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  .Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.  

                                     

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AU FOOT EP02 

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GIGOLO EP 10
LA SITUATION EVOLUE
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GIGOLO EP 11
SOIREE CATASTROPHE
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GIGOLO EP 12
NOUVEAUX PLAISIRS
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ME SUIS FAIT AVOIR Ep01
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TROY Ep 08 AU SUIVANT
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GIGOLO EP 13
JOHN


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J'avais pris l'habitude de proposer un texte tous les 4 jours. Mais voilà je suis en manque d'inspiration ( ou un truc comme ça )

BREF

Je n'ai plus de planning, 

on verra bien !


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BRICOLAGE
  

Do it "yourcherlfe" , comme ils disent les américains ...













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IL ETAIT UNE
FOIS
Pour une fois c'est pas une fiction, c'est du vécu raconté
avec passion, émotion, rythme ... 
Et en plus il y a des images ... 



Les pages sont reliées ( à la main )
par groupe de 5
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Toute la famille Brosso
Djé  -  Antoine  -  Philippe  -  David

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Bonne lecture et surtout n'hésitez pas à me retrouver sur

TWEETER

@CharlyChast







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Gigolo 13 John

 

Gigolo 13

John



François ne comprenait plus du tout ce qui se passait dans sa tête. Il approchait un mec dans l'intention de le draguer. Surprenant non !


Dans le passé, il avait souvent abordé des personnes pour les draguer, les séduite, leur faire des avances mais ça n'avait jamais été que des femmes, rien que des femmes. De plus il les choisissait toujours selon des critères d'attirance bien précis, enfin dans son cas ça voulait dire des critères financiers.


Il les trouvait charmantes et attirantes si elles étaient riches.


Mais voilà , il n'avait, comment dire … Il n'avait plus accès à sont outils de travail préféré. Il ne regardait plus les femmes de la même manière, même les femmes riches, et on pourrait dire, surtout les femmes riches.


Maintenant il regardait un mec, un beau mec c'est vrai, mais un mec malgré tout. C'était nouveau pour lui. Différentes idées lui traversaient la tête.


Il regardait le visage souriant de nouveau camarade qui lui souriant en acceptant son invitation.


C'est toi le mec qui habite dans le quartier et qui a une grosse voiture rouge ? Lui répondait John.

Tu as remarqué la voiture ? Lui demandait François.

Pas que ! Répondait alors John avec un sourire accueillant !

Il était évident que John avait repéré la voiture.


Le contact était établi, ils ont bu un verre, ils ont parlé puis la soirée s'est avancée ! On était tôt, très tôt et John proposait à François de manger un petit quelque chose.


C'est avec beaucoup de surprise que François se retrouvait devant un camion de de street-food.


François ne connaissait pas, c'est vrai qu'il avait l'habitude des restaurants, des grands restaurant et fut surpris que c'était bon. Et c'est de bonne humeur qu'il dégustait un soda avec son sandwich.


Les deux hommes discutaient et, toujours de bonne humeur, qu'ils marchaient tranquillement dans le boulevard. Ils discutaient de choses et d'autres, François restait réservé sur son activité, mais John avait deviné, ou alors on lui avait dit. Il savait que François était un gigolo.


Et tu leur fait quoi aux femmes pour qu'elle t'entretiennent et te donne du fric ? Demandait John d'un ton direct et amusé.


François sursautait à entendre cette question mais comme il n'y avait aucun jugement, aucune critique dans la voix il lui répondait et la discussion continuait sur ce thème.


François, racontait tout un tas d’anecdotes, de petites histoires qui lui était arrivé et arrivait finalement à cette question.


Et toi avec les filles, tu n'as jamais pensé à faire ce genre de boulot ?


Johne éclata de rire avant de répondre .


Non moi je suis gay !


Puis il reprenait.


Ne le répète pas surtout, dans mon boulot j'aurais des problèmes, et je préfère être tranquille.


François regardait d'une tout autre manière son nouvel ami. Il admirait son corps, sa silhouette, et il sentait sa queue manifester dans sa cage. Elle manifestait de plus en plus fort, et c'était un homme qui en était la cause.


Le pantalon de John le mettait en valeur, il lui faisait un cul superbe et de face une zone arrondie laissait deviner qu'il devait y avoir tout ce qu'il fallait pour satisfaire une femme … ou un autre homme.


A de nombreuses reprises François lançait un regard vers son nouveau camarade, à chaque fois il sentait sa queue protester. Elle était à l'étroit, confinée. Ce n'était pas douloureux, il se sentait paisible, mais à l'étroit .


Je te paye un verre à la maison ? Lui dit John alors qu'ils se dirigeaient vers une grosse voiture.

Avec plaisir ! Répondait François avec un sourire.


Sa queue là encore se faisait sentir.


Au volant John était calme et détendu, ils arrivaient rapidement dans la périphérie de la ville. Une maison ancienne à un étage, John devinait la présence d'un jardin derrière, jardin ou on était tranquille, ou on ne pouvait pas être vu, ni de la rue, ni depuis une maison voisine.


John entrait, François le suivait.


John se proposait de faire visiter les lieux, derrière dans la cour il y avait un bassin. Pendant les fortes chaleurs de la journée, ça devait être agréable d'y rester.


Je peux être indiscret ? Demandait John.

Vas y , je t'en prie ! Lui répondait François.

Dans ton boulot , tu dois être bien équipé ?


François le regardait sans répondre.


Je peux voir ?

Heu, oui, je suppose … Répondait François en bafouillant.

Allez, c'est moi qui commence. Je te montre ! Reprenait John en ouvrant son ceinturon.


François restait tétanisé en regardant son nouveau copain s'exhiber de la sorte. John gardait un petit sourire coquin , ouvrait puis rapidement baissait son pantalon.


François sentait sa queue protester comme jamais jusqu'alors. Pourtant il commençait à avoir l'habitude de sentir sa queue à l'étroit dans sa petite cage minuscule. Elle s'y trouvait vraiment à l'étroit.


En face de lui se relevait une bite magnifique de grosse taille, semi dure, semi molle, elle se relevait à l'horizontale.


Alors ? Semblait demander John.


François hésitait, il ouvrait son pantalon à son tour, la situation était insolite mais John était gay, et de toutes évidence il avait envie de se rincer l’œil.


Machinalement François baissait son pantalon et montrait son dispositif de chasteté, la tête lui tournait et ce n'étaient pas les quelques verres bus plus tôt.


John ne cachait pas sa surprise.


Et tu fais quel métier toi avec ce truc ?

Bein, c'est compliqué, c'est toute une histoire.


C'est avec un geste machinal que John passait sa main sur la hanche de François qui le laissait faire. Les deux hommes se rapprochaient et se retrouvaient enlacés, sans même s'en rendre vraiment compte.


D'un mouvement fluide, leurs visages se rapprochaient, leurs lèvres se rencontraient et avec un grand naturel, une grande douceur, ils s'embrassaient.


François caressait les couilles de John, c'était nouveau pour lui et il était le premier surpris du plaisir qu'il y prenait. Puis, sans prévenir, se penchait en avant et prenait dans sa bouche la queue de John. Elle terminait de prendre tout son volume et devenait vraiment de très belle taille.


François n'y croyait pas, il découvrait ce qu'il avait toujours recherché sans le savoir. Ce gland était magnifique, lisse et bien gonflé, le reste de cette queue était d'un marron foncé et les deux couilles tombaient lourdement totalement dépourvues de poil.


François se laissait aller, il savait ce qu'on ressent, il savait ce que ressentait son partenaire. Il ouvrait sa bouche et avalait le plus profond qu'il pouvait, le gland de John s'écrasait au fond de sa gorge, et François le massait.


La bite de John était plus grosse que la sienne, il n'avait jamais tenu une bite aussi grosse dans la main et encore moins dans la bouche. Mais c'est vrai qu'il n'avait pas une grande expérience sur ce sujet.


Quand il était adolescent , une fois mais ça il ne l'avait jamais dit à personne, et aussi un petit peu sous l'influence de son actuelle copine.


Les deux hommes sont resté là pendant un long moment, John caressait les couilles de François pendant que celui ci le couvrait de baisers. En fait François faisait comme avec les femmes, il faisait preuve de douceur, de tendresse. Il se penchait suçait cette grosse bite qu'il avait à sa disposition, se relevait et embrassait ce corps bronzé magnifique et doux et ces lèvres douces.


C'était nouveau pour lui, enfin pas tout à fait mais presque ! Mai sil aimait , il découvrait quelque chose de nouveau pour lui, mais déjà il savait que c'est ça qu'il aimait !


A suivre



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Troy 08 Au suivant

 

Troy 08

Au suivant



Rapidement Troy bandait de nouveau, ça lui faisait tout drôle, il se sentait libre. Une incroyable liberté de tout son corps. Pourtant peu de choses avait changé. Nadia lui caressait la queue.


Ça faisait longtemps qu'on ne l'avait pas vue celle là. Lui dit-elle.


Puis se retournant vers Sam.


Allez , à ton tour ! Lui disait-elle avec un grand sourire en lui tendant le dispositif.


Les deux garçons étaient montés comme de âne, tous les deux …


Ils avaient vraiment de très belles et très grosses queue.


Sam semblait hésitant, dubitatif, pas vraiment convaincu. Troy le regardait avec un large sourire . Ça l'a sans doute rassuré, il avait vu son copain avec ce truc sur la queue pendant plus de deux mois et avait pris du plaisir avec lui. Il était évident que Sam aussi avait pris du plaisir. Et même s'il avait un peu peur de ce qui devait suivre, il avait envie d'essayer , de faire cette expérience.


Enfin quand je dis ' de ce qui devait suivre ' c'est une manière de parler. Je parle de ce que Nadia avait prévu, il n'y avait aucune obligation pour aucun des deux garçons, mais arrivé à ce moment de leur aventure aucun des deux n'aurait imaginer y mettre fin.


Les deux voulaient continuer et découvrir ou les conduiraient les fantasmes de Nadia.


Elle était tellement belle, tellement sensuel, tellement … Et puis elle savait ce qu'elle voulait !


Elle stimulait Troy , elle ne cachait pas le plaisir qu'elle avait de retrouver son Troy, enfin tout son Troy, en entier je veux dire.


Sam tripotait dans sa main la cage que son ami portait quelques instant plus tôt. Il semblait réfléchir.


Allez, on ne réfléchit pas TROP  ! Dit Nadia.


C'est avec des gestes très contrôlé que Sam glissait une couille dans l'anneau, puis sa seconde couille. Jusque là tout allait bien. Sa queue restait relativement molle, grosse mais dans son cas elle était toujours grosse. C'était naturel chez lui.


Il la glissait dans la cage, d'abord elle lui paraissait petite, puis rapidement s'y trouvait à son aise, un peu à l'étroit mais sans doute parce qu'il commençait à bander et déjà il ne le pouvait plus.


Il refermait la cage, la fixait sur son anneau de maintient. Nadia qui ne loupait rien s'approchait de lui en un mouvement rapide et refermait le cadenas sur son partenaire Sam !


Sam ne bougeait plus, il ne réagissait plus. Rapidement il se sentait à l'étroit, vraiment à l'étroit mais ce n'était pas désagréable. Il avait vu son ami pendant des semaines avec ce dispositif, il l'avait vu jouir. Il l'avait vu en manque, il l'avait vu en action.


Il l'avait vu lécher la chatte de Nadia, et il avait vu comment il pouvait donner du plaisir à sa copine. Plus il était en manque et plus il la faisait jouir. Il l'avait aussi vu lui sucer la queue et il savait à quel point il pouvait donner du plaisir.


Sa queue réagissait à ces pensées, il se sentait vraiment très à l'étroit, il sentait qu'il bandait. Il sentait les barreaux de la cage se refermer sur son pénis. Il regarda le résultat et fut surpris de ne pas voir grand chose comme différence. La sensation était forte au bout de quelques instants mais presque rien n'était visible sinon quelques bourrelets de peau gonflés par la pression.


Nadia et Troy ne s'occupaient plus de Sam, ils étaient passé à autre chose.


Troy enlaçait sa copine avec force et tendresse. Les deux corps s'étaient rapprochés et glissaient l'un contre l'autre. Tout en embrassant Nadia il caressait le dos de sa copine depuis les épaules jusqu'aux fesses.


Doucement il caressait la grosse ride qu'elle avait entre chacune de ses fesses. Je vous jure qu' c'était sa seule ride. Nadia avait un physique parfait ( je dis ça pour que vous ne vous fassiez pas de mauvaises idées ).


Elle se laissait faire, elle le laissait faire, elle s'abandonnait en toute confiance. Elle savait qu'il n'essayerait pas de la sodomiser. Non pas qu'il n'y penserait pas mais qu'il n'oserait pas tout simplement. Il savait qu'il pourrait rendre la politesse à son pote Sam.


Sam lui n'y pensait pas encore, ça viendrait mais ce n'était pas dans sa tête, pas encore.


Troy était câlin, intensément câlin. Nadia aimait sa douceur et sa force, cette montagne de muscle l'enveloppait totalement . Il s'était placé dans son dos, elle s'était assise devant lui, sa queue dépassait devant elle , entre ses cuisses, c'est vrai qu'elle n'était pas seulement large mais longue aussi, longue et large.


Troy lui caressait les seins, elle penchait la tête sur son épaule et tournant la tête vers lui, elle l'embrassait avec tendresse.


Sam découvrait les premier désagréments de sa nouvelle situation. Il bandait de nouveau, le spectacle qu'il avait juste devant lui le stimulait fortement. Il sentait sa queue fermement emprisonnée dans un dispositif en titane indestructible. Il sentait les anneaux de la cage qui lui entraient dans la peau, ça n'avait rien de douloureux mais ça n'avait rien de vraiment confortable.


Regrettait-il déjà ? Il ne ne le savait pas encore, il ne savait pas vraiment mais il avait envie de sauter sa copine, enfin la copine de Troy. Nadia était la copine de Troy, et lui n'était que le copain de Nadia.


Et accessoirement pendant dix semaines, soixante dix jours il serait le vide couille de son pote Troy. Tout comme Troy avait été le sien. Il prenait conscience de sa nouvelle situation, la cage qui recouvrait sa queue allait le lui rappeler pendant les dix semaines qui venaient.


Les mains de Troy parcouraient tout le corps de Nadia, elles glissaient sur sa poitrine puis sur son ventre et pour terminer entre ses cuisses, elle tremblait de plaisir.


Doucement elle se penchait en avant , avec force Troy la prenait par la ceinture et la soulevait, sans effort pour lui. Elle écartait les cuisses et il glissait doucement entre. Sa grosse queue disparaissait rapidement en elle. Elle soupirait de plaisir.


Sam restait là, en face des deux amants, il regardait Nadia dans les yeux. Ils ne mentaient pas, ses yeux et Sam y voyait le plaisir.


Il était aux première loge pour voir ses seins se balancer d'avant en arrière pendant que Troy avançait en elle et reculait.


Nadia faisait une grimace qui ne dissimulait pas le plaisir qu'elle éprouvait, au contraire cette grimace en était l'expression, ses lèvres se tordaient de plaisir et quelques petit cris s'en échappaient.


Le manque montait déjà dans le cœur de Sam, le désir. Un désir qu'il savait ne pas pouvoir assouvir. Pas avant un long moment un très long moment , un trop long moment.


Il regardait Troy prendre du plaisir, il regardait Nadia rattraper le temps perdu, comme si cela était possible !


Troy se retirait avec vigueur puis revenait avec force et Nadia poussait maintenant des cris, de véritables cris, plus de simples gémissements.


Sam gardait dans ses mains le souvenir de Nadia qui tremblait de plaisir, là, c'était ses mains vides qui tremblaient.


Troy retombait en arrière et Nadia le suivait. Elle écartait les jambes et, bien en face Sam pouvait voir les couilles de Troy qui se balançaient quant il soulevait les fesses et Sam voyait la queue de Troy, pourtant de grosse taille, disparaître totalement dans le ventre de Nadia.


Un ventre que Sam savait doux, terriblement confortable, terriblement accueillant. Il avait maintenant vraiment envie d'y retourner et en même temps il savait que ce ne serait pas ce soir, ni demain ni …


Sam regardait , son cœur battait fort, il avait presque du mal à respirer.


Troy se relevait se retirait en même temps puis avec une infinie tendresse , toujours une infinie tendresse quand il s'agissait de Nadia, oui ça toujours.


En l'enveloppant dans ses bras il la retournait et l'allongeait sur le dos puis déposait un baiser sur son sexe. Un baiser qui durait, il prenait son temps, il savait ce qu'elle aimait. Elle lui faisait confiance et s'abandonnait totalement en gémissant.


Elle le laissait s'allonger sur elle et se contentait de refermer ses bras.


De nouveau il la pénétrait, toujours avec force, il était fort et viril et toujours avec tendresse.


Elle poussait un cri.


Sam regardait la scène impuissant. Les deux corps nus glissaient l'un sur l'autre . Ils gémissaient tous les deux, ils râlaient de plaisir tous les deux, ils ne faisaient plus qu'un leurs bras aussi se mélangeaient. Et les gémissements se transformaient rapidement en cris puis par moment en hurlements.


C'est une série de hurlements qui mettait fin à ces ébats. Puis les deux amants retombaient sur le dos, côte à côte, ils étaient essoufflés.


Sam aussi était essoufflé, il respirait fort, sa queue le torturait depuis un moment. Elle ressemblait à une sorte de saucisson . Normalement ce n'est pas douloureux, et ce n'était d'ailleurs pas vraiment douloureux. Mais ce n'était ni agréable, ni confortable.


Sam se demandait comment Troy avait supporté ça pendant des mois.


Pardon je voulait dire des semaines. Mais déjà ça semblait long pour Sam . même pas quelque heures et déjà un manque.


Troy avait un large sourire, il était content , il était satisfait, détendu. Il avait l'impression de ne s'être jamais senti aussi bien.


Et là, ce n'était pas le cas de Sam !


Pour lui c'était le début d'une aventure , celle que Troy venait de terminer, et il regardait la queue de son pote, il la regardait perdre son volume, redevenir plus modeste. Il avait la même et ne s'était pas gêné de l'enculer, il savait que Troy ne s'en embarrasserait pas non plus.


Il savait que ça pouvait faire mal, il avait entendu gueuler son pote, mais il se disait aussi que ça peut être bon, il l'avait entendu gémir et hurler de plaisir.


Il n'était malgré tout pas vraiment pressé d'y passer lui aussi.


Il savait qu'il y passerait , il savait que ça faisait mal mais ce qu'il ne comprenait pas c'est qu'un jour il pourrait être demandeur. Faut-il être en manque, et à quel point se demandait-il en regardant la queue de Troy qui se balançait lourdement pendant que son pote se dirigeait vers la salle de bain.


Nadia le suivait en faisait signe à Sam de venir à son tout.


C'est une douche à trois qu'ils se sont pris, Sam se laissait aller à tripoter Nadia puis Troy, chacun tripotait l'autre en rigolant.


Seul peut être Sam riait jaune. Les jours à venir l'inquiétait. Plus le manque montait , moins il se sentait en état de surmonter ce défi comme l'avait fait Troy.


A suivre


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Me suis fait avoir

Me suis fait avoir



L'autre jour j'ai voulu enculer ma copine. Oui j'ai bien dit enculer, passer par derrière quoi. J'ai vu faire ça à la télé et on ne l'a jamais fait. Enfin moi je l'ai jamais fait.


Mais je me souvenais que ma copine m'avait dit une fois qu'elle l'avait fait, et j'avais envie de voir.


Mais voilà elle ne semblait pas vraiment disposer à ce genre de truc. Je m'en suis vite rendu compte.


Elle m'a vu venir, pourtant j'étais dans son dos …


j'étais tranquillement installé à poil, une serviette autour de la ceinture pour cacher pudiquement mon intimité, dans un local surchauffé en compagnie d'un vieil ami.


C'est pour me raconter ça que tu m'a proposé cette soirée dans ce sauna ? Me répondait Rick.

Je ne savais pas si je t'en parlerais. En fait j'en suis pas vraiment fier.


Rick pouffait de rire.


Ma pauvre chérie, et tu as vraiment été surpris ?

C'est ça , fout toi de ma gueule. Et toi tu as déjà fait ça ?

Moi non, mais moi je suis très bien monté, très très bien monté. Et je n'ai jamais trouvé une fille qui avait le courage.

Ça fait combien d'années qu'on se connaît tous les deux ? Vingt, vingt cinq ans. Et c'est pas toi qui me disait qu'il ne faut jamais croire un mec qui se vante.

Si tu le dis. Bref, tu en étais ou dans ton histoire ?

Elle s'est retourné et m'a donné une baffe, je te dis pas, je l'ai sentie passer !

      Il pouffait de rire. Je faisais la gueule!


Ensuite elle a replié les jambes et m'a rejeter loin du lit. J'ai fait un vol plané. Je m'y attendais pas !


Rick continuait à rigoler, mois je me sentais pas trop à mon aise.


Tu devais te sentir mal mon pauvre. Un bel homme bien viril qui se fait rejeter par sa femme, tu devrais vraiment te sentir mal.

Et tu continues à te foutre de ma gueule. Bon ok , j 'aurais pas du t'en parler mais j'ai là un petit dix neuf centimètres qui pourrait te calmer.


En disant cela, d'une mains je montrait mon entre jambe pudiquement dissimulée sous ma serviette.


P'tit bite ! Me répondait Rick !

J'ai dit dix neuf centimètre !

Et moi j'ai dit p'tit bite !

Et tu continue à te foutre de ma gueule !


Pour seule réponse il soulevait sa ceinture.


Il dévoilait une bite énorme, elle faisait largement plus de vingt centimètres et en plus elle avait un diamètre exceptionnelle. Un gros machin qu'on n'imagine même pas dans un film d'horreur porno.


Les yeux me ressortaient de la tête, j'ai même cru qu'un d'entre eux allait tomber. Je regardais cela, horrifié, et oh surprise, alors que j'aurais du avoir peur , et bien, j'avais peur remarquez mais brusquement je bandais.


Et ça se remarquait, ma serviette se soulevait, et Rick le voyait. Il me faisait remarquer le détail avec un petit sourire narquois.


Donc je te disais ' P'tit bite '. Reprenait-il !

Ah ouai ! Parvenais je à articuler en bafouillant.


Dans un même temps il tirait ma serviette, je ne réagissait même pas, et on se retrouvait tous les deux nus, assis dans la vapeur étouffante de ce bain de vapeur.


Et tous les deux on bandait !


C'est vrai qu'il en avait une grosse, je me disais qu'il faut toujours se méfier des mecs qui se vantent , quelquefois ce n'est pas exagéré . Et c'était son cas, là je comprenais que aucune filles, et sa femme par exemple n'avait n'avait jamais accepté de le laisser passer par derrière.


On a discuté encore quelques instants puis on est passé sous la douche. Une douche froide, bien froide et je vous garanti qu'on en est ressortis présentables. On ne bandait plus nos deux grosses queues se balançaient entre nos cuisses.


J'ai bien dit ' nos deux grosses queues ' car même si selon Rick j'avais une p'tit bite , j'avais toutefois une queue bien au dessus de la moyenne, c'est vrai que à côté de lui, j'étais tout petit. Je vous jure en érection j'en faisais pas le tout avec mon index et mon pouce.


On ressortait de la douche froide, normalement on aurait du en avoir une toute petite, mais là toute petite dans nos deux cas ça ne nous arrivait pas si souvent , surtout lui .


On s'installait dans une cabine tranquille, à poil, nos queues lourdement relevées sur nos ventre. Lourdement avec force , enfin surtout la sienne. Dans une situation normale, j'aurais dit cela en parlant de ma bite mais comme vous l'avez compris, à côté de la sienne , elle faisait toute petite.


Et on parlait.


Alors tu t'es jamais pris une bite dans le cul ?

T'es fou toi ! J'suis pas pédé !

Moi non plus mais j'ai essayé, histoire de faire preuve de bonne volonté.


Je le regardais incrédule.


Sinon comment j'aurais pu demander à ma femme de le faire ?

J'y crois pas !

Mais si, si tu en a une grosse et que tu veux enculer ta copine, tu peux faire un petit effort.

Mais c'est contre nature !

Mais non, on a un cul tous les deux, c'est normal !

Tous les deux ?

Oui je veux dire hommes et femmes .

J'avais compris ! Rajoutais en le regardant de travers.


On discutait tranquillement des femmes, du cul et des bites.


Je pouvais voir sa queue grossir par moment, se relever à l'horizontale légèrement au dessus de son ventre, il était allongé sur le dos. La mienne suivait le même mouvement, elle gonflait et se dégonflait. Je me sentais bien , un peu petit mais bien.


Et tu n'a jamais eu l'idée d'essayer ?


Là je le regardais un peu de travers, mais je préférais ne pas lui répondre.


Je regardais sa queue, je bandais, et quand elle bandait je bandais encore plus. Je ne savais plus quoi penser, je n'arrivais plus vraiment à penser. Je voyais une bite plus grosse que ce que je pouvais imaginer. Pour un cheval, bon , là on est d'accord, c'est plus gro, bien plus gros mais pour un homme, ça ne devrai pas être aussi gros.


Ça faisait envie. Étrange sensation qui naissait dans ma tête. Oui ça faisait envie, j'avais envie d'en avoir une pareil quoi. Mais c'est vrai que c'est pas qui simplifierait mon problème ! Ma femme ne me laisserait certainement pas faire avec une queue plus grosse queue !


Mais , ta femme , quand tu lui a demandé … Elle a dit non ?

Oui mais celui qui pourra se la prendre dans le cul, pourra demander à sa copine sans avoir honte.

J'ai pas honte ! Répondais je avec un aplomb qui me surprenait moi-même .

Alors tu es d'accord ?


Je le regardais sans comprendre.


D'essayer ! Terminait -il .

Oui mais là c'est trop tu te rends pas compte le suis un mec normal moi …


Il passait sa main sur ma nuque, avec douceur et un peu plus même. Je ne comprenais plus rien. Je bandais plus fort que jamais.


Je suis sûr que tu en a envie, vas y essaye. Rajoutait-il en appuyant doucement sur ma nuque.


Je ne comprenais pas, je ne réagissais pas.


Si tu commençait par me sucer la queue ?

J'hésitais encore, puis, je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête mais je me penchais sur lui, sur sa queue. Et là j'ai eu un bug. J'ai pas compris ce qui se passait, il avait une queue tellement …


Doucement j'ai passé ma langue sur son gland. Aussitôt je l'ai entendu gémir de plaisir, j'ai insisté, lui à continué à gémir puis j'ai refermé mes lèvres autour de l'extrémité de sa bite. Je ne pouvais pas la prendre dans la bouche, enfin un petit peu mais pas plus.


Il me caressait la tête et appuyait doucement sur ma tête. Il était mignon et ne voulait pas m'étouffer.


Puis pendant que je me laissais aller à le sucer au mieux, il glissait une main sur mes fesses et rapidement un doigt entre mes fesses. Il avait trouvé du gel lubrifiant dans la cabine ( ils sont prévoyants tout de même ) et un deuxième doigt glissait à son tour sans difficulté.


Je ne comprenais plus rien, je ne savais plus du tout ce qui se passait, mais c'était bon, vraiment bon.


Il s'amusait avec mon cul comme personne ne me l'avait jamais fait avant. Je n'y aurais même pas pensé. Enfin c'est ce que je voulais me convaincre. En fait non , j'étais bien obliger de reconnaître que j'y avais souvent pensé !


Je le masturbais, il me glissait plusieurs autres doigt dans le cul, en fait je ne sais pas ce qu'il me faisait mais c'était terriblement agréable, vraiment incroyablement bon.


Au bout d'un moment qui semblait durer une ou deux heures, il me retournait sur le ventre et là de nouveau je ne comprenais plus rien. Il s'allongeait sur moi. Une fraction de seconde j'ai voulu le repousser. Non mais c'est vrai quoi ? C'est quoi ces manière ?


Mais voilà , j'ai pas bougé. Son corps était chaud, doux et lourd. Il m'écrasait douillettement. Et je me suis surpris à gémir de plaisir. C'était pas pareil qu'avec une femme, ça je connaissais. C'est vrai que lui aussi je le connaissait mais pas comme ça !


Il glissait ses jambes entre mes cuisses, je les écartais au maximum. Et comme résigné, je le laissais faire.


Il continuait à me lubrifier le cul, et me glissait plusieurs doigts dedans, je ne sais pas combien de doigts, mais je vous jure qu'il y en avait plusieurs . Il me dilatait consciencieusement.


Arrivait le moment ou je sentais une tout autre pression sur mon cul. J'ai cru mourir.


Il me prenait dans ses bras et appuyait sa queue contre mon anus. Je pensais à ma femme, l'autre jour. Je me retrouvais dans sa situation. Tout un tas d'idées me traversaient le cerveau et je me demande si quelques unes n'y restaient pas coincées.


Soit je ne pensais plus à rien , soit je pensait à tout à la fois.


Il poussait sa queue contre mon cul, ça résistait, je respirais fort, très fort. D'abord je respirait vite puis lentement ! Lentement mais fort. Il poussait encore je sentait mon cul se dilater, doucement, c'était intense mais pour le moment rien ne glissait vraiment à l'intérieur de mon cul.


Je sentais mon anus se dilater un peut plus, et là il a poussé plus fort.


Quelque chose est entré dans mon cul, la douleur était intense. J'ai voulu me dégager mais je ne pouvais plus bouger. J'étais comme tétanisé. C'était terriblement douloureux. Je sentais mon cul se faire écarteler, super dilater et je sentais que sa queue glissait en moi.


J'ai voulu hurlé mais Rick était prévoyant il m'avait mis la main sur la bouche. Je crois que je pleurais.


Je tremblais, toujours incapable de faire le moindre mouvement pour me dégager. Il s'enfonçait en moi, chaque millimètres rajoutais de la douleur à la douleur. Je ne sais pas comment j'ai pu supporter ça.


C'en était à devenir fou. Et quand son bassin s'est écrasé sur mes fesses, j'ai atteint un sommet. Il ne bougeait plus.


J'avais du mal à respirer, il avait retirer sa main et c'est à peine si je parvenais encore à pousser quelques petit râles de douleur, pourtant ça me faisait mal.


J'ai pensé à ma femme, et j'ai compris pourquoi elle m'avait rejeté quelques jours plus tôt. J'aurais du faire pareil, je ne comprenais pas pourquoi je le laissais faire.


Il ne bougeait plus, la douleur se calmait. Puis il se retirais et là tout changeait, la douleur revenait mais en même temps, il y avait une sensation de plaisir. Un plaisir douloureux mais intense , c'était nouveau pour moi ça.


Il est totalement ressorti puis il est revenu. Dans ma tête j'ai hurlé, mais seulement dans ma tête. Pas un cri , pas un bruit n'est sorti de ma bouche.


Là je ne bandais plus. Lui, je peux vous garantir qu'il ne faiblissait pas.


Il accélérait progressivement le mouvement, il entrait il ressortait, le plaisir montait, pour le reste je supportais. Ses mouvements étaient lents et puissants. C'était la première fois que je sentais à ce point la virilité d'un homme.


Et je vous jure que je n'aurais jamais imaginé que ce serait avec un pote à moi !


Il s'est amusé pendant un long moment avec mon cul, sa bite, sa très grosse bite dans mon cul puis sans prévenir il à poussé un râle de plaisir. Moi j'ai poussé un cri de douleur. Il jouissait, il éjaculait en moi.


Moi, je ne dirais pas vraiment que j'ai joui mais je l'ai senti passer.


Sans la douleur qui ne disparaissait pas, cela aurait sûrement été un immense plaisir, un immense orgasme. Mais c'était surtout de la douleur que j'éprouvais !


Je tremblais de tout mon corps, et je pleurais , là par contre j'en suis sûr !


Il se calmais, sa présence dans mes entrailles devenait plus … enfin devenait moins désagréable, moins douloureux. Sa queue prenait toujours énormément de place , mais ça c'était normal, elle était énorme comme je vous disais. Simplement là, elle devenait toute molle, et sa présence dans mon ventre devenait presque agréable.


Il se retirait et je me sentais soudainement entièrement vidé ! Soulagé et je me sentais toujours bien. Je n'avais plus mal au cul … enfin sauf quand je respirais, que je bougeais ou que je rigolais.


Tu es sûr que c'était la première fois toi ?

Moi oui, mais toi. C'était pas la première fois ?

Avec un mec non ! Me répondait -il.


Je le regardais incrédule.


Oui parce que avec les filles, c'est plus difficile .

Elles ne veulent pas ?

Non ! Mais toi, on recommence quand .

Quand tu veux mais pas tout de suite. Répondais-je !


J'étais le premier surpris de ma réponse, mais il faut bien dire que ça faisait déjà un moment que je ne comprenais plus ce qui se passait. J'avais l'impression que je m'étais fait avoir ! Mais je n'étais pas mécontent de ce qui s'était passé, je vous avoue que j'ai eu du mal à m'asseoir pendant quelques mois.


Enfin quelques mois, peut être pas mais deux semaines oui, et là , je n'exagère pas !


Alors recommencer , oui, mais pas tout de suite ! Oh non, pas tout de suite !


FIN


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Gigolo 12 Nouveaux plaisirs

 

Gigolo 12

Nouveaux plaisirs



Dans les jours qui suivaient François restait dubitatif. Non pas à cause de Serena, elle s'amusait à l'enculer avec un gode ceinture, alors demander à un partenaire de passage d'en faire autant pendant qu'il lui suçait la chatte ne l'étonnait donc pas !


Il ne s'étonnait pas non plus de Anthony, ce type était libertin, François s'en doutait depuis toujours aussi ...


Non ce qui l'étonnait le plus c'était lui-même.


Il avait aimé !


Oui, il avait aimé se faire défoncer le cul. Il n'aurait jamais imaginé ça plus tôt. Il l'avait senti passé, je ne dirais pas le contraire. Surtout que Anthony en avait une grosse, une bien grosse même. Mais passé le moment ou il se prenait cette grosse queue dans le cul, passé la douleur du début, elle glissait avec force, avec résistance, il avait bien lubrifié mais elle était large et François ne l'était peut être pas assez.


Mais bon, après le passage de son ancien collègue Anthony, il l'était assez. Anthony avait fait de la place.


Ensuite il a limé, puis limé encore. Avec douceur, en prenant bien son temps, bien à fond, puis avec plus de force. Et c'est à ce moment que François s'est senti envahi et submergé de plaisir.


C'était un plaisir qu'il n'avais jamais ressenti, enfin pas à ce point. Avec Serena il avait déjà éprouvé du plaisir, mais enfin quoi , Serena ( vous l'avez deviné à son prénom ) c'est une fille !


Ce qui n'est pas le cas d'Anthony !


Et jamais il n'aurait pensé prendre du plaisir entre les mains d'un homme, il ne se faisait même jamais masser par un homme ! C'est dire !


Mais là, c'était une nouveauté, là c'était une découverte. Le corps de Anthony était doux, était tellement plus ferme que celui des ses clientes. Exception faite des sa nouvelle copine Serena, qui était jeune, les autres étaient toutes très âgées. Très riches aussi c'est vrai, ça compense.


Une fraction de seconde une idée stupide traversait son esprit, et si finalement il choisissait un homme très riche. Mais il préférait chasser cette idée, franchement c'était ridicule. Il n'était pas pédé lui, il avait des copains qui l'étaient, d'autres étaient bi , d'autres comme Anthony. Ce n'était pas son penchant.


Il se remettait les idées en place en se disant qu'il était normal , lui !


Il reprenait ses activités en pensant à autre chose.


Mais voilà, le reste de la journée il remarquait les hommes qui l'entouraient, il ne remarquait plus que les hommes qui l'entouraient, qu'il croisait. Il n'avait jamais remarqué qu'ils étaient beaux, il n'avait jamais remarqué leur silhouette élégantes et musclées. Surtout que dans son milieu, la beauté physique était très importante, tous faisaient du sport et tous s'habillaient très bien.


Et cet homme superbe qu'il croisait, il était en bleu de travail, les cuisses larges et épaisse, il portait une chemise de bûcheron ouverte sur une tablette de chocolat, fine, douce musclée et totalement dépourvue de poil. Et couleur chocolat au lait en plus.


Là François s'est brusquement ressaisi et s'est dit que quelque chose n'allait pas dans sa tête.


Cet ouvrier du bâtiment qui travaillait sur un chantier dans la rue n'était pas de son milieu. Il n'était pas bien habillé, il portait des vêtements de travail, en plus il travaillait dans la rue.


Mais qu'est ce qu'il est beau pensait François et le reste de la journée il revoyait son sourire, et l'ouverture dans sa chemise, comme un décolleté masculin, un magnifique décolleté qui cachait juste ce qu'il faut cacher, ne révélait pas les téton mais seulement un ventre plat qu'il avait eu envie de caresser.


En y repensant il ressentait sa queue qui protestait dans sa cage. C'était pas normal ça.


Cette rencontre s'était passée à quelques dizaine de mètres de chez lui, enfin de chez Serena bien sûr. N'oublions pas qu'il vivait chez elle. Il n'avait pas vraiment de logement , enfin pas à lui. Mais il était très bien logé quand même et avait toujours sa magnifique voiture rouge qui faisait beaucoup de bruit, qui roulait très vite et qui coûtait très cher.


Quand il repassait par là, le soir des barrières étaient installé autour d'un trou dans le trottoir, il y avait plusieurs lumières clignotantes pour éviter tout risque d'accident. Et en repassant François repensait à cette rencontre de rêve qu'il avait fait quelques heures plus tôt, il revoyait ce torse magnifique et ce visage éclairé avec ce sourire merveilleux.


François s'arrêtait et pendant quelques secondes sans bouger se demandait ce qui n'allait pas dans sa tête. C'était dans sa tête ou au niveau de sa queue que quelque chose n'allait pas. Il commençait à se poser des questions, avant , il ne se posait jamais de questions. Avant …


Avant qu'on ne lui mette cet objet de torture sur sa queue ! Avant, quand il pouvait baiser librement et prendre du plaisir, en donner et se faire payer pour cela.


Avant quand la vie était douce et simple.


Depuis, tout avait changé, tout était devenu plus compliqué. Les filles, il n'osait plus s'en approcher. Les hommes, voilà que maintenant il les regardait avec envie, il aimait découvrir la bosse entre leurs cuisses ( non pas les fesses, de l'autre côté ) !


François continuait sa vie comme il le pouvait. Une seule chose lui manquait vraiment. Il ne disait rien, il ne se plaignait pas il savait que Serena n'aimerait pas entendre ses gémissement. Et pour contrôler son manque il faisait beaucoup de sport et tous les jours passait en courant devant le chantier.


Le trou ouvert quelques jours plus tôt au milieu du trottoir s'était élargi, il devenait énorme maintenant, on ne savait pas trop ce qu'ils cherchaient à y faire mais ils travaillaient dur.


Le matin, François passait au pas de trot, il s'arrêtait et toujours en sautillant sur place regardait les travaux, il regardait tout particulièrement les ouvriers. Un ouvrier en particulier, un qu'il trouvait terriblement beau, terriblement attirant.


Il a bien fini par le remarquer.


Mais loin de s'en offusquer, il s'en amusait. Dans le quartier tout le monde connaissait François, il pavanait avec sa superbe voiture rouge qui roulait vite et surtout faisait beaucoup de bruit. On l'entendait de loin, on l'entendait passer plusieurs fois par jours.


Ce soir là, c'était week-end. Le chantier avait fermé un peu plus tôt. En plus des lumières clignotantes autour de ce trou béant, il y avait maintenant une tante qui recouvrait tout, ça rendait les travaux plus solennelles. Un camion stationnait à une des extrémités du trou. Ça devait être un gros chantier.


François rentrait tôt de sa ballade, non il n'avait pas fait de sport il avait sorti sa voiture. Serena était absente, il avait quartier libre. Il remarquait les installations abandonnées, rentrait sa voiture et repassait quelques minutes plus tard.


Il faisait le tour du chantier tout en tendant de voir ce qui se passait sous la tante ou au fond du trou. Il ne pouvait rien voir de précis, le trou n'était pas éclairé, seule sa présence était indiquée, c'était pour éviter tous accidents.


François pesait à ce magnifique ouvrier qu'il avait vu ici depuis quelques jours. Il le revoyait bouger, il avait de l'élégance le bougre se disait François. François se sentais toujours à l'étroit, ça lui arrivait très souvent , même depuis que Serena était parti. Quand elle était présente, elle adorait le taquiner, elle adorait sentir sa frustration. Il n'était pas vraiment fan mais il n'avait pas le choix.


Et là, elle n'était pas ici, et pourtant il éprouvait la même frustration en repensant à cet ouvrier.


Il ressentait sa queue à l'étroit en revoyant son torse imberbe et musclé dans l'ouverture de sa chemise. Il avait envie de toucher, de la caresser.


C'est donc cela le manque, le vrai manque , celui qui dure ? Se disait-il !


C'est toujours en pensant à cet ouvrier que François avançait sur le boulevard, il marchait sans but. Un peu plus tard il arrivait devant un grand bistro très éclairé, il entrait, avec une démarche mécanique il approchait du bar.


C'est à ce moment qu'il l'a vu.


L'ouvrier auquel il pensait depuis plusieurs jours. Il l'a regardé, l'ouvrier l'a regardé et lui a fait un sourire. François lui a rendu son sourire et, comme dans un rêve s'est approché de lui !


Je te paye un verre ? Proposait François !



A suivre



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