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    .Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.  

                                     

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GIGOLO EP 14

UNE HISTOIRE DE CUL
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GIGOLO EP 15
UNE HISTOIRE D'AMOUR
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UN SOIR DE PLUIE Ep 01
PERDU SUR LA ROUTE
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UN SOIR DE PLUIE Ep 02
UNE PLUIE SANS FIN
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BIEN GROSSE Ep 01
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BIEN GROSSE Ep 02
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BIEN GROSSE Ep 03


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J'avais pris l'habitude de proposer un texte tous les 4 jours. Mais voilà je suis en manque d'inspiration ( ou un truc comme ça )

BREF

Je n'ai plus de planning, 

on verra bien !


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BRICOLAGE
  

Do it "yourcherlfe" , comme ils disent les américains ...













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IL ETAIT UNE
FOIS
Pour une fois c'est pas une fiction, c'est du vécu raconté
avec passion, émotion, rythme ... 
Et en plus il y a des images ... 



Les pages sont reliées ( à la main )
par groupe de 5
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Toute la famille Brosso
Djé  -  Antoine  -  Philippe  -  David

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Bonne lecture et surtout n'hésitez pas à me retrouver sur

TWEETER

@CharlyChast







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BIEN GROSSE EP03

 BIEN GROSSE EP03



Nous sommes resté là pendant un long moment allongés l'un contre l'autre. Je ne pensais à rien, j'avais de nouveau ma cage sur moi et je ne me souvenais même plus, à ce moment, que à peine quelques heures plus tôt j'avais décidé de ne plus la remettre.


Nous nous détendions tranquillement, Stany avait mis un film porno à la télé. Et je sentais ma queue qui réagissait dans sa cage. Elle prenait rapidement toute la place disponible. Une grosse molle qui n'arrivait pas à devenir grosse. Je sais c'est pathétique mais c'est une sensation qui pour moi était déjà devenue familière, et pas vraiment désagréable.


Stany me caressait et je lui rendais la politesse, moi, j'insistais sur sa bite, elle aussi était une grosse molle mais elle , elle arrivait à prendre du volume. Il en était fier !


Il me laissait faire, et c'était agréable de tripoter cette grosse bite qui devenait de plus en plus ferme, un peu plus tard elle devenait bien ferme, bien dure. Je ne résistais pas au plaisir de me la prendre dans la bouche.


Il me caressait les cheveux. Doucement il appuyait sur ma tête et je sentais de nouveau son gland glisser contre mon palais, son frein glisser sur ma langue.


De nouveau je passais ma langue autour de son gland, j'appuyais de toutes mes forces contre la petite ouverture qu'il y a au bout. De toutes les force de ma langue je veux dire. Et je sentais qu'il appréciait, il gémissait tout doucement.


Quand je relevais la tête je pouvais constater qu'il avait laissé sa tête tomber en arrière et qu'il avait les yeux fermés.


Je le caressais alors, pas seulement sa queue mais tout son corps, sa peau était tellement douce, il était musclé et son corps était ferme, comme sa queue qui restait là bien droite bien relevée, bien fière.


Il avait de quoi en être fier, elle était impressionnante. Peu avant je l'avais prise dans le cul et j'avais l'impression de la sentir encore.


Vous savez j'aime bien me prendre une grosse bite comme ça dans le cul !


Ah ! Vous vous en doutiez. Je me demande ce qui vous a laissé penser un truc comme ça, enfin …


Je le couvrais de baisers, je le caressais avec mes lèvres, avec le bout de ma langue. M'attardant longuement sur ses tétons avec ma bouche, mes mains lui tripotaient les couilles et la bite mais ma bouche revenait souvent vers son sexe.


Je vous dis pas, mais il y avait de quoi occuper deux mains, et même deux mains et une bouche. Heureusement je suis normalement constitué et j'ai tout ce qu'il faut.


Il me caressait les cheveux avec plus de force quand je revenais sur sa bite, rapidement j'avalais toute sa queue. Pas longtemps parce qu'elle était de grosse taille mais elle entrait presque en entier.


Plus de vingt centimètres, je voudrais vous y voir moi !


Mais c'est du boulot ça, heureusement j'adore.


Stany me laissait faire pendant un long moment puis, brusquement, sans prévenir il me saisissait les épaules et me relevait. Il me retournait contre le mur, et quelque instant plus tard je sentais sa grosse queue qui glissait entre mes fesses.


Un instant de panique, je devinais que là, j'allais le sentir passer.


Tous d'abord, une force pression contre mon cul. Il s'était lubrifié la bite et comme je n'opposait aucune résistance je sentais aussitôt mon anus se dilater. Ça se faisait avec force mais c'était sans douleur, c'était doux même. Mon cul se dilatait et quelque chose de gros, de ferme mais de légèrement moelleux glissait avec force dans mon cul.


Je soufflais fort, je gémissait, mais c'était bon, c'était vraiment bon. Je sentais chaque millimètre glisser plus profond en moi et sans même m'en rendre compte j'étais en apnée !


Je sentais son ventre s'écraser contre mes fesses, je sentais quelque chose d'énorme dans mon ventre, qui devait remonter jusqu'à mon estomac ou plus haut encore peut être. Je sentais ses bras qui m'entouraient, me retenait, me soulevait. Je me laissais faire ! J'étais au anges, il ressortait, je retrouvais mon souffle puis revenait,bien à fond et de nouveau je ne pouvais plus respirer.


Il accélérait, revenait, ressortait de nouveau et recommençait. Mon cul allait exploser, je n'avais pas peur que mon cul ne déchire, je n'éprouvais aucune douleur mais un massage intense et profond. Très profond !


Il finissait par prendre une vitesse de croisière, si j'ose dire, il avait éjaculé peu avant et je devinais que la croisière risquait de durer. Je m'inquiétait par moment, je me demandais combien de temps je pourrais tenir.


Bien à fond en moi, il me serrait contre lui, son corps chaud et doux glissait sur mon dos et il m'embrassait sur l'épaule. Je tournais la tête et on s'embrassait avec passion.


Il reprenait en se retirant et en revenant, le plaisir montait en moi, je ne voulais pas , surtout pas qu'il s'arrête. C'était trop bon et le retenais en passant mes bras dans mon dos.


Quand il s'enfonçait en moi, il le faisait avec force et par réflexe je tentait de le retenir avec une mains dans le dos mais il la retenait, il m'en empêchait. Je me retrouvais obligé à le subir, sans pouvoir rien faire.


Par moment il me tripotait les couilles, ma queue restait grosse, enfin autant qu'elle le pouvait, et si elle prenait toute la place dans sa cage, elle restait molle, sans la cage j'aurais eu une grosse molle.


Là elle était bien molle mais pas grosse, elle se limitait à la taille de ma cage qui n'était pas très grosse.


Ses coups devenaient plus violent, ses mouvements avaient moins d'amplitude, j'avais l'impression d'éjaculer mais je ne sais pas si je jutais.


Mais lui semblait respirer plus fort, et brusquement il poussait un cri de plaisir, je devinais qu'il éjaculait en moi. Je jouissais mais je n'ai jamais su si j'avais éjaculé.


Nous retrouvions un semblant de calme, je sentais sa queue redevenir plus douce, je veux dire moins dure. Il m'embrassait dans le haut du dos, me tenais les épaule et le je sentais s'éloigner de moi.


Il se retirait doucement, sa queue glissait en douceur, bein oui, là c'était en douceur. Il me prenait la main et m’entraînait dans la salle de bain.


Il faisait couler un bain, pas une douche, un bain c'est mieux, tellement mieux que je me suis endormi dans ses bras, allongé sur le dos contre lui, il n'a rien fait pour me réveiller.


Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, mais c'est quand l'eau à finit par refroidir.


Nous nous somme retrouvé dans sa chambre, sous la couette, il continuait à me cajoler, à me caresser avec douceur mais là c'était juste des câlin. C'était bon.


Plus tard on est sorti, pour aller manger, il m'a payer le restau et on a parlé.


Je garde ta clé, si ça ne te dérange pas ! Me disait-il.

Si tu veux . Lui répondais-je.


Je ne lui avais pas dit que j'en avais deux autres, c'était un petit défaut de la serrure, j'avais en fait deux autre clés d'un autre cadenas qui ouvrait celui que je portais. Je m'en amusais, il avait l'air content.


Mais moi je savais que je gardais le contrôle. Vous savez avec les dispositifs PK, il ne faut pas rigoler, ils sont en titane et totalement indestructibles.


Donc si on n'a pas la clé …


Heureusement moi je l'avais .


Et puis de toutes façons je pouvais garder mon dispositif très longtemps, je venait juste de terminer une période de un an , enfin un peu plus. Et ça ne me faisait pas peur de le remettre pour une longue période de nouveau.


A ce moment précis, j'avais oublié que j'avais décidé de ne plus le porter quelques heures plus tôt seulement. Je me sentais bien, Stany me plaisait et j'avais aimé le sentir en moi.


J'étais sous le charme et les jours qui suivaient étaient pour moi une période de bien être. J'avais le sourire. Rapidement j'oubliais que j'avais de nouveau sur moi mon dispositif de chasteté.


J'y étais habitué et j'aimais bien me sentir à l'intérieur de ce truc.


Une petite semaine devait passer et je décidais d'aller draguer un peu pour voir ce qu'il y avait sur le marché , si j'ose dire.


Je décidais de me laisser la possibilité de jouer les actifs et de retirer ma cage, je ne voulais pas seulement me faire sucer mais j'avais envie de défoncer un cul. C'est vrai que ça faisait longtemps. Et puis Stany m'avait donner envie de changer un peu, surtout que j'avais la clé.


C'est à ce moment que dans une des poche de mon blouson, je trouvais un cadenas, sur lequel était la clé. Surpris, je ne comprenais pas tout de suite, je faisais jouer la clé, ça marchais.


J'allais prendre la clé dans le tiroir de ma table de nuit, j'en sortais ma clé, elle fonctionnait parfaitement sur ce cadenas aussi je l'essayais aussitôt sur la clé du dispositif que je portais.


Et là ça ne marchait plus !


Sur le coup j'ai pas compris, mais il fallait se rendre à l'évidence Stany m'avait mis un autre cadenas, c'était avec le sien qu'il avait refermé ma cage. Sur le coup j'ai pouffé de rire.


Mais c'est un enfoiré m'exclamais-je .


Il m'avait roulé le con !


Bon je vous rassure, j'étais habitué à porter mon dispositif depuis plus d'un an et physiquement ça ne me perturbait pas plus que cela ! Je réfléchissais de quelle manière j'allais réagir.


Il n'était pas au courant que j'avais remarqué le défaut. Il s'attendait bien à ce que je m'en rende compte, tôt ou tard … Il voulait sans doute s'amuser un peu avec moi. C'est vrai que moi je m'amusait bien avec lui . Il y avait de quoi faire.


J'ai donc décidé que, dans un premier temps, je ne dirais rien. Je ferais semblant de n'avoir rien remarqué. Après tout , il ne savais pas que j'avais d'autres clés chez moi.


Non en fait ce que je me disais était idiot, il y avait la clé sur le cadenas que j'avais trouvé dans ma poche, et c'était bien mon cadenas.


Bien je ferais semblant de ne pas avoir trouvé le cadenas, après tout c'est tout petit ce genre de truc, j'aurais très bien pu le perdre sans m'en rendre compte. Normalement je ne devais même pas savoir que j'avais ce truc dans la poche …


On s'est revu, puis revu encore, je n'ai rien dit !


Lui non plus.


Ça fait un moment que ça dure cette histoire, je ne vous cacherais pas que cette situation ne me déplaisait pas vraiment, il n'abordait toujours pas le sujet et moi non plus je ne disais rien plus de six mois plus tard.


C'est à ce moment que j'ai décidé de ne définitivement rien dire. On en est resté là, moi dans la position de passif, lui dans la position de l'actif. Je le trouve très bien dans ce rôle et lui me trouve très bien dans le mien.


C'était il y a deux ans. Depuis rien n'a changé. Je ne sais pas combien de temps cette histoire va durer mais , finalement la situation ne me déplaît pas .


Allez on en reparle l'année prochaine !



FIN



N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

BIEN GROSSE EP02

 

BIEN GROSSE EP02



Je prenais son gland dans ma bouche, là je l'ai entendu gémir doucement, mais faut bien se dire que je fais ça très bien. Je dis ça au cas ou quelqu'un me prendrait pour un amateur …


avec ma langue je faisais le tour de son gland, il frissonnait, j'appuyais ma tête contre son ventre, sa queue s'écrasait au fond de ma gorge. Je savais que là, ça les impressionnaient, je savais qu'à ce jeux j'étais bon.


J'entendais ses gémissements, je sentais son corps trembler et ce n'était pas de froid. Je me lâchais, j'appuyais mon visage contre lui, je relevais la tête et je le masturbais avec force. Puis je recommençais.


Il faisait des bruits bizarres avec sa bouche quand je lui frictionnait la queue, même si je restait doux, très doux au niveau de son gland. Il respirait fort et même quelquefois semblait asphyxier. Pourtant il respirait fort.


Il m'avait bien sucé et je faisais de mon mieux pour lui rendre la politesse. Et j'avais bien l'impression que je l'impressionnais.


Sans prévenir il m'écartait, je me relevais, je bandais toujours. C'était nouveau pour moi, depuis quelques temps je ne pouvais plus, comme vous savez avec ma cage. C'était nouveau mais c'était terriblement bon. J'étais toujours décider à continuer à m'amuser avec ma bite.


Il passait ses mains sur mon cou et sur mes épaules, se penchait sur moi et m'embrassait. Je bandais encore plus ferme ou alors c'était peut être une impression, ma main me disait que j'étais bien en forme. Ma queue se relevait contre mon ventre avec force. J'avais pourtant joui un peu plus tôt. Mais mon cœur battait for au point que j'avais la encore l'impression qu'il allait s'arrêter.


Ses baisers étaient intenses, il était d'une infinie douceur, mais pas seulement sa peau, pas seulement son corps, tout était doux chez lui, ses gestes, ses doigts, ses caresses. Mes caresses, elle passaient et repassaient sur un corps ferme et musclé.


Il écartait ma main quand je l'approchait de son pénis, je devinais qu'il se retenait d'éjaculer. Je baissais les yeux vers sa queue et je comprenait rapidement pourquoi, il éjaculait. Enfin il retenait une éjaculation, juste quelques gouttes de sperme perlaient sur le bout de son gland brillant. Une grosse goutte puis plus rien. Elle coulait et sa respiration redevenait plus régulière.


Il me souriait, me caressait le corps sa peau était douce mais ses muscles étaient fermes. Je les sentais qui couraient sous sa peau, je prenais bien le temps de les découvrir, un par un. Il n'était pas plus pressé que moi à passer à la suite. Pourtant nous savions tous les deux que ce n'était pas fini.


La grosse goutte qui dénonçait son plaisir avait disparu, à peine son gland était toujours humide mais c'était peut être ma salive. Il avait refoulé, repoussé l'orgasme et de nouveau était prêt à continuer , à recommencer tout à zéro même.


Je me penchais de nouveau sur lui mais à peine avais-je glissé ma langue sur son gland qu'il me repoussait de nouveau, et dans le même élan me saisissait les épaules, me relevait, se relevait en même temps puis me retournait. Mon dos contre lui.


Je sentais sa queue s'écraser entre nous sur mon dos.


Il me retenais avec force, et là je sentais à la fois la douceur et la force de ses muscles quand il me caressait le corps. Il commençait par mon torse et sa main descendait doucement avant de s'arrêter sur ma bite. Il me masturbait un peu, juste un peu. Je respirais fort, retenant mon plaisir. Comme pour qu'il ne se sauve pas.


Son corps glissait de haut en bas sur mon dos et je sentais son souffle dans mon oreille. Il me mordillait l'épaule. Je tournais mon visage vers le sien et nous nous embrassions de nouveau.


Il sortait je ne sais d’où un tube de gel lubrifiant. Mon cœur frétillait comme agité par une peur, ou un désir urgent. Il passait son bras autour de mon ventre et me poussait vers l'avant avec son autre bras. Je me penchais, je m'appuyais sur les mains. Une fois encore nous nous embrassions avec passion.


Il prenait position dans mon dos et je sentais une forte et douce pression contre mon anus.


C'est ce qui était prévu depuis le début, j'attendais ce moment avec appréhension depuis le début, mais je laissais faire.


La pression devenait plus forte, je respirais plus vite. La pression devenait intense et je respirais plus fort au moment ou je sentais mon cul s'ouvrir. C'était intense comme je m'y attendais et sans surprise ce n'était pas douloureux mais terriblement bon.


Lentement l'anneau étroit de mon petit cul se dilatait et je sentais glisser son gros gland en moi. Il me dilatais joyeusement le cul et ne s'arrêtait pas là. Il continuait à pousser, il continuait à se glisser en moi. Je sentais son gland s'introduire plus profond et mon cul restait bien dilaté, bien ouvert, c'était bon.


Son énorme bite entrait en moi, lentement me donnant l'impression qu'elle n'arriverait jamais jusqu'au bout. Les paroirs de mon anus sentaient passer chaque millimètre de son pénis, ça glissait bien, ça glissait avec résistance mais ça glissait.


Par moment mon cul était tellement dilater que j'avais l'impression qu'il allait lâcher que j'allais déchirer. Mais quand il se retirait un soulagement incroyable m'envahissait.


Je retrouvais mon souffle et quand il revenait c'était un plaisir incroyable qui entrait en moi, aucune douleur ne venait troubler ce moment. Je respirais fort ou alors j'étais en apnée, c'était difficile de faire la différence.


Après chacune des pause qu'il me consentait, le plaisir revenait plus fort, et rapidement plus intense que la fois précédente. Il finissait par m'inonder de plaisir, je gémissais sans même m'en rendre compte. Puis mes gémissements devenaient plus fort et se transformaient lentement en véritables râles avant de devenir des cris de plaisir.


Je jouissais sans même savoir à quel moment c'était arrivé, tout mon corps tremblait entre ses mains. Il me pétrissait les hanches, me tirait contre lui quand il entrait en moi et de nouveau me caressait.


J'ai fini par juter, mon sperme coulait comme poussé par la pression que sa queue exerçait contre ma prostate. Tout mon corps était en extase et un liquide blanc et épais coulait de ma bite. Il coulait lentement, et je jouissais en même temps.


Stany à du s'en rendre compte, il a accéléré le mouvement et je l'ai entendu il à joui lui aussi, les coups qu'il me donnait devenaient plus puissants. Il s'est lâché , il me tirait vers lui de toutes ses forces, écrasait mes fesses avec son ventre, j'ai râlé moi aussi mais c'était du plaisir mais pas que il y avait un peu de douleur par moment. J'en redemandais tout de même.


Il restait là, sans bouger, solidement planté en moi. Je respirait lentement mais avec force, il se penchait contre moi et m'embrassait dans le cou. Puis il tombait sur moi.


Je sentais que sa queue redevenait plus douce, merveilleusement douce, en grosse mais molle , c'était divin. Je resserrais mon cul autour de cette queue moelleuse qui finissait par se retirer.


Il continuait à me caresser un petit moment avant de m'inviter à me laver le cul dans la salle de bain.


Je le suivais sans rien dire et me laissais faire. Pour commencer il glissait sa mains ur mes fesses, me savonnait avec douceur, un doigt ou deux glissait dans mon cul, c'était bon. J'étais toujours bien dilaté et c'est une caresse intime douce incroyablement douce, ensuite il me frictionnait tout le corps et nous nous lavions réciproquement l'un l'autre.


Je lui lavais la queue, c'était un plaisir de malaxer avec douceur cette grosse queue et molle, j'avais moi aussi une grosse molle à ce moment. Lui aussi me lavait la queue avec délicatesse, mais il préférait mon cul.


Il s'amusait à y entrer un doigt puis un autre comme pour constater à quel point il m'avait bien dilater. Je n'en revenait pas moi même, c'était terriblement agréable et je gémissais à chacune de ses caresses.


Je ne bandais plus vraiment, j'avais une grosse-moyenne qui pendait devant moi, entre mes cuisses. Elles pendaient lourdement c'est vrai mais ce n'était pas tout à fait ce qu'on pourrait appeler une grosse molle.


Nous revenions de la salle bain détendus et tout propre, nous nous installions sur le canapé, il allumait la télé.


On se détendait, il ma caressait le corps en insistant un peu sur ma bite. Puis tranquillement , se levait prenait mon dispositif et le posait sur mon ventre.


Si tu veux te rhabiller me dit-il !

Tu veux que je le remette ? Demandais-je.

Oui vas y , il te va bien en plus.

Je glissais une couille puis la seconde dans l'anneau de maintient. Il regardait ça avec attention. Je l'ajustais et …


Là tu es épilé, si tu n'as pas de poil sur les couilles , c'est pas naturel ?

Non, je suis épilé, ça te plait ?

Oui j'aime bien, je vais m'épiler moi aussi, je trouve ça cool !


Je continuais, je repliais ma bite et la glissait en force dans l'anneau. Il entourait maintenant mon sexe à sa base.


On peut toucher ? Demandait Stany en rigolant.


Puis il avançait la main et me tripotait le sexe. La réaction ne tardait pas , un peu de vigueur me revenait, et je voyais ma bite gonfler et se relever.


On va avoir un problème ! Dis-je.


Il me regardait avec un air amusé !


Si jamais tu bandes, me répondait-il, tu resteras coincé .


Il me relâchait, je bandais à moitié, c'était agréable. Je repensais à ce que je me disait un peut plus tôt, quand j'avais décidé de ne plus remettre mon dispositif. Mais ça ne ma dérangeait pas de le remettre, je l'avais porté pendant un an et je n'étais pas seulement habitué, j'étais demandeur. En fait j'avais envie de retrouver cette sensation.


Je prenais bien mon temps pour permettre à mon camarade d'apprécier la scène. Avec douceur je glissait ma bite dans la cage, elle était un peu grosse pour entrer facilement, il fallait insister, quelques gouttes de salive devaient m'aider, je décalottais. Poussait à la base, tirais la peau avec un doigt et la queue entrait sans trop de résistance. Je refermais la cage sur l'anneau de maintient.


C'est à ce moment qu'il intervenait, il avait un large sourire satisfait et il avançait la main avec le cadenas. Je le laissais faire, il le glissait dans la fente prévue à cet effet. Sans attendre il verrouillait.


J'éprouvais un pincement au niveau de mon cœur. Ce n'était pas la première fois que je retrouvais sous clé, mais c'était bien la première fois que ce n'était pas moi qui l'avait refermée.


Stany avait l'air tout content de lui, toujours ce sourire satisfait sur le visage.


Il se laissait retomber en arrière, il avait le point bien refermé. Je devinais que c'était sur la clé. Je m'en amusais, je ne lui avait pas dit que j'avais d'autres clés chez moi.


J'ai bien failli éclater de rire quand il m'a dit calmement …


Je pense que je vais garder les clés.

D'accord ! Ais je seulement répondu !


Il m'a alors donné un baiser. Je lui caressais le corps, sa queue était redevenu grosse , pas trop ferme mais bien grosse et j'aime beaucoup m'amuser avec ce genre de bite.



A suivre


N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

BIEN GROSSE EP01

 

BIEN GROSSE EP01



Il était tôt, c'était une veille de week-end et je n'avais rien de prévu pour la soirée, soit je sortais mais j'étais seul , soit je me couchais sans traîner. Et c'est à ce moment que le téléphone sonnait.


Par réflexe je regardais qui m'appelait. C'était Stany, un mec que j'avais rencontré quelques semaines plus tôt. Je me souvenais, on avait un peu discuté, on avait discuté un moment, je l'avais rencontré à la piscine, sous la douche, il était beau gosse, et surtout , super bien monté. Il avait rigolé quand il avait vu ma cage et … c'est à ce moment que quelqu'un est arrivé.


On a terminé la douche plus discrètement puis on s'est rhabillé. Ensuite il m'a invité à prendre un café et on avait discuté.


Mon dispositif de chasteté l'avait marqué et amusé. Il voulait tout savoir, c'est vrai que lui en avait une grosse. Une grosse bite je veux dire et ça aurait été dommage de la mettre en cage. J'aurai largement préféré me la mettre dans le cul plutôt que de la mettre en cage. Mais bon , ça n'engage que moi. Même si je me disais que probablement il devait penser la même chose.


Je revoyais son sourire et sa grosse queue en lui répondant.


Salut, tu te souviens de moi ! Me demandait-il.

Oui, c'était il y a deux semaines ou trois au Plouf Bassin ( c'est comme ça que s'appelle la piscine)

Ça fera trois semaines après demain. Me répondait-il.


Puis il bafouillais quelque banalités avant de me proposer de nous revoir. Il semblait hésiter à terminer sa proposition.


En entendant sa voix je repensais à sa grosse bite, je m'en souvenais bien, je ne l'avais pas vu bien longtemps, quelques minutes au plus et pas plus de quelques secondes à la tripoter, mais je m'en souvenais bien. J'avais bien aimé.


Il était circoncis, super bien monté, longue et bien grosse. Un truc comme on n'en voit pas tous les jours. Lui avait du être marqué par ma cage à bite.


Il me proposait de passer le voir chez lui. Il avait une voix douce et chaude et à l'entendre je sentais ma queue réagir dans petite cage. Elle poussait contre les les barreaux en titane, cette sensation était stimulante et inspirante. J'acceptais sa proposition. Après quelques explication pour savoir ou aller, je prenais la route.


Il m'avait bien précisé d'emmener les clés de ma cage. J'y repensais pendant le trajet . Il avait été très clair, il voulait que j'emmène ma clé avec moi. Je me demandais pourquoi il voulait que j'ai mes clés mais bon, j'ai seulement pensé que je pourrais me faire un petit plaisir. Ou alors il voulait juste voir en détails comment ça marchait ce truc. Et puis j'arrivais à presque cinquante trois semaine avec cette cage sur ma queue …


C'était pour moi un nouveau record.


Cinquante trois semaines pendant lesquels j'avais découvert de nouvelles sensations et je dois dire que ça avait assez bien marché. J'avais bien découvert de nouvelles sensations. Le plaisir de l'éjaculation tous les uns ou deux jours avait totalement disparu, c'était maintenant le plaisir de l'abstinence, un plaisir frustrant , surtout au départ. C'était devenu un quotidien et malgré tout je me sentais bien.


Je me demandais pendant tout le trajet pourquoi il voulait que j'emmène ma clé, surtout qu'il l'avait bien précisé …


J'arrivais rapidement on habitait dans la même région. Il m'attendait à la porte de sa maison, me faisait un large sourire, m'invitait à entrer puis aussitôt la porte fermée, me prenait dans ses bras. Il n'avait de toutes évidences pas envie de perdre du temps.


Il m'embrassait tout en passant ses mains un peu partout sur moi, et très rapidement sue mon sexe.là il reculait la tête en souriant !


Tu as toujours ton truc, tu ne le retires donc jamais ?

Bein non , c'est ça le but.

Et pour prendre du plaisir alors ?

Il suffit de passer par l'autre côté !

J'adore l'idée ! Et tu n'as pas peur de ma grosse queue, tu sais que j'en ai une grosse au moins.

Oui je sais, j'ai vu ça l'autre jour !


Je sentais ma queue complètement étranglée dans sa cage, je bandais et comme il n'y avait pas la place pour ça, je la sentais comprimée au possible. J'avais l'habitude de ce genre de sensation, c'en était devenu agréable. Il retirait sa chemise en un geste rapide tout en m'invitant à passer au salon. Il y avait un film porno qui passait à la télé.


Je retirais moi aussi ma chemise, pour faire comme tout le monde. Pardon je voulais dire ' pour faire comme lui '. il se mettais juste en face moi et retirait ses chaussures, puis faisait tomber son pantalon sur le sol. Ça y était il était entièrement nu. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'avait pas traîné. J'en faisais de même. Mais moi je ne me retrouvais pas complètement nu , presque seulement, presque !


Il me regardait des pieds à la tête et me souriait. Il insistait seulement son regard sur ma cage. Il y avait de plus en plus de pression, à l'intérieur. Il bandait lui aussi, il bandait mais pour lui ça se voyait, on ne voyait même que cela. Il en avait une grosse, très grosse elle devait faire plus de vingt centimètres de long sur une bonne largeur.


Moi aussi remarquez, c'est bien cette partie de son anatomie que je regardais.


Tu veux me faire plaisir ?

Oui, dis moi ce que tu veux.

Retire ta cage !

Tu es sûr ?


J'étais déconcerté, c'était la première fois qu'un mec me demandait ça. D'habitude, ils avait plutôt envie de baiser un mec en cage et ne s'en privaient pas .


Je fouillais dans mes poche et en ressortais la clé. Je prenais bien mon temps, je faisais des manières. Ça faisait comme je vous le disais un peu plus haut plus de un an que je portais ce truc et ça me faisait tout drôle de le retirer comme ça. C'était pas prévu, j'avais imaginé que le jour ou je l'enlèverais ce serait un grand jour, que ce serait prémédité, que j'y aurais réfléchi, que …


Stany me regardait avec un large sourire.


J'ouvrais la serrure, je dégageais la cage et aussitôt c'est une grosse bite bien gonflée mais encore toute molle qui en ressortais. Je n'attendais pas qu'elle devienne plus dure et que je me retrouve coincé dans l'anneau de maintient.


Je glissais ma queue hors de l'anneau et aussitôt elle prenait de la force, grossissait un peu plus et devenait plus large.


Toi aussi tu en as un belle ! Me dit-il.


Elle était nettement moins longue que la sienne mais pour la largeur, oui, elle était belle, je l'avais presque oublié.


Sans attendre, il s'accroupissait devant moi et la prenait dans la bouche.


Là je ne m'y attendais pas mais j'ai laissé faire. Vous auriez fait quoi vous ? C'est vrai, c'est facile de critiqué, de s'imaginer que j'ai profité de la situation.


Ses lèvres étaient douces, je l'avais déjà vérifié sur mes lèvres et sur ma queue c'était encore mieux. La langue suivait et semblait être partout à la fois, il me caressait le gland, passait sa langue au niveau de mon frein . C'était génial, j'avais oublié à quel point c'était génial. Je comprenais les réactions des mecs qui étaient passés entre mes mains, entre mes lèvres.


Je lui caressait les cheveux, ils bouclaient et j'enfonçais mes doigts dans ses cheveux. Il avançait son visage, et ma queue entrait totalement, son nez s'écrasait sur mon ventre et ma queue, elle, s'écrasait au fond de sa gorge.


C'était incroyablement doux, je ne sentais pas du tout les dents. C'est très important ça vous devez le savoir. Par moment je lâchais un mouvement brusque et j'appuyais un peu fort sur sa tête, mais il se laissait faire, il ne me repoussait pas.


C'est une situation à laquelle je n'étais pas, je n'étais plus habitué mais je ne dirais pas que je n'aimais pas. Bien au contraire, j'ai adoré me retrouver dans cette situation.


Il me caressait les cuisses, passait sa main contre mes fesses, et chaque caresses entre mes fesses devenaient une nouvelle source de plaisir. Il insistait sur la petite ouverture qu'il y a là. J'aime par dessus tout qu'on l'ouvre, délicatement et que juste après on s'y enfourne avec force.


Là il était tout en douceur, sa langue qui glissait tout autour de mon gland, un doigt, juste un qui glissait lentement dans mon cul, il arrivait à ma prostate et c'était divin. Le plaisir montait doucement. Il accélérait le mouvement retirait son visage, ma queue ressortait. Doucement avec le bout de sa langue il me caressait l'extrémité de mon gland. Je le regardais de haut, je devais sourire, je pense que je souriais. Mais enfin c'est normal non ?


Puis sans prévenir il ouvrait largement sa bouche et je voyais disparaître de nouveau ma queue dans sa bouche et de nouveau son visage s'écrasait contre mon ventre.


Puis il accélérait de nouveau, plus vite, plus décidé, plus intense. Je sentais ma queue glisser contre quelque chose de terriblement doux et s'écraser contre autre chose d'incroyablement doux. J'étais aux anges, je me demandais pourquoi j'avais décidé de renoncer à ce plaisir. C'était décidé, je n'y renoncerais plus.


C'était décidé j'avais une grosse queue moi aussi , même si elle était un peu moins longue que la sienne et j'allais m'en servir tous les jours et plusieurs fois par jour même, me disais au moment ou j'atteignais le plaisir, au moment ou j'éjaculais avec force dans sa gorge, à ce moment ou je jouissait pour la première fois avec ma queue depuis plus d'un an .


En fait j'avais déjà joui avec ma queue , vous savez, quand on porte un tel dispositif on peut éjaculer mais là c'était mieux que tout, mieux que dans mes souvenirs. J'ai éjaculé avec force plusieurs fois de suite.


Les deux ou trois premiers jets étaient particulièrement puissant, enfin il me semble, les autres étaient moins intenses mais restaient bons.


Il n'a pas bronché, il a tout encaissé, il continuait à me caresser la bite avec sa langue, puis il s'est retiré, s'est relevé et m'a embrassé. Sa bouche était pleine de ma semence et nous avons partagé sa saveur. Là c'était une première.


Je ne débandais pas, pour une fois que ma bite pouvait exprimer toute sa taille, elle en profitait. Elle n'était pas seule, sa queue se relevait contre mon ventre un peu plus que la mienne qui commençait à perdre un peu de sa vigueur, mais qui gardait encore de la présence.


Elles étaient du même diamètre, la mienne était moins longue, pas loin de cinq centimètres de moins que la sienne, mais elle avaient la même épaisseur.


Lui aussi avait un beau gland et j'avais envie d'y goutter. En général c'est moi qui suçait. Je m’accroupissais lentement, il me regardait faire et à mon tour je prenais sa queue dans ma bouche. J'avais à peine eu le temps de l'essayer à notre première rencontre, juste envie de l'essayer. Elle était belle et c'est pas seulement dans la bouche que j'avais envie de me la prendre.


J'imaginais déjà la suite. C'était une grosse bite qu'il avait le gars et je l'imaginais me relever, me retourner contre le mur et me défoncer le cul sans ménagements.


Il me laissait faire.



A suivre


N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast


UN SOIR DE PLUIE Ep 02 UNE PLUIE SANS FIN

 

UN SOIR DE PLUIE Ep 02

UNE PLUIE SANS FIN



Quand je me suis réveillé le lendemain matin, il faisait jour. Il devait être tôt car la lumière était faible. Dans la cheminée il y avait toujours un feu qui crépitait joyeusement. Quelqu'un avait du le recharger, la température était douce.


Je me suis levé pour aller jusqu'à la fenêtre, en fait la matinée était avancée mais le ciel était noir, d'épais nuages menaçant recouvraient la forêt qui entourait la maison. Elle semblait presque plus sombre que la veille, et la pluie ne cessait pas, c'était digne du déluge biblique !


Je m'en inquiétais même, on n'était pas en été mais, la veille quand j'avais pris la route, la météo ne parlait pas de cela. Quelques pluies légères et passagères avec une impression globale de beau temps. Une fois de plus, la météo s'était trompée. C'est vrai que , tout le monde sait qu'ils ont déjà du mal à prévoir le temps de la veille, et donc pour ce qui est de prévoir le temps du lendemain …


enfin bref !


Je regardait autour de moi, j'étais à poil au milieu de la chambre et il n'y avait aucun vêtements à portée de vue.


Une porte entre ouverte attirait mon attention, j'y glissait la tête, c'était la salle de bain, elle avait l'air accueillante. Je décidais d'en profiter. Le robinet de la douche toussait quelques coups, semblait crier avant de laisser un long filet d'eau pure et chaude.


J'étais déjà entièrement nu, enfin presque, je me glissais alors sous la douche, c'était agréable. Tout était prévu, il y avait un gel douche un shampooing, tout ce qu'il fallait. Je me détendais tranquillement.


Je sursautais au moment ou j'apercevais le gorille à la porte de la salle de bain, enfin quand je dis le gorille, je veux dire le portier, le gars patibulaire qui m'avait reçu la veille au soir.


Il avait toujours la même allure, toujours cet air sinistre.


J'ai servi votre petit déjeuner monseigneur ! Me dit-il !


J'étais à poil, sous la douche à le regarder l'air hébété. Il n'avait aucune expression. Moi je me sentais pas vraiment à mon avantage, mais bon … il y a des jours comme ça …


Je me retournais de nouveau et il avait disparu. Sans faire de bruit, je sursautais de nouveau mais pour la raison inverse. Cet endroit ne me mettait pas vraiment à mon aise. Je terminais ma douche, je me séchait, la serviette était douce et épaisse.


Et c'est toujours tout nu tout sec et tout propre que je revenais dans ma chambre. Mon lit était fait.


Il n'y avait toujours pas mes vêtements et la pluie tapait toujours très fort contre la fenêtre. Mais il y avait un petit déjeuner chaud qui m'attendait sur la table au milieu de la pièce. J'étais toujours à poil.


Que pouvais je faire ? J'ai donc décidé de prendre mon petit déjeuner.


Plus tard, la température était douce, je me déplaçais dans la chambre. J'allais vers la fenêtre, il ne pleuvait plus et je remarquais une grande terrasse, j'ouvrais la fenêtre. Le ciel était toujours sombre et menaçant mais il ne faisait pas froid, je sortais sur la terrasse et avançait jusqu'au garde fou, je pouvais contempler une forêt magnifique, sombre mais magnifique. Elle entourait la maison, le ciel était toujours sombre puis brusquement …


La pluie est tombée de nouveau, avec une force incroyable. Le temps de revenir dans la chambre et j'étais trempé, trois mètres me séparait de la porte mais c'était suffisant. Le majordome, ou le portier, je ne sais comment l'appeler, ah oui, James était là au milieu de ma chambre. Il me tendait une grosse serviette.


Vous ne devriez pas sortir par un temps pareil Monseigneur.


Je me séchait rapidement et sans que je n'ai rien vu, il avait disparu. J'étais là, seul ma serviette à la main. Et je ne comprenais plus du tout ce qu'il se passait. Ça devenait une habitude d’apparaître sans prévenir et de disparaître de la même manière.


Je lançais la serviette sur un fauteuil et décidais de découvrir un peu cette étrange maison. Donc avec pour seuls vêtements ma cage à bite et une paire de pantoufle je sortais de la pièce.


Je reconnaissais le couloir par lequel j'étais arrivé la veille, rien n'avait changé. Une vieille décoration qui datait d'un autre siècle et qui montrait que la maison avait été une très belle maison mais très longtemps plus tôt. Je descendais l'escalier, tout était vieux dans cette maison, tout était vieux mais tout était beau ou au l'avais été. Ça devait être une maison très luxueuse dans un passé lointain.


Pas de lumière électrique, rien ne laissait supposer que le progrès moderne était un entré jour dans cette maison. J'arrivais dans le hall, la porte d'entrée était massive, je continuais en empruntant la porte de droite en bas des escaliers, le salon ou j'avais dîner la veille au soir était à gauche.


A droite, c'était un la bibliothèque, sur tous les murs il y avait des livres, je jetais un œil sans rien y comprendre, tous étaient dans une langue étrangère. Un gramophone prenait une place d'honneur sur un guéridon. Je tournais la manivelle, ça m'amusait, et lançait la musique.


Le son était étonnement bon. C'était une voix qui semblait sortir du temps, une voix ancienne, une chanson que j'avais déjà entendue, même si ce n'était pas de la musique qu'on écoutait encore.


La salle du fond ouvrait sur une serre, mais il n'y avait pas de plantes, enfin si, mais elles semblaient mortes. Les feuilles étaient grises et ratatinées, les tiges également. De plus il y avait du feu dans la bibliothèques mais pas dans la serre.


Ça devait avoir eut de l'allure tout ça mais un siècle au moins avait du passer depuis. Tout ça n'avait pas de sens.


Le pluie cessait, j'ouvrais la porte d'entrée et quelques seconde après elle tombait de nouveau avec une force incroyable. Dehors il faisait froid et la pluie était glacée. Je préférais ne pas sortir, surtout que je n'avais toujours rien sur moi. Je refermais la porte et en me retournant je me retrouvais face à James. Je sursautais .


Il tenait un plateau dans la main sur lequel il y avait un grand verre.


Je suppose que Monseigneur désirera un petit apéritif avant de passer à table ?

C'est l'heure de la bouffe ? Demandais je en prenant le verre.

Oui Monseigneur, c'est l'heure de la bouffe, comme vous dite ! Votre dîner est servi .


Avec la main il me montrait la salle ou j'avais soupé la veille , la porte était ouverte. J'entrais. J'étais toujours à poil mais je trouvais la situation de plus ne plus agréable. J'aime bien me balader comme ça et c'est pas tous les jours que j'ai à ma disposition une grande maison.


Volaille, légumes, sauce aux champignons, je me suis régalé. Le cadre était un peu bizarre mais au moins on mangeait bien !


J'ai passé le reste de la journée dans la bibliothèque, chaque fois que je voulais regarder dehors la pluie recommençait à tomber, c'est moi qui finissait pas laisser tomber. J'ai recherché James pour récupérer mes vêtements. Il était introuvable. Toutes les portes étaient ouvertes mais les pièces étaient vides, et toujours le même décor, des vieilleries, rien à manger dans la cuisine qui, en plus, ne semblait pas avoir servi depuis très longtemps.


Tout ça était étrange.


Je somnolais sur un fauteuil dans la bibliothèque quand James apparaissait.


Le souper est servi, si Monseigneur veut bien me suivre.


La journée se terminait et j'avais la dalle !


Mon hôte attendait à l'extrémité de la table, mon repas était servi à l'autre extrémité.


Je n'ai par pu récupérer mes vêtements, et je voudrais savoir s'il est possible de contacter un garage … pour … ma voiture.


Là je commençais à bafouiller. Mon hôte restait impassible. J'avais faim et je commençais à manger. Lui n'était pas servi, il était juste là pour tenir compagnie.


Il me regardait de loin, la table était longue.


Votre voiture vous attend, nous n'avons pas trouvé de problème à son niveau. Et vos vêtements ont été lavés, ils sèchent et par ce temps ils ne sèchent pas très vite.


Je me suis régalé, là je commençais à m'inquiéter un peu quand même.


A la fin du repas mon hôte avait disparu, James m'invitait à passer à la bibliothèque pour prendre un digestif. Je n'osais pas refuser.


Mon hôte m'y attendait, lui aussi était à poil et il bandait. Il était beau, je ne l'avais pas encore vu entièrement à poil. Sa peau était lisse et blanche. Il s'approchait de moi et me tendait un verre.


Pendant que je sirotais mon digestif, il me caressait le corps, il commençait par mon cou, longuement j'avais d'abord l'impression qu'il prenait mon pouls. Sa main glissait ensuite sur mon torse, doucement c'était une caresse qui prolongeait jusqu'à ma cage.


Il passait alors sa main sous mes couilles et me les massait. J'étais debout au milieu de la salle et je voulais reposer mon verre, James était là, il récupérait mon verre et de nouveau disparaissait. Il faudra qu'il arrête de faire ça lui !


Les deux mains libre je caressais à mon tour le corps de mon hôte. Sa peau était incroyablement douce, pas un poil. C'était étonnant. Mais il était musclé.


Quand ma main arrivait au niveau de son pénis, il se relevait un peu plus, presque à la verticale, ferme et bien épaisse. Bien longue aussi.


Il passait sa main derrière ma tête et me tirait vers lui, il m'embrassait. Je refermais mes bras sur lui. Il me prenait dans ses bras, on se caressait l'un l'autre.


Régulièrement sa main glissait sur ma cage, sur mes couilles. Il me tripotait, s'amusait avec mon sexe. Ma queue durcissait, je la sentais à l'étroit. Elle durcissait mais ne pouvait pas pour autant prendre plus de volume, ma cage m'en préservait. Mon cœur battait fort et la frustration devenait intense.


Il me saisissait dans ses bras et me retournait. Il était dans mon dos, je sentais sa bite glisser entre mes cuisse, puis entre mes fesses. Il était de bonne taille et là je ressentais une certaine inquiétude. Mais j'en au vu d'autres.


D'un pression sur l'épaule il me faisait me pencher en avant. Je m'appuyais sur le dossier d'un fauteuil. Avec une main il me caressait les fesses, un doigt glissait entre mes fesses, il passait et revenait, à chaque passage il insistait un peu plus sur mon cul. Puis soudainement il s'y arrêtait et tentait une entrée en force.


Ça résistait il ne m'avait pas lubrifié. Je relevais la tête et râlais. Son autre main passait sur mon cou, je tournais la tête, il m'embrassait. Je sentais quelque chose de froid, c'était du gel et quand son doigt quelques secondes plus tard il entrait facilement.


C'était un plaisir qui ne m'a pas surpris , je m'y attendais. Il s'est mis à a glisser son doigt plus profond, à le retirer avant de nouveau de l'enfoncer bien à fond. Un autre doigt venait puis les deux.


Finalement sa mains bien posée contre moi, deux doigts dans mon cul, il me massait la prostate et je tremblais rapidement de plaisir. Je respirait fort. Avec son autre main il me massait les couilles.


Mes mains passaient sur son corps comme je pouvais, j'étais déjà en main. Je lui caressait la queue. Je lui tripotais les couilles. Sa bite était de belle taille et j'avais même l'impression qu'elle avait encore grossi depuis la veille ou je l'avais prise dans la bouche.


Je caressais son gland qui était lisse ferme et chaud. Il me mordillait le cou.


Puis me retenant avec beaucoup de force, il se plaçait juste derrière moi, je sentais sa queue contre mon cul et d'un coup, je la sentais en moi. Il s'enfonçait en moi d'un coup. Il s'enfonçait avec force, il avait bien lubrifié et ça rentrait facilement.


Mon cul s'est contracté, m'a fait un peu mal mais s'il s'en est rendu compte il ne s'en inquiétait pas. C'est vrai que j'ai laissé faire. J'ai poussé un long gémissement, un long râle. Surtout au moment ou son ventre claquait contre mes fesses. Je manquais d'air mais pas lui.


Il s'est alors mis à me labourer le cul, il se retirait complètement avant de revenir bien à fond dans un mouvement rapide et puissant. Il recommençait toujours avec force, c'était bon, un peu violent quand son ventre claquait contre mes fesses mais c'était bon, et je savais qu'il aimait.


Je pense que toutefois, il ne s’inquiétait pas de savoir si moi j'aimais. Ou alors j'étais plus expressif que je ne le pensais. C'est vrai que je répétais '' Vas-y oui !'' ou '' Encore, défonce moi !'' … Ouai je me disais que finalement il devait avoir compris tout de suite que j'aimais !


Il m'a défoncé le cul pendant un long moment, il changeait de vitesse, faisait une pause. Sa queue bien à fond dans mon cul, il me serrait contre lui et me caressait le corps puis il reprenait.


A chaque fois qu'il revenait c'était un nouveau plaisir, un peu plus intense que juste avant . Et c'est ainsi que j'ai joui. Ça faisait un moment, j'ai juté ! J'ai pas vraiment éjaculé, mon sperme a coulé doucement mais longuement de ma cage sans être éjecté. Il continuait à me défoncer puis c'est lui qui à joui. Il a crié, en continuant à me limer le cul puis me lâchait et me laissait tomber. Je me retrouvais sur les genoux.


Ça te tentes de rester ici ? Me demandait-il.

Non, mais oui, enfin je peux repasser de temps en temps si tu veux !


Je ne sais pas si ma réponse lui a déplu, mais quelques instants plus tard j'étais seul dans la salle, je ne l'avais pas entendu partir.


James apparaissait encore, je ne l'ai pas vu venir celui là encore.


Monseigneur, il va bientôt être l'heure de dormir !


Toujours à poil depuis maintenant plus de vingt quatre heures, je n'y faisait plus attention et je suivais James qui me conduisait jusqu'à ma chambre le lit était fait tout était rangé, toujours pas mes vêtement mais là je me sentais fatigué, j'en avais pris plein le cul mais je me sentais bien !


Je me suis couché puis j'ai sombré dans le sommeil.


Le lendemain quand je me suis réveillé mon petit déjeuner m'attendait, j'avais faim et je lui ai fait honneur. Je remarquais alors que mes vêtements, toutes mes affaires étaient sur un fauteuil bien pliés. Le ventre plein je m'habillais.


Il n'y avait personne dans le couloir, James n'apparaissait pas par surprise comme il avait l'habitude de le faire. C'est en refermant la porte de la chambre que je remarquais que la fenêtre était ouverte, grande ouverte.


Dans le couloir le tapis était percé un peu partout, je n'avais pas remarqué qu'il était en aussi mauvais état. Les escaliers craquaient et la rambarde étaient cassée sur la moitié de la hauteur des escaliers. Au rez de chaussée, il n'y av ait plus de portes intérieures, elles étaient tombée et il manquait la moitié de la porte principale.


Je sortais, je ne me sentais pas vraiment à mon aise.


Le ciel était gris foncé, mais il ne pleuvait plus.


Je prenait le chemin inverse à celui que j'avais pris pour venir. Au moment ou j'allais entrer dans le bois, je me retournais et ne reconnaissait pas la maison.


C'était maintenant une ruine, la moitié du toit avait disparu, une des deux tours s'arrêtait à la moitié de sa hauteur, l'autre était fendue sur toute sa hauteur. Une partie du mur sur le côté avait lui aussi disparu, ça devait être celui de la première salle ou j'étais arrivé.


Je ne comprenais plus rien.


La pancarte devant la maison avait disparu, il ne restait plus que mat qui la soutenait.


Je n'avais pas envie de rester là plus longtemps, je repartais, presque aussitôt j'arrivais à la route. Là encore la grille avait disparu. Je sortais en me dépêchant. Je retrouvais ma voiture, elle démarrait parfaitement, et je ne traînais pas.


Quelques kilomètres plus loin j'arrivais à un croisement, je prenais à droite et rapidement je reconnaissais la route que je fais si régulièrement et une demie heure plus tard j'arrivais chez mes amis.


Je me demandais ce que j'allais dire pour expliquer mon retard mais je n'étais pas en retard, ils m'attendait pour la veille au soir ou le matin. J'aurais pourtant du avoir une journée de retard …


par la suite je suis repassé souvent par cette route, la route principale pas la route qui traversait la forêt, là ou j'étais tombé en panne. Non cette route je ne l'ai jamais retrouvé, un peu comme si elle n'existait pas.


Voilà !


Je sais que vous n'allez pas me croire mais je vous jure que cette histoire n'est pas une fiction, ça m'est réellement arrivé pour de vrai !


Mais vous ne me croirez pas ?


Fin


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