INDEX

  .Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.  

                                     

PAGE D'ACCUEIL












NOUVEAUTÉS

Sept derniers textes publiés



TROY Ep 08 AU SUIVANT

------
GIGOLO EP 13
JOHN
------
GIGOLO EP 14
UNE HISTOIRE DE CUL
------
GIGOLO EP 15
UNE HISTOIRE D'AMOUR
------
UN SOIR DE PLUIE Ep 01
PERDU SUR LA ROUTE
------
UN SOIR DE PLUIE Ep 02
UNE PLUIE SANS FIN
------
BIEN GROSSE Ep 01


═════════════


J'avais pris l'habitude de proposer un texte tous les 4 jours. Mais voilà je suis en manque d'inspiration ( ou un truc comme ça )

BREF

Je n'ai plus de planning, 

on verra bien !


═════════════


BRICOLAGE
  

Do it "yourcherlfe" , comme ils disent les américains ...













═════════════

IL ETAIT UNE
FOIS
Pour une fois c'est pas une fiction, c'est du vécu raconté
avec passion, émotion, rythme ... 
Et en plus il y a des images ... 



Les pages sont reliées ( à la main )
par groupe de 5
═════════════



Toute la famille Brosso
Djé  -  Antoine  -  Philippe  -  David

-------------------------------






Bonne lecture et surtout n'hésitez pas à me retrouver sur

TWEETER

@CharlyChast







-------------------

BIEN GROSSE EP01

 

BIEN GROSSE EP01



Il était tôt, c'était une veille de week-end et je n'avais rien de prévu pour la soirée, soit je sortais mais j'étais seul , soit je me couchais sans traîner. Et c'est à ce moment que le téléphone sonnait.


Par réflexe je regardais qui m'appelait. C'était Stany, un mec que j'avais rencontré quelques semaines plus tôt. Je me souvenais, on avait un peu discuté, on avait discuté un moment, je l'avais rencontré à la piscine, sous la douche, il était beau gosse, et surtout , super bien monté. Il avait rigolé quand il avait vu ma cage et … c'est à ce moment que quelqu'un est arrivé.


On a terminé la douche plus discrètement puis on s'est rhabillé. Ensuite il m'a invité à prendre un café et on avait discuté.


Mon dispositif de chasteté l'avait marqué et amusé. Il voulait tout savoir, c'est vrai que lui en avait une grosse. Une grosse bite je veux dire et ça aurait été dommage de la mettre en cage. J'aurai largement préféré me la mettre dans le cul plutôt que de la mettre en cage. Mais bon , ça n'engage que moi. Même si je me disais que probablement il devait penser la même chose.


Je revoyais son sourire et sa grosse queue en lui répondant.


Salut, tu te souviens de moi ! Me demandait-il.

Oui, c'était il y a deux semaines ou trois au Plouf Bassin ( c'est comme ça que s'appelle la piscine)

Ça fera trois semaines après demain. Me répondait-il.


Puis il bafouillais quelque banalités avant de me proposer de nous revoir. Il semblait hésiter à terminer sa proposition.


En entendant sa voix je repensais à sa grosse bite, je m'en souvenais bien, je ne l'avais pas vu bien longtemps, quelques minutes au plus et pas plus de quelques secondes à la tripoter, mais je m'en souvenais bien. J'avais bien aimé.


Il était circoncis, super bien monté, longue et bien grosse. Un truc comme on n'en voit pas tous les jours. Lui avait du être marqué par ma cage à bite.


Il me proposait de passer le voir chez lui. Il avait une voix douce et chaude et à l'entendre je sentais ma queue réagir dans petite cage. Elle poussait contre les les barreaux en titane, cette sensation était stimulante et inspirante. J'acceptais sa proposition. Après quelques explication pour savoir ou aller, je prenais la route.


Il m'avait bien précisé d'emmener les clés de ma cage. J'y repensais pendant le trajet . Il avait été très clair, il voulait que j'emmène ma clé avec moi. Je me demandais pourquoi il voulait que j'ai mes clés mais bon, j'ai seulement pensé que je pourrais me faire un petit plaisir. Ou alors il voulait juste voir en détails comment ça marchait ce truc. Et puis j'arrivais à presque cinquante trois semaine avec cette cage sur ma queue …


C'était pour moi un nouveau record.


Cinquante trois semaines pendant lesquels j'avais découvert de nouvelles sensations et je dois dire que ça avait assez bien marché. J'avais bien découvert de nouvelles sensations. Le plaisir de l'éjaculation tous les uns ou deux jours avait totalement disparu, c'était maintenant le plaisir de l'abstinence, un plaisir frustrant , surtout au départ. C'était devenu un quotidien et malgré tout je me sentais bien.


Je me demandais pendant tout le trajet pourquoi il voulait que j'emmène ma clé, surtout qu'il l'avait bien précisé …


J'arrivais rapidement on habitait dans la même région. Il m'attendait à la porte de sa maison, me faisait un large sourire, m'invitait à entrer puis aussitôt la porte fermée, me prenait dans ses bras. Il n'avait de toutes évidences pas envie de perdre du temps.


Il m'embrassait tout en passant ses mains un peu partout sur moi, et très rapidement sue mon sexe.là il reculait la tête en souriant !


Tu as toujours ton truc, tu ne le retires donc jamais ?

Bein non , c'est ça le but.

Et pour prendre du plaisir alors ?

Il suffit de passer par l'autre côté !

J'adore l'idée ! Et tu n'as pas peur de ma grosse queue, tu sais que j'en ai une grosse au moins.

Oui je sais, j'ai vu ça l'autre jour !


Je sentais ma queue complètement étranglée dans sa cage, je bandais et comme il n'y avait pas la place pour ça, je la sentais comprimée au possible. J'avais l'habitude de ce genre de sensation, c'en était devenu agréable. Il retirait sa chemise en un geste rapide tout en m'invitant à passer au salon. Il y avait un film porno qui passait à la télé.


Je retirais moi aussi ma chemise, pour faire comme tout le monde. Pardon je voulais dire ' pour faire comme lui '. il se mettais juste en face moi et retirait ses chaussures, puis faisait tomber son pantalon sur le sol. Ça y était il était entièrement nu. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'avait pas traîné. J'en faisais de même. Mais moi je ne me retrouvais pas complètement nu , presque seulement, presque !


Il me regardait des pieds à la tête et me souriait. Il insistait seulement son regard sur ma cage. Il y avait de plus en plus de pression, à l'intérieur. Il bandait lui aussi, il bandait mais pour lui ça se voyait, on ne voyait même que cela. Il en avait une grosse, très grosse elle devait faire plus de vingt centimètres de long sur une bonne largeur.


Moi aussi remarquez, c'est bien cette partie de son anatomie que je regardais.


Tu veux me faire plaisir ?

Oui, dis moi ce que tu veux.

Retire ta cage !

Tu es sûr ?


J'étais déconcerté, c'était la première fois qu'un mec me demandait ça. D'habitude, ils avait plutôt envie de baiser un mec en cage et ne s'en privaient pas .


Je fouillais dans mes poche et en ressortais la clé. Je prenais bien mon temps, je faisais des manières. Ça faisait comme je vous le disais un peu plus haut plus de un an que je portais ce truc et ça me faisait tout drôle de le retirer comme ça. C'était pas prévu, j'avais imaginé que le jour ou je l'enlèverais ce serait un grand jour, que ce serait prémédité, que j'y aurais réfléchi, que …


Stany me regardait avec un large sourire.


J'ouvrais la serrure, je dégageais la cage et aussitôt c'est une grosse bite bien gonflée mais encore toute molle qui en ressortais. Je n'attendais pas qu'elle devienne plus dure et que je me retrouve coincé dans l'anneau de maintient.


Je glissais ma queue hors de l'anneau et aussitôt elle prenait de la force, grossissait un peu plus et devenait plus large.


Toi aussi tu en as un belle ! Me dit-il.


Elle était nettement moins longue que la sienne mais pour la largeur, oui, elle était belle, je l'avais presque oublié.


Sans attendre, il s'accroupissait devant moi et la prenait dans la bouche.


Là je ne m'y attendais pas mais j'ai laissé faire. Vous auriez fait quoi vous ? C'est vrai, c'est facile de critiqué, de s'imaginer que j'ai profité de la situation.


Ses lèvres étaient douces, je l'avais déjà vérifié sur mes lèvres et sur ma queue c'était encore mieux. La langue suivait et semblait être partout à la fois, il me caressait le gland, passait sa langue au niveau de mon frein . C'était génial, j'avais oublié à quel point c'était génial. Je comprenais les réactions des mecs qui étaient passés entre mes mains, entre mes lèvres.


Je lui caressait les cheveux, ils bouclaient et j'enfonçais mes doigts dans ses cheveux. Il avançait son visage, et ma queue entrait totalement, son nez s'écrasait sur mon ventre et ma queue, elle, s'écrasait au fond de sa gorge.


C'était incroyablement doux, je ne sentais pas du tout les dents. C'est très important ça vous devez le savoir. Par moment je lâchais un mouvement brusque et j'appuyais un peu fort sur sa tête, mais il se laissait faire, il ne me repoussait pas.


C'est une situation à laquelle je n'étais pas, je n'étais plus habitué mais je ne dirais pas que je n'aimais pas. Bien au contraire, j'ai adoré me retrouver dans cette situation.


Il me caressait les cuisses, passait sa main contre mes fesses, et chaque caresses entre mes fesses devenaient une nouvelle source de plaisir. Il insistait sur la petite ouverture qu'il y a là. J'aime par dessus tout qu'on l'ouvre, délicatement et que juste après on s'y enfourne avec force.


Là il était tout en douceur, sa langue qui glissait tout autour de mon gland, un doigt, juste un qui glissait lentement dans mon cul, il arrivait à ma prostate et c'était divin. Le plaisir montait doucement. Il accélérait le mouvement retirait son visage, ma queue ressortait. Doucement avec le bout de sa langue il me caressait l'extrémité de mon gland. Je le regardais de haut, je devais sourire, je pense que je souriais. Mais enfin c'est normal non ?


Puis sans prévenir il ouvrait largement sa bouche et je voyais disparaître de nouveau ma queue dans sa bouche et de nouveau son visage s'écrasait contre mon ventre.


Puis il accélérait de nouveau, plus vite, plus décidé, plus intense. Je sentais ma queue glisser contre quelque chose de terriblement doux et s'écraser contre autre chose d'incroyablement doux. J'étais aux anges, je me demandais pourquoi j'avais décidé de renoncer à ce plaisir. C'était décidé, je n'y renoncerais plus.


C'était décidé j'avais une grosse queue moi aussi , même si elle était un peu moins longue que la sienne et j'allais m'en servir tous les jours et plusieurs fois par jour même, me disais au moment ou j'atteignais le plaisir, au moment ou j'éjaculais avec force dans sa gorge, à ce moment ou je jouissait pour la première fois avec ma queue depuis plus d'un an .


En fait j'avais déjà joui avec ma queue , vous savez, quand on porte un tel dispositif on peut éjaculer mais là c'était mieux que tout, mieux que dans mes souvenirs. J'ai éjaculé avec force plusieurs fois de suite.


Les deux ou trois premiers jets étaient particulièrement puissant, enfin il me semble, les autres étaient moins intenses mais restaient bons.


Il n'a pas bronché, il a tout encaissé, il continuait à me caresser la bite avec sa langue, puis il s'est retiré, s'est relevé et m'a embrassé. Sa bouche était pleine de ma semence et nous avons partagé sa saveur. Là c'était une première.


Je ne débandais pas, pour une fois que ma bite pouvait exprimer toute sa taille, elle en profitait. Elle n'était pas seule, sa queue se relevait contre mon ventre un peu plus que la mienne qui commençait à perdre un peu de sa vigueur, mais qui gardait encore de la présence.


Elles étaient du même diamètre, la mienne était moins longue, pas loin de cinq centimètres de moins que la sienne, mais elle avaient la même épaisseur.


Lui aussi avait un beau gland et j'avais envie d'y goutter. En général c'est moi qui suçait. Je m’accroupissais lentement, il me regardait faire et à mon tour je prenais sa queue dans ma bouche. J'avais à peine eu le temps de l'essayer à notre première rencontre, juste envie de l'essayer. Elle était belle et c'est pas seulement dans la bouche que j'avais envie de me la prendre.


J'imaginais déjà la suite. C'était une grosse bite qu'il avait le gars et je l'imaginais me relever, me retourner contre le mur et me défoncer le cul sans ménagements.


Il me laissait faire.



A suivre


N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast


UN SOIR DE PLUIE Ep 02 UNE PLUIE SANS FIN

 

UN SOIR DE PLUIE Ep 02

UNE PLUIE SANS FIN



Quand je me suis réveillé le lendemain matin, il faisait jour. Il devait être tôt car la lumière était faible. Dans la cheminée il y avait toujours un feu qui crépitait joyeusement. Quelqu'un avait du le recharger, la température était douce.


Je me suis levé pour aller jusqu'à la fenêtre, en fait la matinée était avancée mais le ciel était noir, d'épais nuages menaçant recouvraient la forêt qui entourait la maison. Elle semblait presque plus sombre que la veille, et la pluie ne cessait pas, c'était digne du déluge biblique !


Je m'en inquiétais même, on n'était pas en été mais, la veille quand j'avais pris la route, la météo ne parlait pas de cela. Quelques pluies légères et passagères avec une impression globale de beau temps. Une fois de plus, la météo s'était trompée. C'est vrai que , tout le monde sait qu'ils ont déjà du mal à prévoir le temps de la veille, et donc pour ce qui est de prévoir le temps du lendemain …


enfin bref !


Je regardait autour de moi, j'étais à poil au milieu de la chambre et il n'y avait aucun vêtements à portée de vue.


Une porte entre ouverte attirait mon attention, j'y glissait la tête, c'était la salle de bain, elle avait l'air accueillante. Je décidais d'en profiter. Le robinet de la douche toussait quelques coups, semblait crier avant de laisser un long filet d'eau pure et chaude.


J'étais déjà entièrement nu, enfin presque, je me glissais alors sous la douche, c'était agréable. Tout était prévu, il y avait un gel douche un shampooing, tout ce qu'il fallait. Je me détendais tranquillement.


Je sursautais au moment ou j'apercevais le gorille à la porte de la salle de bain, enfin quand je dis le gorille, je veux dire le portier, le gars patibulaire qui m'avait reçu la veille au soir.


Il avait toujours la même allure, toujours cet air sinistre.


J'ai servi votre petit déjeuner monseigneur ! Me dit-il !


J'étais à poil, sous la douche à le regarder l'air hébété. Il n'avait aucune expression. Moi je me sentais pas vraiment à mon avantage, mais bon … il y a des jours comme ça …


Je me retournais de nouveau et il avait disparu. Sans faire de bruit, je sursautais de nouveau mais pour la raison inverse. Cet endroit ne me mettait pas vraiment à mon aise. Je terminais ma douche, je me séchait, la serviette était douce et épaisse.


Et c'est toujours tout nu tout sec et tout propre que je revenais dans ma chambre. Mon lit était fait.


Il n'y avait toujours pas mes vêtements et la pluie tapait toujours très fort contre la fenêtre. Mais il y avait un petit déjeuner chaud qui m'attendait sur la table au milieu de la pièce. J'étais toujours à poil.


Que pouvais je faire ? J'ai donc décidé de prendre mon petit déjeuner.


Plus tard, la température était douce, je me déplaçais dans la chambre. J'allais vers la fenêtre, il ne pleuvait plus et je remarquais une grande terrasse, j'ouvrais la fenêtre. Le ciel était toujours sombre et menaçant mais il ne faisait pas froid, je sortais sur la terrasse et avançait jusqu'au garde fou, je pouvais contempler une forêt magnifique, sombre mais magnifique. Elle entourait la maison, le ciel était toujours sombre puis brusquement …


La pluie est tombée de nouveau, avec une force incroyable. Le temps de revenir dans la chambre et j'étais trempé, trois mètres me séparait de la porte mais c'était suffisant. Le majordome, ou le portier, je ne sais comment l'appeler, ah oui, James était là au milieu de ma chambre. Il me tendait une grosse serviette.


Vous ne devriez pas sortir par un temps pareil Monseigneur.


Je me séchait rapidement et sans que je n'ai rien vu, il avait disparu. J'étais là, seul ma serviette à la main. Et je ne comprenais plus du tout ce qu'il se passait. Ça devenait une habitude d’apparaître sans prévenir et de disparaître de la même manière.


Je lançais la serviette sur un fauteuil et décidais de découvrir un peu cette étrange maison. Donc avec pour seuls vêtements ma cage à bite et une paire de pantoufle je sortais de la pièce.


Je reconnaissais le couloir par lequel j'étais arrivé la veille, rien n'avait changé. Une vieille décoration qui datait d'un autre siècle et qui montrait que la maison avait été une très belle maison mais très longtemps plus tôt. Je descendais l'escalier, tout était vieux dans cette maison, tout était vieux mais tout était beau ou au l'avais été. Ça devait être une maison très luxueuse dans un passé lointain.


Pas de lumière électrique, rien ne laissait supposer que le progrès moderne était un entré jour dans cette maison. J'arrivais dans le hall, la porte d'entrée était massive, je continuais en empruntant la porte de droite en bas des escaliers, le salon ou j'avais dîner la veille au soir était à gauche.


A droite, c'était un la bibliothèque, sur tous les murs il y avait des livres, je jetais un œil sans rien y comprendre, tous étaient dans une langue étrangère. Un gramophone prenait une place d'honneur sur un guéridon. Je tournais la manivelle, ça m'amusait, et lançait la musique.


Le son était étonnement bon. C'était une voix qui semblait sortir du temps, une voix ancienne, une chanson que j'avais déjà entendue, même si ce n'était pas de la musique qu'on écoutait encore.


La salle du fond ouvrait sur une serre, mais il n'y avait pas de plantes, enfin si, mais elles semblaient mortes. Les feuilles étaient grises et ratatinées, les tiges également. De plus il y avait du feu dans la bibliothèques mais pas dans la serre.


Ça devait avoir eut de l'allure tout ça mais un siècle au moins avait du passer depuis. Tout ça n'avait pas de sens.


Le pluie cessait, j'ouvrais la porte d'entrée et quelques seconde après elle tombait de nouveau avec une force incroyable. Dehors il faisait froid et la pluie était glacée. Je préférais ne pas sortir, surtout que je n'avais toujours rien sur moi. Je refermais la porte et en me retournant je me retrouvais face à James. Je sursautais .


Il tenait un plateau dans la main sur lequel il y avait un grand verre.


Je suppose que Monseigneur désirera un petit apéritif avant de passer à table ?

C'est l'heure de la bouffe ? Demandais je en prenant le verre.

Oui Monseigneur, c'est l'heure de la bouffe, comme vous dite ! Votre dîner est servi .


Avec la main il me montrait la salle ou j'avais soupé la veille , la porte était ouverte. J'entrais. J'étais toujours à poil mais je trouvais la situation de plus ne plus agréable. J'aime bien me balader comme ça et c'est pas tous les jours que j'ai à ma disposition une grande maison.


Volaille, légumes, sauce aux champignons, je me suis régalé. Le cadre était un peu bizarre mais au moins on mangeait bien !


J'ai passé le reste de la journée dans la bibliothèque, chaque fois que je voulais regarder dehors la pluie recommençait à tomber, c'est moi qui finissait pas laisser tomber. J'ai recherché James pour récupérer mes vêtements. Il était introuvable. Toutes les portes étaient ouvertes mais les pièces étaient vides, et toujours le même décor, des vieilleries, rien à manger dans la cuisine qui, en plus, ne semblait pas avoir servi depuis très longtemps.


Tout ça était étrange.


Je somnolais sur un fauteuil dans la bibliothèque quand James apparaissait.


Le souper est servi, si Monseigneur veut bien me suivre.


La journée se terminait et j'avais la dalle !


Mon hôte attendait à l'extrémité de la table, mon repas était servi à l'autre extrémité.


Je n'ai par pu récupérer mes vêtements, et je voudrais savoir s'il est possible de contacter un garage … pour … ma voiture.


Là je commençais à bafouiller. Mon hôte restait impassible. J'avais faim et je commençais à manger. Lui n'était pas servi, il était juste là pour tenir compagnie.


Il me regardait de loin, la table était longue.


Votre voiture vous attend, nous n'avons pas trouvé de problème à son niveau. Et vos vêtements ont été lavés, ils sèchent et par ce temps ils ne sèchent pas très vite.


Je me suis régalé, là je commençais à m'inquiéter un peu quand même.


A la fin du repas mon hôte avait disparu, James m'invitait à passer à la bibliothèque pour prendre un digestif. Je n'osais pas refuser.


Mon hôte m'y attendait, lui aussi était à poil et il bandait. Il était beau, je ne l'avais pas encore vu entièrement à poil. Sa peau était lisse et blanche. Il s'approchait de moi et me tendait un verre.


Pendant que je sirotais mon digestif, il me caressait le corps, il commençait par mon cou, longuement j'avais d'abord l'impression qu'il prenait mon pouls. Sa main glissait ensuite sur mon torse, doucement c'était une caresse qui prolongeait jusqu'à ma cage.


Il passait alors sa main sous mes couilles et me les massait. J'étais debout au milieu de la salle et je voulais reposer mon verre, James était là, il récupérait mon verre et de nouveau disparaissait. Il faudra qu'il arrête de faire ça lui !


Les deux mains libre je caressais à mon tour le corps de mon hôte. Sa peau était incroyablement douce, pas un poil. C'était étonnant. Mais il était musclé.


Quand ma main arrivait au niveau de son pénis, il se relevait un peu plus, presque à la verticale, ferme et bien épaisse. Bien longue aussi.


Il passait sa main derrière ma tête et me tirait vers lui, il m'embrassait. Je refermais mes bras sur lui. Il me prenait dans ses bras, on se caressait l'un l'autre.


Régulièrement sa main glissait sur ma cage, sur mes couilles. Il me tripotait, s'amusait avec mon sexe. Ma queue durcissait, je la sentais à l'étroit. Elle durcissait mais ne pouvait pas pour autant prendre plus de volume, ma cage m'en préservait. Mon cœur battait fort et la frustration devenait intense.


Il me saisissait dans ses bras et me retournait. Il était dans mon dos, je sentais sa bite glisser entre mes cuisse, puis entre mes fesses. Il était de bonne taille et là je ressentais une certaine inquiétude. Mais j'en au vu d'autres.


D'un pression sur l'épaule il me faisait me pencher en avant. Je m'appuyais sur le dossier d'un fauteuil. Avec une main il me caressait les fesses, un doigt glissait entre mes fesses, il passait et revenait, à chaque passage il insistait un peu plus sur mon cul. Puis soudainement il s'y arrêtait et tentait une entrée en force.


Ça résistait il ne m'avait pas lubrifié. Je relevais la tête et râlais. Son autre main passait sur mon cou, je tournais la tête, il m'embrassait. Je sentais quelque chose de froid, c'était du gel et quand son doigt quelques secondes plus tard il entrait facilement.


C'était un plaisir qui ne m'a pas surpris , je m'y attendais. Il s'est mis à a glisser son doigt plus profond, à le retirer avant de nouveau de l'enfoncer bien à fond. Un autre doigt venait puis les deux.


Finalement sa mains bien posée contre moi, deux doigts dans mon cul, il me massait la prostate et je tremblais rapidement de plaisir. Je respirait fort. Avec son autre main il me massait les couilles.


Mes mains passaient sur son corps comme je pouvais, j'étais déjà en main. Je lui caressait la queue. Je lui tripotais les couilles. Sa bite était de belle taille et j'avais même l'impression qu'elle avait encore grossi depuis la veille ou je l'avais prise dans la bouche.


Je caressais son gland qui était lisse ferme et chaud. Il me mordillait le cou.


Puis me retenant avec beaucoup de force, il se plaçait juste derrière moi, je sentais sa queue contre mon cul et d'un coup, je la sentais en moi. Il s'enfonçait en moi d'un coup. Il s'enfonçait avec force, il avait bien lubrifié et ça rentrait facilement.


Mon cul s'est contracté, m'a fait un peu mal mais s'il s'en est rendu compte il ne s'en inquiétait pas. C'est vrai que j'ai laissé faire. J'ai poussé un long gémissement, un long râle. Surtout au moment ou son ventre claquait contre mes fesses. Je manquais d'air mais pas lui.


Il s'est alors mis à me labourer le cul, il se retirait complètement avant de revenir bien à fond dans un mouvement rapide et puissant. Il recommençait toujours avec force, c'était bon, un peu violent quand son ventre claquait contre mes fesses mais c'était bon, et je savais qu'il aimait.


Je pense que toutefois, il ne s’inquiétait pas de savoir si moi j'aimais. Ou alors j'étais plus expressif que je ne le pensais. C'est vrai que je répétais '' Vas-y oui !'' ou '' Encore, défonce moi !'' … Ouai je me disais que finalement il devait avoir compris tout de suite que j'aimais !


Il m'a défoncé le cul pendant un long moment, il changeait de vitesse, faisait une pause. Sa queue bien à fond dans mon cul, il me serrait contre lui et me caressait le corps puis il reprenait.


A chaque fois qu'il revenait c'était un nouveau plaisir, un peu plus intense que juste avant . Et c'est ainsi que j'ai joui. Ça faisait un moment, j'ai juté ! J'ai pas vraiment éjaculé, mon sperme a coulé doucement mais longuement de ma cage sans être éjecté. Il continuait à me défoncer puis c'est lui qui à joui. Il a crié, en continuant à me limer le cul puis me lâchait et me laissait tomber. Je me retrouvais sur les genoux.


Ça te tentes de rester ici ? Me demandait-il.

Non, mais oui, enfin je peux repasser de temps en temps si tu veux !


Je ne sais pas si ma réponse lui a déplu, mais quelques instants plus tard j'étais seul dans la salle, je ne l'avais pas entendu partir.


James apparaissait encore, je ne l'ai pas vu venir celui là encore.


Monseigneur, il va bientôt être l'heure de dormir !


Toujours à poil depuis maintenant plus de vingt quatre heures, je n'y faisait plus attention et je suivais James qui me conduisait jusqu'à ma chambre le lit était fait tout était rangé, toujours pas mes vêtement mais là je me sentais fatigué, j'en avais pris plein le cul mais je me sentais bien !


Je me suis couché puis j'ai sombré dans le sommeil.


Le lendemain quand je me suis réveillé mon petit déjeuner m'attendait, j'avais faim et je lui ai fait honneur. Je remarquais alors que mes vêtements, toutes mes affaires étaient sur un fauteuil bien pliés. Le ventre plein je m'habillais.


Il n'y avait personne dans le couloir, James n'apparaissait pas par surprise comme il avait l'habitude de le faire. C'est en refermant la porte de la chambre que je remarquais que la fenêtre était ouverte, grande ouverte.


Dans le couloir le tapis était percé un peu partout, je n'avais pas remarqué qu'il était en aussi mauvais état. Les escaliers craquaient et la rambarde étaient cassée sur la moitié de la hauteur des escaliers. Au rez de chaussée, il n'y av ait plus de portes intérieures, elles étaient tombée et il manquait la moitié de la porte principale.


Je sortais, je ne me sentais pas vraiment à mon aise.


Le ciel était gris foncé, mais il ne pleuvait plus.


Je prenait le chemin inverse à celui que j'avais pris pour venir. Au moment ou j'allais entrer dans le bois, je me retournais et ne reconnaissait pas la maison.


C'était maintenant une ruine, la moitié du toit avait disparu, une des deux tours s'arrêtait à la moitié de sa hauteur, l'autre était fendue sur toute sa hauteur. Une partie du mur sur le côté avait lui aussi disparu, ça devait être celui de la première salle ou j'étais arrivé.


Je ne comprenais plus rien.


La pancarte devant la maison avait disparu, il ne restait plus que mat qui la soutenait.


Je n'avais pas envie de rester là plus longtemps, je repartais, presque aussitôt j'arrivais à la route. Là encore la grille avait disparu. Je sortais en me dépêchant. Je retrouvais ma voiture, elle démarrait parfaitement, et je ne traînais pas.


Quelques kilomètres plus loin j'arrivais à un croisement, je prenais à droite et rapidement je reconnaissais la route que je fais si régulièrement et une demie heure plus tard j'arrivais chez mes amis.


Je me demandais ce que j'allais dire pour expliquer mon retard mais je n'étais pas en retard, ils m'attendait pour la veille au soir ou le matin. J'aurais pourtant du avoir une journée de retard …


par la suite je suis repassé souvent par cette route, la route principale pas la route qui traversait la forêt, là ou j'étais tombé en panne. Non cette route je ne l'ai jamais retrouvé, un peu comme si elle n'existait pas.


Voilà !


Je sais que vous n'allez pas me croire mais je vous jure que cette histoire n'est pas une fiction, ça m'est réellement arrivé pour de vrai !


Mais vous ne me croirez pas ?


Fin


N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

INDEX

   . Textes et fictions sur le thème de la chasteté masculine, gay.                                         PAGE D'ACCUEIL   Mis e  à jo...