermement contre elle , entre ses cuisses et lui s'agitait comme il pouvait. Il agitait la tête, son nez glissait dans la vulve de madame, elle soupirait de plaisir, sa langue s'attardait alors plus longuement, elle gémissait. Sa bouche embrassait le sexe de madame, elle criait par moment et se raidissait.


Par moment il manquait d'air, mais il pensait à sa voiture rouge, il voulait la garder, à sa montre de luxe, il en voulait une autre, à ses costume, il était temps de se refaire une garde robe.


Bein oui il était coquet aussi et avait l'habitude d'être toujours bien habillé.


Enfin ça c'était quand il était habillé, mais là entre les cuisses de son nouvel amour, il était nu, presque entièrement nu. Il ne gardait qu'un tout petit quelque chose, une petite cage à bite, une toute petite cage à bite, une trop petite cage de chasteté.


Elle était d'autant plus petite que sa queue tentait de prendre tout son volume. Il bandait et le seul résultat étai une tension, une forte tension, presque de la douleur mais en tout cas un grand malaise . Tout son corps était sous tension, pas seulement sa queue ! Son corps tremblai à chaque gémissement que poussait Serena,


tous ses muscles se contractaient à chaque cri qu'elle poussait. Il éprouvait par procuration le plaisir qu'il aurait du ressentir, mais ce n'était pas pareil , il y avait toujours le manque, un manque qui ne pouvait pas être comblé, qui ne pourrait jamais être comblé.


Le plaisir c'était pour elle, pour elle seule !


Le plaisir c'était lui qui le donnait.


Ses mains caressaient avec une infinie douceur tour le corps de Serena, les muscles de François étaient tendus, il lui fallait faire tous les efforts pour ne pas les crisper, mais il ne fallait surtout pas manquer de tendresse, son avenir économique en dépendait, et il aimait son confort.


Il n'aurait jamais accepter de renoncer à son plaisir juste pour de l'argent mais le choix avait été fait, il se trouvait bien à l'insu de son plein gré dans cette situation. Alors autant essayer d'en tirer tous les avantage possibles.


François savait rester pratique. Il était coincé, il ne pouvait rien espérer pour le moment et certainement pour encore un long moment. Alors il faisait avec. Ce n'était pas tous les jours facile, seule sa cupidité lui permettait de tenir debout.


Il pensait à sa voiture rouge,, à son confort. Toute ces idées et bien d'autres lui traversaient l'esprit.


Tout le corps de Serena tremblait de plaisir, tout le corps de François se crispait.


Elle s'écroulait inondée de plaisir, elle avait joui !


Il s'effondrait épuisé par tant d'effort et surtout par tant d'effort inutile. Il manquait d'air, il manquait de souffle, il manquait de plaisir. Serena l'avait transformé en un gode vivant !


Elle savait s'amuser la petite. Elle l'avait transformé en jouet, un très beau jouet qu'elle savait mettre en valeur. Elle ne le gardait pas attaché ou enfermé, il pouvait sortir, elle le sortait même souvent.


Ces soirées terminées, elle dormait divinement bien, lui beaucoup moins bien mais le lendemain elle savait le laisser dormir aussi longtemps qu'il voulait. Il se levait dont tard, très tard, il restait un moment à profiter du soleil autour de la piscine.


Ah oui là il fallait, elle l'exigeait, qu'il reste nu. Elle aimait le voir marcher, nager ou se dorer la pilule entièrement à poil. Elle admirait sa musculature, elle se régalait de voir son élégance dans les moindres mouvements qu'il faisait. Et voir sa queue dans une cage, voir ses deux couilles qui pendaient lourdement , comme deux sacs qui pendaient lourdement. Elle aimait aussi lui caresser les couilles quand elles se transformaient en grosse boules bien fermes. C'était principalement une question de température !


Il aimait bien, enfin c'est ce qu'il disait mais il aimait plus modérément dirons nous …


Si la température venait à baisser ses couilles se resserraient et formaient deux boules, lisses et blanches. Serena avait fini par lui demander des les épiler, il avait retiré tous les poils à un centimètre autour de l'anneau de maintient. Sinon elles pendaient tell deux sacs à dos mais pas posés sur le dos …


Le couple sortait aussi. Il sortait souvent et toujours dans des lieux très mondains, les restaurants les plus chics, les soirée d’inauguration ou officielles, expositions … enfin toutes les soirée ou on pouvait voir et surtout être vu.


Pour François être vu était un avantage. Personne ne pouvait deviner qu'il avait la queue dans une cage et la PK Compagnie n'était pas encore devenu célèbre. Personne ne parlait de ces dispositifs.


François avait toujours une tenue impeccable, il portait souvent une pantalon clair qui tombait parfaitement et moulait bien ses formes sans que ça ne devienne obscène, il était sexy, une chemise parfaitement ajustée également qui s'ouvrait sur un torse avantageux et doux, il était totalement dépourvu de poils, pas seulement autour de son sexe, mais ça c'est vrai qu'il ne le montrait pas à tout le monde.


La cage lui gâchait le vie, il n'osait pas se montrer en maillot de bain de peur que son dispositif ne se voit. Pourtant la PK faisait déjà des dispositifs parfaitement discret. Quand on imagine que quelques années plus tard ces dispositifs allaient devenir une fierté, à cette époque pourtant récente, on en était encore loin.


François était toujours très élégant, les filles se retournaient sur son passage, lui ne se retournait plus sur leur passage, il cachait un regard quelquefois un peu vide derrière des lunettes légèrement colorées, mais de grande marque. Sa vue était excellente. Pour lui regarder les filles devenait une torture, mais il tenait le coup, c'est vrai qu'il n'avait pas d'autre choix.


Tous les jours il regrettais d'avoir dit oui à la vieille sorcière qui l'avait enfermée dans ce truc. Il se demandait toujours ou la clé avait bien pu disparaître. Il savait que ces dispositifs étaient en titane indestructibles. C'est vrai que le port du dispositif n'était pas douloureux mais cela ne le consolait que partiellement.


Un soir tout comme le premier jour, il était là, presque au garde à vous dans sa tenue très chic, il était beau comme un dieu, comme d'habitude. Il était dans ce restaurant ou il avait travaillé dans une autre vie qui lui semblait déjà très ancienne.


Un ou deux serveur le reconnaissaient mais préféraient l'ignorer, c'est vrai, il n'était plus de leur monde. C'était un Monsieur qu'ils préféraient ne plus connaître. Lui les reconnaissait et regrettait l'époque ou il pouvait discuter avec eux, ou ils étaient des copains pour lui.


Maintenant ils lui disait ' Vous '.


Mais comme par un coup de malchance, comme si tout ce malheur ne lui suffisait pas, c'est justement un de ces garçons qui plut à sa copine Serena ce soir là. Elle semblait oublier la présence de François. Il était servi comme d'habitude, avec beaucoup d'attentions, Serena jouait les charmeuses à l'intention de ce très beau serveur. C'était Anthony, il est un peut plus vieux que François mais à peine. Il était lui aussi très séduisant, très sexy mais il avait le sourire, et c'est vrai que François avait un peu perdu le sien.


Pendant le repas Serena se déplaçait dans la salle et allait demander quelque chose à ce serveur très mignon.


Ne vous méprenez pas, tous les serveur savaient jouer les gigolos avec les clientes mais seul François était devenu professionnel. Ce n'étaient que des relations entre adultes consentants, qui au pire si elles satisfaisaient la dame donnait lieu un petit cadeau. Les relations durables comme celles que François entretenait étaient l'exception.


Qui quelquefois peuvent tourner mal , j'en conviens.


Un peu plus tard dans la soirée, Serena demandait à François de l'emmener dans une boite de nuit très connue. Elle entrait sans attendre et le laissait garer la voiture.


Il devait la retrouver un peu plus tard et la retrouvait au bar, une flûte de champagne à la main, une bouteille devant elle et Anthony, juste en face d'elle et surtout avec, lui aussi une flûte de champagne à la main.


François approchait de sa dame, il demandait une flûte vide, c'est vrai qu'il avait été oublié. Il se servait puis comme les deux amoureux semblaient très occupés à regarder l'autre, il partait , son verre à la main, faire le tour dans la boîte.


Son sourire commercial revenait, c'était comme un réflexe chez lui, il était dans un endroit public, et tout de suite il se sentait en présentation. Il regardait les femmes et sans même s'en rendre compte redevenait charmeur.


Il réagissait très vite quand il sentait manifester sa queue dans sa cage, il revoyait les scènes d'amour qu'il vivaient maintenant avec sa nouvelle copine, cette situation pathétique. Son humeur qui était devenue plus joyeuse avec l’ambiance, retombait soudainement.


Il restait là le regard dans le vide à regarder la piste de danse jusqu'au moment ou Serena arrivait juste derrière lui et lui disait.


  • Va chercher la voiture , on rentre !


Sans rien répondre François allait chercher sa très belle voiture rouge et quand il revenait chercher sa princesse, Anthony était là à l'attendre le bras autour de la ceinture de Serena.


Elle était rayonnante. François sentait le froid lui glacer le cœur !


A suivre



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AU FOOT Ep02

 

AU FOOT Ep02



Il avait des couilles bien fermes et je les malaxais dans ma main, je n'y allais pas trop fort, le but n'était pas de lui faire mal, enfin un petit peut peut être , mais surtout pas de le blesser. Il semblait aimer. Si je le serrait trop fort , il râlait, c'était amusant, ça faisait de bruits étranges. Eric aussi trouvait cela amusant.


Je caressait les fesses de Damien avec de plus en plus de force. J'y déposais du savon, il avait la peau de plus en plus douce, ça glissait vraiment bien et je glissait un doigt dans son cul. Il était étroit, je sentais son petit cul se resserrer, je rajoutais du savon et je finissais par lui lâcher les couilles pour me lubrifier la queue. Je bandais toujours et je me caressais la bite généreusement.


Damien continuait à sucer goulûment Eric qui ne cachait pas son plaisir et doucement , l'air de rien je prenais position juste derrière Damien.


Il était vraiment bien foutu Damien, des fesses fermes et généreuses, une fois bien positionné, sans le prévenir je m'enfonçais dans son cul.


Je glissait ma queue en lui d'un mouvement rapide et décidé. Eric et Dominique m'avaient vu arriver mais Damien, lui, non, lui il ne s'y attendait pas. Il a voulu se redresser tout en essayant de pousser un cri. Mais Eric et Dominique lui maintenaient la tête bien position.


J'ai senti son anus se contracter, je me demandais un instant si c'était douloureux mais en fait je m'en moquait. C'était bon, étroit mais lisse. Une fois passé il n'y avait plus de résistance. Damien tentait bien de gigoter mais on était trois à le retenir, et il faut dire que nous n'avions pas vraiment de mal. Il gigotait mais n'essayait pas vraiment de se dégager.


Je jouais avec son cul, je me retirais puis je revenais, je ne me retirais pas totalement et quand je revenait, par contre, là, c'était bien à fond ! Au début j'y allais tout doucement, puis rapidement je me laissais aller à mon plaisir et je l'oubliais un peu, enfin je veux dire que c'est uniquement à moi que je pensais.


Je me cramponnais à lui en le tenant par les hanches, je le tirais vers moi avec force et je donnais des coups de bassin de toutes mes forces. Je ne sais pas comment il supportait cela, pour moi c'était tellement bon. Je sentais ses entrailles qui me massaient la queue, le gland. Eric passait le relais à Dominique, c'est lui qui a la plus grosse, même si Eric et moi sommes déjà de très belle taille.


Le plaisir montait de plus en plus , je respirais vite, mais c'est vrai que c'est du boulot. Je vous jure ! Si vous me croyez pas vous n'avez qu'à essayer.


Je ne lâchait rien, je restais concentré quand j'ai senti que j'allais jouir, puis dans la seconde qui suivait c'était le pied, je jutais, j'éjaculais puissamment en appuyant mon bassin contre ses fesses avec force. Je lâchais également un gémissement de plaisir, je le faisait savoir à tout le monde.


Puis le calme revenait en moi, j'étais essoufflé, quelques gouttes d'un liquide blanc et épais coulait de son cul, je me retirais et là c'est un flot bien plus important qui suintait. Eric était à côté de moi, il regardait la scène, la queue bien relevée, il pouffait de rire, sans doute pour se rassurer, et en rigolant me poussait de l'épaule.


Sans attendre il prenait ma place et c'est sans aucune hésitation qu'il lui défonçait le cul. Son ventre claquait contre les fesses de Damien. Et Damien poussait un étrange cri étouffé alors qu'il continuait à avaler la queue de Dominique.


Je commençais à débander mais pas complètement. J'avais pris mon pied, je me sentais bien. Je ne sais pas si Damien se sentait aussi bien que moi mais moi je me sentais vraiment bien et le reste m'importait peu !


C'est en regardant mes deux camarades s'activer sur notre nouvel ami Damien que je terminais ma douche, je me tripotais un peu et finissait par me masturber , bien , comme il convient ! Je prenais le temps de me faire plaisir une seconde fois.


Eric se lâchait totalement sue le cul de Damien, lui non plus n'avait pas peur de lui faire mal, et puis une petite bite bite dans le cul n'a jamais fait de mal à personne . Enfin c'est ce qui se dit, et puis … Bon c'est vrai que c'était des bites qui ne dépassaient pas trop les Vingt centimètres. Grosses bites mais pas trop grosse !


Eric finissait lui aussi par pousser un cri de jouissance, il devait, à l'entendre avoir une bel orgasme, c'était autre chose que quand on se branlait ensemble. Il me retrouvait sous la douche, je n'avais pas bougé, il m'arrosait en actionnant le jet, et on regardait Dominique qui prenait notre place. C'est lui qui avait la plus grosse et il s'en servait sans se retenir.


Elle glissait dans le cul de Damien qui maintenant s'appuyait contre le mur.


Il a pris cher le pauvre, si ni moi ni Eric ne nous étions retenu, Dominique faisait de même il y allait de toutes ses forces.


Simplement maintenant Damien avait la bouche vide et il pouvait gueuler. Il ne s'en privait pas, il râlait, il gémissait. C'est du plaisir , surtout du plaisir que entendions. Il se laissait faire, il encaissait depuis un long moment sans tenter de nous repousser. Donc ça devait être du plaisir, ça ne pouvait qu'être que du plaisir.


En tout cas nous, on en a pris du plaisir. Sur son dos c'est vrai mais il était volontaire.


Je continuais à me donner du plaisir, je bandais mou mais je continuais à me tripoter ma grosse molle. Eric rigolait, il était satisfait, content de lui. Il me regardait et faisait comme moi, il se tripotait et lui aussi avait une grosse molle.


Le temps n'était plus compté que par les coups de bassin de Dominique contre les fesses de Damien et par les gémissements qu'il poussait.


C'est Dominique qui finissait par pousser un cri de plaisir, il jouissait à son tour et tout comme nous, il voulait le faire savoir. Damien en arrivait au point ou ses cris s'étaient transformés en gémissement, presque des plaintes. On devinait toujours un plaisir et quand Dominique s'est retiré on a pu voir le plaisir il jutait par le cul, mais ce n'était pas son sperme et il jutait aussi par sa queue, un flot de liquide blanc coulait abondamment de sa cage.


Il se redressait. J'avais déjà oublié comment il était beau, fort, musclé a force de le voir replié en avant à se faire défoncer le cul.


Il était grand et me semblait plus grand, plus imposant. Je lui tripotais les couilles et la queue, enfin ce que je pouvait attraper. J'en profitais pour examiner le truc plus attentivement. Il actionnait la la douche qu'il y avait au dessus de sa tête et laissait l'eau couler sur son visage.


Il penchait la tête en arrière, nous nous approchions de lui et lui caressions le corps, on lui lavait le corps, c'étaient surtout des caresses, il appréciait notre contact et nous nous délections de la douceur de sa peau et de la force de ses muscles.


Ses couilles surtout étaient une merveille, elles formaient deux boules, deux clémentines fermes mais on devinait que sous l'effet de la chaleur elles devaient pendre lourdement.


Sa queue avait presque disparu, elle n'était plus ramenée qu'à son souvenir. Sa cage avait quelques grandes ouvertures qui lui permettaient de se laver la bite, il faut bien là aussi, mais pour cela il ne fallait pas qu'il bande. Sa queue à ce moment prenait toute la place et ne permettait pas d'intervenir.


Depuis le début il avait une cage bien pleine et sous pression, on avait pu le constater, mais maintenant il venait de jouir, lui aussi, et la tension commençait à baisser, de fait la pression baissait aussi.


On le sentait plus qu'on ne le voyait et on voyait aussi ses couilles se détendre, de petites clémentines fermes elles se transformaient en sac qui retombaient lourdement , c'était toujours aussi amusant de les tripoter.


Un bruit nous sortait de notre torpeur érotique, ce devait être le personnel de nettoyage. On était resté un long moment sous la douche et on risquait de nous faire surprendre. Mais c'est vrai qu'on était tout propre.


En quelques secondes on se retrouvait dans les vestiaires au sec, une serviette autour du ventre. On ne parlait pas, on respirait lentement, mais notre cœur battait encore très fort, enfin pour le mien en tout cas, On se séchait rapidement et encore plus rapidement on enfilait nos pantalons.


On ne bandait plus, mais plus du tout, je me sentais bien et je peux dire sans me tromper que mes camarades aussi se sentaient bien. Tout en se rhabillant Damien nous regardait avec un large sourire !


Ah vous êtes encore là ?


C'était le gars du nettoyage, c'était bien lui qu'on avait entendu venir, il est sympa, il a l'habitude de nous trouver, on est souvent en retard.


Tiens une nouvelle tête ? Dit-il en voyant Damien.

Oui un nouveau dans l'équipe ! Rajoutait Eric !


On faisait les présentations puis on se retirait, le gars n'aime pas qu'il y ait du monde quant il fait le nettoyage, il est efficace et ne veut voir personne traîner dans ses jambes.


On se retrouvait dehors !


Alors raconte ! Dit Eric Tu viens d’où, tu as quel age, tu fais quoi ici ? Raconte nous tous sur toi. Tu es un sacré coup toi tu sais !

C'est vrai tu as un cul vraiment super ! Rajoutai Dominique !


Damien paraissait un peu gêné. Pourtant on était devenu très intime depuis peu de temps. On l'invitait à boire un verre.


Là on a fait plus ample connaissance. Il venait de l'autre côté du pays, comme on nous avait dit, son père venait de trouver du travail dans la région, à la carrière de pierres, lui allait rentrer en apprentissage.


On s'était installé au fond de la salle, dans un coin tranquille, on pouvait parler sans être entendus.


Mais alors c'est quoi ce truc que tu porte là ? Demandait Dominique les yeux pleins de curiosité.

C'est une sorte de règle, que nous respectons Expliquait Damien. Nous le mettons dès que nous arrivons à l'âge de seize ans puis quand on se marie, on en confie les clée à notre femme, c'est elle qui alors contrôlera la reproduction du couple.

Mais c'est un truc de malade ça, rajoutait Eric. Et si ta femme n'est pas attiré par le sexe, tu garde ce truc tout le temps.

C'est en effet le risque, elle peut disposer, c'est elle qui commande, c'est elle qui assure la reproduction. Certaines ne veulent que deux enfants.

Alors là pour les maris , c'est ceinture !

C'est un peu ça ! Concluait Damien.


Damien nous a raconté, quelquefois la femme ne libérait son mari que très rarement, il avait une tante qui était fière de n'avoir ouvert la cage que trois fois. Elle le racontait, elle avait trois enfants. Une autre qui n'avait que deux enfants mais qui l'ouvrait au moins deux ou trois fois par semaine.


C'était une coutume étrange, qui n'avait pas vraiment de règles, la seule règle était entre les mains de la femme. C'est elle qui décidait elle disposait des clés. Toutefois les hommes étaient libre de se faire plaisir entre eux, enfin tant qu'ils sont célibataires.


Qu'elle ironie cette règle. Ce qui ne se disait pas c'est si cette règle était respectée, jusqu'à quel point. La seule chose qui pouvait se vérifier c'était si le garçon, l'homme respectait le port de la cage. Les dispositif étaient fabriqués par le PK Companie, un champion de sport en était l'image de marque, c'est lui qui promotionnait la diffusion de ces dispositifs, et ils étaient très sécurisés, totalement sans échappatoire possible.


Sans la clé on ne pouvait pas le retirer !



Fin ( enfin peut être )



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Au Foot Ep01

 

AU FOOT Ep01



Nous étions tous déjà sur le terrain quand il est arrivé. L'entraînement avait commencé depuis un bon moment et on était chaud.


Il est arrivé, il était en tenue et le coach nous a présenté.


Damien, nous dit-il. Il nous vient de l'autre coté du pays, ses parents ont été muté dans notre région. Il va faire partie de l'équipe, on va lui trouver une place sur le terrain. J'espère que vous allez lui réserver une bon accueil !


On a joué pendant plus d'une heure, de temps en temps on faisait une pause. On était en forme, à peine vingt ans pour le plus vieux d'entre nous, Damien devait en avoir dix neuf . Il avait une belle carrure, costaud, plus d'un mètre quatre vingt. Il avait des cheveux blonds très court, ce qui lui donnait un air très masculin, très virile et très doux.


Eric et moi nous avions l'air de branleurs à côté de lui. Au fait moi c'est Charly.


A la fin de l'entraînement avec Eric et Dominique on a traîné sur le terrain. Les autres se rué vers les vestiaires et ont pris leur douche, c'est calmés que nous les avions vu passer quand ils sont repartis, c'est seulement à ce moment qu'on y est entré.


On faisait souvent ça, tous les trois, on préférait prendre notre douche après les autres. Comme je vous disais on était un peu branleurs, et justement on aimait bien nous branler après le sport. Le coach partait et on était tranquille pendant plus d'une heure. Le gars du nettoyage ne passait pas tout de suite, il faisait un tour rapide s'assurait qu'il ne restait plus personne avant de fermer les portes.


Et puis de toutes façons, on pouvait toujours sortir par le fenêtre. On la refermait ne la claquant, donc on n'était pas enfermés.


Tous les trois à poil, en chahutant on passait sous la douche. On bandait, ça on ne pouvait pas vraiment le faire devant tout le monde, enfin on n'osait pas.


Mais là on était entre nous et on ne se gênait pas. Devant mes potes je me tripotais la queue et c'est vrai que eux aussi avaient une grosse queue et aimaient bien bander sous la douche, on se laissait aller.


Rapidement Eric me caressait le torse avec le baume pour la douche. Je le regardais dans les yeux tout en le laissant faire, je lui faisait un large sourire . Il s'approchait et moi je j'en profitais pour lui tripoter les couilles. Dominique nous regardait, il rigolait, il nous regardant en se masturbant. Il y allait tout doucement, il ne voulait pas jouir, enfin pas tout de suite, il avait tout le temps .


On se regroupait, chacun prenait l'autre dans ses bras, on bandait ferme, on échangeait des baiser, des caresses, on se caressait avec notre corps, tout notre corps et nos queues glissaient sur les cuisses des deux autres.


C'était pas désagréable ! Et c'est là qu'on a entendu un bruit.


Instinctivement on se cachait derrière un pilier et on regardait d’où venait le bruit. On a flippé, il ne devait y avoir personne, à cette heure-ci.


En penchant la tête on apercevait Damien, il était de dos, entièrement nu et il avait un cul magnifique. Ferme, bien dessiné, deux fesse musclées et une petite fente entre elles ou on ne pouvait pas encore apercevoir sont petit trou du cul mais on voulait le deviner.


On l'avait vu à l'action, maintenant on pouvait le voir au repos. L'eau coulait sur ses épaules, sur sa tête, il ne nous entendait pas. On se rinçait l’œil, on en profitait, il était magnifique et en plus il était nouveau et comme on dit … ' Tout nouveau, tout beau ', et je vous jure qu'il était beau.


Un moment il s'est retourné, et là on l'a vu dans toute sa splendeur. Il avait une grosse paire de couille et juste au dessus, un tout petit dispositif que nous ne connaissions pas.


Il avait les yeux fermés, et ne nous voyait pas. Il se frictionnait les cheveux et le shampooing l'aveuglait. On pouvait le voir en entier mais il y avait cet étrange petit truc à la place de sa queue, nous on bandait encor plus fort !


Mais il n'a pas de queue ! Finissait pas s'exclamer Eric. Et le con il l'a dit un peu trop fort, Damien l'a entendu.


Il a ouvert les yeux et nous a vu, on était l'un derrière l'autre planqués derrière un pilier. Il a d'abord fait un large sourire puis a pouffé de rire.


On s'est alors écarté du pilier et pendant ce temps.


Mais si j'ai une queue, et une belle mais en ce moment je ne dois pas m'en sortir. C'est règle dans ma famille. Aussi on porte une cage à bite.


On se retrouvait tous les trois devant lui, on n'avait pas vraiment l'air futé, et en plus on bandait fort, bien fort. Je sentais ma queue qui se redressait contre mon ventre.


Toujours en nous souriant Damien s'approchait de moi , j'étais le plus près et quand il arrivait jueste devant moi il tomait à genoux et sans rien dire me prenait la queue dans sa bouche.


Là j'ai couiné de plaisir, je voudrais vous y voir moi ! C'est que je ne m'y attendais pas. C'était autre chose que la branlette, même avec la main du copain. Avec mes deux potes on ne l'avait jamais fait ça, on y avait bien pensé mais on s'était sans doute dit que ça ferait un peu … Et puis la branlette à notre âge c'était normal !


Je l'ai laissé faire, Eric et Dominique se mettaient l'un à ma gauche l'autre à ma droite, ils bandaient aussi avec force en regardant Damien procéder.


Damien prenait ma queue bien à fond dans sa bouche, si pour nous c'était une première, enfin pour moi jusqu'à ce moment, pour lui ce ne devait pas être le cas, il savait trop bien faire. Ou alors c'était le manque, le fait de ne pas pouvoir se branler comme il le voulait.


Avec la main il me caressait la queue avec douceur, il me prenait le gland dans sa bouche, quand il se retirait il me caressait le gland et je frémissais sous l'effet de sa caresse. Sa peau était douce mais mon gland, vous devez le savoir si vous en avez un, est particulièrement sensible .


Il passait la paume de sa main sur mon gland et alternait avec la langue. Ma queue rentrait dans sa bouche, c'était bon. Sa langue glissait sur mon gland, sur mon frein. Je ne l'ai même fait exprès quand je lui caressait les cheveux, j'appuyais sur sa tête, il ne me repoussait pas, au contraire. Et c'est machinalement que je le tirais vers moi.


C'est sans effort qu'il prenait ma queue, pourtant de grosse taille, elle glissait jusqu'au fond de sa gorge, c'était divin. Il n'y avait plus de bruit, tout était calme. Mes camarades se masturbaient lentement ils ne voulait sans doute pas jouir dans la hâte, ils semblaient attendre leur tour.


C'est là que mes camarades on du se demander : '' Et pourquoi il devrait être le seul à en profiter ?'' . C'est à ce moment qu'ils ont commencé à jouer des coudes. Je m'en amusais, et continuais à le tirer vers moi et à lui enfoncer sans ménagement ma queue bien à fond dans la gorge.


Je me penchais vers lui et lui caressais le dos jusqu'au niveau de ses fesses. Il se laissait faire. Il ne pouvait pas utiliser librement sa queue mais son cul …


Son cul était libre d'accès, je glissais une main jusque sur ses fesses, un doigt sur sont petit trou, un petit trou qui bien que tout petit me laissait quelques espoir.


Je retirais ma queue de sa bouche, j'étais aussitôt remplacé par Eric. Je passais alors dans dos de notre ami Damien, glissais ma main entre ses cuisses, sous ses fesses et saisissais ses couilles.


Je le tenais fermement et les tirait pour l'obliger à se relever, il était à genoux, il se relevait sur ses jambes mais se penchait en avant et continuait à sucer goulûment mon ami Eric.


Eric retenait Damien et appuyait fermement sur sa tête. Le l'avais souvent vu à poil sous la douche, je l'avais souvent vu en érection et même si à ce moment précis on ne voyais plus sa queue, je la savais de grosse taille. Elle disparaissait totalement avec une étonnante facilité entièrement dans la bouche de Damien. Son visage s'écrasait sur le ventre d'Eric, je le regardais et voyais que son visage était tout rouge, il devait suffoquer, c'était une grosse queue qu'il se prenait là et de toutes évidences il ne pouvait pas respirer. Il restait ainsi pendant de longues minutes, il continuait le mouvement de succion, et je pouvais voir le plaisir qu'éprouvait Eric.


Damien était maintenant sur ses jambes bien droites. Il était penché à angle droit contre Eric et n'arrêtait pas , toujours pas de le sucer. Je n'avais jamais vu ça, mais c'est vrai que j'étais jeune. Ce qui m'étonnait le plus c'est que Damien y prenait du plaisir , il devait même y prendre beaucoup de plaisir. J'avais pu constater qu'il suçait bien , tellement bien qu'il devait forcément aimer le faire.


Ça tombait bien , j'étais sûr que nous on aimerait bien qu'il nous le fasse, souvent. Je me disais que l'entraînementdeviendrait bien plus intéressant à partir de maintenant.


Je me tenais debout derrière Damien qui lui était penché en avant, les jambes bien droites, écartées, je lui tenais toujours les couilles avec force. La situation ne devait pas être des plus confortables mais il se laissait faire.



A suivre


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Gigolo 09 Avec Serena

 

Gigolo 09

Avec Serena



François s'inquiétait grave, il n'arrivait pas à y croire. Elle ne va pas oser se disait-il.


Il était allongé sur le dos, la cage bien en vue. Serena lui caressait les fesses, un doigt glissait avec de plus en plus de force entre ses fesses et s'attardait à chaque passage un peu plus sur son petit trou de balle.


François ne savait pas quoi dire, il continuait à bander, enfin vous voyez ce que je veux dire, sa queue prenait toute la place , le peu de place qu'il y avait et on voyait qu'il y avait de la pression, on pouvait deviner que ça ne devait pas être confortable.


Serena ne s'inquiétait pas de ce genre de détail, le confort de son partenaire n'était pas sa priorité, son confort par contre …


Elle se sentait toute forte, c'est elle qui avait le pouvoir avec son gode ceinture. Elle regardait le visage de François, on pouvait y lire le désarroi. Le pauvre comprenait ce qui se passait, mais ne réalisait pas vraiment. En fait il ne comprenait pas totazlement, il y avait comme un bug dans sa tête.


Elle se penchait sur lui, ses seins s'écrasaient sur la poitrine musclée et douce de François. Un de ses doigts à elle glissait dans son cul à lui et c'était agréable … pour lui !


Il gémissait de plaisir, il se laissait retomber sur le dos et profitait du plaisir qu'elle lui imprimait sur sa prostate et de la douceur de ses seins.


Il ne comprenait plus rien, c'était bon, c'était tellement bon !


Elle s'en rendait compte, et continuait à lui masser la prostate, il gémissait encore plus fort. En même temps elle lui lubrifiait généreusement le cul, un second doigt rejoignait le premier et s'agitaient rapidement, en douceur et avec force .


Elle faisait durer le plaisir, il se dilatait doucement, son anus se détendait.


Elle finissait par retirer ses doigt et prenait position. Un éclair de panique traversait le regard de François. Il sentait le gode qui appuyait contre son anus. C'était doux, c'était ferme c'était terrifiant mais c'était tellement bon, tellement agréable.


Elle poussait en avant et son gode forçait contre la la petite rondelle de François, elle se contractait subitement. François paniquait !


Serena restait impassible et continuait à forcer, elle sentait le passage s'ouvrir, s'en réjouissait et poussait un peu plus. Là ça coinçait.


François changeait de tête, il faisait une grimace de douleur, c'était la première fois qu'il se faisait défoncer le cul le pauvre. Dans son boulot, c'est toujours lui qui tenait les commandes. Quand je dis dans son boulot, je vous rappelle qu'il était gigolo et que pour lui c'était un boulot à plein temps !


Serena continuait à forcer et son gode glissait un peu plus profond, il fallait qu'elle force, c'est qu'il était étroit le petit François. Après ça il sera plus large se disait-elle dans un sourire. Mais son visage, a lui, restait figé, il ne rigolait pas vraiment, son visage exprimait de la douleur mais il ne poussait pas le moindre cri, il ne faisait pas le moindre bruit, sauf peut être sa respiration qui était intense et saccadée.


Elle continuait à pousser, elle forçait, ça glissait bien, elle avait fait tout ce qu'il fallait mais c'était étroit.


François poussait un cri, un gémissement de douleur lent et sourd, tout son corps tremblait. Il aurait voulu tout arrêter, c'était douloureux mais voilà il ne parvenait pas à se dégager, quelque chose le retenait, il était cupide mais là tout de même. Ou alors c'était Serena qui le retenait avec force.


Elle poussait encore un peu et la base de son gode ceinture s'écrasait sur les fesses de François. Il poussait un cri de douleur étouffé, il manquait d'air, il était crispé, elle le remarquait mais s'en amusait.


Elle savait ce que ça faisait de se faire défoncer le cul et pour elle, c'était une petite vengeance qu'elle se payait, son ancien mari, feu monsieur plein de fric, aimait tout particulière passer par derrière et il le faisait avec le même gode ceinture.


Elle n'aimait pas cela mais savait ce que ça faisait et restait toutefois surprise par les réaction de François. Elle aurait parié qu'il hurlerait et se dégagerait tout de suite.


Il encaissait, elle se retirait et làn enfin il poussait un cri. Elle revenait avec force et il poussait un cri intense, un cri très fort, mais c'était pas le cri qu'elle attendait .


C'était un :


OUIII C'EST BON !


Elle ne s'y attendait pas, il jouissait sa respiration devenait intense plus fort encore mais plus régulière et surtout moins silencieuse. Il faisait un bruit terrible, il en redemandait encore et encore.


François remuait la tête de gauche à droite d'une manière frénétique, il refermait, sans même s'en rendre compte, ses jambes autour de Serena. Elle ne comprenait pas mais ne se posait pas de question et s'activait à lui limer le cul avec force.


  • Ça mal un mal de chien mais c'est bon criait-il !


Elle continuait sans s'inquiéter une seconde d'aller trop loin, ou d'y aller trop fort. Cette situation l'amusait, elle y prenait aussi du plaisir, il y avait un petit truc à l'intérieur de la ceinture , comme un petit clitoris qui la chatouillait au bon endroit et elle aimait ça.


Elle aussi prenait du plaisir, elle savait qu'elle aimerait mais elle ne s'était pas douté que lui aussi prendrait du plaisir. Il refermait ses jambes avec force autour d'elle, il la retenait et la tirait vers lui. Elle appuyait contre lui de tout son poids, de toute sa force. Son visage à elle exprimait du plaisir et de la satisfaction, son visage à lui montrait de la douleur et de la panique. Pourtant il jouissait.


Serena s'en amusait mais c'est son plaisir qu'elle recherchait et elle finissait par le trouver. Son plaisir montait entre ses cuisses, le plaisir de François montait entre ses reins.


Elle se tordait de plaisir maintenant, elle gémissait tout en continuant ses mouvement, elle avançait son bassin et le reculait et à chaque mouvement le gode défonçait François, lui limait le cul, lui dilatait les entrailles. Sa tête retombait en arrière, il tremblait et râlait.


C'était difficile de dire si c'était du plaisir ou de la douleur. Probablement les deux.


Elle continuait encore pendant un long moment. François tremblait, c'était aussi un orgasme puissant qu'il éprouvait à ce moment. Puis brusquement elle lui donnait un coup de gode, bien à fond, il râlait,elle râlait et se retirait.


C'est uniquement à ce moment que François à juté, il s'est vidé de son sperme, un flot de ce liquide blanc et épais coulait abondamment, il n'éjaculait pas vraiment , son sperme coulait lentement et en grosse quantité. C'était comme si il se vidait de tout le sperme retenu depuis qu'il portait cette cage maudite. Une quantité anormale, il jouissait en même temps.


Un peu plus tard il était tout mou, un peu comme mort mais il était bien vivant, pas très vigoureux, sonné, assommé mais il se sentait bien terriblement bien !


Il leur a fallu un long moment avant de réagir et de récupérer. Ils se sont retrouvés allongés l'un à coté de l'autre.


Peu à peu leurs respiration se sont détendues, se sont synchronisées.


Serena était détendue, François avait l'air ailleurs. Il ne parlait pas et les premiers mots qui lui venaient étaient.


J'y crois pas, ça fait un mal de chien mais c'était bon !

Avec un peu d’entraînement ça ne fait plus mal du tout, tu verras !

Non je verrais pas, ça fait trop mal !


Serena pouffait de rire à cette réponse, elle savait, elle que c'était vrai. Bien avant lui elle en avait fait l'expérience. Elle aussi était cupide et prête à presque tout pour devenir riche, et elle avait gagné.


Pour François à une journée près, il aurait fait un très beau veuf, un veuf très riche mais il n'avait pas eu cette chance …


les jours on passé. Serena avait bien aimé et elle avait bien l'intention de recommencer, mais elle savait qu'il fallait y aller tout doucement. François, lui ne comprenait toujours pas ce qui s'était passé.


Il avait ressenti un plaisir auquel il ne s'attendait pas, un plaisir intense, un orgasme non prévu. Mais il gardait aussi un souvenir d'une grande douleur et avait une sacré trouille de recommencé !


Serena continuait à s'amuser avec son jouet à chaque fois qu'elle en avait envie. C'était son gigolo, elle le payait grassement, Mais elle ne lui imposait pas de jouer le rôle du passif avant un long moment.


Il hésitait, dans un premier temps il avait vraiment la trouille, il en avait envie, il en avait peur mais il en avait vraiment envie.


Si tu veux je vais acheter un gode plus petit. Lui dit elle.

Tu es vraiment sûr, ça fait ml quand même !

Un peu oui, au début , toujours un peu. Mais tu y a pris du plaisir ?

Oui, c'était bon mais ça fait vraiment mal !

Tu verra ça ne te fera pas mal cette fois ci , et si tu dis oui je te ferai un cadeau .

Un cadeau ?

Oui tu veux quoi ?

Une montre, une belle montre.


L’appât du bien financier prenait le dernier mot, il était avant tout cupide et ne loupait pas une occasion de mettre dans la poche un objet de valeur, même si pour cela il fallait payer de sa personne.


C'était un gigolo, et son boulot l'obligeait à payer de sa personne !


Il a dit oui !


Je vous dis pas comment il a couiner au moment fatidique. Mais il en redemandait.


On ne recommencera jamais ! Râlait -il après , mais c'est une promesse d'alcoolique qui jure de ne plus jamais boire après une cuite.

En fait il y avait pris goût, peu à peu c'était une seconde raison pour réajuster les conditions de son boulot. Car soyons sérieux un gigolo qui ne peut plus jouer avec sa queue n'est plus vraiment un gigolo. Vous imagineriez, vous, un plombier qui ne pourrait pas utiliser une clé à molette ? Franchement çe ce serait pas sérieux !


Il devait donc réajuster son boulot, en changer les règles, mais comment , il n'y a pas de mode d'emploi et encore moins de syndicat. Et puis il raconterait quoi au syndicat s'il y en avait un. Tout ce qu'il pourrait gagner c'est qu'on se foute de sa gueule, il serait la risée. Il avait connu une époque ou il était admiré, envié , là il serait la risée de la profession.


D'ailleurs personne n'était au courant . Heureusement !


C'est en tout cas ce qu'il croyait !



A suivre



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