Me suis fait
avoir
L'autre
jour j'ai voulu enculer ma copine. Oui j'ai bien dit enculer, passer
par derrière quoi. J'ai vu faire ça à la télé et on ne l'a
jamais fait. Enfin moi je l'ai jamais fait.
Mais
je me souvenais que ma copine m'avait dit une fois qu'elle l'avait
fait, et j'avais envie de voir.
Mais
voilà elle ne semblait pas vraiment disposer à ce genre de truc. Je
m'en suis vite rendu compte.
Elle
m'a vu venir, pourtant j'étais dans son dos …
j'étais
tranquillement installé à poil, une serviette autour de la ceinture
pour cacher pudiquement mon intimité, dans un local surchauffé en
compagnie d'un vieil ami.
– C'est
pour me raconter ça que tu m'a proposé cette soirée dans ce
sauna ? Me répondait Rick.
– Je
ne savais pas si je t'en parlerais. En fait j'en suis pas vraiment
fier.
Rick
pouffait de rire.
– Ma
pauvre chérie, et tu as vraiment été surpris ?
– C'est
ça , fout toi de ma gueule. Et toi tu as déjà fait ça ?
– Moi
non, mais moi je suis très bien monté, très très bien monté. Et
je n'ai jamais trouvé une fille qui avait le courage.
– Ça
fait combien d'années qu'on se connaît tous les deux ? Vingt,
vingt cinq ans. Et c'est pas toi qui me disait qu'il ne faut jamais
croire un mec qui se vante.
– Si
tu le dis. Bref, tu en étais ou dans ton histoire ?
– Elle
s'est retourné et m'a donné une baffe, je te dis pas, je l'ai
sentie passer !
– Ensuite
elle a replié les jambes et m'a rejeter loin du lit. J'ai fait un
vol plané. Je m'y attendais pas !
Rick
continuait à rigoler, mois je me sentais pas trop à mon aise.
– Tu
devais te sentir mal mon pauvre. Un bel homme bien viril qui se fait
rejeter par sa femme, tu devrais vraiment te sentir mal.
– Et
tu continues à te foutre de ma gueule. Bon ok , j 'aurais pas du
t'en parler mais j'ai là un petit dix neuf centimètres qui pourrait
te calmer.
En
disant cela, d'une mains je montrait mon entre jambe pudiquement
dissimulée sous ma serviette.
– P'tit
bite ! Me répondait Rick !
– J'ai
dit dix neuf centimètre !
– Et
moi j'ai dit p'tit bite !
– Et
tu continue à te foutre de ma gueule !
Pour
seule réponse il soulevait sa ceinture.
Il
dévoilait une bite énorme, elle faisait largement plus de vingt
centimètres et en plus elle avait un diamètre exceptionnelle. Un
gros machin qu'on n'imagine même pas dans un film d'horreur porno.
Les
yeux me ressortaient de la tête, j'ai même cru qu'un d'entre eux
allait tomber. Je regardais cela, horrifié, et oh surprise, alors
que j'aurais du avoir peur , et bien, j'avais peur remarquez mais
brusquement je bandais.
Et
ça se remarquait, ma serviette se soulevait, et Rick le voyait. Il
me faisait remarquer le détail avec un petit sourire narquois.
– Donc
je te disais ' P'tit bite '. Reprenait-il !
– Ah
ouai ! Parvenais je à articuler en bafouillant.
Dans
un même temps il tirait ma serviette, je ne réagissait même pas,
et on se retrouvait tous les deux nus, assis dans la vapeur
étouffante de ce bain de vapeur.
Et
tous les deux on bandait !
C'est
vrai qu'il en avait une grosse, je me disais qu'il faut toujours se
méfier des mecs qui se vantent , quelquefois ce n'est pas exagéré
. Et c'était son cas, là je comprenais que aucune filles, et sa
femme par exemple n'avait n'avait jamais accepté de le laisser
passer par derrière.
On
a discuté encore quelques instants puis on est passé sous la
douche. Une douche froide, bien froide et je vous garanti qu'on en
est ressortis présentables. On ne bandait plus nos deux grosses
queues se balançaient entre nos cuisses.
J'ai
bien dit ' nos deux grosses queues ' car même si selon Rick j'avais
une p'tit bite , j'avais toutefois une queue bien au dessus de la
moyenne, c'est vrai que à côté de lui, j'étais tout petit. Je
vous jure en érection j'en faisais pas le tout avec mon index et mon
pouce.
On
ressortait de la douche froide, normalement on aurait du en avoir une
toute petite, mais là toute petite dans nos deux cas ça ne nous
arrivait pas si souvent , surtout lui .
On
s'installait dans une cabine tranquille, à poil, nos queues
lourdement relevées sur nos ventre. Lourdement avec force , enfin
surtout la sienne. Dans une situation normale, j'aurais dit cela en
parlant de ma bite mais comme vous l'avez compris, à côté de la
sienne , elle faisait toute petite.
Et
on parlait.
– Alors
tu t'es jamais pris une bite dans le cul ?
– T'es
fou toi ! J'suis pas pédé !
– Moi
non plus mais j'ai essayé, histoire de faire preuve de bonne
volonté.
Je
le regardais incrédule.
– Sinon
comment j'aurais pu demander à ma femme de le faire ?
– J'y
crois pas !
– Mais
si, si tu en a une grosse et que tu veux enculer ta copine, tu peux
faire un petit effort.
– Mais
c'est contre nature !
– Mais
non, on a un cul tous les deux, c'est normal !
– Tous
les deux ?
– Oui
je veux dire hommes et femmes .
– J'avais
compris ! Rajoutais en le regardant de travers.
On
discutait tranquillement des femmes, du cul et des bites.
Je
pouvais voir sa queue grossir par moment, se relever à l'horizontale
légèrement au dessus de son ventre, il était allongé sur le dos.
La mienne suivait le même mouvement, elle gonflait et se dégonflait.
Je me sentais bien , un peu petit mais bien.
– Et
tu n'a jamais eu l'idée d'essayer ?
Là
je le regardais un peu de travers, mais je préférais ne pas lui
répondre.
Je
regardais sa queue, je bandais, et quand elle bandait je bandais
encore plus. Je ne savais plus quoi penser, je n'arrivais plus
vraiment à penser. Je voyais une bite plus grosse que ce que je
pouvais imaginer. Pour un cheval, bon , là on est d'accord, c'est
plus gro, bien plus gros mais pour un homme, ça ne devrai pas être
aussi gros.
Ça
faisait envie. Étrange sensation qui naissait dans ma tête. Oui ça
faisait envie, j'avais envie d'en avoir une pareil quoi. Mais c'est
vrai que c'est pas qui simplifierait mon problème ! Ma femme ne
me laisserait certainement pas faire avec une queue plus grosse
queue !
– Mais
, ta femme , quand tu lui a demandé … Elle a dit non ?
– Oui
mais celui qui pourra se la prendre dans le cul, pourra demander à
sa copine sans avoir honte.
– J'ai
pas honte ! Répondais je avec un aplomb qui me surprenait
moi-même .
– Alors
tu es d'accord ?
Je
le regardais sans comprendre.
– D'essayer !
Terminait -il .
– Oui
mais là c'est trop tu te rends pas compte le suis un mec normal
moi …
Il
passait sa main sur ma nuque, avec douceur et un peu plus même. Je
ne comprenais plus rien. Je bandais plus fort que jamais.
– Je
suis sûr que tu en a envie, vas y essaye. Rajoutait-il en appuyant
doucement sur ma nuque.
Je
ne comprenais pas, je ne réagissais pas.
– Si
tu commençait par me sucer la queue ?
J'hésitais
encore, puis, je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête mais
je me penchais sur lui, sur sa queue. Et là j'ai eu un bug. J'ai pas
compris ce qui se passait, il avait une queue tellement …
Doucement
j'ai passé ma langue sur son gland. Aussitôt je l'ai entendu gémir
de plaisir, j'ai insisté, lui à continué à gémir puis j'ai
refermé mes lèvres autour de l'extrémité de sa bite. Je ne
pouvais pas la prendre dans la bouche, enfin un petit peu mais pas
plus.
Il
me caressait la tête et appuyait doucement sur ma tête. Il était
mignon et ne voulait pas m'étouffer.
Puis
pendant que je me laissais aller à le sucer au mieux, il glissait
une main sur mes fesses et rapidement un doigt entre mes fesses. Il
avait trouvé du gel lubrifiant dans la cabine ( ils sont prévoyants
tout de même ) et un deuxième doigt glissait à son tour sans
difficulté.
Je
ne comprenais plus rien, je ne savais plus du tout ce qui se passait,
mais c'était bon, vraiment bon.
Il
s'amusait avec mon cul comme personne ne me l'avait jamais fait
avant. Je n'y aurais même pas pensé. Enfin c'est ce que je voulais
me convaincre. En fait non , j'étais bien obliger de reconnaître
que j'y avais souvent pensé !
Je
le masturbais, il me glissait plusieurs autres doigt dans le cul, en
fait je ne sais pas ce qu'il me faisait mais c'était terriblement
agréable, vraiment incroyablement bon.
Au
bout d'un moment qui semblait durer une ou deux heures, il me
retournait sur le ventre et là de nouveau je ne comprenais plus
rien. Il s'allongeait sur moi. Une fraction de seconde j'ai voulu le
repousser. Non mais c'est vrai quoi ? C'est quoi ces manière ?
Mais
voilà , j'ai pas bougé. Son corps était chaud, doux et lourd. Il
m'écrasait douillettement. Et je me suis surpris à gémir de
plaisir. C'était pas pareil qu'avec une femme, ça je connaissais.
C'est vrai que lui aussi je le connaissait mais pas comme ça !
Il
glissait ses jambes entre mes cuisses, je les écartais au maximum.
Et comme résigné, je le laissais faire.
Il
continuait à me lubrifier le cul, et me glissait plusieurs doigts
dedans, je ne sais pas combien de doigts, mais je vous jure qu'il y
en avait plusieurs . Il me dilatait consciencieusement.
Arrivait
le moment ou je sentais une tout autre pression sur mon cul. J'ai cru
mourir.
Il
me prenait dans ses bras et appuyait sa queue contre mon anus. Je
pensais à ma femme, l'autre jour. Je me retrouvais dans sa
situation. Tout un tas d'idées me traversaient le cerveau et je me
demande si quelques unes n'y restaient pas coincées.
Soit
je ne pensais plus à rien , soit je pensait à tout à la fois.
Il
poussait sa queue contre mon cul, ça résistait, je respirais fort,
très fort. D'abord je respirait vite puis lentement ! Lentement
mais fort. Il poussait encore je sentait mon cul se dilater,
doucement, c'était intense mais pour le moment rien ne glissait
vraiment à l'intérieur de mon cul.
Je
sentais mon anus se dilater un peut plus, et là il a poussé plus
fort.
Quelque
chose est entré dans mon cul, la douleur était intense. J'ai voulu
me dégager mais je ne pouvais plus bouger. J'étais comme tétanisé.
C'était terriblement douloureux. Je sentais mon cul se faire
écarteler, super dilater et je sentais que sa queue glissait en moi.
J'ai
voulu hurlé mais Rick était prévoyant il m'avait mis la main sur
la bouche. Je crois que je pleurais.
Je
tremblais, toujours incapable de faire le moindre mouvement pour me
dégager. Il s'enfonçait en moi, chaque millimètres rajoutais de la
douleur à la douleur. Je ne sais pas comment j'ai pu supporter ça.
C'en
était à devenir fou. Et quand son bassin s'est écrasé sur mes
fesses, j'ai atteint un sommet. Il ne bougeait plus.
J'avais
du mal à respirer, il avait retirer sa main et c'est à peine si je
parvenais encore à pousser quelques petit râles de douleur,
pourtant ça me faisait mal.
J'ai
pensé à ma femme, et j'ai compris pourquoi elle m'avait rejeté
quelques jours plus tôt. J'aurais du faire pareil, je ne comprenais
pas pourquoi je le laissais faire.
Il
ne bougeait plus, la douleur se calmait. Puis il se retirais et là
tout changeait, la douleur revenait mais en même temps, il y avait
une sensation de plaisir. Un plaisir douloureux mais intense ,
c'était nouveau pour moi ça.
Il
est totalement ressorti puis il est revenu. Dans ma tête j'ai hurlé,
mais seulement dans ma tête. Pas un cri , pas un bruit n'est sorti
de ma bouche.
Là
je ne bandais plus. Lui, je peux vous garantir qu'il ne faiblissait
pas.
Il
accélérait progressivement le mouvement, il entrait il ressortait,
le plaisir montait, pour le reste je supportais. Ses mouvements
étaient lents et puissants. C'était la première fois que je
sentais à ce point la virilité d'un homme.
Et
je vous jure que je n'aurais jamais imaginé que ce serait avec un
pote à moi !
Il
s'est amusé pendant un long moment avec mon cul, sa bite, sa très
grosse bite dans mon cul puis sans prévenir il à poussé un râle
de plaisir. Moi j'ai poussé un cri de douleur. Il jouissait, il
éjaculait en moi.
Moi,
je ne dirais pas vraiment que j'ai joui mais je l'ai senti passer.
Sans
la douleur qui ne disparaissait pas, cela aurait sûrement été un
immense plaisir, un immense orgasme. Mais c'était surtout de la
douleur que j'éprouvais !
Je
tremblais de tout mon corps, et je pleurais , là par contre j'en
suis sûr !
Il
se calmais, sa présence dans mes entrailles devenait plus … enfin
devenait moins désagréable, moins douloureux. Sa queue prenait
toujours énormément de place , mais ça c'était normal, elle était
énorme comme je vous disais. Simplement là, elle devenait toute
molle, et sa présence dans mon ventre devenait presque agréable.
Il
se retirait et je me sentais soudainement entièrement vidé !
Soulagé et je me sentais toujours bien. Je n'avais plus mal au cul …
enfin sauf quand je respirais, que je bougeais ou que je rigolais.
– Tu
es sûr que c'était la première fois toi ?
– Moi
oui, mais toi. C'était pas la première fois ?
– Avec
un mec non ! Me répondait -il.
Je
le regardais incrédule.
– Oui
parce que avec les filles, c'est plus difficile .
– Elles
ne veulent pas ?
– Non !
Mais toi, on recommence quand .
– Quand
tu veux mais pas tout de suite. Répondais-je !
J'étais
le premier surpris de ma réponse, mais il faut bien dire que ça
faisait déjà un moment que je ne comprenais plus ce qui se passait.
J'avais l'impression que je m'étais fait avoir ! Mais je
n'étais pas mécontent de ce qui s'était passé, je vous avoue que
j'ai eu du mal à m'asseoir pendant quelques mois.
Enfin
quelques mois, peut être pas mais deux semaines oui, et là , je
n'exagère pas !
Alors
recommencer , oui, mais pas tout de suite ! Oh non, pas tout de
suite !
FIN
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