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   .Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.  

                                     

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UN SOIR DE PLUIE Ep 01
PERDU SUR LA ROUTE
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UN SOIR DE PLUIE Ep 02
UNE PLUIE SANS FIN
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BIEN GROSSE Ep 01
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BIEN GROSSE Ep 02
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BIEN GROSSE Ep 03
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UNE VISITE SURPRISE DE TOTO EP01
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EN PHOTO EP01


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J'avais pris l'habitude de proposer un texte tous les 4 jours. Mais voilà je suis en manque d'inspiration ( ou un truc comme ça )

BREF

Je n'ai plus de planning, 

on verra bien !


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BRICOLAGE
  

Do it "yourcherlfe" , comme ils disent les américains ...













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IL ETAIT UNE
FOIS
Pour une fois c'est pas une fiction, c'est du vécu raconté
avec passion, émotion, rythme ... 
Et en plus il y a des images ... 



Les pages sont reliées ( à la main )
par groupe de 5
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Toute la famille Brosso
Djé  -  Antoine  -  Philippe  -  David

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Bonne lecture et surtout n'hésitez pas à me retrouver sur

TWEETER

@CharlyChast







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En Photo 01

 

En Photo 01



C'était dans la campagne, un endroit pittoresque, boisé. J'étais avec un ami photographe amateur, il venait d'avoir une nouvel appareil photo et ne cacha pas sa joie quand il aperçu les ruines.


Quelques murs, plus de toiture mais c'était joli. Les murs étaient encore bien épais, en pierre recouverts de plantes grimpantes, un petit arbre tout tordu trônait au milieu de ce qui avait été la salle principale.


Il faisait chaud et nous étions détendus, j'avais une casquette kaki .


– Tu poses pour moi ? Me demanda Rémi.

– Si tu veux ! Répondais je en prenant des allures devant le mur.


Il se reculait de quelques pas et prenait une première photo.


Puis regardant sur l'écran de l'appareil.


– Mais c'est que tu rends bien sur les photos , on en fait d'autres ? Rajoutait il en me regardant d'un air coquin !


Je regardais la photo, et c'est vrai que je rendais bien sur la photo, je gonflait le torse en me voyant sur l'écran.


– On en refait une encore . Répondais je en rigolant.


Puis sans attendre je prenais la pose. Les photos qui suivaient étaient souriantes. Je prenais des poses détendues, d'autres le torse bien gonflé, puis les bras repliés pour bien montrer mes muscles. Il me prenait un peu sous tous les angles. Je m'amusais bien, j'étais beau sur la photo et en plus j'avais un large sourire de satisfaction.


– Enlève ta casquette ! Me dit il.


J'enlevais la casquette , on continuait encore deux photos puis je remettais ma casquette.


– Torse nue ! Proposait il .


D'un geste lent, pour lui permettre de prendre des photos, je retirais mon t-Shirt en faisant des manière. Il rigolait , je rigolais aussi. Puis on faisait encore quelque photos ou j'étais appuyé contre le mur, la casquette rabaissée et mon visage penché vers l'appareil.


– Elle est bien celle là !


On continuait à visiter la ruine, de l'autre coté il y avait un endroit très éclair.


Je m'asseyais sur une pierre et il prenait encore une photo.


– Mais c'est que tu es beau , tu sais ! Me dit il !


– Mais je sais bien, tu n'avais pas remarqué ?


Il pouffait de rire.


– Allez met toi là bien droit, tu poses ton pied sur la grosse pierre là et tu regardes vers moi !

Je m'exécutais, toujours avec le sourire.


– Entrouvre ton pantalon, juste un peu !


En réponse j'ouvrais le premier bouton de mon pantalon tout en lui faisant un sourire aguicheur ! Il était ravi et prenait encore quelques photos.


– La c'est sexy, rajoutait il, allez … A poil !


La je pouffais de rire.


– T'es pas obligé, rajoutait il.


Mais là je ne l'écoutais plus, je me dandinais doucement et faisais sauter le second bouton. Je lui tournais le dos et baissait mon pantalon.


– Jolies fesses ! Me disait il.


Je continuais à faire des manières en me caressant le cul, mon pantalon tombait par étape. J'avais ouvert totalement ma braguette et le pantalon arrivait juste en dessous de mes fesses. Je prenais un air sérieux, rieur, amusé, taquin. Il rigolait en prenant des photos.


Puis tout en me redressant je me retournais. Je gardais la main dans mon pantalon pour cacher mon sexe.

– Mais on dirait que tu as fait ça toute ta vie ! Me dit il .

– Mais non, j'improvise !

– Et tu es doué !

– Tu crois ?

– Oh oui tu es très doué, et très sexy aussi.


J'étais bronzé, et en plus j'arborais une belle fourrure, douce et brune. Je laissais tomber mon pantalon sur mes pieds et je voyais son visage s'éclairer, ses yeux s'allumer. Il s'amusait et je dois dire que moi aussi je m'amusais. Je le laissais faire quelques photos puis je croisais mes mains dans mon dos.


Là j'ai vu sa surprise dans ses yeux. Il n'en croyait pas, il n'en croyait tellement pas qu'il oubliait de faire des photos. Il n'avait jamais vu ça, il n'avait jamais vu un mec avec une cage à bite . Je me sentais un peu gêné, sous l'enthousiasme je m'étais un peu laissé aller. C'est vrai que ça faisait un moment que j'avais bien envie de me montrer, de m'exhiber. Mais de là à le faire devant un vieux copain. J'espérais qu'il ne serait pas trop choqué.


Il gardait le sourire, et la surprise passée il reprenait les photos. Je reprenais la pose et retrouvais le sourire. J'écartais mon pantalon qui était sur mes pieds et ne me retrouvais qu'avec ma casquette, ma cage et mes chaussures.


On a continué pendant un bon moment, je me déplaçais, disparaissais derrière un mur, réapparaissais, me retournais. Il me suivait dans tous mes mouvements et photographiait, photographiait.


Rapidement je me sentais tout à fait à mon aise, c'était la première fois que je m'exhibais à poil avec ma cage devant un voyeur mais ça ne me dérangeait pas. Au contraire même je me sentais vraiment bien ! J'étais libre de mes mouvements, le temps était au beau fixe et il faisait bon. Le décor était magnifique. Et puis j'avais gardé mes chaussures et ma casquette. Je restais donc très présentable !


Rémi regardait les photos, je m'asseyais à côté de lui sur une grosse pierre plate et je les regardais. Il y en avait quelques une qui étaient très bien. Elles étaient même sexy, et je sentais comme une érection en les regardant ? Je sentais une érection mais rien ne se voyait, et pour cause. Mon petit dispositif de chasteté était parfaitement ajusté et remplissait parfaitement sa mission. C'est à dire interdire toute réaction de ce genre.


C'était une sensation agréable, je sentais ma queue parfaitement confinée, bien serrée mais pas écrasée. Le plus souvent dans la journée je ne le ressentais pas mais là, mon corps était au grand air et un vent très léger me gardait au frai. On était à l'ombre, au soleil il faisait chaud.


On discutait, j'étais étonné mais il ne posait aucune question sur mon dispositif, je devinais que lui devait bander. Une bosse apparaissait au niveau de son pantalon et je m'en amusais. Il posait sa main sur ma cuisse et en réponse je lui caressais l'intérieur de la cuisse, et je remontais ma main. J'avais la confirmation, il bandait.


J'écartais les cuisses, il me rendait la politesse et me caressait les couilles. Mes les soupesait, je souriais en lui massant la bite et les couilles au travers de son pantalon.


La bosse qui apparaissait, d'abord presque molle devenait plus dure et gagnait en longueur. Rapidement ce n'était plus une bosse mais une matraque qui prenait place sous le pantalon, contre sa cuisse.


Lui aussi souriait.


– Ça va les gars ?


La voix venait de juste à coté de nous. On ne s'y attendait pas et on a sursauté. Rémi se retournait. J'étais surpris mais pas vraiment gêné. J'étais et je restais tout à fait décontracté. C'était le temps, les caresse de Rémi ou sa grosse matraque qui me faisaient cet effet , je ne sais pas mais ça marchait bien.


– Salut . Moi c'est Aurélien . Ça fait un moment que je vous regarde, vous avez l'air de bien vous amuser. Je peux me joindre à vous ?


Je me retournais et je le regardait attentivement des pieds à la tête. Il était mignon, mince et musclé. Torse nue, il exhibait une belle musculature, là encore fine et ferme. Il portait un pantalon moulant qui promettait le meilleur.


Rémi s'approchait d'Aurélien lui tendait la main en se présentant. Aurélien lui tendait aussi la main mais Rémi l'évitait et directement préférait lui caresser le torse plutôt que de lui serrer la main. Il continuait à s'approcher et lui donnait un baiser sur les lèvres.


Je n'avais jamais vu Rémi aussi entreprenant, mais ça ne semblait pas déranger Aurélien. Rémi caressait tout le torse de notre nouvel ami en se retournant vers moi.


–Et lui c'est Charly ! Déclarait Rémi.

– Et lui c'est le passif du duo ! Commentait Aurélien !

– Et qu'est ce qui te fait dire cela ? Demandais—je tout en m'approchant de lui.


Je posais mes mains sur ses bras pendant que lui me tripotait les couilles. Il n'était pas timide. On échangeait un baiser doux et câlin, ma langue caressait ses lèvres et faisait connaissance avec la sienne !


Il se retrouvait au milieu de nous, d'une main il continuait à me tripoter les couilles je lui caressais le corps, Rémi en faisait de même pendant que de son autre main, il lui caressait le ventre.


On était toute tendresse et douceur.


Nous nous retrouvions tous les trois enlacés à nous caresser l'un l'autre .


– Vous faisiez des photos ? Demanda Aurélien.

– Pourquoi, tu veux poser ? Répondait Rémi.

– Et pourquoi pas !


Après quelque câlins rapides on reprenait la séance. Je reprenais ma position, légèrement appuyé contre le mur. Aurélien s'approchait de moi, tendait la main et me tripotait les couilles. Pendant que Rémi photographiait et donnait ses indications !


Puis toujours en suivant les indications, Aurélien se mettait bien face à l'appareil, juste à côté de moi. Une pose rapide une pose, un regard vers le photographe et Aurélien ouvrait son pantalon. Il y glissait sa main tout en faisant glisser son pantalon qui se retrouvait sur ses pieds.


Il lançait un dernier regard vers le photographe, un petit sourire soquin et il retirait sa main.


J'ai vu le regard de Rémi, sa mâchoire tomber, ce qui ne lui donnait pas vraiment un air futé, je le concède.


Aurélien avait lui aussi une cage à bite, la mienne était blanche, la sienne était noire et très légèrement plus petite.


Le reste de son corps était parfait, absolument magnifique.


On a continué à prendre des photos pendant encore un moment. Nos deux corps , nos deux cages côte à côte, mon bras dans son dos, son bras sur mon épaule. On se câlinait, on se caressait, on s'embrassait et Rémi photographiait !


Rémi s'est brusquement arrêté et placé devant nous les jambes légèrement écartées. Il ouvrait rapidement sa braguette et en sortait sa matraque. Bein oui , vous imaginez bien qu'il bandait toujours. Il avait une belle grosse queue qui se relevait fièrement, et face à nous, il donnait vraiment l'impression d'être le chef.


– Et bien alors ! Vous attendez quoi pour me sucer ?


C'est Aurélien qui a réagi le plus vite. Il tombait à genoux devant Rémi et commençait à lui caresser la queue. Il ne s'occupait plus du tout de moi. Je me plaçais juste derrière lui et, passant ma main entre ses cuisses je m'amusait à lui tripoter les couilles. C'est vrai que en temps normal, je ne pouvais que me tripoter les couilles, là, c'est vrai que j'en profitais. Puis je m'approchais un peu plus et je le poussais pour prendre la queue de Rémi dans la bouche. Ce n'était pas la première fois qu'on baisait Rémi et moi mais ça faisait un bon moment, il ne me connaissait pas avec ma cage. Je savais qu'il était actif, il savait que j'étais passif. C'est peut être pour ce la qu'il n'était pas trop surpris de me voir avec ce truc autour de la queue.


Il était du genre qu'un rien amuse ! Franchement ça l'amusait bien de rire et là il ne rigolait pas , il gémissait de plaisir. Je le suçais puis c'était notre nouvel ami et Rémi râlait de plaisir .


– Oui , c 'est bon, vas y … Ooooh !


On continuait l'un ap rès l'autre, si l'un d'entre nous traînait trop longtemps, l'autre le délogeait. On ne se battait pas mais on se chamaillait. On le caressait, on le suçait.


– Toi ! Dit Rémi en regardant Aurélien dans les yeux. Retourne toi je vais t'enculer.


J'avais envie de pousser Aurélien pour prendre sa place mais je sais me tenir. Et en plus c'est lui que Rémi avait choisi ! Je regardait avec une certaine avidité.


Aurélien prenait position, Rémi se plaçait juste derrière lui. Moi je me mettais devant notre nouvel ami et le prenais dans mes bras, je lui caressais les fesses et je sentais la queue de Rémi qui s'approchait. Il avait lubrifié, il avait lubrifié très généreusement même . Je devinais la suite. Je serrait mes bras autour d'Aurélien, je le retenais très fort.


Rémi plaçais sa queue juste sur la petite ouverture arrière d'Aurélien ( si j'ose dire ). sans doute guidé par mon instinct, je lui écartais les fesses et aussitôt je sentais la grosse queue de Rémi s'enfoncer lentement, très lentement.


Il se crispait dans mes bras, et je le sentais râler, gémir puis il ne respirait plus !


Il n'était pas mort je vous rassure, il était en apnée. Au moment ou mes doigts se retrouvaient coincés entre les fesses d'Aurélien et le ventre de Rémi je sentais Aurélien reprendre son souffle et pousser un cri.


Puis c'est un râle qui suivait, en plein dans mon oreille ! Rémi se retirait, Aurélien râlait , il devait déguster le pauvre, je l'enviais, c'est moi qui aurait du me retrouver à sa place. Rémi a une grosse queue et je me souvenais bien l'année précédente quand il m'avait enculé à plusieurs reprises ! Il faut pouvoir l'encaisser et moi je peux !


De toutes évidences Aurélien aussi. Il gémissait de nouveau quand Rémi revenait à l'attaque mais c'était des gémissements , des cris de plaisir intense. Il se penchait sur moi et me tripotait les couilles pendant Rémi le limait. Lentement en premier puis plus vite, et encore plus vite !


Rapidement Aurélien se retrouvait penché en avant, plié à angle droit. J'étais debout devant lui, il se cramponnait à moi. J'étais aux première loges pour admirer le spectacle. C'était une très grosse queue qui glissait dans le cul de notre camarade. C'était cette même queue qui m'avait défoncé à plusieurs reprises l'année précédente. Et surtout c'était cette belle grosse queue que j'avais envie de me prendre dans le cul depuis le début de cette promenade. Le spectacle était impressionnant et d'une certaine manière moi aussi, je me régalais.


Pendant de longues, de très longues minutes Rémi limait le cul d'Aurélien, il prenait bien son temps, il glissait bien à fond, sans trop se presser mais avec conviction. Il terminait pas un coup de bassin suivi d'une petite pause puis se retirait. Ses mouvements étaient amples, décidés. Par moment c'était une petite panique qui arrivait et les mouvements devenait plus rapide et même très rapide, violents, on peut le dire.


J'oubliais les cris d'Aurélien, ce n'était plus qu'un bruit de fond.


Les mouvements de Rémi devenaient particulièrement violents et c'est lui qui râlait. Je savait que lui jouissait, je devinais ce moment quand il poussa un cri.


Brusquement il ne bougeait plus. Juste avant il tenait fermement les hanches de sa victime, il les lâchait. Aurélien me lâchait et tombait à quatre pattes sur le sol. Mon cœur battait vite et fort. Ma queue protestait dans ma cage mais je me sentais bien. Frustré mais bien .



A Suivre



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UNE VISITE SURPRISE DE TOTO

 

Une visite surprise de Toto



Il était arrivé sans prévenir, il était entré sans frappé. J'étais dans mon garage transformé en atelier , c'est là que je travaille, que je bricole . J'étais en train de poncer une pièce de bois pour faire un meuble je crois , mais ça c'est sans grand intérêt .


Il avait des manières , un peu comme s'il jouait les allumeuses. Et en me regardant avec insistance, il avait ouvert son pantalon, l'avait baissé et s'était assis sur un établi en se soulevant avec les mains, son pantalon tombait alors sur ses chevilles et sa grosse queue se relevait. Il écartait les cuisses.


Là je ne bougeais plus je le regardais avec un sourire, sa queue était bien grosse, je la connaissais bien et je sentais la mienne réagir , elle devenait plus ferme. Mais c'était sa queue qui m'intéressait. Elle se relevait et avait pris tout son volume, elle se relevait de tous ses vingt trois centimètres bien droite bien large , bien dure.


Je m'approchais puis me penchais sur lui, il ne bougeait pas, me regardait. Je refermais mes lèvre autour de son gland, il poussait un léger gémissement de plaisir et au moment ou je relevais les yeux, je pouvais voir un sourire doux et approbateur.


Je prenais tout son gland dans ma bouche et le caressais avec ma langue. Je la passais et la repassais tout autour de son gland. Il avait un beau gland, à l'image du reste de sa queue. Il était bien gonflé, bien rond, et d'une couleur qui présumait du meilleur.


Je mettais une main et commençais à le caresser. Il écartait immédiatement ma main d'un geste rapide.

— Uniquement avec la bouche ! Me dit-il.


Je comprenais cet ordre et reposais alors mes deux mains sur ses cuisses , les caressais et continuais à m'occuper de sa queue avec ma bouche, avec mes lèvres et ma langue que j'appuyais sur son gland avec force.


Il gémissait.


J'appuyais ma tête et sa queue entrait de plus en plus profond. Oh pas jusqu'au fond , elle était bien trop grosse pour entrer entièrement dans ma bouche mais ce que je faisais lui plaisait déjà bien !


J'insistais longuement avec ma langue juste sous son gland au niveau de son frein, je le sentais frémir. Puis je relevais la tête et avalais tous son gland, il gémissait de nouveau .


Les minutes passaient et je sentais son plaisir monter , je devinais qu'il allait juter. C'était à moi de deviner, il ne fallait pas compter sur lui pour m'avertir mais j'avais l'habitude.


Ah oui si vous ne l'avez pas deviné, c'était pas la première fois, il avait même la clé de chez moi. Mais vous pensez que je suis quel genre de garçon ? Oui bon OK j'insiste pas sue ce point, vous avez peut être raison finalement.


Il aimait bien se faire sucer, il aimait bien que je le suce et moi j'aime bien le sucer , j'aime bien aussi me prendre sa grosse queue dans le cul mais, là, c'est lui qui décide. C'est quand il veut, si il veut, comme il veut.


Je suis son vide couille et c'est une situation qui me plaît !


Il voulait que je le suce et je le suçais. Puis brusquement je le sentais, il jutais. Il me lâchait une décharge de sperme riche et généreuse . Je recevais tout dans la bouche, je n'avalais rien, enfin je tentais de ne rien avaler et de tout garder dans ma bouche. Plusieurs décharges suivaient , j'avais la bouche pleine et c'est du bout des lèvres que je terminais de lui faire plaisir .


Je relevais alors là tête, il avait l'air ravi. Comme d'habitude, j'étais content de moi,une fois de plus je ne l'avais pas déçu, une fois de plus il pouvait être être fier de moi. Il l'était, il me regardait avec un large sourire . Je frottais mon nez contre le sien. Il rigolait en en faisant de même. Puis je déposais mes lèvres sur les siennes.


Il eut le réflexe de détourner son visage, mais il savait que moi j'aimais bien, il se laissait faire . Je passais ma langue sur ses lèvre . Je sentais ses lèvres s'entrouvrir et sa langue glissait sur la mienne. C'était un baiser chaud que nous échangions, un baiser dans lequel on échangeait et on partageait ce qu'il m'avait donné, son sperme.


Le baiser durait dans le temps, peu à peu son sperme se dispersait, disparaissait . Il ne restait plus aucune trace de son plaisir , ni sur sa bite ni dans ma bouche.


Le calme revenait en nous. En moi il restait une sorte de manque, de frustration, c'est bien lui qui avait pris du plaisir . Moi aussi mais c'était pas tout à fait la même chose. C'est bien lui qui avait éjaculé, pas moi !


Ma queue restait sous tension.


Ça faisait plusieurs mois que cette relation durait, plusieurs mois que je n'avais pas retiré ma cage de chasteté et c'était à des moment comme celui ci que je la sentais bien. Elle m'écrasait la queue , ce n'était pas désagréable au contraire mais ces moments étaient intense. Il avait vibré dans mes bras, il avait joui et tout ça c'était grâce à moi. Il avait joui dans ma bouche , je ressentais encore le goût de sa semence !


Il ne lui a pas fallu plus qu'un instant pour récupérer, il retombait sur ses pieds relevais son pantalon, et moi toujours un peu étourdi par ce qui venait de se passer , je le regardais dans toute sa beauté.


Sa grosse queue qui dépassait de son pantalon avant qu'il ne la fasse disparaître . C'est alors une belle grosse grosse bosse qui apparaissait au niveau de son pantalon.


Ma queue était toujours sous pression, c'était toujours comme ça que ça se passait quand je le suçais par surprise, enfin , quand il venait se faire sucer sans prévenir, ça lui arrivait de temps en temps, c'est lui qui décidais et comme je vous le disais plus tôt, il avait les clés !


Je préférais me faire enculer mais il m'avait interdit de réclamer. Là encore c'est lui qui décidait. Mais là au moins il me faisait jouir.


Le mieux c'était quand je l'avais sucé juste avant, il avait pris son plaisir et mettait plus de temps pour éjaculer une seconde fois, là c'est moi qui en profitais.


Mais ce ne serait pas pour ce soir !


Il était de nouveau très présentable, magnifique, sexy, une grosse bosse bien placée montrait qu'il y avait de quoi faire. Il était grand, il avait fière allure mais c'est surtout son entre jambe qu'on remarquait . Enfin c'est surtout ça que moi je remarquais !


Bein oui, je savais moi ce qui se cachait là , je savais que c'était une bite de rêve , je savais ce qu'on pouvait faire avec. Et puis il faut bien me comprendre, je venais de faire juter cette magnifique queue et j'étais là toujours interdit de prendre du plaisir, de prendre mon plaisir .


Ça faisait des semaines ou des mois, je ne savais même plus mais ça faisait longtemps que je n'avais pas joui avec ma queue, rien qu'avec ma queue ! Mes sensations oscillaient entre le désir, la frustration et le manque !


Mais ça c'est une autre histoire qui ne doit pas nous distraire !

— Je t'invite au restau mon petit Charly ! Me dit -il en me donnant un baiser sur les lèvres.

— On va ou ?

— A l'Orée de la forêt . Il y a une soirée spéciale, mon pote Thom fête son anniversaire. Ce sera une soirée dansante , musique , bouffe , boisson. Enfin tout ce qu'il faut pour passer un bon moment !


L'Orée de la forêt était un restaurant très bien, on y était déjà allé, il louaient quelque chambres, et il y avait un sous sol avec une piste de danse . On y avait déjà passé quelques soirées karaoké entre copains  !


Ce n'était pas une soirée habillée donc j'étais déjà prêt, lui aussi. Il avait réajusté son pantalon, il avait très belles allure, bon je dis ça mais c'est vrai que j'étais sous le charme, j'aurais dit la même chose même s'il était à poil !


Quelques minutes plus tard on était dans sa voiture . Ma queue commençait à se calmer , la pression, si forte au moment ou il jouissait dans ma bouche avait disparue . Je me sentais bien, très agréablement frustré mais bien .


Il était tôt, nous n'allions tout de même pas aller au restau tout de suite. On avait le temps. Il décidait de nous emmener sur la falaise. C'était un endroit très sympa, un parking très en hauteur, de là on pouvait voir toute la région et le soleil qui descendait doucement derrière la ville faisait apparaître des ombres géométriques sur les toits des maisons.


Perdu dans mes rêves je ne rem arquais pas ce qu'il faisait mais quand je tournais les yeux vers lui, il avait ouvert son pantalon. Décidément , ce soir là il avait de la suite dans les idées, sa queue ressortait toujours aussi grosse.


Je lui lançais un regard bien droit dans les yeux, il me répondait par un sourire et un signe le la tête. Je comprenais sans qu'un mot ne soit échangé.


Je posais alors ma tête sur son ventre. L’extrémité de sa queue arrivait juste devant mon nez, au bon endroit, j'ouvrais la bouche et reprenais ce que je faisais, ce que je lui faisait moins d'une heure plus tôt.


Sa queue ne ressortait pas totalement de son pantalon , à peine plus que son gland mais c'était suffisant. Je refermais mes lèvres sur son gland. Ma frustration montait d'un cran supplémentaire. Toujours stimulé , une fois de plus stimulé et toujours aucune chance de me soulager. Ma queue se manifestait une fois encore, la pression devenait soudainement intense, là c'était désagréable. Deux fois de suites, je trouvais qu'il abusait mais je m'exécutais. Je lui suçais le gland, je passais ma langue dessus, dessous, j'insistais sur la petite ouverture tout au bout. Et je le sentais réagir et gémir. Il me caressait les cheveux. Il passais sa main sur mon visage, me caressait pendant que moi je me concentrais sur ce qui dépassait de sa queue.

–  Surtout ne te redresse pas ! Me dit-il.


Je continuais et parvenir à articuler un '' pourquoi ? '' qui n'avait rien d'inquiétant.

— On a de la visite ! Rajoutait-il. Une autre voiture vient de se garer pas loin. Mais ne t'inquiète pas ils ne peuvent pas te voir .


Rassuré, il ne m'en fallait pas plus, je continuais à sucer. J'aspirais son gland, je le caressais avec ma langue, avec mes lèvres. Je vous prie de me croire si je vous dis que j'ai de la technique. Et ce n'est pas Toto qui va vous dire le contraire. Je le pratique depuis un bon moment mainte ! À moins que ce ne soit lui qui me pratique.


Enfin c'est pareil, et puis de toutes façons j'aime bien qu'on me pratique de temps en temps. Et j'aimerais bien qu'il s'amuse avec mon cul un peu plus souvent. Mais c'est vrai qu'avec lui, trop souvent, je n'y survivrait pas très longtemps .


Mais j'aime bien vivre dangereusement. Mais de toutes façons c'est lui qui décide.


Il ne m'a pas prévenu, il n'a rien dit, il continuait à me caresser le visage et à ronronner doucement au moment ou il me giclait dans la bouche.

— Tu ne perds riens ! Me dit-il.


Je comprenais qu'il fallait que je garde ce nouveau cadeau, je prenait tout son sperme dans ma bouche, par habitude.


J'aspirais tout bien , au risque d'avaler.


J'allais relever la tête mais il me retenait.

- Ne te relève pas, il y a du monde. Avale.

Je faisais comme il m'avait dit, il reculait la voiture et s'engageait sur la route. Je ne relevais la tête qu'un peu plus tard, je n'avais laissé aucune trace, et je n'avais rien perdu. Je gardais le goût de son sperme dans la bouche. Ma queue hurlait de frustration mais je me sentais bien.


Je reconnaissais la route, c'était la route qui menait au restaurant. Il faisait un arrêt au premier croisement pour refermer son pantalon puis on continuait. Je tentais de retrouver mon calme.


A suivre


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