Gigolo 14
Une histoire
de cul
John
lui, savait ce qu'il voulait, il avait un gigolo entre les mains et
il en profitait.
Il
lui retenait fermement la tête et la tirait vers lui. Sa queue
glissait dans la gorge de François. François le surprenait car il
s'y prenait vraiment bien.
Et
John se lâchait, il enfonçait sa grosse queue bien à fond, se
retirait et reprenait.
François
pleurait sous l'effort, c'était pas facile pour lui mais ça lui
plaisait. Au moins à ce moment il ne sentait pas de tristesse. Ce
n'étaient pas des larmes de tristesse, c'était des larmes dues à
l'effort, un effort conséquent. C'était une grosse bite qu'il se
prenait dans la bouche !
François
pleurait mais mais ne lâchait pas. Cette grosses queue glissait dans
sa bouche, glissait jusqu'à s'écraser dans sa gorge, il ne se
retirait que quand il risquait de vomir, tournait alors la tête et
toussait et se raclait la gorge avant de replonger et de prendre
encore et encore la cette énorme bite dans la bouche !
John
respirait de plus en plus fort, tous ses muscles se contractaient, il
tremblait, il tentait de se retenir, de faire durer le plaisir mais
devait finir par y succomber.
Dans
un mouvement violent qui défonçait la gorge de François, John
jutait de toutes ses forces. Il jouissait et râlait de plaisir. Il
jutait plusieurs fois, François en prenait plein la gueule, il n'en
avait pas demandé autant le pauvre. Il tentait de retirer sa tête
mais son partenaire le retenait avec force à ce moment.
Il
râlait la bouche pleine, et quand John le relâchait, il crachait et
toussait pendant un long moment avant de retrouver son souffle. Il
regardait John de travers avec un regard sombre.
John
s'était laissé retombé en arrière, il affichait un large sourire
de satisfaction sur le visage. Son cœur battait vite et il respirait
fort.
Mais
il était satisfait.
François
lui, était plus mitigé, il avait avalé de travers la semence de
son partenaire et il fallait qu'il s'en remette. Ce n'était pas
vraiment agréable mais il avait appris quelque chose, il y avait
pris du plaisir, il savait qu'il devrait maintenant apprendre à
contrôler ce genre de situation.
Il
s'était laissé faire et serait un peu plus prudent à l'avenir. Oui
à l'avenir car il avait aimé et il savait qu'il recommencerait. Il
en rêvait déjà, et était déjà prêt, enfin quand il aurait
récupéré, il était déjà prêt à remettre ça !
L'un
des deux avait pris son plaisir et pour le moment ils décidaient de
faire une pause.
L'autre,
ah oui, l'autre, j'oubliais de vous parler de François. Il avait
pris du plaisir mais il n'avait pas vraiment joui, au moment ou John
avait éjaculé c'est surtout un sentiment de frustration qu'il avait
éprouvé. Un sentiment d'intense frustration.
C'était
peut être pire encore qu'avec Serena, là il avait senti son
partenaire frémir, trembler et finalement lui cracher sa sauce dans
la bouche, il avait senti sa bouche se remplir et ce nectar glisser
dans sa gorge.
Et
quelques gouttes avait fait une fausse route, c'est ballot mais ce
sont là des choses qui arrivent.
Les
deux hommes se retrouvaient vautrés l'un contre l'autre. La main de
John tripotait nonchalamment et d'une manière totalement innocente (
là je sais que vous n'y croirez pas ) les couilles de François .
John trouvait sans doute cela amusant, il y avait une cage à bite,
deux grosses couilles bien pleines. Mais c'était surtout la cage à
bite qui l'amusait.
François
se laissait faire, il respirait fort et même si sa frustration était
totale il trouvait la situation plutôt agréable, plutôt
confortable !
Au
bout d'un long moment John se relevait, il se dirigeait vers la
cuisine, François le regardait, l'admirait, devrais-je dire.
Il
était beau, il avait une fine musculature , des cuisses épaisses ,
des bras forts et une queue superbe qui avait retrouvé une taille
plus modeste et surtout qui se balançait lourdement à chacun de ses
mouvements. C'était une grosse molle, très grosse, elle n'avait pas
encore retrouvé sa taille de tous les jours, l'excitation persistait
et même si sa queue était toute molle, elle prenait toujours
beaucoup de place.
John
était détendu, il aimait bien se retrouver à poil quand il était
chez lui. Il était maintenant de très bonne humeur et ne le cachait
pas en revenant avec deux bières.
François
était un peu moins heureux, mais on se demande vraiment pourquoi.
François était résigné depuis un moment, il savait parfaitement
que son dispositif était indestructible, enfin si on ne voulait pas
abîmer ce qu'il y avait dedans. Et sur ce point il n'en était pas
question, il y tenait beaucoup, il lui semblait inutile d'aggraver
encore la situation.
Il
se contentait d'avaler sa bière d'un air détendu. Le sourire de
John était sincère. Il passait un bras sur les épaules de
François, un geste de tendresse, de douceur. François le laissait
faire.
François
se laissait aller, il se détendait et passait doucement une main sur
le corps de John , il avait la peau douce, et la main de François
glissait tranquillement sur tout son corps, elle descendait jusque
sur son sexe, sur sa grosse queue.
François
insistait longuement sur cet endroit, il malaxais cette belle bite et
tripotait les couilles. Il ne fallut pas bien longtemps avant qu'elle
ne frémisse de nouveau, il insistait et elle reprenait sa taille
maximum.
François
en retirait une certaine satisfaction, il continuait à caresser et à
secouer, toujours avec douceur, la bite de son partenaire.
Ses
yeux parcouraient le corps ambré de John, un corps musclé et mince
qu'il trouvait de plus en plus beau. Sa cage semblait avoir diminuée
en taille, elle était trop petite, il était habitué mais pas avec
un mec. Et puis il ne s'y faisait toujours pas.
Sa
queue voulait gonfler plus qu'elle le pouvait, elle ne voulait pas
savoir que maintenant elle ne pouvait plus, ça faisait un moment
qu'elle était dans cette situation mais elle protestait toujours.
François se penchait sur John et donnait quelques coup de langue sur
son gland.
John
lui répondait en lui caressant la nuque. Puis brusquement il le
relevait, le retournait sur le ventre, lui écartait les jambes et
lui caressait le cul. Il passait doucement un peu de gel et François
sentait que ses doigts glissaient facilement, ils s'arrêtaient et
sur le petit trou serré et John en glissait un à l'intérieur.
François
sursautait, il s'y attendait mais il n'avait pas encore vraiment
l'habitude. Il le laissait faire, c'était agréable.
John
caressait le cul de son camarade, l'intérieur du cul de son
camarade, un doigt puis deux glissaient, une bonne dose de gel et
reprenait un peu plus fort.
Deux
doigts, puis trois, John y allait avec une certaine expertise, pour
François c'était nouveau. Il écartait les doigts, ce qui dilatait
le cul du pauvre François qui râlait. Ce n'était pas douloureux,
il laissait faire.
La
main de John rentrait aussi loin que possible, jusqu'à la racine
des doigts. Il y allait avec force mais il y allait doucement, ce
n'était pas douloureux et François en redemandait. Il respirait
fort et son cœur battait vite.
Puis
John continuait à le préparer à la suite avec les deux mains, il
glissait ses deux pouces dans le cul de François. Là le pauvre
gémissait mais sans se plaindre, râlait mais sans vraiment gueuler,
et criait même pourtant c'est sûr, il n'avait pas vraiment mal.
Jugeant
que François était suffisamment dilaté, John le lubrifiait encore,
il ne lésinait pas sur la dose, et pour finir il s'essuyait les
mains avec un mouchoir en papier.
François
se détendait, il respirait plus lentement, le calme montait en lui.
Discrètement John prenait position, plaçait sa queue bien raide
juste contre le cul de François. François comprenait ce qui se
passait, c'était un instant de panique qui lui traversait la tête,
il la relevait et allait dire quelque chose quand John poussait avec
force contre son cul.
Son
cul, comme je vous le disais était bien dilaté et n'a pas résisté,
il poussait un cri pendant que John glissait en lui sans rencontrer
de véritable résistance, sinon peut être, que c'était étroit.
C'était
peut être John qui en fait était large !
Le
lubrifiant faisait son effet et ça glissait, ça glissait bien.
François
n'avait réussi qu'à pousser un cri, pas deux, un seul cri très
court puis plus rien. Il restait là, la bouche ouverte, la tête
relevé et les yeux grands ouverts.
Son
visage restait figé, on avait l'impression qu'il ne respirait plus.
Il gardait les yeux mais mais avait l'impression de les avoir fermés.
Il regardait en face de lui, tétanisé pendant que John glissait en
lui, millimètre après millimètre.
François
se sentais envahi, comme rempli par quelque chose de large et long,
dur mais légèrement moelleux, dur mais doux à la fois. Son cul se
dilatait plus qu'il ne l'aurait cru possible, c'était à la limite
de la douleur mais juste à la limite. Plus ça aurait été
douloureux et certainement au delà du supportable.
C'était
supportable et c'était même bon, très bon.
Jusqu'où
allait-il s'enfoncer, à chaque millimètres François s'en
inquiétait, il aurait même du paniquer mais il restait calme comme
en état de choc. Comme en état second.
John
glissait entre les fesses de son copain et au moment ou il écrasait
son ventre contre ses fesses, François eut l'impression que quelque
chose allait ressortir par sa bouche.
Ce
n'était qu'un impression, vous l'avez bien compris, pour François,
c'était une première, un truc pareil, aussi gros dans le cul,
c'était une première. Il pouvait respirer de nouveau, il avait
l'impression que tout s'était passé en apnée, mais là par contre,
ce n'était peut être pas une impression.
La
tête lui tournait, il se sentait bien, ce n'était pas un vertige,
au moment ou John se retirait. Et là encore millimètre après
millimètre John ressortait. Pas complètement, il ne ressortait qu'à
moitié avant de revenir.
Là
François se mit à respirer très fort, c'était bon. Il se faisait
limer le cul par un chybre plus gros que la normale. Il entrait et
ressortait lentement, il n'y avait aucune résistance sinon le fait
que c'était très resserré. Mais cette résistance diminuait. Au
bout d'un moment le cul de François semblait moins étroit.
John
entrait et sortait plus rapidement l'amplitude de ses mouvement
augmentait, il s'enfonçait toujours aussi profond, il était au fond
et ne pouvait donc pas aller plus profond mais il se retirait un peu
plus à chaque fois.
Il
finissait par se retirer complètement, il revenait alors à la
charge, toujours en prenant bien son temps, sans se hâter, il savait
qu'il pouvait blesser. Il revenait à fond lentement mais sûrement
et de nouveau écrasait son ventre sur les fesses de François.
François
sentait un plaisir monter en lui, c'était intense, puissant,
c'était de la folie. Le plaisir montait et envahissait tout son
ventre. Il tremblait de plaisir , il ne contrôlait plus rien, il se
mit à respirer très fort, très vite et ne se rendait pas compte
que John lui aussi respirait avec plus d'intensité.
John
se penchait sur le dos de François et le serrait très fort dans ses
bras. Ses coups de bassin devenaient plus intense ou alors c'était
encore une impression… C'est vrai que dès le départ c'était déjà
très intense.
C'est
John qui a poussé un cri en premier, au moment ou il a joui, au
moment ou il a éjaculé pour la deuxième fois de la soirée, cette
fois ci dans les entrailles de François.
François
aussi à joui, mais pas comme il le faisait d'habitude. C'est tout
son corps qui a tremblé, qui a convulsé. Il avait l'impression
d'éjaculer mais c'était encore mieux et le plaisir durait et durait
encore.
John
s'était retiré laissant derrière lui, une rivière de sperme et le
plaisir continuait, François continuait à jouir. Pourtant il
n'éjaculait pas !
A
suivre
N'hésitez
surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur
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