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Gigolo 04

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Prévu le 04 04 2025

    



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Pour une fois c'est pas une fiction, c'est du vécu raconté
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Gigolo 04 Et bientôt un mariage

 

Gigolo 04

Et bientôt un mariage



Elle n'avait pas attendu la réponse de son gigolo, elle était repartie sans rien dire. François se retrouvait face à face avec ce petit dispositif de chasteté. Ça il ne l'avait pas vu venir. Il n'avait pas envie de le mettre, mais il revoyait dans sa tête la voiture rouge. La belle voiture rouge italienne, elle serait pour lui, rien que pour lui. Madame pouvait se garder la Rolls, il la conduirait aussi mais la Ferrari ne serait que pour lui.


Il s'imaginait au volant, il s'imaginait rouler sur le remblai, devant les restaurants , les bars, les … puis son regard retombait sur le dispositif que Madame le comtesse avait laissé avant de partir.


Il faudrait mettre ce truc !


François n'arrivait pas à y croire. Elle abusait tout de même. C'est vrai qu'il avait souvent abusé, qu'il lui avait souvent été infidèle, mais c'est pas une raison. Il se disait que c'était lui le mec, que c'était normal, et que, comme en plus il n'aimait pas la Comtesse il pouvait faire ce qu'il voulait. Il ne faisait en fait que vendre ses charmes.


La situation était simple, elle payait les service qu'il lui donnait.


De plus c'était un bon coup. IL était un bon coup, je ne parle pas de la Comtesse, c'était donc normal s'il était payé, et même bien payé. Et puis, elle avait parlé de mariage … c'est vrai qu'en pensant à cela il voyait les choses sous un autre angle. Ça changeait tout, c'était inespéré. Elle était vieille, elle était très riche, sa fortune faisait oublier son âge.


Le problème est qu'il y avait une héritière. C'est ballot !


Il ne pourrait donc pas prétendre à toute la fortune, des dispositions avaient déjà été prises mais il resterait de l'argent, beaucoup d'argent pour son veuf. Et là le veuf, ce serait lui !


Dans sa tête, les idées se mélangeaient. Il pensait à cette chance d'héritage, à la voiture rouge, à sa montre de luxe, à …


Ce dispositif de malade que la comtesse avait laissé.


Dans un premier temps, il décidait de se donner un petit plaisir. Il était perdu et ça ne peut pas faire de mal. Il glissait sa main dans son pantalon. Il était un peu surpris mais il ne bandait pas du tout. Lentement il sortait sa grosse nouille par sa braguette, ouvrait totalement son pantalon et le baissait et commençait à se caresser.


Sa queue prenait de l'ampleur, elle commençait à se redresser. D'abord elle devenait bien grosse mais restait molle, totalement molle. Il se caressait plus fermement, il ne fallait pas bien longtemps pour arriver à sa taille maximum. Un peu plus de vingt centimètres, c'est bien, se disait-il. Il se trouvait avantagé, flatté par la nature. Il l'était. Dans son boulot, c'était préférable. Il se caressait doucement mais fermement.


Sa queue était devenue bien dure, bien ferme, il la massait lentement. Il dégageait son gland, tirait bien son prépuce vers l'arrière. Son gland brillant se montrait, il se regardait et ne pensait plus qu'à son plaisir. Celui qu'il allait se donner. D'habitude c'est avec les filles , enfin au moins une. C'est mieux mais là il avait une violente envie de se branler. Il y avait toujours au coin de son œil ce petit dispositif, quand il relevait les yeux il le voyait.


Ça le faisait bander, rien que cela le faisait le bander. Il frictionnait sa queue et en même temps imaginait ce que seraient les sensations. Pour le moment il caressait son gland et il tremblait de plaisir. Il frémissait, il frissonnait, il respirait fort, de plus en plus fort. Il gémissait, le plaisir montait en lui. Il sentait qu'il allait jouir, il se calmais, il reprenait son souffle. Il continuait, il reprenait un peu plus vite et le plaisir montait un peu plus vite lui aussi.


Puis brusquement il atteignait le point de non retour, le point ou quoi que l'on fasse le plaisir monte et qu'il finit par exploser. C'était une explosion de plaisir, il ne s'y attendait pas, il ne savait pas, il ne savait plus à quoi il pensait, d'ailleurs il ne pensait plus.


Il n'y avait plus rien dans sa tête. Le plaisir qu'il s'était donné, l'idée qu'il se faisait de suivre l'exemple de Troy, ce petit dispositif qui avait toujours au coin de l’œil. Dans sa tête c'était tout mélangé. Il ne savait pas quoi faire.


Il était là allongé sur son lit, il respirait fort, son cœur battait vite et avec force. Il regardait le plafond. De nouveau il pensait à son niveau de vie actuel, sa montre de luxe et sur tout … La voiture rouge …


Brusquement il se relevait, attrapait le petit dispositif que par moment Troy qualifiait de diabolique, passait ses couilles dans l'anneau, glissait sans trop de difficultés sa queue dans la cage et enclenchait la cage sur l'anneau.


Il faisait comme une pause, il ne bougeait plus, il semblait pensif. En fait, il ne pensait à rien. Il se levait se regardait dans un miroir, hésitait encore un moment. Il regardait très attentivement son dispositif. Il n'était pas encore verrouillé. Il était encore temps de revenir en arrière se disait-il. Puis il retirait tous ses vêtements.


C'est entièrement nu qu'il se regardait maintenant dans le miroir. Puis finalement il se décidait. Il ressortait de sa chambre entrait dans le salon. Madame la Comtesse attendait devant la télé. Elle sursautait.


Tu acceptes ! Dit-elle. Avec un sanglot dans la voix.

Bein oui. Lui répondait-il.


Il pensait à sa voiture rouge. À la vie très confortable qu'il avait et au prix qu'il allait payer pour pouvoir la conserver. Il était résigné.


Il restait convaincu que sa maîtresse aimait trop sa bite pour le garder enfermé trop longtemps. Il se disait que, sommes toutes il ne prenait pas trop de risque.


Il souriait à sa maîtresse.


Elle le regardait longuement, depuis son visage jusqu'à sa cage à bite. Son regard s'attardait longuement sur cet endroit devenu encore plus particulier. Il avait une grosse queue maintenant il avait une grosse queue sous clé.


La comtesse Lui faisait un grand sourire et tout doucement lui demandait.


Veux-tu m'épouser ?


François tombait à genoux devant elle.


OUI ! Mon amour, c'est ce que je veux le plus au monde .

Ne soyons pas ridicules à croire en cette parole qui semblait tellement convaincue. En fait il disait '' OUI '' mais dans sa tête c'était une sorte de machine à calculer qui s'était mise en marche et qui comptait les millions !


On ne se refait pas !


En plus il était toujours libre, sa queue n'était toujours pas verrouillée  et il sentait que ça allait durer ! Elle déposait un baiser sur sur le bas de s on ventre, il sentait comme une érection qui montait. Elle le remarquait et se relevait.


On a dis pas ça, pas pour le moment. Lui faisait-elle remarquer.


François ne réagissait pas à cette réponse. Il restait là immobile. La cage se relevait rapidement sous l'effet de la pression interne, c'était en fait sa seule réaction.


Elle tendait le bras vers sa petite commode juste à côté, elle ouvrait le tiroir et en sortait le petit cadenas sur lequel il y avait la clé.Lentement avec des gestes calculés, elle entrait la clé et verrouillait le dispositif. Aucune hésitation de sa part.


À ce moment encore, François ne pensait à rien, il avait la tête vide. Il ne s'inquiétait pas vraiment car comme je disais, il savait que sa maîtresse ne se passerait pas bien longtemps avant qu'elle ne soit en manque de sa queue.


Elle lui faisait alors un gros câlin. Elle le prenait par la main et l'entraînait vers le canapé, il était nu, elle le caressait. Bon d'accord il s'était accordé un petit plaisir solitaire mais là, il avait envie de recommencer. Il la prenait dans ses bras et lui retirait le haut de ses vêtements, ensuite il lui caressait ses seins, il passait doucement sa main sur les tétons, les pinçait doucement, elle gémissait.


Sans qu'il ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, sa jupe tombait sur le sol. Il glissait ses mains entre ses cuisses, il savait ce qu'elle aimait et il avait envie brusquement très envie qu'elle lui retire son dispositif.


Pourtant il venait juste de le mettre. Déjà il avait envie de tirer son coup. Il avait envie de lui demander la clé, il lui promettrait que …


Mais il savait parfaitement qu'elle ne l'écouterait pas, elle voulait son plaisir à elle pas à lui. Elle était toujours en colère, il fallait lui laisser un peu de temps pour se calmer.


Il la retournait sur le canapé et l'embrassait partout. Partout sur le corps, et c'est avec sa bouche qu'il la sentait vibrer. Il la sentait trembler peut être plus encore qu'il ne l'avait jamais senti trembler. Il la sentait frémir et il l'entendait gémir.


Il continuait sa langue devenait plus envahissante, plus intrusive. Elle appuyait sur sa tête. Elle n'avait jamais réagi comme cela. Il court instant il s'en ai un peu inquiété mais il a continué, toujours avec sa langue, puis avec un doigt.


Avec ses doigts, avec sa langue il lui donnait du plaisir il la caressait, il la sentait, il le sentais, elle jouissait. Puis un long moment plus tard, elle a crié, mais crié de plaisir. Il continuait, elle se tordait dans tous les sens et lui ne cessait pas de lui caresser les parties les plus intimes de son corps. Oh il savait prendre soin de ce corps, il représentait beaucoup pour lui. Beaucoup de dollars je veux dire. Il pensait à sa voiture rouge.


Elle jouissait, elle jouissait comme jamais. Il l'a compris. Lui n'a pas joui, il n'a éprouvé aucun plaisir sexuel, c'était bien la première fois qu'il donnait du plaisir à une femme sans en prendre également.


Déjà il se sentait un peu frustré. Un peu seulement, il ne faudrait pas oublier qu'il avait pris du plaisir peu de temps avant. Donc pour lui, ça allait.


Pour Madame la comtesse ça allait très bien, mais vraiment très bien. Le sourire sur son visage en témoignait, elle était aux ange, elle avait pris son pied, il lui avait fait prendre son pied.


Il va falloir préparer le mariage ! Rajoutait Madame la Comtesse.


François s'était laissé tombé sur le dos, sa cage à bite se balançait au rythme des battements de son cœur.


Bein oui quoi ! C'est pas un gros mot, c'est réellement une histoire de cœur !


Ah ! se disait François, si seulement Madame la Comtesse pouvait être aussi riche et sans héritiers comme la regrettée Madame Sophia de la tronche. Elle au moins était riche avec indécence, et avait eu par contre la décence de mourir peu après son mariage !


Enfin on fait avec ce qu'on a ! Concluait François.


La nouvelle était annoncée dès le lendemain, on retenait une date. Un mois plus tard. François approuvait en se disant que le plus tôt serait toujours le mieux. Autant valait-il mieux en finir au plus tôt.


Commençait les préparatifs, le repas de noces se ferait à la maison, elle était immense et parfaitement adaptée pour recevoir. Madame la Comtesse s'occupait de tout. François n'avait qu'à se présenter chez son tailleur pour tous les essayages.


Madame voulait se marier en blanc, elle ne choisissait pas la traditionnelle robe de mariage, ça aurait été totalement déplacé à son âge mais c'était une robe blanche.


Tout avançait bien, sur les chapeaux de roues comme on dit et c'est la veille du mariage, précisément pendant la petite fête plus ou moins privée que se doit de faire tout jeune marié la veille de la cérémonie que …


Le drame s'est produit



A suivre



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ELLE A AIMÉ

Elle A aimé



C'était le début de l'été, il n'y avait pas grand monde sur la plage. Je me trouvais donc un petit coin tranquille et me déshabillais. Me déshabillais entièrement. Oui je sais je ne mets pas de maillot de bain mais c'est pas vraiment gênant, je ne me baigne pas, donc … De plus la plage que j'avais choisie était naturiste, ça veut dire que le maillot de bain n'y est pas obligatoire.


Je n'avais gardé que ma cage à bite. Oui mais ça c'est normal, il y a une clé et c'est pas pour rien.


Je me suis fait remarqué rapidement, des garçons, c'était amusant de voir leurs têtes. Certains même bandait à me voir, il y en avait un qui était bien monté, et il bandait ferme le bougre. Il était bien foutu, beau corps, belle gueule, beau cul, belle bite . Très belle bite.


Il s'est installé pas très loin de moi, bien en vue. Il me regardait, toujours avec cet air empreint de curiosité. Rapidement je passais à autre chose et me cachais derrière mes lunettes de soleil. Toutefois quand il se levait je ne loupais rien, il y avait sa grosse queue qui pendouillait lourdement ou qui se relevait bien fière, bien ferme devant lui selon sa forme ou son niveau d’excitation.


Il tournait alors la tête dans ma direction et me lançait un sourire complice. Je me régalais à le regarder aller et venir. Il s'est décidé à venir me rejoindre. Il s'est assis juste à côté de moi et on a discuté.


Quelques instants plus tard c'est une fille qui passait par là. Elle a d'abord remarqué Le gars qui était avec moi. Elle le connaissait et c'est avec un très large sourire qu'elle venait vers lui.


Çà va Jonas ? Mais qu'est ce que tu deviens ?


Vous avez deviné, le gars s'appelait Jonas et comme il l'appelait Lydia, je devinais que c'était son nom. Je suis futé, non ?


Je me présentais pendant que la fille se déshabillait avant de se joindre à nous. Et c'est là qu'elle à vu mon truc. Vous savez, ma cage à bite ? Mais si je viens de vous en parler … Enfin quoi, si personne ne suit, moi j'arrête de raconter.


Mais c'est quoi ce truc ? S'exclamait-elle.

C'est rien, juste un truc pour faire joli. Lui répondait Jonas.

Mais c'est un truc de fou ça. J'adore ! Continuait-elle.


Ensuite mes deux camarades continuaient à discuter et à me commenter sans me laisser le temps d'en placer une. L’atmosphère devenait plus détendue, il n'y avait rien de méchant de dit et la fille était marrante.


Nous sommes resté là un bon moment à discuter, on s'est levé pour aller se tremper les pieds. Je sentais les regards de tout le monde sur moi. Il y avait du monde sur le sable mouillé. De grands yeux s'écarquillaient à mon passage, d'autres me lançaient un sourire surpris ou amusé.


C'est vrai que j'étais bien accompagné. Il y avait un mec superbe qui avait une grosse bite et une fille magnifique qui avait une grosse poitrine.


Lydia avait un côté un peu vicieux, par moment quand elle parlait à Jonas elle s'approchait de lui, elle le frôlait et sa main caressait subrepticement le bas de son ventre et sa bite. Elle arrivait à la lui redresser.


Ça ne le dérangeait pas vraiment, il bandait, il était fier de sa queue et de son érection. Elle faisait la même chose avec moi, mais je n'avais pas la même réaction. Ma queue restait désespérément pointée vers le bas. La cage était très efficace, je bandais bien un peu mais j'étais le seul à m'en rendre compte. Seule la pression montait dans ma cage. C'était excitant et un peu stimulant, j'aime bien me sentir confiné dans une cage. J'aime bien sentir mes érections retenues avec force dans ce dispositif de chasteté. C'est frustrant mais la frustration fait parti du plaisir, j'étais aux anges.


Jonas exhibait fièrement son érection et moi je montrait avec un certain exhibitionnisme mes deux couilles qui pendouillaient sous ma cage à bite. Moi aussi j'étais fier. Peut être que seul, je n'aurais pas osé me montrer de cette manière mais on était trois et les deux autres attiraient aussi les regards.


On revenait nous allonger sur le sable, on continuait à discuter. Rapidement on en apprenait un peu plus sur chacun d'entre nous. Jonas était gay, Lydia était lesbienne et moi … Je ne vous dirai pas !


L'après midi avançait et Jonas nous quittait. Il avait rendez-vous nous avait-il dit, je restais donc seul avec Lydia. Elle s'allongeait à côté de moi. Mais quand je dis à côté, c'était vraiment à côté. Elle regardait ma cage.


Je peux toucher me demandait-elle sans attendre la réponse.


Elle ma caressait les couilles avec une grande douceur. La tension avait baissé à ce moment mais ce contact me réveillait et de nouveau ma queue se retrouvait à l'étroit dans sa cage à nouveau devenue trop petite. Là elle s'en rendait compte et s'en amusait. Elle y mettait plus de force et me massait les couilles avec forces. Je ne cachais pas que j'appréciais.


Le soleil tournait dans le ciel.


Je t'offre un verre me proposait-elle.

Avec plaisir lui répondais-je.


On se relevait, je repassais mon pantalon, il était peut être très léger mais il m'habillait très bien. Elle attendait de sortir de la zone naturiste pour se rhabille, moi je restais torse nue.


Elle s'approchait de moi, me frôlait et me caressait le torse en déposant un baiser sur mon épaule.


Tu me suis, me demandait-elle quand nous arrivions à la voiture.

je prenais ma voiture, elle prenait la sienne et je la suivais.


Je ne savais pas ou elle allait m’emmener, mais je suivais sans difficultés. Et puis je me disais, on verra bien. J'aurais bien sûr préféré suivre Jonas, surtout qu'il avait une belle grosse queue qui me faisait envie, mais j'avais bien envie de prendre un verre. Aussi, si Jonas n'est pas là, on fera sans .


A peine arrivée elle retirait le peu de vêtements qu'elle avait remis sur elle. Autant vous dire que ça ne prenait pas bien longtemps.


N'hésite pas à te mettre à ton aise, j'aime bien voir tons truc et tes couilles qui pendent ! Me lançait-elle.


À moi non plus il ne m'a pas fallu bien longtemps pour faire tomber le pantalon. Sur sa terrasse sans vis-à-vis je me laissait tomber entièrement nu sur le fauteuil. Deux bières arrivaient puis elle disparaissait.


Quelques instants plus tard je l'entendait qui m'appelait. Entièrement nu je traversais son salon dirigé par sa voix. Elle était sous la douche.


Tu devrais en profiter pour une douche de dessalage. Me disait-elle.

J'ai bien sûr compris qu'elle en voulait à ma chasteté, mais c'était une fille et en plus j'étais bien protégé. Je ne risquais rien. Aussi je me glissais sous la douche à côté d'elle. Aussitôt, elle me sautait presque dessus, et me caressait le corps. Je lui rendait la politesse, moi aussi je lui caressais le corps. Elle me tripotait tout particulièrement les couilles, ça elle aimait bien.


On s'est passé du gel moussant un peu partout sur le corps puis on s'est généreusement rincé. C'est débarrassés de notre surplus de sable et bien rafraîchis que nous sommes revenus sur sa terrasse, à l'ombre pour déguster notre bière.


Elle s'asseyait tout à côté de moi et me tripotait les couilles, j'écartais les cuisses pour la laisser faire. C'était une fille, c'est vrai mais ce n'était pas désagréable finalement. Elle aimait la douceur de ma peau, j'étais épilé, ça vade soi !


Elle aussi remarquez mais je n'étais pas vraiment fan de ses partie intimes, n'oublions pas que c'était une fille. Mais pour le reste de son corps, je dois bien avouer que je le trouvais moi aussi très doux à caresser, je ne m'en privais pas . Mais enfin, c'est elle qui avait commencé !


Et qu'est ce que tu peux faire avec ce truc sur ta queue ? Me demandait-elle.

Avec ma queue pas grand chose, mais il y a le reste …


Elle se levait et revenait quelques secondes plus tard avec un gros gode dans la main. Il y avait même des bretelles !


C'est pour toi ça ? Demandais-je, un peu incrédule.

Non, le gode est bien trop gros pour moi, c'est pour toi !


À sa réponse je faisais des yeux tout ronds. C'était un gros gode.


Elle me repoussait en arrière, me faisait des baisers un peu partout, continuait à me caresser les couilles, et finalement enfilait les bretelles et se fixais le gode, bien comme il faut.


On se retourne, à quatre pattes ! M'ordonnait-elle.


Un peu surpris, je m'exécutais. C'était un gros gode. J'aurais préféré la grosse queue de Jonas mais bon, un autre jour peut être. Quelque chose me disait que ça viendrait.


Elle se penchait sur moi, me recouvrais de tout son corps, je sentais ses seins s'écraser sur mon dos et sa queue glisser entre mes cuisses et appuyer sur mes couilles. Elle faisait couler un liquide froid sur mon cul, elle continuait à me caresser les couilles d'une main et me glissait quelques doigts dans le cul. Ça glissait bien, elle avait mis la dose qu'il fallait de gel.


C'est donc sans attendre plus qu'elle glissait entre mes fesses son gode. Par moment on aurait cru que c'était une vraie queue. C'était un modèle réaliste, mais de grosse taille tout de même.


J'ai poussé un petit cri, une sorte de plainte au moment ou elle poussait ce gode dans mon cul. Ensuite je me suis un peu crispé, oh, pas le cul ça non il ne faut jamais serrer les fesses dans cette situation. Mais je serrais les dents. Je gémissais au moment ou elle s'enfonçait en moi. Là j'ai oublié que ce n'était pas un homme. J'ai commencé à prendre mon pied.


Elle poussait plus fort, plus vite , j'ai hurlé. Elle m'a fait mal. Je ne lui ai pas demandé d'arrêter, j'aime bien le sentir mais par moment elle y allait un peu fort, je continuais en gémissant.


Les coups devenaient plus rapides et plus violents, je tremblais sous ses assauts et je gémissais.


Elle se retirait.


On se retourne sur le dos les quatre fers en l'air ! S'exclamait-elle.


En soupirant, je m'exécutais. Sur le dos les jambes repliées contre moi. Elle ne perdait pas de temps et revenait à la charge. Enfonçait son gros gode bien à fond en un mouvement décidé et rapide. Je râlais, c'était du plaisir mais pas que …


En me saisissant fermement les jambes elle me tirait vers elle et m'enfonçait son gode en même temps puis se retirait et recommençait. Je voyais ses seins gigote sous mon nez, par moment elle faisait une pause, se laissait retomber sur moi. Elle respirait fort, presque aussi fort que moi. C'était un petit instant de douceur, un petit instant d'un petit peu de douceur. J'avais un gros gode dans mon cul. Elle reprenait son souffle puis recommençait. C'est vrai qu'elle ne risquait pas de débander. Je sentais le plaisir m'envahir, il y avait un peu de douleur mais de plus en plus de plaisir.


Je finissait par trembler un peu comme un parkinsonien, mais en plus fort et en plus rapide. Je convulsais, elle râlait, je le sentais, elle prenait du plaisir. Moi je jouissais.


Nous avons finalement partagé un moment de plaisir intense. J'ai joui, elle aussi on était synchrone et quand j'ai hurlé, elle à crié. Elle a continué à s'agiter ainsi pendant un petit moment, j'en pouvais plus. Elle s'est soudainement laissé tomber sur moi.


Son gode en moi prenait toute la place et me dilatait toujours l'anus. C'était bon, vraiment bon. Sa peau était douce, et sa poitrine s'écrasait sur mon torse. Elle décrochait les lanières et les bretelles.


Puis elle s'est relevé, je suis resté là, un moment, toujours avec le gode dans le cul. Je ne bougeais pas, je respirais fort puis j'ai trouvé la force de me relever. Le gode à glissé en dehors de moi. Là j'ai joui de nouveau mais là j'ai éjaculé. J'ai gémi. Elle me regardait faire, elle semblait s'amuser.



Fin de l'épisode


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Prêté 03

 

Prêté 03



François posait sa main sur ma joue, j'inclinais légèrement ma tête sur sa main. C'était une caresse douce et virile. Il avait une main forte mais douce. Il glissait son pouce dans ma bouche, je le suçais, un peu comme on suce une tétine ou quand on est plus âgé, un peu plus gros, une grosse bite par exemple.


Ses quatre camarades nous regardaient, ils avaient l'air amusé, comme si il y avait une cacherie. Je regardais François, il était bel homme et me plaisait bien, je n'avais aucune intention de lui résister. Je pouvais voir une belle grosse bosse qui apparaissait au niveau de son entre jambe.


Sans prévenir, par surprise il ouvrait son pantalon et il en sortait une grosse bite, bien longue et bien large. J'étais aux anges et sans attendre qu'il ne me le demande je plongeais mon visage dessus et la prenait dans ma bouche.


Je passais ma langue autour de son gland, il était circoncis, j'aime bien les queue qui le sont. J'étais gâté,il avait un gland large et lisse qui brillait à la lumière de la cheminée. Oui je sais mais j'ai eu comme un moment de poésie dans ma tête alors je le prenais dans ma bouche.


Il me caressait la tête, ses camarades s'étaient rapprochés. Il le déshabillaient, lui retiraient sa chemise et en relevant les yeux je découvrais un corps parfait, une très belle tablette de chocolat qui en avait aussi la couleur. Je pausait un baiser sur le bas de son ventre puis en revenait à sa queue.


J'appuyais mon visage contre lui, mes lèvres se refermaient autour de la base de son pénis et mon nez s'écrasait sur son ventre. Sa queue, pourtant de belle taille entrait totalement dans ma bouche et s'écrasait dans ma gorge.


Son pantalon tombait, je me retirais au moment ou il relevait les jambes pour le retirer totalement. Je lui caressait alors les cuisses, je glissais ma main sur ses couilles, sur sa queue qui se redressait toujours dans ma direction puis je la prenais de nouveau dans ma bouche.


Je sentais des mains qui se posaient dur moi, un peu partout. Sur ma tête, on me poussait en avant et la queue de François s'enfonçait, on me tirait en arrière et elle ressortait. Je ne contrôlais plus rien. Je me laissais faire. Des mains glissaient aussi sur mon torse, sous ma chemise, d'autre sur mes cuisses .


Les boutons de ma chemise sautaient un à un. Ma ceinture s'ouvrait aussi. On me caressait le torse et le dos au moment ou on me retirait ma chemise. Plusieurs mains glissaient dans mon pantalon, on m'ouvrait ma braguette. Je me retrouvais rapidement torse nue et un peu débraillé, mais je continuais à sucer mon partenaire François.


Il se penchait vers moi, me relevait en passant ses mains sous mes bras. Mon pantalon glissait sur mes chevilles. François s'en amusait, il en profitait pour mieux me regarder. Il n'avait pas encore vu ma cage à bite et au moment ou il l'a vue, il a pouffé de rire.


Wouah ! Trop génial ce truc ! J'adore !


Je me retrouvais entièrement nu devant lui. Ses camarades continuaient à me caresser, leurs mains glissait sur moi, tout particulièrement sur les partie les plus intimes de mon anatomie.


François me prenait dans ses bras, me serrait fermement et m'embrassait. Les autres nous caressaient, je sentais leurs mains qui glissaient entre lui et moi, sur mon ventre, sur son ventre, sur mes couilles ou sur son sexe. Il bandait, moi j'aurais bien voulu à cet instant, oui, là j'aurais bien voulu. Il y a des moments comme ce jour là ou j'ai envie de retirer mon dispositif. Heureusement ça ne dure pas !


Des mains glissaient entre mes cuisses, entre mes fesses, un doigt glissait dans mon cul. Au début, ça résistait mais rapidement je sentais qu'on me passait du gel et là ça allait mieux, un puis deux doigts entraient et glissaient facilement en moi. Ils me dilataient le cul, me préparait à plus gros.


François me retenait, il me souriait, il était beau et je le désirais, je désirais qu'il me prenne, qu'il me défonce le cul. Toutefois je restais calme, je ne montrais pas mon impatience. Je savais qu'il n'y avait pas urgence, que tout viendrait au moment voulu.


Je me penchais encore en avant et de nouveau je prenais sa bite dans ma bouche, de nouveau je lui suçait généreusement la bite. Je le sentais tressaillir et je l'entendais gémir de plaisir. Il me donnait quelques coups de bassin qui m'allaient directement à la gorge. Avec ma langue je lui caressais la queue, son gland me caressait le fond de la gorge.


Il se retirait rapidement et m'ordonnait de me retourner.


Je pivotais sur moi même, toutes les mains qui me caressaient m'accompagnaient dans mes mouvements. Je me penchais en avant en m'appuyant sur le rebord d'un fauteuil. Sans que je sache qui en était responsable je me prenais alors une autre queue dans la bouche. Je suçais.


Au point ou j'en étais, je ne me posais plus de question. Si un morceau de peau passait à portée de main, je le caressais, si une queue portait à portée de bouche, je la suçais.


Et toujours ces mains qui me parcouraient le corps, toujours quelques doigts qui me lubrifiaient le cul. Je le sentais, je le devinais, les mains de François en faisaient partie. Puis je sentais ses mains me saisir par les hanches. J'aime bien sentir cette force virile et il était fort et virile.


Je sentais aussi son gland s'écraser contre mon cul, là c'est moi qui gémissais bien que j'avais la bouche pleine. Je ne sais pas lequel de mes hôtes en profitait pour s'enfoncer encore plus profond dans ma gorge, puis je ne gémissais plus, là je ne pouvais même plus respirer.


Il me tenait la tête bien fermement pendant que François poussait fort contre moi. Mon cul se dilatait, je me sentais pénétré par une masse très volumineux. Sa queue s'enfonçait rapidement, avec force. Je la sentais glisser sur toute sa longueur, il était décidé. Pour finir son ventre s'écrasait contre mes fesses et son gland s'écrasait je ne sais ou au fond de mes entrailles.


Il ressortait puis revenait, toujours aussi décidé. Il me dilatait le cul. C'était bon. Un autre gars me tripotait les couilles, un autre encore me caressait tout le corps et un me remplissait la bouche jusqu'au nombril. Un instant une image m'a traversé l'esprit. Je les imaginais se rencontrer quelque part au milieu de mon ventre. C'était de la folie.


Puis ils se sont énervé, l'un rentrait bien à fond pendant que l'autre ressortait, ensuite c'était le contraire. Je tenais le coup, je me laissais faire. C'était intense mais il y avait du plaisir, pas que certes, mais beaucoup de plaisir tout de même.


Le gars qui me limait la bouche se retirait, j'en profitais pour avaler ma salive mais ce moment de calme ne devait pas durer, un autre le remplaçait et à son tour il ne se retenait pas, il était bien monté aussi, à croire que j'étais tombé sur un nid de grosse queue.


C'est vrais que j'aime bien les grosses queue, mais là, j'aurais bien voulu un peu plus de calme. Aucun d'entre eux ne semblait vouloir m'en donner.


François se retirait. Il ressortait complètement, j'aurais presque pu respirer si seulement … Mais bon l'autre dans ma gorge ne me lâchait pas, il me tirait la tête contre lui, je suivais, c'est vrai que je n'avais pas vraiment le choix mais j'aurais pu me dégager, au moins essayer. Je n'ai rien fait. Je sentais mon cul se détendre, je récupérais sans doute.


C'est brusquement, avec force et même une certaine violence que François revenait à la charge. Il s'enfonçait brusquement, sans prévenir bien à fond. Je me suis contracter mais j'ai encaissé, je me suis laissé faire et le plaisir montait rapidement un peu plus que juste avant la pause. Là j'ai commencé à trembler. Il me limait ainsi avec force pendant un long moment, une autre bite passait dans ma bouche.


Un me pinçait les tétons, il me faisait presque mal, un autre me tripotait vigoureusement les couilles un encore appuyait sur ma tête. Je commençais à résister, à tenter de me dégager. Ils me laissaient un peu plus de liberté de mouvement un instant puis il me saisissaient de nouveau et tout recommençait. Ça faisait un long moment que j'étais la victime de ces cinq gaillards virils.


Je le sentais, je n'étais plus que leur jouet. On me tripotait, on me retournait, on m'enculait, on me remplissait la bouche. On faisait attention à moi, attention à ne pas me blesser, attention à ce que je ne manque pas d'air, que je puisse respirer.


C'est peut être à ce moment que j'ai remarqué que ce n'était plus François qui me limait le cul. Si mon doudou m'avait prêté, les bénéficiaire de ce prêt me partageaient.


Je ne sais pas, je n'ai pas pu voir, qui à commencé à jouir. Je me souviens d'une grosse queue juste devant mon nez, le gars se masturbait, je l'entendais respirer fort, je l'entendais pousser des gémissement puis finalement un cri de plaisir. Et je me prenais alors plusieurs giclées de sperme dans la figure, dans les yeux, sur le nez, sur les cheveux aussi.


Ensuite il m'enfonçait sa queue dans la bouche et je prenais les dernière gouttes de sperme dans la gorge, c'était bon. J'avalais et je recevais une autre queue dans le bouche. Je ne savais plus qui faisait quoi. Je ne voyais plus très bien ce qui se passait.


C'était un autre ou pas mais après une pause, encore une, on me limait de nouveau le cul et le plaisir montait encore plus, je gémissais. Je me prenait une autre giclée de sperme sur les cheveux, sur le dos, sur la figure. Puis une autre.


C'était des gémissements de plaisir qui s'entendaient et tous râlaient fort. Je me prenais encore quelques giclées de sperme, je me sentais couvert de sperme, je l'étais.


Je ne sais pas combien de temps ils se sont amusé avec moi. Mais je vous jure qu'ils se sont amusé. J'étais à quatre patte sur une sorte de tapis et je ne comprenais plus rien au moment ou la tension est retombée.


C'est très rapidement que tout se calmais, on me lâchait. Encore quelques caresses sur mon cul ou sur mon dos puis seules les caresses sur mes couilles. Il y en avait toujours un qui me tripotait les couilles, c'était pas toujours le même qui me tripotait les couilles depuis le début.


Ils rigolaient, il discutaient et je ne comprenais plus trop ce qui se passait ni ce qu'ils racontaient.


Brusquement sans prévenir je sentait quelques mains s'emparer de moi, me soulever et m'entraîner vers la salle de bain. On me posait sous la douche, je tenais à peine debout. Ils se serraient contre moi et me caressaient en me passant du gel douche un peu partout.


Un me nettoyait les couilles et un autre me lavait les cheveux. Je décidais de me laisser faire. Ce n'était finalement pas désagréable. J'avais joui, pas comme on le fait normalement avec la queue, mais j'avais joui. Le plaisir avait monté pendant un long moment puis tout mon corps avait tremblé et j 'avais joui avec tout mon corps. Un peu comme sous la douche à ce moment. Je n'avais pas éjaculé, enfin je ne pense pas mais là je vous jure que je n'était plus sûr de rien.


Je sentait toujours une infinie fatigue, mais je parvenais à tenir debout tout seul. On me lavait le cul en y glissant quelques doigts, je bandais toujours dans ma cage et ma bite était sous pression.


C'est à ce moment que j'ai éjaculé, j'ai joui de nouveau.


Ils ont terminé ma douche, m'ont couvert d'une serviette pour m'essuyer, m'ont généreusement frictionné et c'est finalement tout propre et tout sec que je me retrouvais dans le salon, à côté de la cheminée. Tout propre, tout sec et tout nu.


Je me sentais bien et je me suis rapidement endormi.


Quand je me suis réveillé le lendemain, j'étais dans les bras de François, il était endormi contre moi, nous étions sur le canapé, la température était douce, il y avait encore du feu dans la cheminée, quelqu'un l'avait rechargé pendant que je dormais. Je me sentais bien même si ne j'avais rien sur moi.


Puis tout le monde s'est réveillé, on m'a servi un petit déjeuner et on m' finalement rendu mes vêtements. Tout le monde s'est rhabillé, on m'a rhabillé. Ils continuaient à s'amuser avec moi, un peu comme une poupée qu'on habille .


C'est en fin d'après midi que François est passé pour me récupérer.

Alors il a été sage ? Demandait-il à mes camarades


Tous répondaient oui, sans réserve et moi je hochait la tête de haut en bas pour confirmer. Ensuite on est reparti, je le suivais, sans oublier de saluer les autres. On avait échangé nos numéro de téléphone et je sortais avec un large sourire affiché sur ma figure !



FIN



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