UN SOIR DE
PLUIE Ep 02
UNE PLUIE
SANS FIN
Quand
je me suis réveillé le lendemain matin, il faisait jour. Il devait
être tôt car la lumière était faible. Dans la cheminée il y
avait toujours un feu qui crépitait joyeusement. Quelqu'un avait du
le recharger, la température était douce.
Je
me suis levé pour aller jusqu'à la fenêtre, en fait la matinée
était avancée mais le ciel était noir, d'épais nuages menaçant
recouvraient la forêt qui entourait la maison. Elle semblait presque
plus sombre que la veille, et la pluie ne cessait pas, c'était digne
du déluge biblique !
Je
m'en inquiétais même, on n'était pas en été mais, la veille
quand j'avais pris la route, la météo ne parlait pas de cela.
Quelques pluies légères et passagères avec une impression globale
de beau temps. Une fois de plus, la météo s'était trompée. C'est
vrai que , tout le monde sait qu'ils ont déjà du mal à prévoir le
temps de la veille, et donc pour ce qui est de prévoir le temps du
lendemain …
enfin
bref !
Je regardait autour de moi, j'étais à poil au milieu de la chambre
et il n'y avait aucun vêtements à portée de vue.
Une
porte entre ouverte attirait mon attention, j'y glissait la tête,
c'était la salle de bain, elle avait l'air accueillante. Je décidais
d'en profiter. Le robinet de la douche toussait quelques coups,
semblait crier avant de laisser un long filet d'eau pure et chaude.
J'étais
déjà entièrement nu, enfin presque, je me glissais alors sous la
douche, c'était agréable. Tout était prévu, il y avait un gel
douche un shampooing, tout ce qu'il fallait. Je me détendais
tranquillement.
Je
sursautais au moment ou j'apercevais le gorille à la porte de la
salle de bain, enfin quand je dis le gorille, je veux dire le
portier, le gars patibulaire qui m'avait reçu la veille au soir.
Il
avait toujours la même allure, toujours cet air sinistre.
– J'ai
servi votre petit déjeuner monseigneur ! Me dit-il !
J'étais
à poil, sous la douche à le regarder l'air hébété. Il n'avait
aucune expression. Moi je me sentais pas vraiment à mon avantage,
mais bon … il y a des jours comme ça …
Je
me retournais de nouveau et il avait disparu. Sans faire de bruit, je
sursautais de nouveau mais pour la raison inverse. Cet endroit ne me
mettait pas vraiment à mon aise. Je terminais ma douche, je me
séchait, la serviette était douce et épaisse.
Et
c'est toujours tout nu tout sec et tout propre que je revenais dans
ma chambre. Mon lit était fait.
Il
n'y avait toujours pas mes vêtements et la pluie tapait toujours
très fort contre la fenêtre. Mais il y avait un petit déjeuner
chaud qui m'attendait sur la table au milieu de la pièce. J'étais
toujours à poil.
Que
pouvais je faire ? J'ai donc décidé de prendre mon petit
déjeuner.
Plus
tard, la température était douce, je me déplaçais dans la
chambre. J'allais vers la fenêtre, il ne pleuvait plus et je
remarquais une grande terrasse, j'ouvrais la fenêtre. Le ciel était
toujours sombre et menaçant mais il ne faisait pas froid, je sortais
sur la terrasse et avançait jusqu'au garde fou, je pouvais
contempler une forêt magnifique, sombre mais magnifique. Elle
entourait la maison, le ciel était toujours sombre puis brusquement
…
La
pluie est tombée de nouveau, avec une force incroyable. Le temps de
revenir dans la chambre et j'étais trempé, trois mètres me
séparait de la porte mais c'était suffisant. Le majordome, ou le
portier, je ne sais comment l'appeler, ah oui, James était là au
milieu de ma chambre. Il me tendait une grosse serviette.
– Vous
ne devriez pas sortir par un temps pareil Monseigneur.
Je
me séchait rapidement et sans que je n'ai rien vu, il avait disparu.
J'étais là, seul ma serviette à la main. Et je ne comprenais plus
du tout ce qu'il se passait. Ça devenait une habitude d’apparaître
sans prévenir et de disparaître de la même manière.
Je
lançais la serviette sur un fauteuil et décidais de découvrir un
peu cette étrange maison. Donc avec pour seuls vêtements ma cage à
bite et une paire de pantoufle je sortais de la pièce.
Je
reconnaissais le couloir par lequel j'étais arrivé la veille, rien
n'avait changé. Une vieille décoration qui datait d'un autre siècle
et qui montrait que la maison avait été une très belle maison mais
très longtemps plus tôt. Je descendais l'escalier, tout était
vieux dans cette maison, tout était vieux mais tout était beau ou
au l'avais été. Ça devait être une maison très luxueuse dans un
passé lointain.
Pas
de lumière électrique, rien ne laissait supposer que le progrès
moderne était un entré jour dans cette maison. J'arrivais dans le
hall, la porte d'entrée était massive, je continuais en empruntant
la porte de droite en bas des escaliers, le salon ou j'avais dîner
la veille au soir était à gauche.
A
droite, c'était un la bibliothèque, sur tous les murs il y avait
des livres, je jetais un œil sans rien y comprendre, tous étaient
dans une langue étrangère. Un gramophone prenait une place
d'honneur sur un guéridon. Je tournais la manivelle, ça m'amusait,
et lançait la musique.
Le
son était étonnement bon. C'était une voix qui semblait sortir du
temps, une voix ancienne, une chanson que j'avais déjà entendue,
même si ce n'était pas de la musique qu'on écoutait encore.
La
salle du fond ouvrait sur une serre, mais il n'y avait pas de
plantes, enfin si, mais elles semblaient mortes. Les feuilles étaient
grises et ratatinées, les tiges également. De plus il y avait du
feu dans la bibliothèques mais pas dans la serre.
Ça
devait avoir eut de l'allure tout ça mais un siècle au moins avait
du passer depuis. Tout ça n'avait pas de sens.
Le
pluie cessait, j'ouvrais la porte d'entrée et quelques seconde après
elle tombait de nouveau avec une force incroyable. Dehors il faisait
froid et la pluie était glacée. Je préférais ne pas sortir,
surtout que je n'avais toujours rien sur moi. Je refermais la porte
et en me retournant je me retrouvais face à James. Je sursautais .
Il
tenait un plateau dans la main sur lequel il y avait un grand verre.
– Je
suppose que Monseigneur désirera un petit apéritif avant de passer
à table ?
– C'est
l'heure de la bouffe ? Demandais je en prenant le verre.
– Oui
Monseigneur, c'est l'heure de la bouffe, comme vous dite ! Votre
dîner est servi .
Avec
la main il me montrait la salle ou j'avais soupé la veille , la
porte était ouverte. J'entrais. J'étais toujours à poil mais je
trouvais la situation de plus ne plus agréable. J'aime bien me
balader comme ça et c'est pas tous les jours que j'ai à ma
disposition une grande maison.
Volaille,
légumes, sauce aux champignons, je me suis régalé. Le cadre était
un peu bizarre mais au moins on mangeait bien !
J'ai
passé le reste de la journée dans la bibliothèque, chaque fois que
je voulais regarder dehors la pluie recommençait à tomber, c'est
moi qui finissait pas laisser tomber. J'ai recherché James pour
récupérer mes vêtements. Il était introuvable. Toutes les portes
étaient ouvertes mais les pièces étaient vides, et toujours le
même décor, des vieilleries, rien à manger dans la cuisine qui, en
plus, ne semblait pas avoir servi depuis très longtemps.
Tout
ça était étrange.
Je
somnolais sur un fauteuil dans la bibliothèque quand James
apparaissait.
– Le
souper est servi, si Monseigneur veut bien me suivre.
La
journée se terminait et j'avais la dalle !
Mon
hôte attendait à l'extrémité de la table, mon repas était servi
à l'autre extrémité.
– Je
n'ai par pu récupérer mes vêtements, et je voudrais savoir s'il
est possible de contacter un garage … pour … ma voiture.
Là
je commençais à bafouiller. Mon hôte restait impassible. J'avais
faim et je commençais à manger. Lui n'était pas servi, il était
juste là pour tenir compagnie.
Il
me regardait de loin, la table était longue.
– Votre
voiture vous attend, nous n'avons pas trouvé de problème à son
niveau. Et vos vêtements ont été lavés, ils sèchent et par ce
temps ils ne sèchent pas très vite.
Je
me suis régalé, là je commençais à m'inquiéter un peu quand
même.
A
la fin du repas mon hôte avait disparu, James m'invitait à passer à
la bibliothèque pour prendre un digestif. Je n'osais pas refuser.
Mon
hôte m'y attendait, lui aussi était à poil et il bandait. Il était
beau, je ne l'avais pas encore vu entièrement à poil. Sa peau était
lisse et blanche. Il s'approchait de moi et me tendait un verre.
Pendant
que je sirotais mon digestif, il me caressait le corps, il commençait
par mon cou, longuement j'avais d'abord l'impression qu'il prenait
mon pouls. Sa main glissait ensuite sur mon torse, doucement c'était
une caresse qui prolongeait jusqu'à ma cage.
Il
passait alors sa main sous mes couilles et me les massait. J'étais
debout au milieu de la salle et je voulais reposer mon verre, James
était là, il récupérait mon verre et de nouveau disparaissait. Il
faudra qu'il arrête de faire ça lui !
Les
deux mains libre je caressais à mon tour le corps de mon hôte. Sa
peau était incroyablement douce, pas un poil. C'était étonnant.
Mais il était musclé.
Quand
ma main arrivait au niveau de son pénis, il se relevait un peu plus,
presque à la verticale, ferme et bien épaisse. Bien longue aussi.
Il
passait sa main derrière ma tête et me tirait vers lui, il
m'embrassait. Je refermais mes bras sur lui. Il me prenait dans ses
bras, on se caressait l'un l'autre.
Régulièrement
sa main glissait sur ma cage, sur mes couilles. Il me tripotait,
s'amusait avec mon sexe. Ma queue durcissait, je la sentais à
l'étroit. Elle durcissait mais ne pouvait pas pour autant prendre
plus de volume, ma cage m'en préservait. Mon cœur battait fort et
la frustration devenait intense.
Il
me saisissait dans ses bras et me retournait. Il était dans mon dos,
je sentais sa bite glisser entre mes cuisse, puis entre mes fesses.
Il était de bonne taille et là je ressentais une certaine
inquiétude. Mais j'en au vu d'autres.
D'un
pression sur l'épaule il me faisait me pencher en avant. Je
m'appuyais sur le dossier d'un fauteuil. Avec une main il me
caressait les fesses, un doigt glissait entre mes fesses, il passait
et revenait, à chaque passage il insistait un peu plus sur mon cul.
Puis soudainement il s'y arrêtait et tentait une entrée en force.
Ça
résistait il ne m'avait pas lubrifié. Je relevais la tête et
râlais. Son autre main passait sur mon cou, je tournais la tête, il
m'embrassait. Je sentais quelque chose de froid, c'était du gel et
quand son doigt quelques secondes plus tard il entrait facilement.
C'était
un plaisir qui ne m'a pas surpris , je m'y attendais. Il s'est mis à
a glisser son doigt plus profond, à le retirer avant de nouveau de
l'enfoncer bien à fond. Un autre doigt venait puis les deux.
Finalement
sa mains bien posée contre moi, deux doigts dans mon cul, il me
massait la prostate et je tremblais rapidement de plaisir. Je
respirait fort. Avec son autre main il me massait les couilles.
Mes
mains passaient sur son corps comme je pouvais, j'étais déjà en
main. Je lui caressait la queue. Je lui tripotais les couilles. Sa
bite était de belle taille et j'avais même l'impression qu'elle
avait encore grossi depuis la veille ou je l'avais prise dans la
bouche.
Je
caressais son gland qui était lisse ferme et chaud. Il me mordillait
le cou.
Puis
me retenant avec beaucoup de force, il se plaçait juste derrière
moi, je sentais sa queue contre mon cul et d'un coup, je la sentais
en moi. Il s'enfonçait en moi d'un coup. Il s'enfonçait avec
force, il avait bien lubrifié et ça rentrait facilement.
Mon
cul s'est contracté, m'a fait un peu mal mais s'il s'en est rendu
compte il ne s'en inquiétait pas. C'est vrai que j'ai laissé faire.
J'ai poussé un long gémissement, un long râle. Surtout au moment
ou son ventre claquait contre mes fesses. Je manquais d'air mais pas
lui.
Il
s'est alors mis à me labourer le cul, il se retirait complètement
avant de revenir bien à fond dans un mouvement rapide et puissant.
Il recommençait toujours avec force, c'était bon, un peu violent
quand son ventre claquait contre mes fesses mais c'était bon, et je
savais qu'il aimait.
Je
pense que toutefois, il ne s’inquiétait pas de savoir si moi
j'aimais. Ou alors j'étais plus expressif que je ne le pensais.
C'est vrai que je répétais '' Vas-y oui !'' ou '' Encore,
défonce moi !'' … Ouai je me disais que finalement il devait
avoir compris tout de suite que j'aimais !
Il
m'a défoncé le cul pendant un long moment, il changeait de vitesse,
faisait une pause. Sa queue bien à fond dans mon cul, il me serrait
contre lui et me caressait le corps puis il reprenait.
A
chaque fois qu'il revenait c'était un nouveau plaisir, un peu plus
intense que juste avant . Et c'est ainsi que j'ai joui. Ça faisait
un moment, j'ai juté ! J'ai pas vraiment éjaculé, mon sperme
a coulé doucement mais longuement de ma cage sans être éjecté. Il
continuait à me défoncer puis c'est lui qui à joui. Il a crié, en
continuant à me limer le cul puis me lâchait et me laissait tomber.
Je me retrouvais sur les genoux.
– Ça
te tentes de rester ici ? Me demandait-il.
– Non,
mais oui, enfin je peux repasser de temps en temps si tu veux !
Je
ne sais pas si ma réponse lui a déplu, mais quelques instants plus
tard j'étais seul dans la salle, je ne l'avais pas entendu partir.
James
apparaissait encore, je ne l'ai pas vu venir celui là encore.
– Monseigneur,
il va bientôt être l'heure de dormir !
Toujours
à poil depuis maintenant plus de vingt quatre heures, je n'y faisait
plus attention et je suivais James qui me conduisait jusqu'à ma
chambre le lit était fait tout était rangé, toujours pas mes
vêtement mais là je me sentais fatigué, j'en avais pris plein le
cul mais je me sentais bien !
Je
me suis couché puis j'ai sombré dans le sommeil.
Le
lendemain quand je me suis réveillé mon petit déjeuner
m'attendait, j'avais faim et je lui ai fait honneur. Je remarquais
alors que mes vêtements, toutes mes affaires étaient sur un
fauteuil bien pliés. Le ventre plein je m'habillais.
Il
n'y avait personne dans le couloir, James n'apparaissait pas par
surprise comme il avait l'habitude de le faire. C'est en refermant la
porte de la chambre que je remarquais que la fenêtre était ouverte,
grande ouverte.
Dans
le couloir le tapis était percé un peu partout, je n'avais pas
remarqué qu'il était en aussi mauvais état. Les escaliers
craquaient et la rambarde étaient cassée sur la moitié de la
hauteur des escaliers. Au rez de chaussée, il n'y av ait plus de
portes intérieures, elles étaient tombée et il manquait la moitié
de la porte principale.
Je
sortais, je ne me sentais pas vraiment à mon aise.
Le
ciel était gris foncé, mais il ne pleuvait plus.
Je
prenait le chemin inverse à celui que j'avais pris pour venir. Au
moment ou j'allais entrer dans le bois, je me retournais et ne
reconnaissait pas la maison.
C'était
maintenant une ruine, la moitié du toit avait disparu, une des deux
tours s'arrêtait à la moitié de sa hauteur, l'autre était fendue
sur toute sa hauteur. Une partie du mur sur le côté avait lui aussi
disparu, ça devait être celui de la première salle ou j'étais
arrivé.
Je
ne comprenais plus rien.
La
pancarte devant la maison avait disparu, il ne restait plus que mat
qui la soutenait.
Je
n'avais pas envie de rester là plus longtemps, je repartais, presque
aussitôt j'arrivais à la route. Là encore la grille avait disparu.
Je sortais en me dépêchant. Je retrouvais ma voiture, elle
démarrait parfaitement, et je ne traînais pas.
Quelques
kilomètres plus loin j'arrivais à un croisement, je prenais à
droite et rapidement je reconnaissais la route que je fais si
régulièrement et une demie heure plus tard j'arrivais chez mes
amis.
Je
me demandais ce que j'allais dire pour expliquer mon retard mais je
n'étais pas en retard, ils m'attendait pour la veille au soir ou le
matin. J'aurais pourtant du avoir une journée de retard …
par
la suite je suis repassé souvent par cette route, la route
principale pas la route qui traversait la forêt, là ou j'étais
tombé en panne. Non cette route je ne l'ai jamais retrouvé, un peu
comme si elle n'existait pas.
Voilà !
Je
sais que vous n'allez pas me croire mais je vous jure que cette
histoire n'est pas une fiction, ça m'est réellement arrivé pour de
vrai !
Mais
vous ne me croirez pas ?
Fin
N'hésitez
surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur
Twitter … @CharlyChast