Une visite surprise de Toto
Il était arrivé sans prévenir, il était entré sans frappé. J'étais dans mon garage transformé en atelier , c'est là que je travaille, que je bricole . J'étais en train de poncer une pièce de bois pour faire un meuble je crois , mais ça c'est sans grand intérêt .
Il avait des manières , un peu comme s'il jouait les allumeuses. Et en me regardant avec insistance, il avait ouvert son pantalon, l'avait baissé et s'était assis sur un établi en se soulevant avec les mains, son pantalon tombait alors sur ses chevilles et sa grosse queue se relevait. Il écartait les cuisses.
Là je ne bougeais plus je le regardais avec un sourire, sa queue était bien grosse, je la connaissais bien et je sentais la mienne réagir , elle devenait plus ferme. Mais c'était sa queue qui m'intéressait. Elle se relevait et avait pris tout son volume, elle se relevait de tous ses vingt trois centimètres bien droite bien large , bien dure.
Je m'approchais puis me penchais sur lui, il ne bougeait pas, me regardait. Je refermais mes lèvre autour de son gland, il poussait un léger gémissement de plaisir et au moment ou je relevais les yeux, je pouvais voir un sourire doux et approbateur.
Je prenais tout son gland dans ma bouche et le caressais avec ma langue. Je la passais et la repassais tout autour de son gland. Il avait un beau gland, à l'image du reste de sa queue. Il était bien gonflé, bien rond, et d'une couleur qui présumait du meilleur.
Je mettais une main et commençais à le caresser. Il écartait immédiatement ma main d'un geste rapide.
— Uniquement avec la bouche ! Me dit-il.
Je comprenais cet ordre et reposais alors mes deux mains sur ses cuisses , les caressais et continuais à m'occuper de sa queue avec ma bouche, avec mes lèvres et ma langue que j'appuyais sur son gland avec force.
Il gémissait.
J'appuyais ma tête et sa queue entrait de plus en plus profond. Oh pas jusqu'au fond , elle était bien trop grosse pour entrer entièrement dans ma bouche mais ce que je faisais lui plaisait déjà bien !
J'insistais longuement avec ma langue juste sous son gland au niveau de son frein, je le sentais frémir. Puis je relevais la tête et avalais tous son gland, il gémissait de nouveau .
Les minutes passaient et je sentais son plaisir monter , je devinais qu'il allait juter. C'était à moi de deviner, il ne fallait pas compter sur lui pour m'avertir mais j'avais l'habitude.
Ah oui si vous ne l'avez pas deviné, c'était pas la première fois, il avait même la clé de chez moi. Mais vous pensez que je suis quel genre de garçon ? Oui bon OK j'insiste pas sue ce point, vous avez peut être raison finalement.
Il aimait bien se faire sucer, il aimait bien que je le suce et moi j'aime bien le sucer , j'aime bien aussi me prendre sa grosse queue dans le cul mais, là, c'est lui qui décide. C'est quand il veut, si il veut, comme il veut.
Je suis son vide couille et c'est une situation qui me plaît !
Il voulait que je le suce et je le suçais. Puis brusquement je le sentais, il jutais. Il me lâchait une décharge de sperme riche et généreuse . Je recevais tout dans la bouche, je n'avalais rien, enfin je tentais de ne rien avaler et de tout garder dans ma bouche. Plusieurs décharges suivaient , j'avais la bouche pleine et c'est du bout des lèvres que je terminais de lui faire plaisir .
Je relevais alors là tête, il avait l'air ravi. Comme d'habitude, j'étais content de moi,une fois de plus je ne l'avais pas déçu, une fois de plus il pouvait être être fier de moi. Il l'était, il me regardait avec un large sourire . Je frottais mon nez contre le sien. Il rigolait en en faisant de même. Puis je déposais mes lèvres sur les siennes.
Il eut le réflexe de détourner son visage, mais il savait que moi j'aimais bien, il se laissait faire . Je passais ma langue sur ses lèvre . Je sentais ses lèvres s'entrouvrir et sa langue glissait sur la mienne. C'était un baiser chaud que nous échangions, un baiser dans lequel on échangeait et on partageait ce qu'il m'avait donné, son sperme.
Le baiser durait dans le temps, peu à peu son sperme se dispersait, disparaissait . Il ne restait plus aucune trace de son plaisir , ni sur sa bite ni dans ma bouche.
Le calme revenait en nous. En moi il restait une sorte de manque, de frustration, c'est bien lui qui avait pris du plaisir . Moi aussi mais c'était pas tout à fait la même chose. C'est bien lui qui avait éjaculé, pas moi !
Ma queue restait sous tension.
Ça faisait plusieurs mois que cette relation durait, plusieurs mois que je n'avais pas retiré ma cage de chasteté et c'était à des moment comme celui ci que je la sentais bien. Elle m'écrasait la queue , ce n'était pas désagréable au contraire mais ces moments étaient intense. Il avait vibré dans mes bras, il avait joui et tout ça c'était grâce à moi. Il avait joui dans ma bouche , je ressentais encore le goût de sa semence !
Il ne lui a pas fallu plus qu'un instant pour récupérer, il retombait sur ses pieds relevais son pantalon, et moi toujours un peu étourdi par ce qui venait de se passer , je le regardais dans toute sa beauté.
Sa grosse queue qui dépassait de son pantalon avant qu'il ne la fasse disparaître . C'est alors une belle grosse grosse bosse qui apparaissait au niveau de son pantalon.
Ma queue était toujours sous pression, c'était toujours comme ça que ça se passait quand je le suçais par surprise, enfin , quand il venait se faire sucer sans prévenir, ça lui arrivait de temps en temps, c'est lui qui décidais et comme je vous le disais plus tôt, il avait les clés !
Je préférais me faire enculer mais il m'avait interdit de réclamer. Là encore c'est lui qui décidait. Mais là au moins il me faisait jouir.
Le mieux c'était quand je l'avais sucé juste avant, il avait pris son plaisir et mettait plus de temps pour éjaculer une seconde fois, là c'est moi qui en profitais.
Mais ce ne serait pas pour ce soir !
Il était de nouveau très présentable, magnifique, sexy, une grosse bosse bien placée montrait qu'il y avait de quoi faire. Il était grand, il avait fière allure mais c'est surtout son entre jambe qu'on remarquait . Enfin c'est surtout ça que moi je remarquais !
Bein oui, je savais moi ce qui se cachait là , je savais que c'était une bite de rêve , je savais ce qu'on pouvait faire avec. Et puis il faut bien me comprendre, je venais de faire juter cette magnifique queue et j'étais là toujours interdit de prendre du plaisir, de prendre mon plaisir .
Ça faisait des semaines ou des mois, je ne savais même plus mais ça faisait longtemps que je n'avais pas joui avec ma queue, rien qu'avec ma queue ! Mes sensations oscillaient entre le désir, la frustration et le manque !
Mais ça c'est une autre histoire qui ne doit pas nous distraire !
— Je t'invite au restau mon petit Charly ! Me dit -il en me donnant un baiser sur les lèvres.
— On va ou ?
— A l'Orée de la forêt . Il y a une soirée spéciale, mon pote Thom fête son anniversaire. Ce sera une soirée dansante , musique , bouffe , boisson. Enfin tout ce qu'il faut pour passer un bon moment !
L'Orée de la forêt était un restaurant très bien, on y était déjà allé, il louaient quelque chambres, et il y avait un sous sol avec une piste de danse . On y avait déjà passé quelques soirées karaoké entre copains !
Ce n'était pas une soirée habillée donc j'étais déjà prêt, lui aussi. Il avait réajusté son pantalon, il avait très belles allure, bon je dis ça mais c'est vrai que j'étais sous le charme, j'aurais dit la même chose même s'il était à poil !
Quelques minutes plus tard on était dans sa voiture . Ma queue commençait à se calmer , la pression, si forte au moment ou il jouissait dans ma bouche avait disparue . Je me sentais bien, très agréablement frustré mais bien .
Il était tôt, nous n'allions tout de même pas aller au restau tout de suite. On avait le temps. Il décidait de nous emmener sur la falaise. C'était un endroit très sympa, un parking très en hauteur, de là on pouvait voir toute la région et le soleil qui descendait doucement derrière la ville faisait apparaître des ombres géométriques sur les toits des maisons.
Perdu dans mes rêves je ne rem arquais pas ce qu'il faisait mais quand je tournais les yeux vers lui, il avait ouvert son pantalon. Décidément , ce soir là il avait de la suite dans les idées, sa queue ressortait toujours aussi grosse.
Je lui lançais un regard bien droit dans les yeux, il me répondait par un sourire et un signe le la tête. Je comprenais sans qu'un mot ne soit échangé.
Je posais alors ma tête sur son ventre. L’extrémité de sa queue arrivait juste devant mon nez, au bon endroit, j'ouvrais la bouche et reprenais ce que je faisais, ce que je lui faisait moins d'une heure plus tôt.
Sa queue ne ressortait pas totalement de son pantalon , à peine plus que son gland mais c'était suffisant. Je refermais mes lèvres sur son gland. Ma frustration montait d'un cran supplémentaire. Toujours stimulé , une fois de plus stimulé et toujours aucune chance de me soulager. Ma queue se manifestait une fois encore, la pression devenait soudainement intense, là c'était désagréable. Deux fois de suites, je trouvais qu'il abusait mais je m'exécutais. Je lui suçais le gland, je passais ma langue dessus, dessous, j'insistais sur la petite ouverture tout au bout. Et je le sentais réagir et gémir. Il me caressait les cheveux. Il passais sa main sur mon visage, me caressait pendant que moi je me concentrais sur ce qui dépassait de sa queue.
– Surtout ne te redresse pas ! Me dit-il.
Je continuais et parvenir à articuler un '' pourquoi ? '' qui n'avait rien d'inquiétant.
— On a de la visite ! Rajoutait-il. Une autre voiture vient de se garer pas loin. Mais ne t'inquiète pas ils ne peuvent pas te voir .
Rassuré, il ne m'en fallait pas plus, je continuais à sucer. J'aspirais son gland, je le caressais avec ma langue, avec mes lèvres. Je vous prie de me croire si je vous dis que j'ai de la technique. Et ce n'est pas Toto qui va vous dire le contraire. Je le pratique depuis un bon moment mainte ! À moins que ce ne soit lui qui me pratique.
Enfin c'est pareil, et puis de toutes façons j'aime bien qu'on me pratique de temps en temps. Et j'aimerais bien qu'il s'amuse avec mon cul un peu plus souvent. Mais c'est vrai qu'avec lui, trop souvent, je n'y survivrait pas très longtemps .
Mais j'aime bien vivre dangereusement. Mais de toutes façons c'est lui qui décide.
Il ne m'a pas prévenu, il n'a rien dit, il continuait à me caresser le visage et à ronronner doucement au moment ou il me giclait dans la bouche.
— Tu ne perds riens ! Me dit-il.
Je comprenais qu'il fallait que je garde ce nouveau cadeau, je prenait tout son sperme dans ma bouche, par habitude.
J'aspirais tout bien , au risque d'avaler.
J'allais relever la tête mais il me retenait.
- Ne te relève pas, il y a du monde. Avale.
Je faisais comme il m'avait dit, il reculait la voiture et s'engageait sur la route. Je ne relevais la tête qu'un peu plus tard, je n'avais laissé aucune trace, et je n'avais rien perdu. Je gardais le goût de son sperme dans la bouche. Ma queue hurlait de frustration mais je me sentais bien.
Je reconnaissais la route, c'était la route qui menait au restaurant. Il faisait un arrêt au premier croisement pour refermer son pantalon puis on continuait. Je tentais de retrouver mon calme.
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast
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