Prêté 01

 


Prêté


Samy avait trouvé mon dispositif de chasteté terriblement excitant la première fois qu'il l'avait vu. Quand on s'était rencontré je ne l'avais pas prévenu tout de suite, on avait bien sûr discuté avant de baiser, on n'est pas des sauvage … Je savais qu'il était actif et lui savait que j'étais passif, et tout ça semblait nous convenir.


Il était bien bâti, le corps large et épais, il avait le teint mat, était bien proportionné et secrètement j’espérais que son anatomie intime soit comme le reste du bonhomme pendant qu'il se déshabillait. Je me demandais aussi comment il allait réagir en voyant mon dispositif.


Sa chemise tombait, la mienne suivait, il était câlin et ne se pressait pas. On se prenait dans les bras, on se caressait en prenant bien notre temps d'apprécier la douceur de la peau de l'autre. Je sentais quelque chose de très gros et de très dur dans son pantalon. Il me souriais et me laissais lui ouvrir sa ceinture. Je m'accroupissais et baissais son pantalon.


Je dois dire que je n'était pas déçu. Son pénis était encore mieux que ce que j'espérais, large, épais, et long. Il se redressais à l'horizontale légèrement incliné vers le haut. Je ,n'hésitais pas une seconde avant de me le prendre dans la bouche et ma langue lui caressais le gland. Il n'était pas circoncis, ça, c'est relativement rare dans mon pays mais il décalottait parfaitement et son prépuce ne ressemblait pas une grosse chaussette comme chez certains. Il avait une bite magnifique, j'en avait rêvé et là, j'en avait une comme ça dans la bouche.


Enfin quand je dis dans la bouche, elle ne pouvait pas entrer entièrement mais ce n'était pas bien grave. Je la sentais s'enfoncer dans ma gorge, je la sentais glisser sur ma langue, c'était une merveille. Je me la prenais le plus profond possibles et quand je me retirais je le masturbais doucement. Il ne s'agissait pas de le faire jouir trop vite. Je voulais profiter de ce moment le plus longtemps possible. Il ne semblait pas s'en plaindre et je l'entendais pousser des petits gémissements de plaisir.


Il me caressait la tête, me la tirait vers lui, il poussait sa queue dans ma gorge sans trop forcer, il savait que là il pouvait m'étouffer. Je faisait tout mon possible pour le satisfaire. J'adorais cette queue, je lui caressais les couilles. Là aussi il avait tout ce qu'il faut là ou il faut. Je lui caressais le ventre le haut des cuisses, et en même temps je sentais ses couilles qui pendaient lourdement. Je me disait que tout était décidément parfaitement proportionné, au repos, sa queue devait elle aussi pendouiller lourdement et l'ensemble, bite queue, constituait un bel organe, comme je les aime. Il dégageait ses pieds de son pantalon qui maintenant reposait sur ses chevilles et c'est entièrement nu qu'il se retrouvais sous mes caresses.


Je me relevais. J'avais encore mon pantalon. Il me faisait un large sourire de satisfaction en me l'ouvrant, puis le laissait tomber sur mes pieds. Il me regardait dans les yeux et ne remarquait rien. Je n'avais pas de sous vêtements pourtant. Enfin si j'en avais un mais un tout petit et un rigide qui fermait avec une clé.


Il me prenait dans ses bras, me caressait le corps en commençant par les épaules, m'embrassait avec passion, ses mains parcouraient mon corps et descendaient vers sa partie la plus intime.


C'est là qu'il a remarqué le défaut, je l'ai vu sursauter, il s'écartait pour voir ce que sa main découvrait, mes couilles et ma cage.


Alors là, c'est une première ! S'exclamait-il.

Et tu en penses quoi ?

Il n'y a pas de doute, tu es passif !

Bein oui  !


Il s'attardait alors à me tripoter les couilles, il gardait un large sourire puis se relevait.


Suce ! M'ordonnait-il.

C'est sans faire de difficultés que je m'exécutais. De nouveau je m'accroupissais devant lui, de nouveau je lui caressais la queue, de nouveau je la lui suçais goulûment. Je lui caressais les fesses en insistant sur son trou de balle, sans tenter d'y glisser un doigt.


Je vais t'enculer ! Me dit-il.



Il me relevais alors en passant ses mains sous mes bras, un dernier baiser très tendre et il me retournait. Nous étions chez lui et je me penchais sur ce que je trouvais, d'un geste du pied il m'écartait les jambes et s'appuyait sur moi. Sa queue glissait entre mes jambes et me soulevais les couilles, elle était longue.


Elle était aussi très large et un petit moment je ressentais cette panique du premier soir avec un partenaire très bien monté. Il allait me défoncer le cul, il avait tout ce qu'il fallait pour le faire, et un instant je me demandais si je pourrais vraiment encaisser.


Il sortait un tube de gel, m'en enduisait généreusement le cul et sans plus attendre y glissait un doigt puis deux. Il les agitait alors contre ma prostate et je ne vous dis pas mais à cet instant j'ai oublié toute mes craintes, toutes mes résistances. Le plaisir était total. Je respirais fort et je gémissais. Je le laissais faire, c'était tellement bon.


Il passait un bras autour de mon cou et me tirait en arrière. Lentement, il glissait sa queue entre mes cuisses, et à chaque mouvement me soulevait les couilles. De nouveau je paniquais.


Il prenait du recul, il avait retiré ses doigts de mon cul et je le sentais prendre position. Je sentais son gland s'appuyer sur mon anus. Il se lubrifiait également la queue très généreusement. Je respirais fort, il poussait lentement son gland contre mon cul, là, je ne respirais plus.


Je sentais mon cul se dilater, s'ouvrir, et je sentais une masse énorme se frayer un passage. C'était intense, ce n'était pas violent mais j'ai bien cru que ça ne passerait pas. Je me retenais fermement à ce que j'avais trouvé, ce devait être le dossier d'un fauteuil et je faisais ce qui devait être une horrible grimace.


Je me retrouvais accroché à un support que je ne voulais pas lâcher, tiré en arrière par un bras puissant autour de mon cou et le cul défoncé par une énorme queue qui n'était pas encore entrée totalement.


Je sentais le souffle de mon partenaire dans mon oreille, il respirait fort et me mordillait l'oreille. Lentement, toujours en prenant bien son temps il continuait à s'enfoncer en moi. Il devait arriver au niveau du nombril, plus haut peut être même. Il explorait des parties de mon corps don je ne connaissais pas l'existence. Ce n'était pas douloureux mais inquiétant, il atteignait l'estomac ou les poumons. En fait je savait parfaitement que ce n'était qu'une sensation mais elle était intense.


Son ventre finissait par s'écraser contre mes fesses. Je ne savais plus ou il en était mais c'était rentré et ça glissait bien. Il faut bien se dire qu'il avait mis la dose de gel. Je respirais fort et je râlais.


Je tournais la tête dans sa direction et nous nous embrassions . J'avais par moment l'impression que j'allais exploser ou pire, déchirer. Il se redressait et sa queue dans mon cul glissait encore plus profond, un instant j'ai bien cru qu'elle allait ressortir par la bouche. Mais je pense que ce n'était qu'une impression. Il poussait fort contre moi, comme s'il voulait me soulever et je me mettais sur la pointe des pieds.


Il me tenais toujours contre lui, en me serrant par le cou. Puis il me lâchait et me poussait en avant. Je me penchais, plié en deux. C'est alors qu'il se retirait rapidement. Là, à cet instant le plaisir est devenu intense. Un plaisir inquiétant, qui menaçait de se terminer en drame, par une déchirure violente mais c'était un immense plaisir. Je râlais.


Il ne ressortait pas totalement de mon cul et revenait à la charge avant de ressortir et de commencer à me limer le cul avec force. De plus en plus de force. Par étape il accélérait .


Ses mains maintenant me caressaient le torse puis descendaient vers mon sexe, qu'il avait négligé jusque là. Il s'amusait à me tripoter les couilles, il jouait avec ma cage tout en me mordillant le haut du dos.


Il s'enfonçait brusquement avec force et violence bien à fond. Je sentais son ventre s'écraser contre mes fesses.


J'adore ton truc, sur ta bite ! Me dit-il.


Il continuait à me tripoter les couilles.


Tu peux le garder combien de temps ?

En théorie il n'y a pas de limite . Répondais-je avec une voix haché et essoufflée.

Alors je te veux toujours comme ça ! La situation sera claire. Je suis le mâle, tu fera la femelle.

D'accord, tout ce que tu veux.


Il appuyait alors avec le plat de la main dur le haut de mon dos, avec l'autre main il me retenais par l'épaule et pendant un petit moment il me limait le cul avec force et très rapidement. Là encore je prenais mon pied. Je n'avais plus peur que ça déchire. C'était intense mais c'était bon. Son ventre claquait sur mes fesses et je manquais d'air, je gémissais, mais c'était surtout du plaisir.


Pendant un long moment, il changeait de vitesse, il faisait des pauses et reprenait plus fort, plus rapide, avec plus de douceur ou plus de violence. C'était le pied.


Puis les coups devenaient plus lents, plus amples, plus intense, il se retirait et revenait bien à fond d'un mouvement sec et violent. Il finissait par éjaculer en moi. Je l'ai deviné à son râle de plaisir qui indiquait qu'il jouissait.


Il me retenait contre lui sans bouger. Je sentais sa queue qui se contractait encore, sinon il ne bougeait plus. Il m'embrassait, j'étais en sueur, je tremblais mais je me sentais bien. Il finissait par se retirer et un long filet de liquide blanc, coulait de mon cul.


Le calme revenait après ce moment de fièvre . Je me retrouvais amorphe. On est passé sous la douche. C'est lui qui m'a lavé, il voulait continuer à me tripoter les couilles et la cage. Je le laissais faire, je me laissais faire. Rapidement je prenais des initiatives et c'est moi qui lui passais le gel douche, je voulais continuer à m'amuser avec sa grosse queue qui était redevenue toute molle mais qui gardait un gros volume.


C'était un plaisir de malaxer cette grosse bite. Ensuite on s'est sécher l'un l'autre avant de nous retrouver allongés sur son lit. Il continuait à ma caresser, sa main descendait régulièrement sur mon sexe et il gardait un sourire satisfait.


j'aimerais que tu deviennes mon vide couille. Tu gardera ton dispositif en permanence et tu seras à ma disposition.


Pour toute réponse je lui donnais un baiser.


Donne les clés ! Rajoutait-il.

La prochaine fois qu'on se reverra, là je ne les ais pas sur moi.


On est restés un long moment à ne rien faire sinon profiter de la douceur du corps de l'autre. Sa grosse bite restait volumineuse et s'étalait sur sa cuisse. Régulièrement j'y passais la main presque incrédule à l'idée que c'était ce truc que je m'étais pris dans le cul et que nous allions recommencer.


Il faudra que je te présente à des amis.

Avec plaisir.

Avec plaisir ? Vraiment ? Je te préviens il sont bien montés aussi.


Là encore pour toute réponse je lui donnais un baiser.


Alors je t'adopte comme mon vide couille officiel. Attention tu es maintenant à ma disposition. Je peux te baiser quand je veux, comme je veux …


je lui souriais,mon cœur battait très fort.


Je me réserve le droit, si je veux de te prêter !


A suivre


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LA PROMOTION Ep04

 

LA PROMOTION Ep04



Joss avait bien dormi mais Lex lui restait perplexe, son rêve, le dernier juste avant de se réveiller tournait en boucle dans sa tête. Puis ce dernier commentaire de la part de Joss.


C'est vrai qu'on ne lui avait rien demandé mais brusquement il prenait conscience que son camarade Joss était porteur lui, sans oublier que plusieurs collaborateurs qui travaillaient déjà dans l'entreprise étaient des porteurs permanents.


Dans l'équipe dirigeante, il serait le seul à ne pas porter de dispositif de chasteté. Ça ne le dérangeait pas vraiment mais ça le surprenait. Il comprenait d'instinct que justement en tant que membre principal de l'équipe dirigeante il devait ou devrait montrer l'exemple.


Toutefois, l'idée de mettre sa queue en cage ne l'enchantait pas vraiment et comme on ne lui avait rien dit, il choisissait de ne pas y penser, après tout cette société respectait totalement ses employés, il savait qu'on ne le prendrait pas en traître, il savait qu'il ne serait pas contraint.


Ils prenaient une douche avant de se retrouver dans la salle à manger. Le petit déjeuner était copieux, ensuite il revenaient dans leur cabine pour préparer leurs valises, appelaient un steward qui collait une étiquette sur chaque valise et les laissaient sur place. Nos deux voyageurs passaient les heures qui restaient dans la salle à manger qui s'était transformée en salon .


En fin de matinée le train rentrait en gare. À peine arrêté, tout un tas de porteurs entraient dans le train, ils connaissaient leur boulot les valises étaient récupérées, oh rien ne se perdait Lex et Joss suivaient le mouvement et ce sont les porteurs qui venaient à eux.


Une grosse voiture automobile attendait devant la gare, les valises y trouvaient leur place, et les deux voyageurs prenaient place tout naturellement.


Bonjour je suis votre chauffeur, vous pouvez m'appeler Jonas, si vous n'avez rien de prévu à faire ici, je vais vous conduire au monastère.

Au monastère ? S'étonnait Lex.

C'est ainsi que nous appelons la maison ici. C'est un ancien monastère, l'ordre religieux qui l'occupait l'a vendu. Mais pour nous c'est toujours ' le monastère '.


Est-ce loin ? Demandait Joss.

Un peu plus de deux heures de routes ! Répondait le chauffeur.


Le monastère était installé dans un endroit isolé, c'était une bâtisse de très grande taille, il y avait deux tours remarquables qui dominaient un ensemble de bâtiments construit en carré. Il y avait plusieurs cours intérieures, une partie du bâtiment était réservée au logement des moines qui restaient et continuaient à faire vivre la communauté religieuse. Une autre aile du bâtiment serait réservée aux employés. Les tours elles, étaient réservées pour les derniers étages aux logements des dirigeants Joss et Lex. Et toute la partie inférieure à l'administration et la gestion.


La totalité des installations avait été restaurés avec beaucoup de science et étaient devenues très confortable. C'était mieux car le monastère n'était pas seulement installé dans un endroit reculé mais aussi dans un endroit ou l'hiver était particulièrement intense. C'était dans une région en altitude, ou l'hiver était blanc, La route était très praticable pendant un bonne partie de l'année mais pas forcément à la saison la plus froide.


Dans la vallée, en contrebas, il y avait un village pittoresque ou on prévoyait d'installer une gare, déjà la voix ferrée était en construction.


Après plus de deux heures de route la voiture entrait dans le monastère par la porte Sud, juste au pied de la tour Sud, celle qui était destinée à Lex.


Tout le personnel attendait en rang pour saluer leurs nouveaux maîtres. Il y avait les six moines, trois personnes de service, leur travail était de s'occuper du jardin ou de l'entretien des bâtiments. Il y avait pour conclure quatre employés qui travaillaient à la production des dispositifs, ils travaillaient avec les moines, ils venaient du village en contrebas. Ceux là ne venaient que dans la journée, ils habitaient au village et pouvaient être mariés.


Il n'y avait que des hommes. Tous les jours le matin, une messe était dite dans la petite chapelle. Il ne faut pas oublier que c'était une terre sainte selon les moines, et il y avait des conditions qui devaient être respectées pendant au moins un siècle après la vente des bâtiments à la société de Mr Le Comte.


Lex découvrait son appartement, c'était luxueux, rien à voir avec une cellule de monastère. Une baie vitrée, un baignoire qui faisait penser à une piscine, un écran de cinéma et un lit … rien qu'à le voir Lex se disait que ça devait être un crime de ne pas le partager, c'était un véritable crime d'y dormir seul...


Mais c'est vrai qu'ils étaient tous dans un monastère, et puis il n'y avait que des hommes.


Ensuite on faisait visiter toutes les installations à ces nouveaux patron. C'était un peu vieillot devaient se dire Lex et Joss, ils avaient été formés dans une université moderne et ce monastère était tout sauf quelque chose de moderne. En fait seuls les tours avaient été totalement rénovées et étaient très modernes.


Les nouveaux maîtres des lieux n'avaient plus qu'à prendre possession des lieux et à se mettre au travail.


Dès le lendemain on leur expliquait comment les dispositifs étaient fabriqués. Joss prenait des notes, il était plus technicien que gestionnaire et là c'était son domaine. Déjà il pensait à un système de moulage.


Lex enregistrait dans sa tête tout ce qu'il fallait savoir, il écartait déjà certains modèles qui lui semblaient trop lourds, trop encombrants. Il commençait déjà à imaginer un catalogue, pour cela, lui aussi prenait des notes.


Le soir, les deux nouveaux seigneurs de ce monastère se retrouvaient dans leur salle à manger et ils échangeaient leurs idée. Une première semaine passait ainsi très rapidement. Il y avait une ligne de télégraphe qui était en cours d'installation jusqu'au monastère, un de ces nouveaux dispositif permettant de transmettre des images imprimées à distance avait été livré et attirait toutes les curiosités.


Il ne fallait que quelques mois pour réorganiser toute la production. Les dispositifs étaient produits par moulage d'une résine renforcée d'une fibre végétale. C'était un matériaux très solide mais qui restait très léger.


Le soir, c'est épuisé que Lex se retrouvait dans ses appartements. Il avait engagé un valet de chambre qui s'occupait principalement de lui. Joss en avait un lui aussi. Ni Joss ni Lex n'avaient à se préoccuper de rien pour ce qui est du quotidien. Ils pouvaient concentrer leur énergie sur le travail et le moyen de développer cette filiale qui leur avait été confiée.


Un bain l'attendait, il était chaud, comme il l'aimait. Il y avait les sels pour le plaisir de se détendre. Il jetait ses vêtements, et entièrement nu il s'enfonçait et disparaissait dans la mousse de son bain moussant. Le valet de chambre entrait pour s'assurer que son maître n'avait besoin de rien.


Pour Lex qui avait l'habitude d'avoir des relations sexuelles très régulièrement cette nouvelle vie n'était pas vraiment l'idéal. Heureusement son valet de chambre portait un dispositif de chasteté et lui aussi était en manque.


Lex était allongé dans sa baignoire, son valet apportait une serviette …


Dites moi … Vous portez un dispositif de chasteté ? Lui demandait Lex.

Bien sûr monsieur, tout le monde ici porte un tel dispositif, enfin tous ceux qui y vivent à demeure.

Moi je n'en porte pas !

Je l'avais remarqué monsieur !

Ça ne dérange pas j'espère.

Pas du tout monsieur mais vous savez qu'on peut avoir des relations, tant qu'au moins un des partenaires porte un tel dispositif.

Que dois-je en conclure ?

Vous avez remarqué que les employés qui ne résident pas ici en permanence ne porte pas le dispositif, enfin la plupart. Ce n'est pas un hasard … Souhaitez-vous que je vous frotte le dos.


Lex restait perplexe à cette remarque et se relevait, pour laisser son valet lui frotter le dos.


Il ne lui aura fallu que quelques secondes pour se retrouver nu, Lex ne l'a pas vu il regardait dans une autre direction mais il l'a senti se glisser dans la baignoire. Il a senti ses mains glisser sur son corps, il a senti ces caresses, il ne le frottait pas vraiment, c'était plus doux que cela.


Lex a senti ses mains glisser sur son épaule, sur les côtés de son corps, sur son ventre. Lex ne s'attendait pas à ça mais il appréciait, il bandait depuis un moment et en fait il ne souhaitait qu'une seule chose. Les mains de son valet glissaient sur ses fesses sur le bas de son ventre et parvenait, tout en douceur, sur son pénis qui se relevait avec force maintenant. Avec force virile.


Puis le valet masturbait Lex. C'est venu tout naturellement et c'est tout naturellement que Lex le laissait faire, puis à son tour il lui caressait la main, doucement il lui caressait le bras alors qu'avec l'autre main il lui tripotait les couilles.


Il avait bien sûr fini par remarqué que son valet était entièrement nu mais ça ne semblait pas le déranger, il bandait encore plus fort.


Lex tournait la tête, il rencontrait le visage de son valet, leurs lèvres se frôlaient puis ce sont les langues qui se caressaient. Lex était en manque et cette liberté que la morale lui donnait en le lavant de toute faute lui plaisait. Et ce uniquement parce que son partenaire portait un dispositif de chasteté.


Comme quoi la morale ne tient souvent pas à grand chose. Surtout que pour Lex il n'y avait pas d'effort, pas de sacrifice.


Il se retournait vers son valet, le prenait dans ses bras. Les deux hommes se serraient fort l'un contre l'autre. Lex sentait la cage de son partenaire contre lui et cela le stimulait. Son valet s'accroupissait devant lui et lui prenait la queue dans la bouche.


Lex a frissonné de plaisir. C'était la première fois qu'un homme lui faisait cela, c'était un peu bizarre mais il était en manque et le laissait faire, il s'abandonnait à son plaisir, caressait les cheveux de son partenaire et lui tenait fermement la tête. Il le guidait, le tirait vers lui, avançait son bassin par accoue. Le valet avalait la queue de Lex sans difficultés.


Il ne devait pas en être à son coup d'essais, se disait Lex. Surtout que le valet savait s'y prendre. C'était divin, sa langue passait et repassait contre le dessus du gland de Lex, elle glissait aussi sur toute la longueur de sa queue. Le valet relevait son visage et caressait le pénis et les couilles de Lex qui tremblait de plaisir.


Il était en manque et là on lui faisait une petite gâterie, comment refuser et de plus il se rappelait de cette règle de morale. Il n'y avait aucune faute un des participants portait un dispositif de chasteté. C'était une très bonne idée d'avoir instauré une telle règle se disait Lex.


Le plaisir montait, Lex se laisser aller à son plaisir, il ne pensait pas une seconde à son valet qui lui donnait tout ce plaisir. Il se laissait aller, il laissait le plaisir monter et au bout d'un long moment de satisfaction, le plaisir montait brusquement très fort, c'est sans prévenir qu'il était submergé par un orgasme qui explosait brusquement. Son valet contrôlait la situation et ses mouvements de succions devenaient soudainement plus intenses.


Lex éjaculait avec force dans la bouche de son valet, puis directement dans sa gorge au moment ou il s'enfonçait bien à fond, son plaisir était total. Il gémissait à chaque giclée qu'il lâchait puis se tortillait de plaisir.


Quand son valet de chambre à relevé son visage il ne laissait aucune trace, il laissait juste un pénis humide mais propre, Lex respirait très fort, son valet le regardait avec le sourire. On pouvait deviner une certaine frustration dans ses yeux mais que faire ? Il espérait sans doute se faire prendre par derrière avec force, surtout que son maître était très bien monté ou pensait-il qu'un jour peut être sa queue de son maître serait elle aussi dans une cage trop petite.


A suivre



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Au soleil

 

Au soleil




La première fois que je l'ai vu, il était nu. Il était magnifique, mince, il avait une silhouette élégante et une grosse matraque qui pendouillait entre ses cuisses. Les traits de son visage étaient minces et son sourire éclatant.


Il est passé devant moi, il sortait d'un buisson, il y avait des buissons et des recoins un peu partout. C'était un endroit magique plein de soleil. Le sol était pavé tout un tas de rochers plats qui s'empilait à la manière d'un escalier aux marches facile à parcourir. Le sol montait ou descendait, entre les pierres il y avait des arbres ou des arbustes qui formaient des buissons. La végétation était dense, et sur les chemins de pierres on se croyait un peu comme dans un labyrinthe ou comme dans un parc intimiste. Des espaces vides se dissimulaient derrière chaque buisson, formaient des sortes de salles, des pièces comme dans une maison.


J'avançais lentement dans ce labyrinthe, j'avais vu un homme nu et j'en découvrais d'autres, ils se suivaient, se croisaient, certains se saluaient, s'embrassaient même. Tous n'étaient pas nus. Quelques uns portaientt un t-shirt, le haut, juste le haut ou le bas, juste le bas, seuls les autres étaient nus.


J'avais vu au début, au moment ou je suis arrivé ce jeune homme tellement beau, tellement sexy. Je le retrouvais un peu plus tard, il ne m'avait pas remarqué, il était suivi par plusieurs silhouettes , il avait l'embarras du choix me disais-je.


Il y avait de la belle viande dans cet endroit. De beaux mâles qui valaient le détour. Pendant un long moment je me promenais et j'admirais le décor et ceux qui le peuplaient. Déjà des couple s'étaient formés, parfois un peu plus de deux trois ou quatre et même plus encore. Personne n'avait l'idée de se cacher, si on ne les voyait pas c'est uniquement à cause des buissons, eux ne faisaient rien pour ne pas être vu, certains s'exhibaient même.


Un se branlait et de son regard invitait ceux qui passaient à venir le rejoindre ou à le mater, c'était selon. Je restais un petit moment à le regarder, il me souriait tout en s'astiquant le membre.


Puis un autre garçon s'approchait de lui, me lançait un regard et s'accroupissait devant lui. Sans attendre et sans rien demander à personne se mettait à le sucer. Il avait la technique, et le premier relevait la tête en arrière en gémissant de plaisir.


Bon là moi je sentais mon membre durcir et tenter de se relever. J'avais toujours mon pantalon. En fait c'était un bermuda, il était en toile très légère mais j'avais encore un maillot de bain qui me confinait bien. Rien ne se voyait mais moi je le sentais bien.


Celui qui était debout me regardait, ses yeux parcouraient mon corps de haut en bas. Il me souriait.


Je ne bougeais pas, je regardais le spectacle, là je ne vous dis pas mais j'avais une furieuse envie de me faire sucer ou de me branler, mais bon.


C'est le très beau garçon que j'avais vu en premier qui s'approchait de moi, il regardait un court instant les deux mecs que je fixais avec force puis sans rien dire il se mettait à genoux devant moi et ouvrait mon pantalon. Il prenait bien son temps et moi je restais tétanisé.


Il ouvrait d'abord ma ceinture en tissus, j'étais habillé léger comme je vous disais plus tôt, puis il faisait sauter chaque bouton un par un avant de laisser tomber mon pantalon sur mes chevilles. Il levait alors les yeux vers moi, je lui faisais non de la tête.


Nous n'irons pas bien loin de cette manière lui disais-je en lui caressant la joue.


Il saisissait ensuite mon maillot de bains et le tirait vers le bas. Je le regardais faire, toujours en faisant non de la tête. Là il faisait comme une pause au moment ou il a vu mon dispositif de chasteté. Il levait de nouveau les yeux vers moi, et je lui répondais par un sourire et répétais mon commentaire.


Nous n'irons pas bien loin ainsi !

Tu es passif ? Me demandait-il avec un large sourire.


Ensuite il se relevait, là j'ai remarqué qu'il bandait. En plus il en avait une belle. Bien longue, bien grosse et qui pointait vers le haut avec conviction. Son gland brillait au soleil, il était sec et le garçon était circoncis.


Sans attendre plus longtemps, c'est moi qui me mettait à genoux devant lui, je lui caressait la queue et les couilles. Il avait une peau très douce, il était totalement épilé. Sa queue était vraiment magnifique sans cette touffe de poils à sa base et ses couilles pendouillaient lourdement, il faisait chaud et on connais tous les effets de la chaleur sur les couilles et la bite. Ça nous met généralement en valeur, et lui était très en valeur.


Il pausait ses mains sur mes tempes et me guidait, ses gémissements me faisaient savoir que j'étais sur la bonne voix. Il enfonçait sa queue dans ma gorge. Je la caressais avec ma langue, je la sentais qui glissait de plus en plus profond et qui par moment s'écrasait contre ma glotte.


Ce n'était pas vraiment des râles de plaisir que je poussais, moi, ce n'étaient que des sons gutturaux, enfin je faisais ce que je pouvais, j'avais la bouche pleine. Je devinais le plaisir qu'il devait éprouver, et je m'appliquais à lui en donner le plus possible.


La frustration montait, ma queue tentait de se révolter depuis le début et là, c'était particulièrement intense. Ma queue devenait vraiment dure, c'en était douloureux. C'était un de ces moment ou je me disais que la cage était trop petite, pourtant elle était toujours de la même taille, je savais qu'elle était toujours de la même taille même si je ne le sentais pas.


Il me caressait les cheveux avec douceur, il prenait son temps pour me faire plaisir. C'est vrai que le plus grand plaisir était pour lui, pour moi c'était autre chose. Il y avait du plaisir, il ne faut pas en douter mais ce n'était pas comme pour lui, pour moi il y avait surtout de la frustration. Ma queue me faisait mal et je mettais toute mon attention, toute ma concentration pour ne lui donner que du plaisir.


Il n'était pas pressé de jouir, il savait qu'après toute la tension s'effondrait, il n'était pas pressé, il voulait faire durer le plaisir. Et puis moi, j'étais là … Alors pourquoi ne pas en profiter.


J'étais passif, seulement passif. Il l'avait compris, il s'en amusait, j'étais devenu une sorte de jouet pour lui. Pour le moment je le suçais et je faisais de mon mieux. Il continuait à gémir de plaisir, chaque fois que ma langue passait sur son gland je le sentais gémir et frémir. Je pouvais éprouver du plaisir par procuration, ça j'y avait droit. Je m'en donnais le droit et il en profitait.


Puis au bout d'un long moment il me faisait me relever, il m'embrassait, on se prenait dans les bras. Avec beaucoup de tendresse on se caressait. Mes mains glissaient sur son dos, sur ses épaules. Ses bras glissaient sur moi et ses mains me tripotaient les couilles. Il n'avait pas, pas plus que moi accès à ma bite mais il ne privait pas de s'amuser avec mes couilles.


Il me retournait, je m'appuyais contre un arbre et j'écartais les jambes, et me penchais légèrement en avant ?


C'est à l'ancienne qu'il se préparait, il se lubrifiait la queue avec sa salive, il me lubrifiait le cul aussi de la même manière puis prenait position. Je sentais une pression contre mon anus. Je serrais les dents, la salive n'est pas aussi efficace que le gel pour lubrifier. Mais ça marche quand même, et ça marche bien en plus.


Il poussait. Je sentais une pression intense, c'est vraiment moins efficace que le gel. Je sentais mon anus s'ouvrir doucement, il résistait. Pourtant la pression était forte. Ce n'était pas désagréable, mais il faut bien se dire que j'adore me faire défoncer le cul.


Il était bien monté, j'avais longuement pu m'en rendre compte. En plus elle était belle mais ça c'est une autre histoire. Il était bien monté et c'est ce qui me préoccupait à ce moment. Je le sentais entrer en moi. Il ne glissait pas vraiment mais il entrait en moi. Là je l'ai senti forcer, je le sentais entrer.


Ainsi la sensation était encore plus forte que d'habitude, ou alors c'était juste parce qu'il avait une grosse queue. J'aime bien les grosses queues, j'aime bien les sentir entrer en force dans mon cul. J'étais servi.


Lentement sa queue me pénétrait, lentement mais sûrement. Elle glissait mais ça résistait, c'était intense mais bon, vraiment très bon. Il rajoutait de la salive ressortait et revenait toujours avec force et lenteur. A chaque mouvement il se glissait un peu plus profond. A chaque mouvement il glissait plus facilement jusqu'au moment ou il pouvait ressortir et revenir entièrement, il glissait difficilement mais il glissait bien à fond.


Il faisait ça plusieurs fois, et c'est plus facilement qu'il parvenait à me pénétrer complètement. Il terminait alors en me défonçant le cul avec force, il s'enfonçait bien à fond et continuait à pousser son ventre contre mes fesses. Il me tenait bien fermement pour que je ne bouge pas, je ne cherchais pas à me débattre. Je râlais mais c'était surtout du plaisir. Un grand plaisir.


Autour de nous plusieurs hommes s'étaient approchés, ils étaient à poil et ils bandaient, certains bandaient mou mais la plupart bandaient bien ferme. Vous savez, dans ce genre de situation assez banale somme toute, il y en a toujours un qui est mieux monté que les autres, toujours un très bien monté mais celui-là c'est moi qui l'avais déjà sur le dos. Il était très bien monté et très occupé aussi à me défoncer le cul.


Je ne bandais plus du tout dans ma cage, et le plaisir montait de plus en plus, il me labourait le cul méthodiquement et avec conviction. Les coups qu'ils me donnait étaient de plus en plus forts et je commençais à gueuler de plus en plus fort moi aussi.


Je tournais la tête, autour de nous plusieurs hommes se masturbaient, un autre se faisait sucer. C'était une ambiance, comment dire, champêtre. Tout le monde était décontracté, personne ne se prenait la tête.


Un gars s'est approché de moi, il bandait ferme. Il se plaçait juste devant moi.


Suces le ! Me disait le gars qui me défonçait le cul.


Je m'exécutais, sans faire de manières, je me penchais un peu plus et je le suçais.


Il me tenait la tête, je ne résistais pas, et il me tirait vers lui enfonçant sa queue dans ma bouche, quand il me relâchait je me relevais, j'en profitais pour reprendre ma respiration et râler. Le premier continuait à me limer le cul, avec toujours autant de conviction. Le plaisir montait de plus en plus, je manquais d'air, je respirais fort, je gémissais for même.


Puis sans prévenir le second appuyait sur ma tête et m'enfonçait sa queue dans la bouche. Il n'a pas été long avant de lâcher la sauce.


Il éjaculait, plusieurs giclées chaudes et bien juteuses, il lâchait plusieurs giclées bien généreuses et je les prenais dans ma bouches et j 'avalais.


Il avait l'air satisfait quand il se retirait, il secouait sa queue devant mon nez, un peu comme s'il venait de pisser puis se retournait et s'éloignait, un dernier signe de la main, un dernier sourire et il disparaissait.


Le premier me limait le cul avec toujours autant de conviction et de vigueur, il respirait de plus en plus fort et je sentais la conclusion arriver.


Brusquement, dans un dernier coup de rein particulièrement violant il poussait un cri et éjaculait. Il me retenait alors avec une force particulière, il s'enfonçait bien à fond, je gémissais, c'était du plaisir bien sûr mais pas que …


il se retirait alors rapidement et me lâchait. Là j'ai bien failli tomber, je titubais quand je me retournais. Il avait un sourire, du genre, un peu comme s'il était fier de lui.


Il avait de quoi l'être, il était bien monté, avec une grosse queue et il savait s'en servir, il venait de me le prouver.


Je suis souvent retourné dans ce coin, la saison se terminait et quelques semaines plus tard il n'y avait plus personne. L'endroit était toujours aussi sympathique, toujours aussi agréable mais il n'y avait plus personne.


On verra l'année prochaine au retour des beaux jours.


Fin



N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

LA PROMOTION Ep03 La morale sexuelle

 

LA PROMOTION Ep03

La morale sexuelle



Il y avait un chapitre très particulier vers la fin du dossier, la morale sexuelle.


C'était ce paragraphe qui le faisait sursauter, ce petit paragraphe qui semblait expliquer clairement que si on portait un dispositif de chasteté on était vierge de toutes fautes sexuelles. En un mot on pouvait se faire enculer tant qu'on voulait, on ne commettait alors aucune faute morale. Bon bien sûr le tout était tout de même d'éviter de faire du prosélytisme ou de le faire sur la place publique.


Mais dans le privé, il n'y avait rien à redire, de plus pour l'autre partenaire qui lui ne portait pas de dispositif de chasteté, il y avait aussi comme une amnistie, lui aussi était sous le coup de la pureté de la chasteté.


Pour Lex cette manière de voir la morale, cette manière de la définir n'avait pas trop de sens. C'était Une farce, pour lui ce n'était rien qu'une plaisanterie. D'ailleurs plusieurs moines ne le pratiquait pas, il y avait cette école qui interdisait toutes les activité sexuelles et il y avait cette école, moins sévère, qui était plus libérale. Dans laquelle le port d'un dispositif de chasteté suffisait pour être et rester pur !


Selon cette école de pensée, Joss n'avait donc rien commis de répréhensible, rien de condamnable, même pas critiquable. Il devait être membre de cette manière de pensée.


Lex restait pensif pendant le reste de la journée et ces idées lui traversaient l'esprit. Ce dossier qui devait lui présenter avec précision toutes les information sur cette petite entreprise posait plus de questions qu'il ne donnait de réponses.


Pas une seconde Lex ne pensait essayer un tel dispositif, surtout qu'il n'en avait jamais été question. Lex ne devait pas porter ce dispositif, il ne devait que diriger l'entreprise, la gérer, la développer, la faire grandir ... Son salaire était conséquent et il serait très puissant dans cette petite province. Il préférait se contenter de ces faits qui n'avaient rien de fiction.


Joss était là pour l'assister, il devait contrôler le développement de cette entreprise, de plus il était spécialisé dans la communication, la publicité si vous préférez. Il n'avait pas tout à fait les mêmes compétences que Lex et leurs capacités respectives étaient complémentaires.


Ils s'entendaient bien, enfin après avoir passé une journée ensemble dans le train, ils semblaient s'entendre très bien.


Le soir ils se retrouvaient dans la salle du restaurant.


Nous roulons moins vite ! Faisait remarquer Joss.

On avance tout de même à plus de soixante kilomètres heures ! Répondait Lex.


N'oublions pas que cette histoire se passe dans un passé qui lointain, enfin pas le moyen âge mais les débuts de l'époque industrielle. Les première automobiles commençaient à rouler sur les routes et sur les chemins mais elles n'étaient pas nombreuses. Lex et Joss en auraient une chacun. C'était la marque d'un certain niveau social, et d'une certaine richesse.


L'entreprise de Mr Le Comte savait déjà être très généreuses avec ses cadres.


Nos deux aventuriers regardaient, pardon je voulais dire, nos deux voyageurs regardaient la nuit tomber depuis le restaurant. Au loin les lumières d'une ville s'allumaient, elles n'étaient pas encore très nombreuses mais présageaient déjà d'une époque future ou les villes ne connaîtraient plus la nuit, ou l'éclairage électrique feraient disparaître la nuit noire.


C'est plus tard après un verre pour digérer que nos deux voyageurs décidaient de se rendre dans leur couchette. Les lits avaient été préparés, il ne leur restait plus qu'à s'installer et à s'endormir.


Je ne comprends toujours pas trop ou notre patron veut en venir avec cette entreprise. Déclarait Lex.

C'est à cause des dispositifs de chasteté qu'ils y produisent ? Demandait joss.

Franchement, c'est une truc ridicule, ça ne marchera jamais.

Mais ça marche déjà !

Comment ça ?

Ce sont des objets coûteux, il y a une très belle marge bénéficiaire, et on en vent quelques dizaines par jour.

Ce sont là de toutes petites productions ! Concluait Lex.

Il ne faut pas oublier qu'il n'y a aucune promotion, pas de pub, pas de distribution. C'est vrai pour le moment c'est un marché intimiste, une niche, et toute petite … Pour le moment !

Et notre travail précisément sera de développer tout cela ?

Exactement !

Suivait un moment de silence.


Et toi, tu en penses quoi de cette histoire ? Demandait Lex. Tu accepterais de porter un tel dispositif ?


Lex connaissait déjà la réponse mais il ne voulait pas le dire.


Joss éclatait de rire et en hésitant tout de même un petit peu il répondait.


En fait j'en porte déjà un !


Lex regardait Joss, il ne savait pas quoi répondre, en tout cas certainement pas lui dire qu'il était déjà au courant.


Nous sommes un certain nombre, dans l'entreprise. Mr Le Comte en premier, c'est lui qui à montré l'exemple.

Et vous y gagnez quoi ? S'interrogeait Lex !

Au niveau de notre carrière, on y gagne. Et toi tu n'en porte pas ?

Moi, on ne m'en a jamais parlé.

C'est amusant ça. Notre nouveau directeur local va promouvoir et produire un dispositif très particulier dont il n'avait jamais entendu parler. Ça ne pouvait pas durer !

Oui, peut être mais on ne m'en a jamais parlé et moi je ne porte pas un truc comme ça !


Joss rigolait de bon cœur puis reposait sa tête sur son oreiller. Quelques minutes plus tard, les deux hommes dormaient profondément bercés par le roulis du train qui continuait son voyage à là vitesse raisonnable de plus de cinquante kilomètres heures.


Lex se réveillait tôt, il faisait encore nuit, on pouvait deviner une très légère lumière de l'aube. Si la nuit n'était pas encore terminée, le jour allait très vite se lever. Joss était assis sur sa banquette, il était nu, entièrement nu, il regardait Lex.


Lex relevait la tête et regardait Joss.


Tu fais quoi ? Demandait Lex.

J'attendais que tu te réveilles, lui répondait Joss.


Joss écartait les cuisses, Lex pouvait voir parfaitement son dispositif de chasteté. Il passait sa main sur sa cage et ses couilles pendaient lourdement. Lex regardait ce petit spectacle érotique que lui offrait son camarade. Il devait être bien monté, la cage semblait de grosse taille et était bien remplie. Joss bandait dans sa cage. Il bandait comme il pouvait mais il bandait.


Lex relevait sa couverture, il remarquait qu'il était nu, pourtant il ne lui semblait pas qu'il s'était couché nu. Mais il n'y faisait pas plus attention que ça. Lui aussi bandait. Mais là c'était différent, lui ne portait pas de dispositif de chasteté, et c'est une grosse bite qui se relevait et s'allongeait sur son ventre. Il en était fier, il la caressait et la regardait palpiter.


Joss le regardait également, il ne cachait pas un sourire de satisfaction.


Tu sais, moralement il n'y a rien à redire, je porte une cage à bite. Lui déclarait Joss en se penchant vers lui.

J'aime bien cette règle de la morale moderne ! Répondait Lex.


Puis Joss penchait son visage entre les cuisses de Lex et lui prenait son gland entre ses lèvres. Lex sentait la langue de son camarade qui glissait doucement sur cette partie si sensible de son anatomie. C'était divin, il sentait un grand plaisir l'envahir. C'était doux et incroyablement agréable, aucune femme ne lui avait jamais fait ça, aucune femme ne savait faire ça aussi bien se disait Lex.


Il appuyait sur la tête de son camarade et sa queue s'enfonçait plus profond. Il sentait son gland s'écraser sur le fond de la gorge de Joss. Il avalait bien sa queue Joss, il avalait bien sa bite jusqu'à la base de sa queue.


Le visage de Joss s'écrasait sur le ventre de Lex, sa langue glissait tout le long de son membre viril en insistant tout particulièrement sur le gland. Lex gémissait de plaisir, il soulevait son bassin, il était à moitié allongé sur le dos, le torse en partie relevée appuyé sur un coude.


Il profitait de la situation Lex, il profitait sans se poser de question. Pour lui c'était une première mais c'était bon. Il n'avait jamais touché un homme et aucun homme ne l'avait touché mais finalement il trouvait cette nouvelle situation tout à fait agréable et satisfaisante.


Ensuite Joss relevait sa tête, il regardait Lex dans les yeux, lui faisait un large sourire avant de lui sucer les couilles, là Lex frissonnait, il laissait faire en gémissant un peu plus fort.


Joss lui tripotait la bite, lui gobait et lui massait les couilles, c'était tellement agréable. Surtout que Lex avait l'habitude d'avoir des relations sexuelles tous les jours ou presque. Et là ça faisait longtemps, il était déjà en manque après près de trois jours … ( oui je sais mais bon, Lex, il est comme ça ! … )


Le massage ou pour être plus précis cette masturbation devenait plus intense, Lex tremblait de plaisir, il caressait les cheveux de son partenaire et c'est avec plus de force qu'il appuyait sur sa tête. Joss avalait la queue de Lex puis les couilles puis la queue puis …


Il tripotait joyeusement son partenaire avec douceur mais avec détermination, il passait sa main sur sa queue, et après avoir bien humidifier son gland il le caressait avec force avec la paume de la main. Là Lex tremblait, se contractait, et se cramponnait tout en gémissant de plus en plus fort.


C'est à ce moment que quelqu'un frappait à la porte de la cabine et entrait. Lex éjaculait il avait joui. Il ouvrait les yeux. C'était le contrôleur.


Je ne vous réveille pas trop tôt messieurs. Le petit déjeuner sera prêt dans moins de trente minutes. Vous avez tout le temps de vous préparer. En fin de matinée nous arriverons au terminus.


Joss ouvrait les yeux, il était allongé sur sa couchette et se réveillait doucement. Lex ne savait plus trop ou il était, mais une chose seulement était sûre, il avait joui et il avait éjaculé. Ce rêve avait été très agréable.


Une petite seconde Lex se demandait si Joss aurait pu faire le même rêve, mais chassait rapidement cette idée, c'était absurde.


Joss à pris sa douche en premier, il n'a pas traîné. Comme dans son rêve Lex a pu le voir entièrement nu, comme dans son rêve Lex à pu contempler sa cage à bite. L ne bandait plus.


Tu devrais essayer tu sais, surtout que d'ici peu tu sera le directeur de cette entreprise qui les fabrique. Déclarait Joss en montrant son dispositif de sa main.

Non, c'est pas pour moi ça, en plus on ne m'en a jamais parlé !

Et on te demandait de le faire, si on te demandait de porter un tel dispositif pour montrer l'exemple ?


Lex regardait Joss avec un air de surprise, il n'avait pas encore pensé à cette possibilité, ou à ce risque, ça dépendait de lamanière de voir les choses.


Tu as des informations sur ce sujet ?


A suivre



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Troy 06

 

Troy 06



Les deux garçons étaient entièrement nus. Troy portait bien sûr son dispositif de chasteté et Sam avait sa grosse queue qui pendait lourdement entre ses cuisses. Nadia se dirigeait tranquillement vers la table de nuit, c'est là qu'elle rangeait ses jouets.


Je parle de ses godes, pas de ses amants ! Non mais vous pensiez à quoi ?


Elle en sortait un gode et une ceinture pour le fixer. Elle se retournait vers Troy et les lui lançait.


Vous vous êtes éclaté, pas moi. Maintenant c'est mon tour !

Sans faire de manières Troy se fixais la ceinture et y installait le gode. Il était de belle taille, de la même taille que sa queue. Nadia aimait les gros calibres.


Sam regardait le spectacle, il ne bandait toujours pas. Sa queue pendait toujours lourde, volumineuse, large et longue. Son gland brillait sous la lumière sur la table de nuit. Il était décalotté, Nadia aimait regarder ce genre d'organe de très belle taille. Elle avait un garçon bien équipé qui lui prouvait son amour en restant enfermé en permanence, il avait accepté le défi de garder sa cage de chasteté pendant soixante dix jours, dix semaines complètes. Et maintenant elle avait un autre garçon à sa disposition, tout aussi bien monté, tout aussi beau et aussi sexy.


Troy se penchait sur sa compagne. Avec sa langue, avec ses lèvres il lui donnait du plaisir. Il l'embrassait avec une extrême douceur ,d'abord les lèvres, ensuite son menton puis son cou. Il la caressait avec ses lèves, la langue suivait.


Sam ne loupait rien, une légère érection pointait. Il était allongé sur le dos contre la tête de lit. D’où il était il pouvait voir tout ce qui se passait en détail.


Troy glissait le bout de son nez contre la peau douce et lisse de Nadia. Il la chatouillait légèrement. Son visage descendait sur ses seins qu'il embrassait. Juste du bout de la langue. C'était léger et divin. Nadia se penchait en arrière, elle offrait tout son corps aux caresses et aux baisers de son amant qui prenait son temps. Après la langue, il lui mordillait doucement les tétons. Elle gémissait de plaisir. Elle aimait aussi la douceur, Troy le savait, il savait ce qui lui ferait plaisir.


Sa queue s'était réveillée, elle occupait de nouveau toute la place disponible dans sa cage, et il lui en fallait plus. Pas de chance pour lui, il devrait se contenter de ce qu'il avait.


C'est avec sa langue qu'il donnait du plaisir à sa compagne. Là encore il prenait bien son temps. Sam les regardait, sa queue prenait de l'ampleur et commençait à se redresser. Il commençait à se la tripoter.


Nadia fronçait les sourcils et regardant Sam lui faisait non avec le doigt. Sam comprenait et cessait des se masturber. Sa queue continuait à prendre de l'ampleur. Rapidement il bandait ferme, et c'est une grosse queue qui se relevait sur son ventre.


C'est avec plaisir que Nadia le regardait. Troy lui passait et repassait sa langue dans ses partie les intimes. Nadia appuyait sur sa tête et écrasait le visage de Troy sur son sexe. Ça ne le calmait pas, il continuait à remuer son visage, sa langue la pénétrait au mieux. Et elle sentait le plaisir monter en elle.


Sam commençait à gigote, il avait du mal à se retenir. Il bandait et Nadia lui lançait régulièrement de regards admiratifs. Il était très beau, tout comme Troy. Nadia n'était pas insensible à ses charmes, au contraire


elle glissait une main sous le menton de Troy, lui relevait la tête et le tirait doucement vers elle. Il glissait son visage sur le ventre de sa sa copine et remontait doucement vers son visage.


Il déposait un baiser régulièrement, il avançait, un baiser. Il arrivait sur sa poitrine et la caressait doucement avec sa langue et ses lèvres. Par moment elle écrasait son visage contre elle.


Oui maintenant, pénètre moi.


Troy s'allongeait sur le corps de sa maîtresse, il prenait soin de ne pas s'appuyer contre elle pour ne pas l'écraser. Elle ressentait une pression douce, écartait les cuisse et repliait les jambes dans le dos de Troy qui lentement glissait son gode dans la vulve de Nadia. Elle gémissait, elle penchait la tête en arrière et fermait les yeux. Elle se laissait aller à son plaisir. Ses seins se redressaient. Troy s'appuyait sur ses mains et son corps glissait contre Nadia. Il la limait avec son gode. Lui ne ressentait aucun plaisir mais pour elle ce n'était pas le cas. C'était un véritable massage que lui faisait Troy, un massage intime et un massage global et total.


Nadia le retenais avec ses jambes autour de ses reins et maintenant refermais ses bras autour de lui.


Il s'embrassaient avec passion, Troy refermait se bras sur Nadia, et la serrait contre lui. Il continuait ses mouvements de va et viens. Il continuait à la pénétrer et restait très concentré sur ses moindres réaction.


Elle aimait et plus peut être même. Il sa sentais frémir, il l'entendait gémir. Il savait qu'elle jouissait ou en tout cas elle allait jouir.


C'était de sa responsabilité, c'était son boulot. Il passait un bras musclé dans le dos de Nadia et s'appuyant sur son autre bras la soulevait contre lui. Nadia se cramponnait et se balançait ainsi. Le plaisir montait, elle gémissait de plus en plus fort.


Sam n'en pouvait plus, il s'approchait de ce couple. Il caressait le cul de Troy. Y glissait un puis deux doigts . Troy se redressait, se cambrait. Le plaisir montait très vite dans son cul. Il ne faut pas oublier que peu de temps avant il s'était fait défoncer par Sam.


Sam prenait position, Nadia le regardait faire par dessus l'épaule de Troy. D'un regard elle montrait son approbation. Il lui souriait. Il se penchait par dessus Troy et embrassait Nadia avec tendresse. Troy tournait la tête et l'embrassait également avec tendresse.


C'est à ce moment que Sam décidait de pousser fort, Troy gémissait puis poussait un cri, sa queue de Sam glissait dans son cul. Sam y allait direct, sans ménagement, il devait considérer que Troy était prêt à le recevoir avec force, sans plus de préliminaires. Nadia jouissait et le faisait entendre.


Troy gueulait et il n'était pas vraiment facile de deviner si c'était du plaisir, rien que du plaisir ou aussi un peu de douleur. C'était la deuxième fois qu'il se faisait défoncer le cul, et ne l'oublions pas Sam était très bien doté.


Mais Troy laissait faire, il continuait ses mouvements et serrait dans ses bras Nadia qui gémissait de plus en plus fort. Lui il dégustait. Sam ne lui épargnait rien et enfonçait sa queue bien à fond, avec des coups violents. Il faisait claquer son ventre sur les fesses de son ami. Troy ne résistait pas et chaque coups qu'il recevait le faisait faisait bouger et à chaque coup Nadia en recevait un également.


Elle jouissait pleinement, elle atteignait l'orgasme puis se laissait retomber. Son corps devenait tout mou, tous ses muscles se détendaient. Troy se retenait de lui retomber dessus. Elle se dégageait et s'éloignait un peu pour voir la fin de la scène. Sam continuait pour la deuxième fois à défoncer le cul de Troy. Il se repliait, la tête entre les mains, le visage contre le lit, le cul relevé et offert. Il gémissait et on aurait pu croire qu'il pleurait. Sam ne se laissait pas émouvoir et continuait de plus à lui défoncer le cul.


Il faisait des pauses de temps en temps et reprenait avec toujours la même force, aucune retenue, aucun scrupule. Il était content de lui et ne le cachait pas. Il râlait de plaisir, et poussait un véritable cri qu moment ou il jouissait.


C'était la deuxième fois en une heure, pas plus. Il tirait Troy contre lui avec force et sa queue encore bien ferme restait dans son cul bien à fond.


Nadia se délectait du spectacle. Deux garçons qui lui étaient désormais très proches, très beau, très musclés et super bien monté se donnaient du plaisir. Deux garçons pourtant très virils qui n'avait rien d'une tapette, pas efféminés du tout. C'est elle qui l'avait voulu et ces muscles qui se caressaient, qui semblait mener une sorte de combat ou le plaisir d'au moins l'un d'entre eux était la marque de la victoire.


Là, une fois de plus, il y avait deux vainqueurs. Trois avec Nadia.


Sam se retirait, Troy se laissait retomber sur le ventre et ne bougeait plus.


Deux fois de suite ! Tu exagère Sam. Balbutiait Troy.

Je crois que aimes ça maintenant ! Rajoutait Nadia.

C'est pas une raison. Continuait Troy. Ça fait mal.

Ça ne fait pas que mal ! Lui répondait Sam. Si tu le prétends, je ne te croirais pas.


Sam s'approchait de Nadia, juste pour la toucher avec délicatesse. Il la caressait doucement, sans penser à rien de particulier, il ne bandait plus, il était rassasié. Nadia aussi était rassasié sexuellement et Troy … Bon tout le monde était rassasié sexuellement.


Plus tard c'est Sam qui s'est levé le premier pour passer rapidement dans la salle de bain. Troy et Nadia le suivait. Ils ont alors pris une douche rapide. Troy s'est longuement lavé le cul, puis rafraîchi, il revenait dans la chambre.


Ils s'y retrouvaient tous les trois à poil.


Très décontractés, Nadia leur demandait ce qu'ils avaient fait. Si leur séance de sport s'était bien passée. Troy et Sam se voyaient presque tous les jours.


Et c'est vrai que maintenant, de temps en temps, ils en profitaient pour baiser. Troy finissait par aimer cette situation ou en tout cas, il y trouvait un certain plaisir. Sam aussi aimait bien ça. Pour lui c'était un plaisir plus naturel, il n'a vraiment eu besoin de s'habituer, lui il se contentait de prendre du plaisir avec sa queue.


Le temps passait. Une semaine puis deux, puis un peu plus. C'était maintenant devenu une habitude. Quand les deux garçons rentraient de leur entraînement sportif, ils prenaient une douche et souvent s'offraient un petit plaisir.


Troy n'y prenait plus que du plaisir. Sam aussi bien sûr mais c'est pas la peine de le préciser. Lui en plus régulièrement il pouvait s'enfiler la petite Nadia. Il se sentait en position de privilège. Troy n'était pas aussi convaincu. Il trouvait son plaisir dan sa situation. Non Troy n'était plus aussi convaincu.


C'est dans cette nouvelle situation que le temps passait. Ce n'était plus un couple qui s'était formé, c'était un trio. Un trio qui s'entendait bien.


A voir ce petit groupe, on voyait les deux hommes qui semblaient être les deux mâles dominants. En fait c'était la fille qui dirigeait ce petit groupe. Sam lui était dévoué. Il faisait tout ce qu'elle lui demandait et pour Troy c'était encore pire.


Lui il gardait depuis plusieurs semaines un dispositif de chasteté. Il le supportait juste pour plaire à sa copine. En fait il ne savait pas si elle le libérerait s'il le lui demandait. Mais il ne voulait pas lui demander. Il avait relevé le défi et voulait aller jusqu'au bout de cette aventure.


Il savait qu'il serait libéré un jour, il savait quand, et chaque jour l'échéance approchait. Selon les jours il avait hâte ou n'était pas pressé, tellement pas pressé que ces jours là,si on le lui avait proposé, il aurait pu refuser. Mais ça, il se gardait bien de l'avouer.


Les semaines qui devaient suivre se passaient dans cet état d'esprit. Rien ne pressait Troy gardait sa queue bien confinée. Il ne portait plus de sous vêtements et quand il bougeait au moindre de ses mouvements il sentait ses couilles se balancer entre ses cuisses.


Chaque jour il aimait un peu plus cette situation.



A suivre



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LA PROMOTION Ep02 Le voyage vers le monastère

 

LA PROMOTION Ep02

Le voyage vers le monastère




Lentement le train sortait de la gare. Le bruit des rails se faisait entendre, à chaque aiguillage avec les accoues. Ensuite le train montait à sa vitesse maximum, près de soixante dix kilomètres heures, le bruit devenait régulier et se transformait en berceuse, Joss somnolait mais Lex lui avait sorti ses dossiers et les consultait, il se mettait à jour, travaillait sur les sujets qu'il s'était réservés pour occuper son voyage.


Lex est comme ça, il travaille tout le temps, il est très bien organisé et très efficace.


Le train roulait depuis un long moment quand il tombait sur un chapitre dans son dossier qui traitait des activités de cette entreprise dont il devait prendre la direction. Il n'avait pas encore ouvert le dossier, cela l'importait peu. Il avait gardé ce dossier pour pouvoir le consulter à loisir dans le train.


Il éclatait de rire, il était surpris par les produits de l'entreprise, l'origine de l'entreprise enfin il trouvait cela très originale. Comme à son habitude il prenait toutefois les choses très au sérieux se disant que si Mr Le Comte avait choisi d'acheter cette petite entreprise, il devait savoir ce qu'il faisait.


Lex était avant tout orienté vers sa mission, il ne critiquait pas la direction. C'était un technicien des affaires.


Et pour cette entreprise, elle avait tout pour paraître peu ordinaire. Elle avait été créée dans un monastère, un lieu très refermé du monde. Il y avait encore quelques moines qui y travaillaient et le contrat de vente prévoyait qu'ils resteraient à leurs postes. Cette entreprise produisait des dispositifs de chasteté.


Lex n'avait jamais entendu parlé d'un truc pareil. Il en parlait à Joss.


  • Dis moi tu as vu ce que fabrique cette entreprise.

  • Le monastère de la pureté ? Oui tu ne le savais pas ?

  • Bein j'avais gardé le dossier pour le voyage.

  • Et tu en penses quoi ?

  • Je sais pas quoi en penser, c'est juste des jouets érotiques ?

  • Pas uniquement, tu peux me croire, pas uniquement.


Lex continuait à étudier le dossier et en apprenait plus.


Il y avait tout un tas de dispositif qui allait depuis le slip très enveloppant au système constitué d'une ceinture en métal et un entre jambe énorme ou encore des petits dispositifs plus discrets, qui enveloppait le sexe du porteur, s'y accrochait et le confinait très efficacement.


Il y avait des photos sur le dossier. Lex avait l'impression d'une revue pornographique. Ça ne le dérangeait pas vraiment, ça l'amusait, surtout que c'était un dossier tout à fait sérieux, un dossier de travail sur une entreprise qui se voulait totalement honorable !


Lex était perplexe, il ne savait pas quoi en penser.


  • Et tu crois que ça va se vendre ? Demandait-il à Joss.

  • Mais ça se vend, peu pour le moment, mais il n'y a pas de promotion pas de véritable diffusion. Ce sera ton travail de développer tout cela à commencer par la pub.


Lex s'est demandé dans quoi il s'était engagé. Il réfléchissait au produit sous tous les angles et cette idée lui semblait totalement absurde. L'heure du dîner arrivait rapidement et nos deux héros se rendaient au restaurant. L'espace était limité mais l'équipe de restauration faisait des miracle. C'était de la grande gastronomie.


Ils s'attardaient à table pour prendre un café un un petit alcool.


Ensuite Lex restait sur place, il regardait le paysage et les yeux perdus dans le vide il réfléchissait à ce projet, à cette nouvelle entreprise. Il se résumait tout dans sa tête.


Donc c'était une équipe de religieux qui avait inventé ce dispositif et ce concept. Six moines resteraient en poste, il faudrait recruter, étudier une communication, de la pub quoi. Il faudrait aussi assurer la diffusion, la vente par correspondance lui semblait la seule solution. Ou alors en sex-shop mais là ça ne faisait pas sérieux.


Sérieux ou pas, il ne fallait écarter aucune possibilité, il prenait des notes. Plus tard il décidait de retourner dans sa cabine, c'était une cabine double qu'il partageait avec son camarade Joss.


C'est entre deux voitures, là ou se trouve les locaux réservés au personnel que Lex entendait une voix qu'il reconnaissait. C'était son ami Joss. À cet endroit il y a beaucoup de bruit mais le convoi avait ralenti, était presque à l'arrêt. Lex ne comprenait pas, toutes les portes étaient fermées, et comme je viens de vous le dire les locaux étaient réservés au personnel.


Lex tendait l'oreille, juste avant que le train ne reprenne un peu de vitesse il entendait clairement Joss qui criait. Ce n'était pas un appel au secours, c'était un cri de plaisir, '' Oh oui, vas y !''. Lex collait son oreille contre la porte, il n'y avait personne dans le couloir. Le rideau de la cabine était tiré mais il remarquait un repli contre le bord de la porte vitrée. Il approchait son œil et en effet, il n'avait pas rêvé, c'était bien Joss. Il voyait sa tête, il était penché en avant contre une couchette, il n'était pas seul, il y avait quelqu'un d'autre avec lui mais là Lex ne pouvait pas voir de qui il s'agissait.


Et à voir les mouvements que faisait Joss, qui se balançait en suivant les secousses du train. Il n'a pas compris tout de suite ce qui se passait puis, brusquement il pouffait de rire. Il avait compris son camarade était en train de s'envoyer en l'air avec un contrôleur ou quelqu'un dans ce genre.


Il continuait à regarder au mieux qu'il le pouvait. Joss avançait et Lex pouvait alors voir ses fesses, il pouvait alors voir le sexe de celui avec qui il était. Il était bien monté le gars et se lâchait et défonçait le cul de Joss avec joie et conviction.


Les coups pleuvaient, Lex percevait le bruit que faisait le ventre du deuxième homme quand il s'écrasait contre les fesses de Joss. Quand il se retirait Lex pouvait constater qu'il était vraiment bien monté, Joss en prenait plein le cul et continuait à gueuler. Avec le bruit du train on n'entendait rien mais Lex avait l'oreille collée contre la vitre. Il jouait les voyeurs. Il n'en revenait pas de ce qu'il voyait, il n'en revenait pas de voir son camarade prendre une telle matraque avec autant de facilité et qui en plus en redemandait.


Lex restait là un long moment. Le contrôleur s'accrochait aux hanches de Joss et le tirait vers lui avec force. Sa queue entrait bien à fond, elle était de très grosse taille, plus grosse que celle de Lex qui pourtant était bien monté. Il finissait par bander notre ami Lex.


Il n'était pas particulièrement porté sur ce genre de pratique entre homme, mais ne s'en offusquait pas. Il se disait que ça laissait plus de choix libre plus de filles libres pour les hommes comme lui.


Joss remuait, commençait à gigoter du mouvement d'une main il écartait le rideau et Lex pouvait alors voir tout ce qui se passait dans la cabine, il se cachait sur le côté. Personne ne le remarquait mais lui pouvait tout voir clairement sauf le visage du partenaire de Joss. Lex ne pouvait pas reconnaître quel était l'employé du train qui faisait son affaire à son camarade Joss.


Les coups qu'il balançait contre le cul de Joss étaient violents et rapide, il ne se retenait pas ou plus. Lex ne savait pas comment cette affaire avait commencé.


Le contrôleur se retirait presque totalement puis d'un coup sec s'enfonçait complètement dans les entrailles de Joss en faisant bien claquer son ventre contre ses fesses. Joss gémissait de plus en plus fort, c'était maintenant des cris que Lex pouvait entendre très distinctement. Des cris de plaisir, des cris qui en demandaient encore plus, toujours plus. Joss penchait sa tête entre ses mains et se contentait d'encaisser, il se laissait faire et ses cris se transformaient en gémissements, en plaintes.


Le contrôleur se retirait de nouveau, plus longtemps puis revenaient toujours aussi violent jusqu'au moment ou il allongeait sa queue sur les reins de Joss et éjaculait, Lex pouvait tout voir avec clarté, il pouvait voir, contempler le contrôleur éjaculer sur le dos de son camarade.


C'est un flot de liquide blanc qui coulait sur les reins de Joss qui gémissait ou jouissait, c'était difficile à dire. Le contrôleur prenait une serviette et faisait disparaître toutes les traces. Jos se relevait et se retournait. Avec la serviette il s'essuyait également, Lex remarquait qu'il y avait quelques fuites, il avait joui lui aussi, lui aussi il avait éjaculé.


Josse tournait la tête vers son partenaire et l'embrassait, un reflet sur la vitre ne permettait toujours pas à Lex de reconnaître l'employé des trains. Il était bien bâti, bien monté mais il ne pouvait pas en voir plus.


Quand Joss terminait de s'essuyer, il posait la serviette et Lex pouvait alors voir très nettement qu'il portait un dispositif de chasteté. Lex ouvrait de grands yeux, n'en revenait pas.


C'était un dispositif léger, le plus petit, un dispositif maintenant par un anneau qui passait autour du sexe, à sa base, sous les testicules. Il y avait parfaitement fixé à cet anneau de maintient un petit dispositif qui pouvait faire penser à une cage, il était constitué de barreaux, et il confinait parfaitement la queue de Joss. Elle remplissait bien le dispositif, il semblait trop petit.


Lex restait pensif, il regardait la scène sans bouger, les yeux fixé sur ce dispositif. Dans le dossier qu'il étudiait en ce moment il y avait des photos mais là, ce n'était pas de la photographie. Là c'était réel, ce n'était pas de la fiction. Lex se demandait si c'était vraiment indolore, il avait mal à sa queue rien qu'en voyant ce spectacle.


Puis il a réagit, il s'est rendu compte qu'on pouvait le voir, il était dans l'ombre mais peut être moins qu'il le pensait. Il semblait que personne n'avait repéré sa présence. Il se reculait, Joss avait lâché le rideau qui retombait. Lex repartait alors vers sa cabine un peu retourné par ce qu'il venait de voir.


Les deux hommes n'avaient pas eu la moindre réaction, ils ne l'avaient pas vu, c'était évident, c'était sûr. Mais lui revoyait toujours cette image dans sa tête, ce dispositif étrange et finalement terriblement sexy, terriblement excitant. Ça devait faire mal mais … Comment dire la graine était semée. Lex bandait comme un cerf.


Il s'installait dans sa cabine et ouvrait son dossier, il en reprenait la lecture et voyait les choses sous un autre angle maintenant.


Joss arrivait un pu plus tard, Lex n'osait pas le regarder dans les yeux, il était gêné. Pourtant c'était sûr, Joss ne l'avait pas vu à travers la vitre, il devait être occupé, absorbé à autre chose.


Lex regardait le cul de Joss quand celui-ci s'est penché pour regarder le paysage par la fenêtre. Il se demandait comment on pouvait se prendre dans le cul une telle matraque, il savait de quoi il parlait, pardon je veux dire , il savait à quoi il pensait. Il avait la même et jamais aucune fille n'avait accepté de le laisser passer par derrière. Il n'aurait jamais eu l'idée de le faire.


Non mais c'est vrai quoi, il faut rester sérieux, il avait une matraque de plus de vingt centimètres de long sur une bonne largeur. Il avait tout ce qu'il fallait pour que ça déchire mais l'employé des trains ou le contrôleur qui avait enculé Joss était aussi bien monté que lui.


Pourtant Joss ne donnait pas l'impression d'avoir souffert, il donnait l'impression d'avoir pris du plaisir, et là il semblait détendu, serein. Lex remarquait qu'il avait une bosse entre ses cuisses, en haut de ses cuisses. Joss portait un pantalon légèrement moulant qui mettait en valeur ses formes naturelles, et la cage se devinait, oh à peine mais maintenant que Lex savait, il pouvait la deviner.


Ces dispositifs étaient déjà discrets à cette époque, ils gagneraient à être améliorés, mais déjà, on pouvait les porter sur de longues périodes, et même de très longues périodes, et si on était habitué, ça ne posait pas de problèmes majeurs même si le dispositif n'était pas forcément confortable.


Lex apprenait dans son dossier que les moines qui travaillaient dans le monastère le portait depuis leur arrivée, depuis qu'ils prononçaient leurs vœux jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde. Et ils ne semblaient pas en souffrir.



A suivre



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