BIEN GROSSE
EP03
Nous
sommes resté là pendant un long moment allongés l'un contre
l'autre. Je ne pensais à rien, j'avais de nouveau ma cage sur moi et
je ne me souvenais même plus, à ce moment, que à peine quelques
heures plus tôt j'avais décidé de ne plus la remettre.
Nous
nous détendions tranquillement, Stany avait mis un film porno à la
télé. Et je sentais ma queue qui réagissait dans sa cage. Elle
prenait rapidement toute la place disponible. Une grosse molle qui
n'arrivait pas à devenir grosse. Je sais c'est pathétique mais
c'est une sensation qui pour moi était déjà devenue familière, et
pas vraiment désagréable.
Stany
me caressait et je lui rendais la politesse, moi, j'insistais sur sa
bite, elle aussi était une grosse molle mais elle , elle arrivait à
prendre du volume. Il en était fier !
Il
me laissait faire, et c'était agréable de tripoter cette grosse
bite qui devenait de plus en plus ferme, un peu plus tard elle
devenait bien ferme, bien dure. Je ne résistais pas au plaisir de me
la prendre dans la bouche.
Il
me caressait les cheveux. Doucement il appuyait sur ma tête et je
sentais de nouveau son gland glisser contre mon palais, son frein
glisser sur ma langue.
De
nouveau je passais ma langue autour de son gland, j'appuyais de
toutes mes forces contre la petite ouverture qu'il y a au bout. De
toutes les force de ma langue je veux dire. Et je sentais qu'il
appréciait, il gémissait tout doucement.
Quand
je relevais la tête je pouvais constater qu'il avait laissé sa tête
tomber en arrière et qu'il avait les yeux fermés.
Je
le caressais alors, pas seulement sa queue mais tout son corps, sa
peau était tellement douce, il était musclé et son corps était
ferme, comme sa queue qui restait là bien droite bien relevée, bien
fière.
Il
avait de quoi en être fier, elle était impressionnante. Peu avant
je l'avais prise dans le cul et j'avais l'impression de la sentir
encore.
Vous
savez j'aime bien me prendre une grosse bite comme ça dans le cul !
Ah !
Vous vous en doutiez. Je me demande ce qui vous a laissé penser un
truc comme ça, enfin …
Je
le couvrais de baisers, je le caressais avec mes lèvres, avec le
bout de ma langue. M'attardant longuement sur ses tétons avec ma
bouche, mes mains lui tripotaient les couilles et la bite mais ma
bouche revenait souvent vers son sexe.
Je
vous dis pas, mais il y avait de quoi occuper deux mains, et même
deux mains et une bouche. Heureusement je suis normalement constitué
et j'ai tout ce qu'il faut.
Il
me caressait les cheveux avec plus de force quand je revenais sur sa
bite, rapidement j'avalais toute sa queue. Pas longtemps parce
qu'elle était de grosse taille mais elle entrait presque en entier.
Plus
de vingt centimètres, je voudrais vous y voir moi !
Mais
c'est du boulot ça, heureusement j'adore.
Stany
me laissait faire pendant un long moment puis, brusquement, sans
prévenir il me saisissait les épaules et me relevait. Il me
retournait contre le mur, et quelque instant plus tard je sentais sa
grosse queue qui glissait entre mes fesses.
Un
instant de panique, je devinais que là, j'allais le sentir passer.
Tous
d'abord, une force pression contre mon cul. Il s'était lubrifié la
bite et comme je n'opposait aucune résistance je sentais aussitôt
mon anus se dilater. Ça se faisait avec force mais c'était sans
douleur, c'était doux même. Mon cul se dilatait et quelque chose de
gros, de ferme mais de légèrement moelleux glissait avec force dans
mon cul.
Je
soufflais fort, je gémissait, mais c'était bon, c'était vraiment
bon. Je sentais chaque millimètre glisser plus profond en moi et
sans même m'en rendre compte j'étais en apnée !
Je
sentais son ventre s'écraser contre mes fesses, je sentais quelque
chose d'énorme dans mon ventre, qui devait remonter jusqu'à mon
estomac ou plus haut encore peut être. Je sentais ses bras qui
m'entouraient, me retenait, me soulevait. Je me laissais faire !
J'étais au anges, il ressortait, je retrouvais mon souffle puis
revenait,bien à fond et de nouveau je ne pouvais plus respirer.
Il
accélérait, revenait, ressortait de nouveau et recommençait. Mon
cul allait exploser, je n'avais pas peur que mon cul ne déchire, je
n'éprouvais aucune douleur mais un massage intense et profond. Très
profond !
Il
finissait par prendre une vitesse de croisière, si j'ose dire, il
avait éjaculé peu avant et je devinais que la croisière risquait
de durer. Je m'inquiétait par moment, je me demandais combien de
temps je pourrais tenir.
Bien
à fond en moi, il me serrait contre lui, son corps chaud et doux
glissait sur mon dos et il m'embrassait sur l'épaule. Je tournais la
tête et on s'embrassait avec passion.
Il
reprenait en se retirant et en revenant, le plaisir montait en moi,
je ne voulais pas , surtout pas qu'il s'arrête. C'était trop bon et
le retenais en passant mes bras dans mon dos.
Quand
il s'enfonçait en moi, il le faisait avec force et par réflexe je
tentait de le retenir avec une mains dans le dos mais il la retenait,
il m'en empêchait. Je me retrouvais obligé à le subir, sans
pouvoir rien faire.
Par
moment il me tripotait les couilles, ma queue restait grosse, enfin
autant qu'elle le pouvait, et si elle prenait toute la place dans sa
cage, elle restait molle, sans la cage j'aurais eu une grosse molle.
Là
elle était bien molle mais pas grosse, elle se limitait à la taille
de ma cage qui n'était pas très grosse.
Ses
coups devenaient plus violent, ses mouvements avaient moins
d'amplitude, j'avais l'impression d'éjaculer mais je ne sais pas si
je jutais.
Mais
lui semblait respirer plus fort, et brusquement il poussait un cri de
plaisir, je devinais qu'il éjaculait en moi. Je jouissais mais je
n'ai jamais su si j'avais éjaculé.
Nous
retrouvions un semblant de calme, je sentais sa queue redevenir plus
douce, je veux dire moins dure. Il m'embrassait dans le haut du
dos, me tenais les épaule et le je sentais s'éloigner de moi.
Il
se retirait doucement, sa queue glissait en douceur, bein oui, là
c'était en douceur. Il me prenait la main et m’entraînait dans la
salle de bain.
Il
faisait couler un bain, pas une douche, un bain c'est mieux,
tellement mieux que je me suis endormi dans ses bras, allongé sur le
dos contre lui, il n'a rien fait pour me réveiller.
Je
ne sais pas combien de temps je suis resté là, mais c'est quand
l'eau à finit par refroidir.
Nous
nous somme retrouvé dans sa chambre, sous la couette, il continuait
à me cajoler, à me caresser avec douceur mais là c'était juste
des câlin. C'était bon.
Plus
tard on est sorti, pour aller manger, il m'a payer le restau et on a
parlé.
– Je
garde ta clé, si ça ne te dérange pas ! Me disait-il.
– Si
tu veux . Lui répondais-je.
Je
ne lui avais pas dit que j'en avais deux autres, c'était un petit
défaut de la serrure, j'avais en fait deux autre clés d'un autre
cadenas qui ouvrait celui que je portais. Je m'en amusais, il avait
l'air content.
Mais
moi je savais que je gardais le contrôle. Vous savez avec les
dispositifs PK, il ne faut pas rigoler, ils sont en titane et
totalement indestructibles.
Donc
si on n'a pas la clé …
Heureusement
moi je l'avais .
Et
puis de toutes façons je pouvais garder mon dispositif très
longtemps, je venait juste de terminer une période de un an , enfin
un peu plus. Et ça ne me faisait pas peur de le remettre pour une
longue période de nouveau.
A ce moment précis, j'avais oublié que j'avais décidé de ne plus
le porter quelques heures plus tôt seulement. Je me sentais bien,
Stany me plaisait et j'avais aimé le sentir en moi.
J'étais
sous le charme et les jours qui suivaient étaient pour moi une
période de bien être. J'avais le sourire. Rapidement j'oubliais que
j'avais de nouveau sur moi mon dispositif de chasteté.
J'y
étais habitué et j'aimais bien me sentir à l'intérieur de ce
truc.
Une
petite semaine devait passer et je décidais d'aller draguer un peu
pour voir ce qu'il y avait sur le marché , si j'ose dire.
Je
décidais de me laisser la possibilité de jouer les actifs et de
retirer ma cage, je ne voulais pas seulement me faire sucer mais
j'avais envie de défoncer un cul. C'est vrai que ça faisait
longtemps. Et puis Stany m'avait donner envie de changer un peu,
surtout que j'avais la clé.
C'est
à ce moment que dans une des poche de mon blouson, je trouvais un
cadenas, sur lequel était la clé. Surpris, je ne comprenais pas
tout de suite, je faisais jouer la clé, ça marchais.
J'allais
prendre la clé dans le tiroir de ma table de nuit, j'en sortais ma
clé, elle fonctionnait parfaitement sur ce cadenas aussi je
l'essayais aussitôt sur la clé du dispositif que je portais.
Et
là ça ne marchait plus !
Sur
le coup j'ai pas compris, mais il fallait se rendre à l'évidence
Stany m'avait mis un autre cadenas, c'était avec le sien qu'il avait
refermé ma cage. Sur le coup j'ai pouffé de rire.
– Mais
c'est un enfoiré m'exclamais-je .
Il
m'avait roulé le con !
Bon
je vous rassure, j'étais habitué à porter mon dispositif depuis
plus d'un an et physiquement ça ne me perturbait pas plus que cela !
Je réfléchissais de quelle manière j'allais réagir.
Il
n'était pas au courant que j'avais remarqué le défaut. Il
s'attendait bien à ce que je m'en rende compte, tôt ou tard … Il
voulait sans doute s'amuser un peu avec moi. C'est vrai que moi je
m'amusait bien avec lui . Il y avait de quoi faire.
J'ai
donc décidé que, dans un premier temps, je ne dirais rien. Je
ferais semblant de n'avoir rien remarqué. Après tout , il ne savais
pas que j'avais d'autres clés chez moi.
Non
en fait ce que je me disais était idiot, il y avait la clé sur le
cadenas que j'avais trouvé dans ma poche, et c'était bien mon
cadenas.
Bien
je ferais semblant de ne pas avoir trouvé le cadenas, après tout
c'est tout petit ce genre de truc, j'aurais très bien pu le perdre
sans m'en rendre compte. Normalement je ne devais même pas savoir
que j'avais ce truc dans la poche …
On
s'est revu, puis revu encore, je n'ai rien dit !
Lui
non plus.
Ça
fait un moment que ça dure cette histoire, je ne vous cacherais pas
que cette situation ne me déplaisait pas vraiment, il n'abordait
toujours pas le sujet et moi non plus je ne disais rien plus de six
mois plus tard.
C'est
à ce moment que j'ai décidé de ne définitivement rien dire. On en
est resté là, moi dans la position de passif, lui dans la position
de l'actif. Je le trouve très bien dans ce rôle et lui me trouve
très bien dans le mien.
C'était
il y a deux ans. Depuis rien n'a changé. Je ne sais pas combien de
temps cette histoire va durer mais , finalement la situation ne me
déplaît pas .
Allez
on en reparle l'année prochaine !
FIN
N'hésitez
surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur
Twitter … @CharlyChast